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Un plan (paulson) trop tard 06:54 26/09/08 Un plan (paulson) trop tard
Les institutions financières américaines se sont ruées la semaine écoulée au guichet d'escompte de la Fed, signe de la nervosité qui précède le bouclage du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars destiné au secteur financier. Sur la semaine au 24 septembre, les banques ont utilisé cette facilité de la banque centrale américaine pour emprunter en moyenne chaque jour un montant record de 187,75 milliards de dollars, soit près de quatre fois le précédent record de 47,97 milliards affiché la semaine précédente Le congrès se fait tirer l’oreille, et le monde entier de scruter les moindres bruits de couloirs……………… en attendant la panique bancaire continue……..
Que le congrès signe, ou ne signe pas ce plan paulson, ne devrait en fait pas résoudre grand-chose. Nos inénarrables experts financiers ne doivent pas savoir se servir d’une calculette, 700 milliards de $, c’est une goutte d’eau dans un océan de déchets toxiques !
Le deuxième problème c’est que les chinois commencent a trouver que ce sont les dollars qui sont toxiques, et les bons du trésor américain avec, ils sont au bord de la crise de nerfs, et s’ils décident de larguer, ce qu’ils feront avant la fin de l’année amha, ce n’est plus une crise bancaires, financières, mais une crise monétaire qu’il faudra affronter.
Si le plan paulson passe, nous auront un rebond psychologique, nous gagneront tout au plus quelques semaines, si le plan ne passe pas nous auront une panique dès lundi, et une réunion des instances monétaires mondiales dans les semaines qui suivent.
Dans tout les cas de figures, c’est une refonte du système monétaire international au pas de charge qui se profile, il serait pour le moins délicieux que l’or rechute dans ce laps de temps, mais je crains fort que la prime sur l’or physique ne gâche la fête. En attendant, l’article ci-dessus, n’est que la preuve formelle que 700 milliards, c’est une goutte d’eau, et que la situation ressemble a s’y méprendre au « krach de Weimar », n’en déplaise aux ânes a listes, vendeur de déflation.
Denissto
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