--... --... --... --... --... --... --... --... --... --... L'arabe et le raciste --... --... --... --... --... --... --... --... --... --...
Je méditais sur mon vélo square Wilson. Un très bel arabe d'un bon mètre 90 arrive tout sourire vers moi.
"Il est trop beau ton vélo."
J'étais aux anges car une créature céleste qui ne parle normalement qu'à des gens d'un certain rang s'adressait à moi, le loser, la petite merde blanche. Voulait-il devenir mon ami ?
"Tu l'as acheté combien ?"
Je n'ai même pas eu le temps de répondre qu'il me dit que l'on peut le trouver à 600 euros sur Temu et il se tourne pour repartir.
Je lui dit : "4600 euros"
4600 euros :
Il s'arrête net et me dit "wallah, pourquoi tu l'as acheté ce prix ?".
Me coupant dans ma réponse, il me demande si il peut l'essayer. C'est alors que cette si belle rencontre prend un terrible visage. Mes instincts racistes me submergeant, je lui réponds "Je ne prête pas mon vélo.".
Pas démonté pour un sous et avide de créer une véritable amitié solide et virile, il me propose de s'assoir dernière moi. L'impensable arrive alors : sans m'en rendre compte, mon pouce raciste actionne la gâchette de l'accélérateur du vélo. C'est trop tard.
"C'est juste pour monter derrière" m'hurle t-il dans un élan de désespoir.
Mon coeur a honte.