Bon je met celle des 50 perroquets rabins soldats.
Excusez d'avance pour le pavé :
Le pays SoldatLand est un pays particulier, tout le monde ou presque est un soldat, et tous se regroupent en petites armées d'une centaine de soldats et se battent au moins une fois par semaine sur le grand champ de bataille.
Un général et son armée reviennent justement de leur bataille hebdomadaire. Il a perdu 50% de son effectif. Il lui reste donc 50 soldats.
Avec ses 50 soldats il trouve une belle auberge, rustique, charmante, boisée, avec de la bière et des femmes.
Ils réservent donc 3 chambres :
1 chambre pour 25 soldats
1 chambre pour les 25 autres soldats
1 chambre pour le général. Normal... C'est le chef.
La soirée fut mémorable, l'alcool coula a flot et le femmes prirent beaucoup de plaisir (les soldats aussi
).
Puis ils allèrent tous se coucher.
Au milieu de la nuit, le général se réveilla et entendit des bruits de pas dans le couloir. Il se dit que cela devait être un de ses soldats qui avait besoin d'alléger sa vessie.
C'est alors qu'il entendit la porte d'une des deux autres chambres s'ouvrir, ainsi qu'un cri monstrueux puis des bruits de panique :
*skoooouuiiiiiik*
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG * 25
Le général, apeuré, ne put bouger...
Le lendemain matin, il alla réveiller ses troupes, ouvrit la première chambre, réveilla ses 25 bonshommes, puis ouvrit la seconde porte.
Une vision d'horreur apparut devant lui :
La chambre était vide, et une mare de sang ainsi qu'un oeil humain se trouvaient au milieu de la pièce.
Le général pris de panique, ordonna a ses 25 hommes de se répartir dans les deux chambres (13 dans la première et 12 dans l'autre) de nettoyer la mare, de jeter l'oeil, puis de barricader la porte et les fenêtres pour pas que cela ne se reproduise.
Les soldats s'exécutèrent (enfin, ils exécutèrent les ordres, parce que sinon il vont tous mourir trop vite et c'est pas drôle).
Le général barricada également sa propre chambre.
Le second soir arriva. Le soldats et le général ne firent pas la fête, et allèrent se coucher directement.
Au milieu de la nuit, le général se réveilla et entendit des bruits de pas dans le couloir. Ce coup-ci, il savait que ce n'était pas un soldat.
C'est alors qu'il entendit des barricades sauter, la porte d'une des deux autres chambres s'ouvrir, ainsi qu'un cri monstrueux puis des bruits de panique :
*craaaaaaaaac*
*skoooouuiiiiiik*
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG * 13
Le général, apeuré, ne put toujours pas bouger...
Le lendemain matin, il alla réveiller ses troupes, ouvrit la première chambre, réveilla ses 12 bonshommes, puis ouvrit la seconde porte.
Il savait ce qu'il allait y trouver, et il avait raison : la même vision d'horreur apparut devant lui :
La chambre était vide, et une mare de sang ainsi qu'un œil humain se trouvaient au milieu de la pièce.
Le général pris de panique, ordonna a ses 12 hommes de se répartir dans les deux chambres (6 dans la première et 6 dans l'autre) de nettoyer la mare, de jeter l'œil, puis de barricader la porte et les fenêtres encore plus pour pas que cela ne se reproduise encore.
Les soldats s'exécutèrent (enfin, ils exécutèrent les ordres, parce que sinon il vont tous mourir trop vite et c'est pas drôle, quoique ça commence à être long là).
Le général barricada également sa propre chambre.
Le troisième soir arriva. Le soldats et le général ne firent toujours pas la fête, et allèrent se coucher directement.
Au milieu de la nuit, le général se réveilla et entendit des bruits de pas dans le couloir. Le monstre était là.
C'est alors qu'il entendit les barricades sauter, la porte d'une des deux autres chambres s'ouvrir, ainsi qu'un cri monstrueux puis des bruits de panique :
*craaaaaaaaac*
*skoooouuiiiiiik*
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG * 6
Le général, apeuré, ne put toujours pas bouger...
Le lendemain matin, il alla réveiller ses troupes, ouvrit la première chambre, réveilla ses 6 bonshommes, puis ouvrit la seconde porte.
Il savait ce qu'il allait y trouver, et il avait raison : la même vision d'horreur apparut devant lui :
La chambre était vide, et une mare de sang ainsi qu'un œil humain se trouvaient au milieu de la pièce.
Le général pris de panique, ordonna à ses 6 hommes de se répartir dans les deux chambres (3 dans la première et 3 dans l'autre) de nettoyer la mare, de jeter l'œil, puis de barricader la porte et les fenêtres encore plus pour pas que cela ne se reproduise encore.
Les soldats s'exécutèrent (enfin, ils exécutèrent les ordres, parce que sinon il vont tous mourir trop vite et c'est pas drôle, quoique ça commence à être vraiment long là).
Le général barricada également sa propre chambre.
Le quatrième soir arriva. Le soldats et le général ne firent toujours toujours pas la fête, et allèrent se coucher directement.
Au milieu de la nuit, le général se réveilla et entendit les mêmes bruits de pas dans le couloir.
C'est alors qu'il entendit les barricades sauter, la porte d'une des deux autres chambres s'ouvrir, ainsi qu'un cri monstrueux puis des bruits de panique :
*craaaaaaaaac*
*skoooouuiiiiiik*
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG * 3
Le général, apeuré, ne put toujours pas bouger...
Le lendemain matin, il alla réveiller ses troupes, ouvrit la première chambre, réveilla ses 3 bonshommes, puis ouvrit la seconde porte.
Il savait ce qu'il allait y trouver, et il avait raison : la même vision d'horreur apparut devant lui :
La chambre était vide, et une mare de sang ainsi qu'un œil humain se trouvaient au milieu de la pièce.
Le général pris de panique, ordonna à ses 6 hommes de se répartir dans les deux chambres (2 dans la première et 1 dans l'autre) de nettoyer la mare, de jeter l'œil, puis de barricader la porte et les fenêtres encore plus pour pas que cela ne se reproduise encore.
Les soldats s'exécutèrent (enfin, ils exécutèrent les ordres, parce que sinon il vont tous mourir trop vite et c'est pas drôle, quoique ça commence à être vraiment VRAIMENT long là).
Le général barricada également sa propre chambre encore plus que tous les jours précédents.
Le cinquième soir arriva. Le soldats et le général ne firent toujours toujours toujours pas la fête, et allèrent se coucher directement.
Au milieu de la nuit, le général se réveilla et entendit les mêmes bruits de pas dans le couloir.
C'est alors qu'il entendit les barricades sauter, la porte d'une des deux autres chambres s'ouvrir, ainsi qu'un cri monstrueux puis des bruits de panique :
*craaaaaaaaac*
*skoooouuiiiiiik*
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG * 2
C'est alors qu'il se passa quelque chose d'inhabituel. Il entendit une seconde fois les mêmes bruits :
*craaaaaaaaac*
*skoooouuiiiiiik*
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARG
Le général, apeuré, ne put toujours pas bouger...
Le lendemain matin, il alla réveiller ses troupes, ouvrit la première chambre, et vit avec horreur la chambre vide, et au milieu de la pièce, une mare de sang et un œil humain. Il alla ouvrir la seconde chambre, et la trouva vide, avec au milieu de la pièce une mare de sang et un doigt humain.
Le général barricada sa propre chambre pendant toute la journée.
Le sixième soir arriva. Le général, seul, n'avait plus la tête à faire la fête, et alla se coucher directement.
Au milieu de la nuit, le général se réveilla et entendit les mêmes bruits de pas dans le couloir.
Pris de panique il se cacha sous le lit. C'est alors qu'il vit une ombre derrière le pas de la porte.
Les barricadent sautèrent et la porte s'ouvrit :
*craaaaaaaaac*
*skoooouuiiiiiik*
Le général vit alors un petit rabbin perroquet lutin, pas plus haut que 3 pommes qui se mit à hurler :
- BEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
Pris de panique, le général sauta par la fenêtre, malgré que celle-ci soit barricadée, et atterrit dans la cour.
Il y vit une moto, rouge. Il enfourcha la moto rouge et partit tel une fusée.
Le lutin, qui devait surement avoir faim, sauta par la fenêtre et atterrit dans la cour.
Il y vit une moto, bleue. Il enfourcha la moto bleue et partit tel une fusée.
La course poursuite ne fut que de courte durée :
Le lutin rattrapa le général, sauta sur lui puis le dévora tout cru.
Morale de l'histoire :
Spoiler :
La moto bleue va plus vite que la moto rouge |
---------------
I'll feed your skin snacks to my cockatiel!