C'est assez commun que si on scrute de près un papier ou un clapier, on y trouvera un peu de caca, de plumes, de poils ou de points de négligences. Dans toute étude scientifique scrutée, même après peer review il y aura un peu de merdouille à relever. Si le papier est passé dans du fumier, on en trouvera plus.
La plupart du temps les relecteurs resteront anonymes, ça fait partie de l'insu élargi et ça protège contre l'hostilité des énergumènes qui pourraient leur en vouloir.
Mais dans le cas présent - l'IHU et sa revue fétiche et associée - c'était de l'entre soi, du copinage, des relectures express suspectes et pas vraiment indépendantes, voire pas de relectures du tout pour certains articles, car on ne peut pas faire une relecture en 48 heures à 1 semaine comme c'était parfois le cas avec le magazine en question et Raoult. Ca prend généralement entre 3-4 à 14 mois. Donc pas de noms.
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Pour le mec qui cherche un poil dans le caleçon du voisin alors qu'il a une poutre coincée dans le rectum, là par contre j'ai quelques noms. Certains noms sont dans les signataires de cette étude en question (l'étude est ci-dessous, le lien vers la page web qui la linke, est plus haut dans les posts précédents):
Follow-up investigation of ethics approvals and regulatory compliance in publications from the IHU-Mi:
https://link.springer.com/article/1 [...] 26-00234-x
Signataires : Fabrice Frank, Elisabeth M. Bik, Gideon Meyerowitz-Katz, Jérôme Barriere, Éric Billy, Véronique Saada, Alexander Samuel, Jacques Robert & Lonni Besançon...
J'adore ce genre de gags.
Je ne les connais pas tous, mais on peut parier une amourette que le quasi 100% ont eu des déboires avec Raoult. Pour Mme Bik c'est son métier, c'est normal.
C'est donc une investigation composée de 8 personnes disparates + une spécialiste très motivés, avec comme point commun des conflits personnels ou juridiques avec Raoult et une envie d'abattre leur bête malfaisante, quitte à passer 6 mois sur une investigation qui aura peu de suites.
Pour l'instant, milieu 2026, environ 65 rétractations de IHU Marseille depuis son existence, la plupart avant Covid19 : il n'y en en aura pas des milliers de plus à l'avenir ni même une centaine. Vous faites un rêve humide éveillé.
4 ou 5 des acteurs de cette publication sur les publis de Raoult sont ses ennemis jurés, dont font partie Lonni Besançon et Alexander Samuel.
Pas bien sérieux tout ça, ni concernant les problèmes relevés - coquilles ou manquements de conformité éthique, qui la plupart seront des négligences administratives sans suite ni sans rétractations - ; ni point de vue conflits d'intérêts, qui sont clignotants.
Ils les ont déclarés en bas de la publi ces conflits, c'est la loi, leur article est donc tout à fait dans la conformité. Mais ils sont bien en conflit passé comme présent avec Raoult.
On peut trouver mieux comme indépendance scientifique et intellectuelle: L Besançon, blaireau du web, avait déposé une plainte contre Didier Raoult, classée pour vice de procédure ; D Raoult avait déposé diverses plaintes contre Alexander Samuel, retirées la veille du procès, et contre Éric Billy, classée sans suite.
Lui, Alexander Samuel, j'aime bien en revanche. Une bonne bouille de viking et il fait partie d'un groupe de zique (jamais entendu ses tubes par contre) : Dr en biologie qui bosse comme enseignant en maths en école pro, il est un des 1ers à avoir "dénoncé" publiquement les seuils minimes de cycles d'amplification Ct des tests PCR à l’IHU, mais il avait eu tort car sans expertise en PCR : la suite donnera techniquement raison à IHU sur la clairance virale dès Ct 35, qui fut ensuite adoptée par les autres labos et cabinets. Au-delà de tel seuil c'est empiriquement inutile: contage anéanti et les faux positifs arrivent au galop.
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"Le zigzag est le plus court chemin entre un bar et un autre: J'y ai vomi mon Cognac, j'ai vomi l'Homme, j'ai vomi sa bêtise, je vomis sa prétention."