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Auteur Sujet :

Le topic des asociaux

n°54307868
francis125​6
Posté le 31-08-2018 à 00:16:28  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

chat gris a écrit :


Cette vision crue mais tellement exacte :lol:

 

Ma famille s'est habituée à ma médiocrité. C'est ça de faire baisser progressivement le standard. Le but de la vie est de montrer aux gens qui croient en nous qu'ils ont raison, et à ceux qui ne croient pas en nous qu'ils ont tort. J'ai fait tout l'inverse, j'ai donné raison aux scénarios les plus pessimistes. Mes proches ne pensent même plus au potentiel que j'avais autrefois, ça leur ferait trop mal de voir à quel point je suis tombé bas.

 

Ado, mon père m'avait surpris avec une grille de Loto à la main (j'ai oublié de dire qu'il était riche), il m'avait expliqué que c'était un impôt volontaire, démontré images à l'appui que statistiquement les chances de gagner étaient infinitésimales. Aujourd'hui, c'est tout juste s'il ne m'encourage pas à claquer ma paie dedans, comme tout cassos qui se respecte.

 

Pour moi, la vie n'a pas de but précis.
Certains lui en donne, ça permet de ne pas trop se perdre (de mon avis), mais rien n'oblige à en avoir un.


Message édité par francis1256 le 31-08-2018 à 00:18:47
mood
Publicité
Posté le 31-08-2018 à 00:16:28  profilanswer
 

n°54307903
LePcFou
Delinquant textuel
Posté le 31-08-2018 à 00:25:08  profilanswer
 

Le but de la vie, être heureux c'est tout.
 
Sinon les gens jaloux j'en ai vu plein aujourd'hui.
C'est facile il suffit de faire autre chose que se plaindre et râler, genre parler d'un truc cool qui t'arrive. Et direct il te sortent des commentaires négatifs.
Et eux ils ne font que se plaindre tout le temps alors qui ont au moins le double de ce que t'as.
Facile à détecter.


---------------
Je reste dans mon coin enfermé chez moi et je regarde la fin du monde tranquillement car j'y peux rien
n°54307921
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 00:33:24  answer
 

Ah non pour moi il n'y a pas de but mais on s'en donne un, je suis d'accord avec francis.

 

Être heureux c'est sûr que c'est mieux et on ne peut que se souhaiter ça mais la poursuite effrénée du bonheur ça peut être contre productif à se sentir heureux justement. Surtout que dans notre société ce qu'on appelle "bonheur" est très formaté et c'est limite des injonctions.

 

Et puis on ne laisse pas de place au "malheur" comme ci qu'on n'avait pas le droit d'être triste et malheureux que ça ferait de nous des êtres faibles. Sauf que ça fait parti des choses de la vie aussi.

 

Sans le crier sur tous les toits je l'assume mon épisode dépressif. Ça ne fait pas de moi une pauvre petite bête, encore moins dans une société malade comme la notre.

 

/coup de gueule du soir  [:jvc_hfr_0:5]


Message édité par Profil supprimé le 31-08-2018 à 00:40:09
n°54307983
grand_pere​_castor
Posté le 31-08-2018 à 01:16:29  profilanswer
 

poutrella a écrit :

Y'a que sous alcool que je me sens BIEN.
Salutations à castor qui m'a bloqué  [:risin''sun:1]


C'est pas bien l'alcool : ça te gâche la vie, faut pas en faire l'apologie et croire que l'on est vraiment bien en sa compagnie. :jap:  
Je t'ai bloqué car tu m'as probablement manqué de respect. Mais je te débloquerais bientôt quand je lirais ton pseudo en me disant "ok je débloque, il est sympa, on oublie"


---------------
Je m'ennuie à mourir. L'ennui, c'est que je n'en meurs pas.
n°54308500
Random Dud​e
Posté le 31-08-2018 à 08:40:44  profilanswer
 

 

pourtant jusqu'ici y'a plus souvent des mecs qui gagnent au loto que des astéroïdes qui nous percutent  [:pepe le moco]

 

quand j'y jouais c'était toujours avec mon fond de blasitude dont raffole camarade Bethod, je prenais le ticket, je le foutais dans un tiroir et je vérifiais jamais.
c'était juste pour le ptit espoir de pré-tirage, en sachant camême que c'était de la connerie mais j'aimais bien m'auto-couillonner quelques secondes.

 

tiens à propos d'espoir pré-tirage ça me fait penser à la phrase de Clemenceau, "le meilleur moment de l'amour c'est quand on monte les escaliers."
bah c'était pile ça :o


Message édité par Random Dude le 31-08-2018 à 08:41:46
n°54308525
Random Dud​e
Posté le 31-08-2018 à 08:43:46  profilanswer
 

C'est une vidéo pour quel genre de taf Poutrella ?  [:calvin2:5]

n°54308703
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 09:08:05  profilanswer
 

Comme promis hier, je vais tenter de décrire ce que je suis, comment je pense, ce qu’est ma vie. Ce sera sûrement un peu long, probablement un peu brouillon par moments car je n’ai jamais tenté cette expérience, donc bonne lecture. Qui sait, peut-être que quelqu’un se rapprochera un peu plus de la façon que j’ai de voir les choses que les rares no-lifes avec qui j’avais échangé avant.
 
Avant toute chose, je pense que le plus important à souligner est que je ne ressens pas forcément les choses de la même manière que les autres personnes que j’ai croisées. Je ne suis pas soumis à mes sentiments, c’est la logique qui prévaut chez moi dans la plupart des cas. Du moins pour toutes les décisions « importantes » sur le long terme. Je ressens des choses dans beaucoup de domaines : j’arrive à vibrer face à certains films, je m’existe est je saute partout lorsque je viens d’acheter un nouveau jeu vidéo que j’attendais énormément, je peux être un peu déçu lorsque je ne peux pas manger ce super sandwich super apetissant parce qu’il est en rupture de stock. Cependant, dès que l’on touche au domaine des relations humaines, je deviens une pierre, un bloc de marbre. L’avis des autres et pour moi sans importance sur le plan émotionnel. Je vais peut-être en tenir compte lors de ma prise de décision, peser le pour et le contre, avoir l’intelligence de croiser les points de vue avant de prendre une décision, mais toujours de manière logique, rationnel. Un reproche, une critique, ne me feront absolument rien ressentir. La plus violente diatribe à mon encontre me laisserai de marbre. Pas de haine ou de colère à l’égard de mon interlocuteur, seulement de l’indifférence pour lui, de la pitié pour sa bêtise humaine. De la même manière, un compliment ne me fera pas ressentir de plaisir. Je serai content sur le plan logique de recevoir des éloges, car cela montrera que j’ai pris la bonne décision par exemple, mais je n’aurai pas au fond de moi une étincelle qui s’allumera pour me faire chaud au cœur parce que « Ah, quelqu’un m’a fait un compliment, c’est trop trop bien ! ».  
 
Sur un autre plan, les sentiments négatifs concernant tout ce qui a trait à ces relations humaines son diffus, presque inexistant. Mes deux grands-pères sont morts. Je tenais à eux, ils me manquent, je ferai tout pour les faire revenir. Pourtant à leur mort, je ne me rappelle pas avoir ressenti de tristesse, je n’ai pas versé une seule larme. J’ai eu une petite torsion au fond de mon estomac pendant quelques instants et voilà. Par exemple pour la mort de l’un d’eux, je l’ai appris pendant que j’étais avec une de mes exs. Elle ne le connaissait pas beaucoup, mais sur le coup, elle s’est mise à pleurer en l’apprenant. Et elle m’a trouvé hallucinant, car je n’ai eu pour ma part aucune réaction, pas une larme.
Ce que pense les gens ne m’effleure pas non plus. Je me moque de ce qu’ils pensent. J’y prête attention car cela peut me porter préjudice. Par exemple j’évite de sortir les horreurs que j’ai dans la tête au travail pour ne pas bousiller ma carrière (par exemple, ce serait super mal vu de dire que je me fou que des migrants se noient en pleine mer, que cela ne me fait rien). Mais j’y prête attention pour des raisons logiques, non pour des raisons émotionnelles ou humaines.
 
Un autre point que j’ai du mal à comprendre est le besoin de communiquer lorsque les gens sont en société. Je n’ai pas ce désir de partager ce que j’ai vécu, ressenti, avec les gens avec qui je suis à table. Je n’ai pas besoin de raconter ma journée. Par exemple lorsque je suis avec ma copine chez ses parents, ils discutent entre eux, avec elle, ses frères. Moi je reste silencieux tout le repas sauf si on m’adresse directement la parole ou qu’on me pose une question. C’est la même chose qui se produit lorsque l’on est tous assis dans le salon (c’est rare, en général je préfère rester enfermé dans sa chambre). Ils peuvent discuter, moi je suis tranquillement plongé dans ma game boy. Je ne discute pas parce que je n’en ai pas le besoin, et pas la capacité. Lors d’une discussion avec quelqu’un, je suis capable de réagir à ce qu’on me dit, ou sur le sujet en cours, mais si la personne ne relance pas ou je change pas de sujet, je vais la regarder et rester l’esprit « vide » dans le sens où je ne saurai absolument pas quoi dire. Rien ne me viendra. Lors d’une soirée avec ses amis à elle que j’avais déjà vu et des gens que je ne connaissais pas (par soirée, j’entends un événement rassemblant des gens pour manger et discuter toute la soirée), j’ai passé 90% de la soirée à dormir assis sur un canapé en faisant fi de ce qu’on pouvait penser de moi. Car je n’aime pas ce genre d’événement, ça m’ennuie. Donc plutôt que de m’ennuyer, j’ai préféré dormir (ça a d’ailleurs bien porté ses fruits car ils m’ont trouvé tellement bizarre après ça qu’ils n’ont plus voulu nous voir).
 
Je n’ai pas de compassion, d’empathie. Un collègue qui a perdu un proche va me souler avec ses « ouin ouin ». Lorsque je fais un cadeau à un proche pour lui faire plaisir, je ne vais pas me sentir bien ou heureux de lui avoir fait plaisir.
En dehors de ma famille, les gens ne sont que des fourmis à mes yeux, sans réelle importance. Mon cercle relationnel se compose comme suit :
- Ma famille proche (parents, frères, etc.., mais mes cousins je m’en fou).
- Ma copine et sa famille (avec qui comme je l’ai dit je ne parle presque pas).
- 4 « amis » du lycée que je vois une fois par an, avec qui j’échange 10 sms dans l’année et qui ne pensent jamais à moi.
- Les collègues de travail qui sont présent uniquement car il faut bien en avoir des collègues. Mais ils ne sont absolument rien à mes yeux. Un décès dans l’équipe ne me toucherait pas.
 
Du coup, lorsque je sors, c’est soit à deux avec ma copine, soit pour aller jouer à des jeux de sociétés avec deux des amis qui lui restent.
J’ai une timidité « relative ». Je n’ai aucun problème à aller aborder un inconnu au travail pour avoir une information. Je suis capable de crier dans la rue, et je me foutrai que tout le monde me regarder. Je suis par contre incapable de faire connaissance avec des gens. La première fois que j’ai dû dire bonjour à la nouvelle copine de mon beau-frère, je suis resté enfermé 1h dans une chambre pour ne pas qu’elle me voit car je ne supportais pas cette situation. J’ai attendu qu’ils sortent pour me glisser dans le salon. Comme ça en revenant ça a été à elle de venir me dire bonjour. De la même manière je fais des arts-martiaux depuis quatre ans. Les gens du club sont super sympas. Beaucoup sont amis entre eux ou le sont devenus durant ce laps de temps. Et bien pas avec moi, je ne les vois que pour les manifestations du club, mais jamais en dehors. Car je suis incapable d’aller vers les gens, et que les gens ne viennent pas vers moi.
 
Je ne vis pas mal cette situation. Pour moi, la situation idéale serait une maison loin de tout, avec mon grand jardin potager, mes jeux, et personne autour. Cependant j’ai peur à terme de finir seul, car une partie au fond de moi, que j’ai vraiment envie d’éradiquer, subsiste. Cette partie humaine qui me ralenti et que je traine comme un boulet. J’aime bien fêter mon anniversaire avec mes parents, faire noël avec eux, et j’ai peur qu’à très long terme, je finisse seul, ne me voyant pas faire d’enfants. De la même manière, je suis parfaitement bien seul, mais parfois cette saloperie de part humaine en moi aurait envie d’avoir des amis, de baiser plein de filles comme les autres. J’ai presque été un yes-life durant 3 ans pour mes études. Un groupe de mecs acceptait ma folie, mes bizarreries, et on sortait un peu en bar, on se retrouvait avant les soirées organisées par l’école. Je profitais bien, et puis je rentrais chez moi quand eux partaient danser. Mais c’est une dichotomie assez ennuyeuse pour moi, dans le sens ou parfois, elle essaye de me faire sentir des choses négatives. Ce que moi je veux, ce serait me débarrasser de ce côté humain que je vois comme une faiblesse. Pour moi, l’avenir, le futur, le vrai chemin serait de se comporter uniquement avec logique, et ne garder que les sentiments utiles (par exemple s’extasier devant un film, s’éclater sur un jeu). C’est ce vers quoi je tends de plus en plus, mais l’autre part de moi résiste parfois, et essaye de ressurgir un peu, mais est bien vite étouffée. Attention, je ne fais pas comme certains, à avoir des sentiments que je veux éradiquer pour ne pas souffrir. Non, je voudrais me débrasser de ce résidu humain provenant de ma naissance car je le vois réellement comme quelque chose d’inutile, une faiblesse. Non faiblesse dans le sens machiste du terme, mais plus comme une imperfection, une inutilité de la nature que l’évolution devrait gommer, que ma volonté finira par modifier.
Pourquoi poster ici me direz-vous ? Je ne sais pas exactement. Peut-être une petite part de moi veut-elle essayer de voir si quelqu’un d’autre est dans ce cas, et peut me comprendre, pour évoluer dans l’échange mutuel. Parce qu’au final, les gens avec qui j’ai pu discuter comprenaient parfois certaines chose, comme le fait de ne pas avoir d’amis, de n’avoir quasiment jamais fêter son anniversaire avec des amis etc.. Mais pas réellement ce que j’étais.
Enfin, je ne suis pas devenu comme ça, je l’ai toujours été. En maternelle, je ne participais déjà pas aux activités de groupe. En primaire, je n’étais pas comme les autres enfants, à inviter pleins d’amis chez moi, à fêter mon anniversaire. J’avais même fait un stage d’été durant lequel je m’isolais des autres pour manger. En collège, j’ai eu 2/3 « amis » qui en fait n’en étaient pas. Les autres se moquaient souvent de moi, j’étais un peu à part. Je ne sortais pas, on ne m’invitait pas vraiment. Et ça ne me faisait rien, leurs moqueries n’étaient rien. Au lycée, quand vraiment les gens construisent leur vie sociale, commencent à expérimenter, j’ai rencontré les 3/4 « amis » avec qui je suis encore en contact. Mais je n’ai jamais non plus été invité à aucune soirée, jamais dragué, je ne plaisais à personne. Sur 8 ans d’études, j’en ai fait 5 complétement seul, à seulement discuter avec ma mère au téléphone le soir. Le reste de la journée, je pouvais très bien ne parler à personne. Et je n’en souffrais pas. Les 3 autres années, comme je l’ai dit j’ai failli devenir un yes-life. Enfin depuis presque 4 ans que je travaille, je ne suis devenu proche d’aucun collègue.
 
Durant ma vie, j’ai eu la « chance » d’avoir 4 copines. Toutes trouvées sur internet car faire le premier pas en vrai est impossible. La première rencontrée sur wow, elle avait 14 ans, moi 18. Ça a duré quelques mois et elle a fini par partir car immature. La seconde je l’ai rencontrée sur un forum internet de personnes seules, car j’espérais trouver quelqu’un, et contre toute attente ça a marché. Mais sur 3 ans de relations, elle a passé 2 ans et demi à me faire des reproches car je n’étais pas ce qu’elle attendait. Elle voulait un mec sociable pour la faire sortir, un mec qui s’intéressait à l’art, la musique. Ses reproches virulents ne m’ont jamais affecté émotionnellement, je n’ai pas changé. Elle a fini par trouver quelqu’un d’autre. La troisième, je crois que dieu est intervenu pour que je ne reste pas puceau. Je l’ai aussi rencontrée sur wow, je ne l’ai pas draguée. Elle a jeté son dévolu sur moi car elle se sentait seul et qu’elle voulait quelqu’un, mais elle ne m’aimait pas. Je ne l’aimais pas non plus. Ça a duré 4 mois en la voyant 4 fois (elle habitait à 900 km). Ça a eu l’intérêt comme je l’ai dit de me permettre de ne plus être puceau. A 26 ans, « il était temps ». Enfin la dernière, et actuelle, je l’ai trouvée sur un site de rencontre. Je crois que j’ai vraiment eu de la chance car cela dure depuis 4 ans, et, même si je ne comprends pas pourquoi, elle m’aime comme je suis, pour ce que je suis. Parfois elle m’aimerait un peu plus sociable, un peu plus humain, mais malgré ça, elle n’essaye pas de me changer.
 
Je pense m’arrêter là pour le moment. Avec un peu de chance, vous aurez fini de lire ce post, que j’espère descriptif, et pas « ouin ouin », car ce n’est pas mon but.

Message cité 2 fois
Message édité par mouffyy le 31-08-2018 à 09:08:37
n°54308889
Molignak
Posté le 31-08-2018 à 09:29:55  profilanswer
 

pavé césar ceux qui vont te lire te saluent !

n°54308901
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 09:31:05  answer
 
n°54308906
rafioul2
Posté le 31-08-2018 à 09:31:38  profilanswer
 


 
 
Ca vaut le coup ?

mood
Publicité
Posté le 31-08-2018 à 09:31:38  profilanswer
 

n°54309016
bethod
Posté le 31-08-2018 à 09:40:58  profilanswer
 

chat gris a écrit :

Le but de la vie est de montrer aux gens qui croient en nous qu'ils ont raison, et à ceux qui ne croient pas en nous qu'ils ont tort.


Non

n°54309020
Random Dud​e
Posté le 31-08-2018 à 09:41:11  profilanswer
 

Pour les TL;DR le monsieur a une copine, des amis et il joue à la gameboy dans le salon de sa belle-famille.
Le reste est superflu :o

n°54309036
Irmada
Chouette
Posté le 31-08-2018 à 09:42:35  profilanswer
 

Random Dude a écrit :

Pour les TL;DR le monsieur a une copine, des amis et il joue à la gameboy dans le salon de sa belle-famille.
Le reste est superflu :o


Et il est misanthrope, en gros.

n°54309166
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 09:51:52  answer
 

rafioul2 a écrit :


 
 
Ca vaut le coup ?


 
ouai, ça va, c'est assez clair

n°54309170
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 09:52:41  answer
 

Random Dude a écrit :

Pour les TL;DR le monsieur a une copine, des amis et il joue à la gameboy dans le salon de sa belle-famille.
Le reste est superflu :o


 :D  
 
 

Irmada a écrit :


Et il est misanthrope, en gros.


c'est ce que je me suis dit aussi

n°54309184
RoY_
Posté le 31-08-2018 à 09:53:47  profilanswer
 

On peut être misanthrope depuis le berçeau ?

n°54309189
bethod
Posté le 31-08-2018 à 09:54:26  profilanswer
 

J'ai tout lu aussi.
Plusieurs années de couple avec plusieurs meufs donc pas aso (et pussal après 3 ans avec une meuf ?  [:double deuce:2] ), en ce qui concerne le manque d'empathie c'est simplement de l'égoïsme, rien d'anormal donc.

n°54309279
Molignak
Posté le 31-08-2018 à 10:00:26  profilanswer
 

Random Dude a écrit :

Pour les TL;DR le monsieur a une copine, des amis et il joue à la gameboy dans le salon de sa belle-famille.
Le reste est superflu :o


 
el famoso aso  [:molignak:7]

n°54309395
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 10:08:56  profilanswer
 

bethod a écrit :

J'ai tout lu aussi.
Plusieurs années de couple avec plusieurs meufs donc pas aso (et pussal après 3 ans avec une meuf ?  [:double deuce:2] ), en ce qui concerne le manque d'empathie c'est simplement de l'égoïsme, rien d'anormal donc.


Oui, nous avons habité deux ans et demi ensembles, nous avons joué à "touche pipi", mais pas plus loin. En général les gens ne comprennent pas :lol:. Mais du coup, qu'entendez-vous exactement par aso ? Car en dehors de ma famille je n'ai aucun contact social, et je n'en veux pas spécialement.
 
Je ne me vois pas misanthrope dans le sens où je ne méprise pas le genre humain. En tout cas je ne le méprise plus, je n'ai plus d'aversion pour lui. Seulement la même indifférence que l'on peut manifester envers un insecte.
 
Pourquoi un manque d'empathie serait-il forcément de l’égoïsme ? Égoïste, je le suis carrément avec les inconnus. Cependant je pense que mon manque d'empathie ne vient pas de là. Je n'ai pas non plus d'empathie avec les personnes "que j'aime" et avec qui je ne suis pas égoïste du tout.

Message cité 1 fois
Message édité par mouffyy le 31-08-2018 à 10:10:37
n°54309460
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 10:12:49  profilanswer
 

Random Dude a écrit :

Pour les TL;DR le monsieur a une copine, des amis et il joue à la gameboy dans le salon de sa belle-famille.
Le reste est superflu :o


Faux. Je n'ai pas d'amis. Seulement des reliquats du lycée que je vois une fois par an. Maximum. Avec qui je n'échange quasiment pas de sms, même pas pour la nouvelle année, les anniversaires etc. J'appelle pas ça des amis moi. J'appelle ça du sentimentalisme car je n'arrive pas à couper le contact  :pfff: .
 
Moi qui trouvais le reste plus intéressant, et on me dit que c'est superflu  :o .


Message édité par mouffyy le 31-08-2018 à 10:13:52
n°54309494
poutrella
Contributeur net
Posté le 31-08-2018 à 10:15:12  profilanswer
 

Random Dude a écrit :

C'est une vidéo pour quel genre de taf Poutrella ? [:calvin2:5]


Pour faire des questionnaires

n°54309714
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 10:29:32  answer
 

genre fake agent?

n°54309758
Irmada
Chouette
Posté le 31-08-2018 à 10:32:30  profilanswer
 

mouffyy a écrit :


Oui, nous avons habité deux ans et demi ensembles, nous avons joué à "touche pipi", mais pas plus loin. En général les gens ne comprennent pas :lol:. Mais du coup, qu'entendez-vous exactement par aso ? Car en dehors de ma famille je n'ai aucun contact social, et je n'en veux pas spécialement.
 
Je ne me vois pas misanthrope dans le sens où je ne méprise pas le genre humain. En tout cas je ne le méprise plus, je n'ai plus d'aversion pour lui. Seulement la même indifférence que l'on peut manifester envers un insecte.
 
Pourquoi un manque d'empathie serait-il forcément de l’égoïsme ? Égoïste, je le suis carrément avec les inconnus. Cependant je pense que mon manque d'empathie ne vient pas de là. Je n'ai pas non plus d'empathie avec les personnes "que j'aime" et avec qui je ne suis pas égoïste du tout.


J'entendais plus misanthrope dans le sens "éviter de tisser des liens avec les autres volontairement".

n°54309858
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 10:39:24  profilanswer
 

Irmada a écrit :


J'entendais plus misanthrope dans le sens "éviter de tisser des liens avec les autres volontairement".


Vu dans ce sens là oui. Et encore c'est peut-être plus complexe. Je n'évite pas spécialement. Je ne suis juste pas doué pour le faire. Je m'en fou un peu, je n'entretiens pas. Je ne fui pas non plus tout le temps. Juste que ça ne se fait pas, et que je n'essaye pas, ou alors que je veux essayer ça ne vient pas.

n°54310109
chat gris
Posté le 31-08-2018 à 10:56:19  profilanswer
 


Merci pour ton retour spontané sur comment tu as rencontré tes copines et vos relations. C'est toujours intéressant d'avoir le point de vue d'un aso sur ces points.
 
J'aime ton désintérêt assumé pour les gens, je le partage totalement. Tu sembles avoir une bonne analyse de tes sentiments.
 
Un truc que tu soulignes aussi c'est le besoin de partager. Quand je vivais chez mes parents, ma mère et mes sœurs avaient toujours besoin de raconter leur journée dans les moindres détails le soir en rentrant du travail : "il a fait ça", "elle a dit ça". Au final, je connaissais leurs collègues mieux que les miens alors que je ne les avais jamais vus IRL. Moi, quand je passe la porte du bureau, c'est derrière moi. Même quand il y a eu des événements graves au bureau, je n'en ai pas parlé, parce que je m'en foutais totalement. D'ailleurs, je cloisonne tellement bien que le lundi matin, quand je retourne au taf, je suis plus du tout où j'en suis, sur quels dossiers je bossais, etc.

n°54310252
Curby
Posté le 31-08-2018 à 11:06:20  profilanswer
 

@mouffyy :  
 
tu as déjà tués des petits animaux quand tu étais enfant ?  [:futur-montaigne:9]  
 
Plus sérieusement, oublie bethod et son truc sur l'égoisme et va plutôt consulter un psy (en urgence). Le manque d'empathie et de sentiments envers autrui est assez grave, de mon opinion.  [:simonh14]  
 
Pour le reste de ton pavé, je pense effectivement que tu n'es pas aso, juste devenu complètement bizarre et un peu fou à cause de trop de jeux-vidéos.  
Et quand on dit trop souvent "je me fous du regard des gens", c'est qu'on s'en soucie beaucoup plus que les autres, au fait.  
 
De rien pour le diagnostic.  [:simonh14]

n°54310285
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 11:08:30  profilanswer
 

chat gris a écrit :


Merci pour ton retour spontané sur comment tu as rencontré tes copines et vos relations. C'est toujours intéressant d'avoir le point de vue d'un aso sur ces points.
 
J'aime ton désintérêt assumé pour les gens, je le partage totalement. Tu sembles avoir une bonne analyse de tes sentiments.
 
Un truc que tu soulignes aussi c'est le besoin de partager. Quand je vivais chez mes parents, ma mère et mes sœurs avaient toujours besoin de raconter leur journée dans les moindres détails le soir en rentrant du travail : "il a fait ça", "elle a dit ça". Au final, je connaissais leurs collègues mieux que les miens alors que je ne les avais jamais vus IRL. Moi, quand je passe la porte du bureau, c'est derrière moi. Même quand il y a eu des événements graves au bureau, je n'en ai pas parlé, parce que je m'en foutais totalement. D'ailleurs, je cloisonne tellement bien que le lundi matin, quand je retourne au taf, je suis plus du tout où j'en suis, sur quels dossiers je bossais, etc.


C'est agréable d'avoir quelqu'un qui comprends cela. En général, quand j'explique que je me moque de savoir ce que les gens ont fait dans la journée, que je me moque que eux sachent ce que j'ai fait, je passe pour un extraterrestre.
 
Ayant une bonne mémoire je ne cloisonne pas autant, car en arrivant le lundi je me rappelle très bien ce que je faisais le vendredi. Simplement, durant le week end, les vacances, le soir, le boulot n'existe plus même dans ma tête. Alors je ne parle même pas de ce qui arrive à mes collègues. J'ai le plus grand mal à ne pas montrer que leurs histoires me saoulent. En général, j'évite les pauses café, et je préfère manger seul devant mon pc avec ma boite.
 
Malheureusement, j'ai de l'ambition, je veux avancer, évoluer. Et le plus difficile pour moi va être de développer artificiellement ce côté social. Réussir à donner le change, discuter avec des gens, sourire rire et compatir alors que dans le fond, je m'en fou.

n°54310286
Curby
Posté le 31-08-2018 à 11:08:32  profilanswer
 

Il me semble que j'avais posté une théorie ici y a quelques années sur le parcours du geek classique à base de jeux de plateau, jeux vidéos qui mène à l'aso et une vie de merde.  
 
Les années passent et cette théorie ne fait QUE se confirmer.  
 
Les parents qui laissent les pauvres enfants s'enfermer dans ces loisirs suicidaires sont des gens très dangereux.

n°54310327
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 11:11:37  profilanswer
 

Curby a écrit :

@mouffyy :  
 
tu as déjà tués des petits animaux quand tu étais enfant ?  [:futur-montaigne:9]  
 
Plus sérieusement, oublie bethod et son truc sur l'égoisme et va plutôt consulter un psy (en urgence). Le manque d'empathie et de sentiments envers autrui est assez grave, de mon opinion.  [:simonh14]  
 
Pour le reste de ton pavé, je pense effectivement que tu n'es pas aso, juste devenu complètement bizarre et un peu fou à cause de trop de jeux-vidéos.  
Et quand on dit trop souvent "je me fous du regard des gens", c'est qu'on s'en soucie beaucoup plus que les autres, au fait.  
 
De rien pour le diagnostic.  [:simonh14]


Les insectes ça compte ?  :lol:  
 
Pour le reste, je ne prendrai même pas la peine de relever la bêtise absolue de ton post ni le tissu d’à-priori dans lesquels tu t’enlises.
 
Les jeux vidéos ne sont pas la cause de ma bizarrerie. Ils sont une passion que j'ai car ils permettent me permettent de faire ce que j'aime : voyager, explorer, découvrir.
 
Soit tu n'as pas lu tout mon message, soit tu ne l'as pas compris. Je ne suis pas un petit nerd geek no-life stupide qui confond la vie "réelle" et ses jeux. Je n'ai pas besoin de psy car je ne suis pas malade.
 
Pour moi, manquer d'empathie, de sentiment, n'est pas un problème, mais un avantage, une évolution. Le monde se porterai bien mieux si les gens faisaient comme moi et agissaient avec logique, non avec leurs sentiments. Pas de guerres, pas de violence.

Message cité 2 fois
Message édité par mouffyy le 31-08-2018 à 11:13:37
n°54310335
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 11:12:35  answer
 

Je ne comprends pas comment il est possible d'avoir une copine sans empathie et sans sentiments.
 
Elle te sert juste à te vider les couilles? Tu ressens des choses pour elle? Si tu n'aimes pas le contact des gens, tu cherches le sien?

n°54310362
Curby
Posté le 31-08-2018 à 11:15:41  profilanswer
 

mouffyy a écrit :


Les insectes ça compte ?  :lol:  
 
Pour le reste, je ne prendrai même pas la peine de relever la bêtise absolue de ton post ni le tissu d’à-priori dans lesquels tu t’enlises.
 
Les jeux vidéos ne sont pas la cause de ma bizarrerie. Ils sont une passion que j'ai car ils permettent me permettent de faire ce que j'aime : voyager, explorer, découvrir.
 
Soit tu n'as pas lu tout mon message, soit tu ne l'as pas compris. Je ne suis pas un petit nerd geek no-life stupide qui confond la vie "réelle" et ses jeux. Je n'ai pas besoin de psy car je ne suis pas malade.


 
Défense classique. T'inquiète, les autres vont pas tarder à se pointer pour dire que je dis n'imp aussi, hein. ;)  
 
Il n'empêche que 98 % de ce topic a un passif de "passion" avec les jeux vidéos (et particulièrement de la merde du type WoW, Counter Strike, etc) et que tu as beau ne pas avoir des lunettes double foyer et des boutons sur la gueule, tu es un geek, un nerd, tout ce que tu veux, qui vient sur un forum de matériel informatique pour nous expliquer ta vie bizarre.  
 
Tu penses que tu serais comme tu es aujourd'hui si tes parents avaient jeté ton foutu ordinateur à la poubelle et t'auraient poussé à rencontrer d'autres ados et à sortir dehors ? Répond honnêtement.

n°54310367
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 11:16:11  profilanswer
 


Je n'aime pas le sexe, donc non je ne l'ai pas prise comme vide-couille. Je tiens à elle à ma façon. J'ai besoin d'une copine car je n'aime pas trop être totalement seul à 100%. J'aimerais que ce soit différent, pouvoir être bien totalement seul, mais malheureusement ça ne marche pas. Pas encore. J'ai besoin de ma famille, et de la présence d'une copine de temps en temps qui tienne à moi. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Car le contact des autres ne m'intéresse pas vraiment.

n°54310424
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 11:20:45  profilanswer
 

Curby a écrit :


 
Défense classique. T'inquiète, les autres vont pas tarder à se pointer pour dire que je dis n'imp aussi, hein. ;)  
 
Il n'empêche que 98 % de ce topic a un passif de "passion" avec les jeux vidéos (et particulièrement de la merde du type WoW, Counter Strike, etc) et que tu as beau ne pas avoir des lunettes double foyer et des boutons sur la gueule, tu es un geek, un nerd, tout ce que tu veux, qui vient sur un forum de matériel informatique pour nous expliquer ta vie bizarre.  
 
Tu penses que tu serais comme tu es aujourd'hui si tes parents avaient jeté ton foutu ordinateur à la poubelle et t'auraient poussé à rencontrer d'autres ados et à sortir dehors ? Répond honnêtement.


J'avais 3 ans, pas de jeux vidéos, et pourtant j'agissais déjà comme ça. En primaire, pas de console, et dans la cours de récréation je préférais jouer seul au pied d'un arbre que me mêler aux autres. Mes parents ont essayés de me pousser à rencontrer des gens, ça n'a jamais marché. Je n'ai pas passé toute mon enfance devant une console. J'ai aussi joué avec mes frères, eu des jouets "normaux", fait beaucoup de sport. Comme je le dis dans mon post, je suis né comme ça. Je n'aime pas les jeux de merde. Je n'aime que les jeux qui me force à faire preuve de stratégie, qui présentent du défi, ou qui m'émerveilles de par leur monde fantastique. Passer mon temps à faire du donjon en chaine sur wow ou buter toujours les mêmes couillons sur counter strike, je n'aime pas. Et les jeux sont vraiment une passion, j'en possède plus d'une centaine. Je n'ai pas pu jouer à tous, mais je les ai achetés car j'aime ça. Vraiment. Si je pouvais faire ce que je voulais, je ne jouerais même pas aux jeux car je passerais mon temps à explorer le monde en voyageant. Car voyager, c'est explorer en vrai, pas juste en jeu. Je lis également beaucoup, car comme les jeux, ça me fait voyager.
 
Donc tu ne croiras peut-être pas en mon honnêteté, mais oui, je serais toujours le même. Comme je l'ai dit, j'ai failli devenir un oui-life durant mes études. J'ai laissé tombé car j'ai entre autre vu la fatuité de ce genre de comportement (en tout cas, ça l'est à mes yeux. J'accepte que d'autres trouvent ça intéressant même si moi je ne comprends pas).


Message édité par mouffyy le 31-08-2018 à 11:23:25
n°54310434
chat gris
Posté le 31-08-2018 à 11:21:23  profilanswer
 

mouffyy a écrit :

Alors je ne parle même pas de ce qui arrive à mes collègues. J'ai le plus grand mal à ne pas montrer que leurs histoires me saoulent. En général, j'évite les pauses café, et je préfère manger seul devant mon pc avec ma boite.
 
Malheureusement, j'ai de l'ambition, je veux avancer, évoluer. Et le plus difficile pour moi va être de développer artificiellement ce côté social. Réussir à donner le change, discuter avec des gens, sourire rire et compatir alors que dans le fond, je m'en fou.


Tu as raison, fais bien attention à ça. Tu pourrais te marginaliser professionnellement et le regretter. C'est un sacré frein à la progression. Dans mon ancienne boîte, il était convenu que je déjeune seul, qu'on ne m'invite pas aux soirées d'entreprise vu que je n'y allais jamais, qu'on ne me faisait pas venir sur les salons vu que je ne parlais à personne et que je jouais à cache-cache toute la journée, etc. Dans ma nouvelle boîte, je fais des efforts. Bosser à plusieurs, dans une équipe, c'est aussi faire des sacrifices, se faire violence, jouer un peu la comédie. Il faut mériter son salaire.
 
Quant aux gens qui parlent beaucoup, parfois c'est bien. J'ai des collègues qui racontent pas mal leur vie personnelle, dans les détails les plus triviaux, même à de parfaits inconnus. Au début, je trouvais ces personnes superficielles et impudiques. Mais en fait, où que tu les mettes, ça engage la conversation, ça crée du lien rapidement. Finalement, je préfère ces gens à ceux qui ne parlent pas et plombent l'ambiance.

Curby a écrit :

Les parents qui laissent les pauvres enfants s'enfermer dans ces loisirs suicidaires sont des gens très dangereux.


Je ne sais pas si c'est la responsabilité des parents. Mes parents ont tout fait pour me payer des activités de plein air et me décrocher de l'ordi, rien à faire je préférais les jeux vidéo. Et passé la majorité, c'est fini.

mouffyy a écrit :

Les jeux vidéos ne sont pas la cause de ma bizarrerie. Ils sont une passion que j'ai car ils permettent me permettent de faire ce que j'aime : voyager, explorer, découvrir.


Et tu le fais en vrai aussi ou seulement dans le virtuel ?

n°54310440
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2018 à 11:21:33  answer
 

Curby a écrit :

Il me semble que j'avais posté une théorie ici y a quelques années sur le parcours du geek classique à base de jeux de plateau, jeux vidéos qui mène à l'aso et une vie de merde.  
 
Les années passent et cette théorie ne fait QUE se confirmer.  
 
Les parents qui laissent les pauvres enfants s'enfermer dans ces loisirs suicidaires sont des gens très dangereux.


 
Le souci n’est peut-être pas le jeu vidéo.

n°54310443
poutrella
Contributeur net
Posté le 31-08-2018 à 11:21:46  profilanswer
 


C'est un multi à troll qui est arrivé en même temps que Viande et l'autre gugusse qui poste des smiley de houellebecq
Chatgris aussi c'est un multi à la con

Message cité 2 fois
Message édité par poutrella le 31-08-2018 à 11:22:39
n°54310473
Curby
Posté le 31-08-2018 à 11:23:26  profilanswer
 


Pourquoi on retrouve toujours cette thématique dans la vie (ou la jeunesse) des asos alors ?
 
On ne peut pas éradiquer ce facteur quand il revient TOUJOURS, bon sang.

n°54310480
Curby
Posté le 31-08-2018 à 11:24:06  profilanswer
 

poutrella a écrit :


C'est un multi à troll qui est arrivé en même temps que Viande et l'autre gugusse qui poste des smiley de houellebecq
Chatgris aussi c'est un multi à la con


 
Au courant mais ça me permet de parler de mes théories fumeuses, alors je  [:pingolu]

n°54310510
chat gris
Posté le 31-08-2018 à 11:26:20  profilanswer
 

Curby a écrit :

Il n'empêche que 98 % de ce topic a un passif de "passion" avec les jeux vidéos (et particulièrement de la merde du type WoW, Counter Strike, etc)


Oui, c'est récurrent en effet.
 
Mais je pense qu'il peut y avoir un lien de causalité inverse. Ce ne sont pas les jeux vidéo qui m'ont rendu asociable. C'est l'asociabilité qui m'a mené aux jeux vidéo.
 
Perso, je n'ai pas de "passion" pour les jeux vidéo, ça me fait même chier. Je reconnais même être un mauvais joueur qui perd contre les IA les plus basiques, a besoin de cheats ou de soluces pour finir un jeu... Je joue parce que c'est hyper chronophage, ça passe le temps. C'est bon marché en ratio prix/heure. C'est sans risque physique. Ça ne dérange pas l'appart. etc

n°54310514
mouffyy
Posté le 31-08-2018 à 11:26:38  profilanswer
 

chat gris a écrit :


Tu as raison, fais bien attention à ça. Tu pourrais te marginaliser professionnellement et le regretter. C'est un sacré frein à la progression. Dans mon ancienne boîte, il était convenu que je déjeune seul, qu'on ne m'invite pas aux soirées d'entreprise vu que je n'y allais jamais, qu'on ne me faisait pas venir sur les salons vu que je ne parlais à personne et que je jouais à cache-cache toute la journée, etc. Dans ma nouvelle boîte, je fais des efforts. Bosser à plusieurs, dans une équipe, c'est aussi faire des sacrifices, se faire violence, jouer un peu la comédie. Il faut mériter son salaire.
 
Quant aux gens qui parlent beaucoup, parfois c'est bien. J'ai des collègues qui racontent pas mal leur vie personnelle, dans les détails les plus triviaux, même à de parfaits inconnus. Au début, je trouvais ces personnes superficielles et impudiques. Mais en fait, où que tu les mettes, ça engage la conversation, ça crée du lien rapidement. Finalement, je préfère ces gens à ceux qui ne parlent pas et plombent l'ambiance.


 

chat gris a écrit :


Je ne sais pas si c'est la responsabilité des parents. Mes parents ont tout fait pour me payer des activités de plein air et me décrocher de l'ordi, rien à faire je préférais les jeux vidéo. Et passé la majorité, c'est fini.


 

chat gris a écrit :


Et tu le fais en vrai aussi ou seulement dans le virtuel ?


C'est pour cela que maintenant j'essaye de me forcer à socialiser. Je ne veux pas me freiner moi même comme un idiot.
 
Je le fais également en vrai, dès que j'ai les congés et l'argent. J'ai eu la chance de pouvoir commencer à faire des voyages (Japon, Corée, Ecosse, Italie, Turquie) et j'adore ça. Encore plus que les jeux. Partir découvrir ce que je ne connais pas. Cette impression d'aventure, de voyage, c'est ça que j'aime. Au risque de me répéter, c'est aussi pour ça que j'aime les jeux. Car c'est amusant, et qu'en plus on découvre une histoire, des lieux, fussent-ils virtuels.

n°54310516
ShoTo
... fuck ... mother fucker ...
Posté le 31-08-2018 à 11:26:57  profilanswer
 

Curby a écrit :


Pourquoi on retrouve toujours cette thématique dans la vie (ou la jeunesse) des asos alors ?


Corrélation ne veut pas dire causation :spamafote:


---------------
The king stays the king. D'Angelo Barksdale
mood
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