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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°47869464
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 16:41:03  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
J'suis en clinique privée :(
Après mes formidables échecs en hôpitaux publics de campagne et hôpitaux de secteur parisiens

mood
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Posté le 28-11-2016 à 16:41:03  profilanswer
 

n°47869838
Foncky
Posté le 28-11-2016 à 17:04:25  profilanswer
 

Les périodes en isolement et contention, qui prend la décision ? :sweat:

n°47870016
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 17:16:26  profilanswer
 

Foncky a écrit :

Les périodes en isolement et contention, qui prend la décision ? :sweat:

 

Le médecin, ou l'interne.
Pour des motifs géniaux genre "vous arrêtez pas de vous plaindre que vous vous faites emmerder par les autres patients donc arrêtez de mettre vos robes et vos décolletés"
"Ah vous voulez pas ?"
"Bon on sait pas quoi faire de vous en vous met en isolement tant que vous enlevez pas votre robe provoquante"

 

True story. Hôpital de secteur.

Message cité 2 fois
Message édité par Cavatines le 28-11-2016 à 17:17:54
n°47870074
Le Profana​teur
Passéiste désincarné
Posté le 28-11-2016 à 17:21:12  profilanswer
 

Les HPs c'est toujours un succès :d
J'adore :o²
D'ailleurs fait quelques temps qu'on m'y a pas collé ou que je n'ai pas fais la visite d'un nouveau par choix :o


Message édité par Le Profanateur le 28-11-2016 à 17:22:55

---------------
Abordez la pente du bon côté ! \o/ Let the light surround you \o/ To bleed or not to be...
n°47870213
Foncky
Posté le 28-11-2016 à 17:30:59  profilanswer
 

Cavatines a écrit :


 
Le médecin, ou l'interne.  
Pour des motifs géniaux genre "vous arrêtez pas de vous plaindre que vous vous faites emmerder par les autres patients donc arrêtez de mettre vos robes et vos décolletés"
"Ah vous voulez pas ?"
"Bon on sait pas quoi faire de vous en vous met en isolement tant que vous enlevez pas votre robe provoquante"
 
True story. Hôpital de secteur.


Ah p'tain, pour ça. Ok. Tu m'en balances d'autres des comme ça stp, je me "soigne" par l'écriture de scénarios en ce moment (vrai en plus) :o

n°47870224
Pomme
Petite olive
Posté le 28-11-2016 à 17:31:35  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
Chermoulistan Libre | Bored now.
n°47870292
azami
Posté le 28-11-2016 à 17:38:26  profilanswer
 

L'HP j'y ai passé 3 mois l'an dernier et j'en garde pas que des mauvais souvenirs... :whistle: J'étais tombé sur une bonne psychiatre, relativement compréhensive et qui a trouvé le bon traitement.  
 
Après au quotidien c'est clair qu'on se fait chier. BFM TV toute la journée en fond sonore...  :fou:  :fou:  :fou: Heureusement la bibliothèque proposait des livres pour tuer le temps. Et sans oublier les jeux de société ! :o  
 
Enfin dès qu'on a quelques permissions de sortie, ça devient plus vivable déjà.

n°47870297
P'tit Sole​il
Carpe Diem
Posté le 28-11-2016 à 17:39:10  profilanswer
 

Cavatines a écrit :


 
Le médecin, ou l'interne.  
Pour des motifs géniaux genre "vous arrêtez pas de vous plaindre que vous vous faites emmerder par les autres patients donc arrêtez de mettre vos robes et vos décolletés"
"Ah vous voulez pas ?"
"Bon on sait pas quoi faire de vous en vous met en isolement tant que vous enlevez pas votre robe provoquante"
 
True story. Hôpital de secteur.


 
Oh bourdaÿl, ça c'est du soin et du respect du patient [:tibo2002]


---------------
Mais ouais \o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/
n°47870298
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 17:39:12  profilanswer
 

Foncky a écrit :


Ah p'tain, pour ça. Ok. Tu m'en balances d'autres des comme ça stp, je me "soigne" par l'écriture de scénarios en ce moment (vrai en plus) :o

 

Quand t'es en SPPI, t'es obligé (enfin en tout cas c'était comme ça dans mon hôpital) de passer 72h en isolement à l'arrivée (ça ok, à la limite). Mais moi on m'a dit après 72h "en fait y'a pas d'autres chambres de libre, du coup on vous laisse en isolement, mais on vous ouvre la porte  :ange:". Sauf que la différence entre une chambre normale et une chambre en isolement, c'est qu'en isolement t'as un matelas au sol, aucun meuble. Et la porte ouverte toute la journée pour une intimité parfaite. (edit : avec le pot pour faire caca devant tout le monde)

 

La contention c'était parce que je m'étais retrouvé dans un service où le port de vêtements personnels étaient interdits. Donc pyjama de l'hôpital obligatoire, façon camp de concentration. Ils avaient pas toutes les tailles disponibles donc pour les patients obèses, ils leur faisaient porter une alèse de l'hôpital drapée comme une toge.
J'ai refusé le port du pyjama parce que je trouvais ce protocole ridicule et insensé (tru3 r3b3lz) du coup après plusieurs jours de combat et de "punition" en isolement, ils ont tenté la contention pour me faire porter le pyjama de force.

 

Je précise que j'y étais pour dépression et TS. Je mettais pas du caca sur les murs comme mes voisins de chambre hein.

Message cité 1 fois
Message édité par Cavatines le 28-11-2016 à 17:40:38
n°47870741
Foncky
Posté le 28-11-2016 à 18:22:59  profilanswer
 

Mais putain comment c'est possible de faire aussi peu de distinctions entre les cas ? Contention je veux bien pour quelqu'un de dangereux pour lui ou les autres, c'est pour ça que ça existe. Le pot dans la chambre pareil, c'est pour les gens qu'on ne peut pas laisser sortir en sécurité ou surveiller tout le temps.  
 
Mais là :sweat:  
 
C'est quoi la logique de traiter les gens comme ça là-dedans pour créer un traumatisme encore plus profond ?

mood
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Posté le 28-11-2016 à 18:22:59  profilanswer
 

n°47870788
D_omi
sourit
Posté le 28-11-2016 à 18:27:43  profilanswer
 


 
Mais lorsque tu restes seul au lieu d'aller dans ces soirées, tu te sens bien, tranquille ? Je demande ça parce tu n'as peut-être plus envie d'y aller et de voir ces gens.  
 

shinjuku83 a écrit :

Oui, l'espoir d'aller mieux un jour, cela me semble improbable pour l'instant mais j'essaie de m'y accrocher.
 
Avec le psy, j'ai identifié rapidement une chose, c'est que mon boulot me servait d'excuse pour échapper à un quotidien qui m'angoisse et m'effraie. Rien que ma vie de famille (marié, 2 enfants), me stresse. Responsabilité, rôle de père pour lequel je me sens nul. Plutôt que de passer pour un mauvais père/mauvais mari, j'ai préféré travailler, au moins je me sentais bon dans quelque chose.
J'aime bien la formule de tharggar, "J'aime et je hais la solitude a la fois."
 
On a également bcp parlé de la perte de ma mère, décédé d'une leucémie aiguë, après 1 an de combat, juste avant que je passe mon BAC à l'âge de 19 ans. Ensuite j'ai fais mes études supérieurs jusqu'à BAC+5 ingénieur. D'après mon psy, j'ai pas pris le temps de faire mon deuil et 14 ans plus tard ça se réveille.
Des souvenirs difficiles qui me hantent, comme ces instants où ma mère rentrait de l'hôpital avec ces mauvais résultats de sang, et qu'elle fondait en larme dans mes bras parce qu'elle n'avait plus la force de repasser par la greffe/chimio. Mon grand frère déjà dans le monde du travail, et ma petite soeur seulement âgée de 10 ans à l'époque, j'étais le seul "jeune adulte" chez qui elle osait chercher du réconfort.
 
Pour survivre à tout ça, j'ai foncé tête baissée dans les études et plus tard dans le boulot, pour tout réussir dans ma vie comme le dicte la société, et faire honneur à ma mère en quelque sorte. C'est en tout cas, l'avis de mon psy.
 
J'essaie de me reconstruire autour de ça. Même si il n'est pas facile d'en tirer des solutions de tout ça, mais pouvoir en parler avec mon psy me fait beaucoup de bien.


 
C'est bien difficile... je comprends tout à fait que tu n'avais pas fait le deuil de ta maman mais tu parles de ta vie de famille qui te stresse et de ta crainte de ne pas être un bon mari, un bon père. C'est un choix de vie que tu as fait sans trop te poser de questions ou pas ? Qu'en dit ton psy ?


---------------
(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°47870789
elixir15
Posté le 28-11-2016 à 18:28:08  profilanswer
 

Foncky a écrit :

Mais putain comment c'est possible de faire aussi peu de distinctions entre les cas ? Contention je veux bien pour quelqu'un de dangereux pour lui ou les autres, c'est pour ça que ça existe. Le pot dans la chambre pareil, c'est pour les gens qu'on ne peut pas laisser sortir en sécurité ou surveiller tout le temps.  
 
Mais là :sweat:  
 
C'est quoi la logique de traiter les gens comme ça là-dedans pour créer un traumatisme encore plus profond ?


 
 
 
je confirme cela existe, mais c'est pas pareil partout, mais j'ai connu ce genre d'endroits mortifères :sweat:  
 
 

n°47870804
Amraz
Martyr nigaud et aventurier
Posté le 28-11-2016 à 18:29:17  profilanswer
 

XaTriX a écrit :

T'as eu une séparation peu avant non Amraz ?  
 
XaT


 
Je répond tard, mais non.
Pas à ste période.


---------------
France = triple championne du monde de rugby 1995-2011-2023
n°47870887
Schoumy_
Posté le 28-11-2016 à 18:38:36  profilanswer
 


 
Tu bosses dans quoi ?

n°47870912
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 18:42:10  profilanswer
 

Foncky a écrit :

Mais putain comment c'est possible de faire aussi peu de distinctions entre les cas ? Contention je veux bien pour quelqu'un de dangereux pour lui ou les autres, c'est pour ça que ça existe. Le pot dans la chambre pareil, c'est pour les gens qu'on ne peut pas laisser sortir en sécurité ou surveiller tout le temps.  
 
Mais là :sweat:  
 
C'est quoi la logique de traiter les gens comme ça là-dedans pour créer un traumatisme encore plus profond ?


 
J'ai essayé de poser la question, mais on m'a répondu qu'ils suivaient le protocole et avaient pas le temps/l'argent de faire du cas par cas. Quand tu es hospitalisé sans consentement, tu vas obligatoirement dans ton hôpital de secteur. Mon secteur est tellement pourri que j'étais quasiment que avec des sans-papiers, des schizo lourds qui étaient là depuis des années, et des toxicos. Comment tu veux que le même protocole aille bien à tout le monde ?  
 
 
 
Le seul truc que j'ai aimé à l'HP public c'est en effet qu'on t'impose des contraintes sur tes affaires les premiers jours, et c'est agréable. Et aussi le service minimum que l'on t'offre si jamais tu n'as rien (vêtements, nécessaire de toilettes..)
Là dans le privé où je suis, ce que je trouve bien, c'est la visite du médecin tous les matins. Dans le public, je voyais le médecin une fois par semaine, c'était jamais le même, il parlait à peine français et voulait juste savoir l'état de mes selles.  
 
Dans le privé en revanche, tu as pas de "service minimum", tout t'est facturé, ou alors ils partent du principe que tu as de la famille ou des proches qui viennent t'apporter tout le nécessaire. Genre je peux pas avoir de café si j'ai pas une tasse.  
 

n°47870933
poutrella
Contributeur net
Posté le 28-11-2016 à 18:44:49  profilanswer
 

Foncky a écrit :

Mais putain comment c'est possible de faire aussi peu de distinctions entre les cas ? Contention je veux bien pour quelqu'un de dangereux pour lui ou les autres, c'est pour ça que ça existe. Le pot dans la chambre pareil, c'est pour les gens qu'on ne peut pas laisser sortir en sécurité ou surveiller tout le temps.  
 
Mais là :sweat:  
 
C'est quoi la logique de traiter les gens comme ça là-dedans pour créer un traumatisme encore plus profond ?


 
coupes budgétaires, moins de formation pour le personnel (plus d'infirmier psy depuis 93 par exemple)
mais au delà de tout ça, on considère toujours ces patients comme des malades de seconde zone bien souvent, faut pas se voiler la face  
 
 


---------------
pédagogie 2.0 : https://www.youtube.com/watch?v=Sxq [...] l=GrantLee
n°47870994
miyuki89
Posté le 28-11-2016 à 18:51:59  profilanswer
 

Cavatines a écrit :


 
Quand t'es en SPPI, t'es obligé (enfin en tout cas c'était comme ça dans mon hôpital) de passer 72h en isolement à l'arrivée (ça ok, à la limite). Mais moi on m'a dit après 72h "en fait y'a pas d'autres chambres de libre, du coup on vous laisse en isolement, mais on vous ouvre la porte  :ange:". Sauf que la différence entre une chambre normale et une chambre en isolement, c'est qu'en isolement t'as un matelas au sol, aucun meuble. Et la porte ouverte toute la journée pour une intimité parfaite. (edit : avec le pot pour faire caca devant tout le monde)
 
La contention c'était parce que je m'étais retrouvé dans un service où le port de vêtements personnels étaient interdits. Donc pyjama de l'hôpital obligatoire, façon camp de concentration. Ils avaient pas toutes les tailles disponibles donc pour les patients obèses, ils leur faisaient porter une alèse de l'hôpital drapée comme une toge.  
J'ai refusé le port du pyjama parce que je trouvais ce protocole ridicule et insensé (tru3 r3b3lz) du coup après plusieurs jours de combat et de "punition" en isolement, ils ont tenté la contention pour me faire porter le pyjama de force.  
 
Je précise que j'y étais pour dépression et TS. Je mettais pas du caca sur les murs comme mes voisins de chambre hein.  


 
Super cet HP  :sweat:  
 

n°47871035
Foncky
Posté le 28-11-2016 à 18:56:31  profilanswer
 

Si c'est juste pour avoir droit à une coupure totale du monde et du confort habituel pendant quelques jours, le MG n'a qu'à prescrire une rando solo en autonomie dans les Alpes...
 
Je pensais que les HP ne prenaient justement que les gens dont ils étaient capables de s'occuper correctement.
 
Que les moyens soient réduits c'est clair, mais qu'il n'y ait pas une "barrière" à l'entrée pour dire "Non, vous, dans l'état actuel de notre service, on va vous faire plus de mal qu'autre chose", je trouve ça dommage, même s'il faut bien être accueilli quelque part quand on est en crise.
 
Encore une fois je n'arrive pas à imaginer le traumatisme que ça peut ajouter.

n°47871064
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 18:59:12  profilanswer
 

Foncky a écrit :

Si c'est juste pour avoir droit à une coupure totale du monde et du confort habituel pendant quelques jours, le MG n'a qu'à prescrire une rando solo en autonomie dans les Alpes...
 
Je pensais que les HP ne prenaient justement que les gens dont ils étaient capables de s'occuper correctement.
 
Que les moyens soient réduits c'est clair, mais qu'il n'y ait pas une "barrière" à l'entrée pour dire "Non, vous, dans l'état actuel de notre service, on va vous faire plus de mal qu'autre chose", je trouve ça dommage, même s'il faut bien être accueilli quelque part quand on est en crise.
 
Encore une fois je n'arrive pas à imaginer le traumatisme que ça peut ajouter.


 
Quand je passe devant la rue de mon hôpital de secteur, je fais une crise de panique  :whistle:  
 

n°47871083
Foncky
Posté le 28-11-2016 à 19:01:10  profilanswer
 

Et dans ces moments très durs, j'imagine que tu n'avais nulle part d'autre où te "réfugier" ? Ou ce sont des proches qui t'orientent vers un HP parce qu'ils l'estiment nécessaire ?
 
Désolé si je saoule avec mes questions. En mars dernier j'ai envisagé de passer quelques jours dans un truc comme ça, juste pour me reposer et ne plus rien avoir à gérer, mais rien que l'idée me terrorisait. J'ai bien fait de m'abstenir...


Message édité par Foncky le 28-11-2016 à 19:03:18
n°47871097
Le Profana​teur
Passéiste désincarné
Posté le 28-11-2016 à 19:03:02  profilanswer
 

'fin dans le privé c'est plus des boites à fric.. Surtout avec des psy qui font le tour des chambres chaque matin (5min par chambre) et qui te facturent ça comme une consult normale à xx € (la sécu aime et les psy aussi :love:) qu'est ce que j'ai pu chialer quand j'ai reçu mon premier courrier du genre :d, des ratios infirmiers/patients au minima légaux (et encore) qui clopinent tout le temps, ce qui oblige souvent les patients à se gérer en cas de crise de l'un des leurs. Alors qu'en hp, c'est presque le contraire....
Sans parler de tous ce qui tourne autour, repas, activités, ect...  plein de trucs à me faire gerber :/ Je hais cette mentalité.
C'est une clinique :d
Sur les 3,4 cliniques que j'ai pu faire c'était comme ça, et mon psy (qui fait partie d'une commission régionale pour le droit des patients en psy) est bien d'accord sur ce point avec moi :d  Pour les psy c'est la cash machine :love:  
J'ai toujours était mieux suivi niveau psy en hp (et j'en ai fais qquns aussi). Après c'est sur c'est souvent pas du tout pareil niveau confort. Idem pour la population rencontrée  où c'est bien plus léger en clinique.
Clinique, hp : la finalité est pas du tout la même. Dans un cas c'est le profit, dans l'autre c'est le patient.
 
Et là je ne parle même pas du coût pour le patient. Mieux vaut avoir une bonne mutuelle avec le bon contrat pour les cliniques. [:dawa]


---------------
Abordez la pente du bon côté ! \o/ Let the light surround you \o/ To bleed or not to be...
n°47871227
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 19:18:49  profilanswer
 

Le Profanateur a écrit :

'fin dans le privé c'est plus des boites à fric.. Surtout avec des psy qui font le tour des chambres chaque matin (5min par chambre) et qui te facturent ça comme une consult normale à xx € (la sécu aime et les psy aussi :love:) qu'est ce que j'ai pu chialer quand j'ai reçu mon premier courrier du genre :d, des ratios infirmiers/patients au minima légaux (et encore) qui clopinent tout le temps, ce qui oblige souvent les patients à se gérer en cas de crise de l'un des leurs. Alors qu'en hp, c'est presque le contraire....
Sans parler de tous ce qui tourne autour, repas, activités, ect...  plein de trucs à me faire gerber :/ Je hais cette mentalité.
C'est une clinique :d
Sur les 3,4 cliniques que j'ai pu faire c'était comme ça, et mon psy (qui fait partie d'une commission régionale pour le droit des patients en psy) est bien d'accord sur ce point avec moi :d  Pour les psy c'est la cash machine :love:  
J'ai toujours était mieux suivi niveau psy en hp (et j'en ai fais qquns aussi). Après c'est sur c'est souvent pas du tout pareil niveau confort. Idem pour la population rencontrée  où c'est bien plus léger en clinique.
Clinique, hp : la finalité est pas du tout la même. Dans un cas c'est le profit, dans l'autre c'est le patient.
 
Et là je ne parle même pas du coût pour le patient. Mieux vaut avoir une bonne mutuelle avec le bon contrat pour les cliniques. [:dawa]


 
Tu confirmes un peu ce que je suis en train de vivre en clinique privée mais pour le moment je suis pas aussi négative.
Le psy passe tous les matins mais reste assez longtemps (je dirais 30-35 minutes, j'ai jamais compté), et je vais lui demander demain si je peux lui donner ce que j'écris tous les jours aussi. Parce qu'en général il passe quand je pionce et j'ai pas les idées très claires pour papoter.
J'ai demandé le confort minimal en clinique donc j'ai le même confort qu'en HP : un confort de Formule 1 mais ça me va bien. Par contre il y a un parc et je peux sortir et ça c'est agréable. Dans mon premier HP j'avais le droit de faire un tour de parking comme seule sortie, je pouvais pas rester dans ma chambre la journée. Il fallait que je sois dans le "salon" avec les autres patients et on regardait la télé ou la pendule. J'ai commencé à trouver ça passionnant de regarder la trotteuse.  
 
Dans le deuxième y'avait un "hall" ouvert dans lequel on pouvait aller 2h par jour, tout patients mélangés, en général si j'y passais plus de 5 minutes y'avait un mec qui finissait par me caresser les cheveux ou me dire que je le faisais bander en sortant sa teub.  
 
Là au moins dans le privé, j'ai mes repas servis en chambre et je peux croiser aucun patient. Les activités je m'en ballec. J'ai le droit à mes affaires, je fais ma petite vie entre ma chambre et le parc.  
 
Par contre pour les infirmiers c'est compliqué. Dans le public, y'avait toujours 5-6 infirmiers par service, dans le lot y'en avait toujours un que j'aimais bien, au pire s'il était pas une journée il était là le lendemain. Mais ils faisaient des services de 12h, étaient débordés par les patients les plus lourds, et ils avaient pas le temps pour s'occuper des petites crises existentielles des patients comme moi.
 
Mais là en clinique les infirmiers c'est la merde aussi. Y'en a UNE pour mon couloir, et 3 au total (de jour) : j'en aime aucune des trois et y'en a carrément deux que je peux pas encadrer. Du coup quand ça va pas j'ose même pas appuyer sur le boulot alerte parce que je vois même pas ce que je pourrais dire à l'infirmière.  
 

n°47871311
Cavatines
Posté le 28-11-2016 à 19:27:24  profilanswer
 


 
C'est pas mon secteur et j'suis blacklistée de la partie non sectorisée car mon père a insulté une de leurs secrétaires  :pt1cable:  

n°47874238
pseudo100n​umero
Posté le 28-11-2016 à 22:51:38  profilanswer
 

Amenorrhee suspecte a écrit :


Je me suis mal exprimé  [:leve le pied jeannot:3]
Ce n'est pas tant prendre les gens pour des cons  (sauf si c'est vraiment le cas) mais diminuer les attentes que l'on a vis-à-vis de soi-même ("je dois être beau/riche/super sociable/whatever..." ) en se rendant compte que les gens sont en général moyens. Et être moyen, c'est très faisable :o


J'ai aussi caricaturé mon message, c'est bien comme ça que je l'avais compris.

 

Je veux toujours faire les choses parfaitement, et c'est plus handicapant qu'autre chose.

  

Le risque c'est de rencontrer l'échec au travail (ou simplement moins de succès), et tout peut s'écrouler à ce moment là.

 

Ou le burnout.

 


Désolé si le ton parait cynique, c'est pas ça du tout. Je suis un peu dans le même cas (sauf que je suis pas monté aussi haut :o ), je cherche moi aussi la solution et à faire en sorte que les plaisirs de l'existence ne viennent pas que du travail (rien que cette phrase me fait peur :o).


Message édité par pseudo100numero le 28-11-2016 à 22:52:08
n°47874522
Profil sup​primé
Posté le 28-11-2016 à 23:24:20  answer
 

L'échec au travail je sais faire avec, ca fait parti du job ca aussi. Je sais rebondir. Mais je comprends ce que tu dis.

n°47875000
L'enfant p​ourri
Posté le 29-11-2016 à 01:22:33  profilanswer
 

Moi à l'inverse j'aimerais arriver à m'impliquer dans mon travail, pas au point d'en faire un malaise. :o mais assez pour y prendre du plaisir.

n°47875374
shinjuku83
新宿
Posté le 29-11-2016 à 07:53:05  profilanswer
 

D_omi a écrit :

C'est bien difficile... je comprends tout à fait que tu n'avais pas fait le deuil de ta maman mais tu parles de ta vie de famille qui te stresse et de ta crainte de ne pas être un bon mari, un bon père. C'est un choix de vie que tu as fait sans trop te poser de questions ou pas ? Qu'en dit ton psy ?


 
Mon psy était surpris également d'écouter mes angoisses et mon stress au sujet de ma famille alors que c'est de toute évidence un choix. Mais je dois l'avouer c'était en quelque sorte un choix involontaire.
J'ai rencontré ma femme à l'université, elle a craqué sur moi, moi dans ma bulle j'ai mis quelques mois à comprendre ce qu'elle me voulait. A force de ne pas me lâcher, on a fini par être très bon amis et une chose en entraînant une autre, on a fini par accrocher.
 
Avec mon image de geek passionné tout le temps fourré sur son ordinateur, j'ai jamais attiré les filles... et je m'y suis jamais intéressé, disons que ça me manquait pas. J'étais bien dans ma solitude, toute ma scolarité je passais pour l'intello de la classe et on me jetait des cailloux... J'ai rarement eu des amis, j'ai presque toujours été seul. J'ai même vécu des harcèlements de camarades très violents qui ont fini en plainte à la police.
 
Du coup cette rencontre à l'université était nouveau pour moi. Je ne sais même plus comment on en est arrivé à se mettre en couple... j'ai presque l'impression que ça c'est fait avec le temps, un peu naturellement. Comme si finalement une belle vie rime avec famille, maison, bon boulot, et belle voiture... Une image complètement différente de mon étiquette geek/intello, avec mon père qui me répétait que j'arriverai jamais à rien en étant collé à mon ordinateur.
 
Aujourd'hui, j'ai une famille que j'aime plus que tout au monde, des enfants formidables, mais malheureusement avec des situations et des décisions qui me stressent et m'angoissent. Et clairement, je ne suis pas sûr que j'aurais fait tout ça si ma femme n'avait pas eu le coup de foudre.
Et elle est toujours là pour me soutenir, même contre mes démons les plus sombres, je ne sais pas comment elle fait pour encaisser tout ça, et je m'en veux de lui infliger ça. Encore une fois, je voudrais être seul pour ne faire de mal à personne.
 

n°47879780
P'tit Sole​il
Carpe Diem
Posté le 29-11-2016 à 14:15:08  profilanswer
 

shinjuku83 a écrit :


 
Mon psy était surpris également d'écouter mes angoisses et mon stress au sujet de ma famille alors que c'est de toute évidence un choix. Mais je dois l'avouer c'était en quelque sorte un choix involontaire.
J'ai rencontré ma femme à l'université, elle a craqué sur moi, moi dans ma bulle j'ai mis quelques mois à comprendre ce qu'elle me voulait. A force de ne pas me lâcher, on a fini par être très bon amis et une chose en entraînant une autre, on a fini par accrocher.
 
Avec mon image de geek passionné tout le temps fourré sur son ordinateur, j'ai jamais attiré les filles... et je m'y suis jamais intéressé, disons que ça me manquait pas. J'étais bien dans ma solitude, toute ma scolarité je passais pour l'intello de la classe et on me jetait des cailloux... J'ai rarement eu des amis, j'ai presque toujours été seul. J'ai même vécu des harcèlements de camarades très violents qui ont fini en plainte à la police.
 
Du coup cette rencontre à l'université était nouveau pour moi. Je ne sais même plus comment on en est arrivé à se mettre en couple... j'ai presque l'impression que ça c'est fait avec le temps, un peu naturellement. Comme si finalement une belle vie rime avec famille, maison, bon boulot, et belle voiture... Une image complètement différente de mon étiquette geek/intello, avec mon père qui me répétait que j'arriverai jamais à rien en étant collé à mon ordinateur.
 
Aujourd'hui, j'ai une famille que j'aime plus que tout au monde, des enfants formidables, mais malheureusement avec des situations et des décisions qui me stressent et m'angoissent. Et clairement, je ne suis pas sûr que j'aurais fait tout ça si ma femme n'avait pas eu le coup de foudre.
Et elle est toujours là pour me soutenir, même contre mes démons les plus sombres, je ne sais pas comment elle fait pour encaisser tout ça, et je m'en veux de lui infliger ça. Encore une fois, je voudrais être seul pour ne faire de mal à personne.
 


 
Tout ça me fait penser à mon père, geek de son époque. Il était toujours fourré au boulot, même le week-end, il ne partait pas en vacances avec nous, il rentrait tard le soir, on dormait déjà. Quand il a été à la retraite, il a pété un câble et il a quitté ma mère. Depuis il a une copine, mais c'est chacun chez soi, ça lui convient très bien de vivre seul et de faire ses activités. La vie de famille, ça n'a jamais été pour lui, il est solitaire de nature (même si il adore ses enfants).


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Mais ouais \o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/
n°47880525
shinjuku83
新宿
Posté le 29-11-2016 à 15:04:12  profilanswer
 


 
Donne moi ton secret !!
Non seulement j'ai peur de l'échec, voir j'angoisse, mais j'ai aussi l'impression d'échouer dans tout ce que j'entreprends. Et pas que dans mon travail, mais aussi pour la famille, le bricolage, l'argent, toutes mes décisions en général...
 

P'tit Soleil a écrit :

Tout ça me fait penser à mon père, geek de son époque. Il était toujours fourré au boulot, même le week-end, il ne partait pas en vacances avec nous, il rentrait tard le soir, on dormait déjà. Quand il a été à la retraite, il a pété un câble et il a quitté ma mère. Depuis il a une copine, mais c'est chacun chez soi, ça lui convient très bien de vivre seul et de faire ses activités. La vie de famille, ça n'a jamais été pour lui, il est solitaire de nature (même si il adore ses enfants).


 
On dirait moi...
Enfin moi avant mon burnout, depuis j'ai (dû) changé de vision sur le boulot, enfin j'essaie :/ Mais je n'aime pas sortir de chez moi, je pars jamais en vacances, j'évite le plus possible tout contact avec un autre être humain à part ma femme et mes enfants... bref je suis insociable, c'est limite une phobie sociale  :sweat:  

n°47880586
P'tit Sole​il
Carpe Diem
Posté le 29-11-2016 à 15:07:57  profilanswer
 

shinjuku83 a écrit :


Donne moi ton secret !!
Non seulement j'ai peur de l'échec, voir j'angoisse, mais j'ai aussi l'impression d'échouer dans tout ce que j'entreprends. Et pas que dans mon travail, mais aussi pour la famille, le bricolage, l'argent, toutes mes décisions en général...


 
Et plus on a peur de rater, plus en effet on a des risques de se planter, forcément. Quand on agit avec confiance, ça marche mieux.  
 

shinjuku83 a écrit :


On dirait moi...
Enfin moi avant mon burnout, depuis j'ai (dû) changé de vision sur le boulot, enfin j'essaie :/ Mais je n'aime pas sortir de chez moi, je pars jamais en vacances, j'évite le plus possible tout contact avec un autre être humain à part ma femme et mes enfants... bref je suis insociable, c'est limite une phobie sociale  :sweat:  


 
Depuis ton burn-out, on dirait moi par contre :o
(et j'ai fait aussi un burn-out, je bossais aussi comme une tarée, j'ai fini par m'écrouler)
 
Mon père est hyper solitaire, mais il a toujours fait plein d'activités, beaucoup de voyages. Ce que je faisais aussi avant mon burn-out en fait [:kwak]


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Mais ouais \o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/\o/
n°47881581
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2016 à 16:21:04  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par Profil supprimé le 29-11-2016 à 16:23:10
n°47883408
Foncky
Posté le 29-11-2016 à 18:57:06  profilanswer
 

Gros coup dur ce matin, un truc vraiment nul. L'impression de sombrer et qu'il faudrait que la psy soit là tout de suite, rien que pour moi, aussi longtemps que je veux, pour relever la tête. Pas possible évidemment, et puis pas la solution sûrement.  
 
Y'a encore du boulot putain. Putain ça va pas du tout :sweat:

n°47883616
Cavatines
Posté le 29-11-2016 à 19:23:25  profilanswer
 

En fait je retire ce que je dis sur le psy qui passait du temps avec moi à la clinique. J'ai l'impression que les visites sont de plus en plus courtes et que je suis de plus en plus en larmes au moment où il sort de la chambre.

n°47885137
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 29-11-2016 à 21:27:43  profilanswer
 

Cavatines a écrit :

En fait je retire ce que je dis sur le psy qui passait du temps avec moi à la clinique. J'ai l'impression que les visites sont de plus en plus courtes et que je suis de plus en plus en larmes au moment où il sort de la chambre.


 
un psy cela se change.
 
Ma 1ere m'a viré (mais je pense que le refus de payer en liquide n'est pas pour rien)
Mon 2nd était top ... et il est parti en retraite
Mon 3eme est bien, faut que j'y retourne mais la médication me suffit pour l'instant (il a réussi a me faire mettre le doigt où cela n'allait pas)
 
Et faut trouver le bon "type" (TCC pour moi).


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°47885157
Cavatines
Posté le 29-11-2016 à 21:29:13  profilanswer
 

Je suis hospitalisée, je peux pas demander à changer de psy (j'ai déjà demandé si c'était possible)
Je peux demander à changer de clinique si seulement quelqu'un un jour pouvait me faire UN retour positif sur un endroit. Ce qui n'est jamais arrivé.

n°47885196
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 29-11-2016 à 21:31:22  profilanswer
 

MP pour le monde médicale, je baigne dedans.


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°47886119
Pomme
Petite olive
Posté le 29-11-2016 à 22:58:44  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


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Chermoulistan Libre | Bored now.
n°47886703
croustibat​31
Posté le 30-11-2016 à 01:20:01  profilanswer
 


 
je rebondis la dessus ... un peu de contexte.
 
En dehors de l'aspect taff, je suis dans la même situation. J'adore apprendre, explorer de nouveaux domaines. Mais je suis arrivé au point ou tous mes projets sont au point mort faute de budget. Je ne peux plus avancer. Mais je ne peux pas changer de taff pour un qui me permettrait ledit budget. J'ai fait un mauvais choix au taff en tentant de faire du management.... c'est pas vraiment pour moi, je tiens pas la pression et mes skills sociaux sont déplorable comme pourront le confirmer toute personne ayant tenté de discuter avec moi sur ce forum.. J'y arrive pas. C'est échec sur échec sur tir à vue de la hiérarchie, qui trouve bien de réduire la taille de mon équipe tout en multipliant par 3 la charge de travail, avec des deadlines impossibles à tenir.
Niveau taff je ne sais plus quoi faire ... mais vu mon reste a vivre (mauvaise décision sur achat immo ....) je peux pas me permettre de quitter mon boulot. Je suis jamais parti en vacances depuis que je bosse. Pas envie. J'attend le vendredi avec impatience en général, sauf que le dimanche je suis content que ce soit la fin du week end tellement je m'ennuie.
C'était déja très stressant... jusqu'a ce qu'il se rajoute d'autres problèmes... sans rentrer dans les détails, je suis "dommage collatéral" dans une affaire. Quoi que je fasse, quoi qu'il se passe, je suis baisé, je vais probablement perdre mon boulot, et inutile de dire que je peux bruler mon diplome, ma carrière est terminée quelle que soit l'issue. Je ne pourrais plus payer mon appart.  J'avais pas besoin de ca pour faire des crises d'angoisse. Pas la peine de dire que ca n'a rien arrangé. J'avais déja rien à part des biens matériels et un boulot. Je vais perdre ca aussi.
J'ai réussi a me calmer à peu près depuis que la nouvelle est tombée. Mais pendant une paire d'heure j'avais très envie d'escalader mon balcon. Et j'ai très peur que l'envie revienne à un moment ou un autre. Je sais pas quoi faire. Eviter de picoler déja histoire de rester lucide ...


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Mes écrits n'engagent que moi, je ne suis pas responsable de l'interprétation que peut en faire le lecteur.
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