A mon avis, c'est le plaisir carnavalesque d'abolir provisoirement tous les interdits et censures qu'on s'impose habituellement pour rendre possible la vie sociale. Là, tu peux, de façon imaginaire, comme face à un spectacle, laisser libre cours aux pulsions et fantasmes les plus primaires.
On va oser écouter un mec ouvertement raciste et nazi, c'est le frisson du danger
(si ça se trouve, il est même peut-être... de droite
)
C'est le plaisir de la transgression, tout simplement, je dirais.
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