ruspock | gouineloutre a écrit :
non. enfin si, elle peut, mais ça n'aura aucun effet à priori. et ce sont les avocats qui choisissent les pièces, c'est pas le client, c'est pas la fête au slip. le cadre juridique est ultra violent quand tu ne vas pas bien, parce que tu viens avec tes émotions, tes attendus, tu crèves d'envie que ce cadre te trouve des solutions émotionnelles, et ça n'est pas le lieu. le juridique ne va pas gérer ta séparation d'un point de vue humain, il va juste formuler un contrat pour les enfants et la pension. point. ils ne sont pas là pour tout le reste. faut y aller en sniper tactique, et ça ça marche. ils veulent des faits pas éloignés dans le temps. si en 1997 tu lui as écrit qu'elle avait un gros cul, personne ne trouvera ça pertinent. autre chose que beaucoup hésiteront à te dire: tu as le droit de laisser tomber. tu as le droit de lui donner tout ce qu'elle veut. c'est pas glorieux, tu t'en voudras sans doute, mais tu as le droit. sinon, oui, c'est vite sale. un exemple, imagine que je sois véto, l'avocat de la partie adverse a affirmé à la juge que "Gouine n'est pas vétérinaire, c'est un fantasme pour se donner de l'importance!" y'a zéro limite. c'est pour ça que le conseil de rester droit dans tes pompes et digne est ultra pertinent. ne participe pas au combat dans le caca.
|
Merci pour ton retour, c'est exactement pourquoi j'aurai aimé essayer de passer par une médiation avant le juridique, et elle aussi avant.. car je me doute bien qu'il n'y aucune considération de la souffrance et de l'émotionnel..
Je pense que pour le partage des biens et des finances on aurait pu se mettre d’accord assez facilement.
Pistouillette a écrit :
Attention ! Si ruspock désires la GA, une stratégie de la partie la refusant est de prouver que tout lien entre parents est rompu, qu'il n'y a plus de dialogue, donc qu'il est impossible dans ces conditions de gérer conjointement les enfants dans le cadre d'une GA.
C'est ce que mon ex essaie de faire : elle transforme tout échange, aussi simple soit-il, en conflit ouvert. Je réponds calmement et positivement dès que c'est possible.
Le conseil ne me semble donc pas judicieux. Il doit communiquer, mais uniquement quand c'est nécessaire, en restant factuel, sans répondre aux provocations (sauf pour démentir avec arguments à l'appui quand une affirmation est calomnieuse) et en centrant l'ensemble sur l'accompagnement des enfants et des relations le plus apaisées possibles.
|
Aujourd'hui elle m'a "bombardé" de messages pour l'organisation des enfants, elle va avoir pas mal de réunion, de conseils et de formation et m'en occuper le soir et certains mercredi..
J'ai répondu que c'était possible. Donc la communication n'est pas rompue et si c'est pour les enfants j'essaierai toujours de faire mon possible, meme si ca l'aide elle aussi.
Le_Rescator a écrit :
Elle aussi, c'est pour ça qu'elle veut la garde exclusive. Et elle a déjà un avocat. Soutien pour les mois à venir 
|
Elle veut la garde pour que j'intervienne le moins possible dans l'éducation des enfants car elle est persuadé que je suis nocif pour eux (cf le passage du roller).
Pistouillette a écrit :
Marié ou pas, un recours judiciaire en cas de séparation permet d'établir les modalités de garde des enfants, la pension alimentaire éventuellement associée, la répartition des biens, etc... Passer par un médiateur permet de faire tout ça d'un commun accord et non selon l'appréciation d'un JAF.
L'absence de JAF, c'est quand les enjeux sont limités : pas de mariage, parties d'accord sur chaque point, idéalement pas d'enfant à gérer ni de bien commun.
Je sais que mon discours est peu rassurant, mais il vaut mieux se préparer au pire et avoir des conseils professionnels (avocat), que partir la fleur au fusil et se faire démonter. Je lui souhaite que la médiation se fasse, avec un accord satisfaisant chacun et permettant de baisser la tension et d'envisager l'avenir sereinement. Mais ce n'est pas garanti, surtout vu ce qu'il remonte sur les propos de son ex, donc mieux vaut prévenir.
|
Oui, je suis d'accord avec ca, le recours juridique permet de cadrer et valider le tout, mais ca aurait pu etre dans un 2eme temps apres en avoir discuté.. la elle a tout bloqué et ne veut plus que le juridique apparemment.. vraiment dommage.
mockfella a écrit :
Ah non mais j'ai bien compris mais justement, le plus "naturel" c'est de se mettre d'accord et de gérer entre humains qui ont la particularité d'avoir partagé leur vie, couche et en l'occurrence enfants...
Dans mon cas par exemple, on a décidé que je garde la maison, elle prend un appartement, pour le moment pas de vente en vue et j'assure le crédit le temps qu'on trouve la bonne formule. Pour la garde ben c'est une semaine sur deux, du mardi soir au mardi matin, quand on a des contraintes pro, perso, familiales, les vacances, ben on s'adapte et on allonge/raccourci la période de garde au besoin. Pour la pension, globalement je prends en charge tout ce qui concerne la petite (activités, cantine, garderie, centre aéré, etc.) et je participe un peu plus de la moitié pour les achats un peu chers la concernant (meubles de sa chambre, fringues, matos de sport, etc.)... D'un point de vue uniquement matériel et organisation, ça nous convient et nous satisfait, basta... Donc je répète, si elle prend un avocat, alors même que le frer ruspock a l'air plutôt arrangeant, c'est qu'elle cherche à obtenir quelque chose qu'il n'acceptera à priori pas... Genre la GE... Et d'autres choses... Ça ne me paraît pas être une attitude de négociation à l'amiable...
|
Je suis d'accord avec ca, je pense qu'il y avait moyen d'en discuter à l'amiable, et je proposais meme un mediateur plutot que de le faire seul, ce qui je peux le comprendre ne pouvait pas lui convenir.
|