Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
Total : 446 votes (29 votes blancs)
Sondage à 4 choix possibles.
Profil supprimé |
Citation :
La politique de la Fed maintient la faiblesse du dollar
Le principal facteur à l'origine du revirement de l'euro tient à la perspective d'une reprise des achats de titres par la Réserve fédérale américaine, ou ce qu'on appelle l'« assouplissement quantitatif ». La réunion du comité de politique monétaire de septembre a clairement ouvert la voie à ce scénario, qui est susceptible d'être mis en oeuvre dès novembre. Vendredi, le président de la Fed de New York, William Dudley, a encore plaidé en ce sens, estimant que le chômage élevé et l'inflation trop faible n'étaient pas en ligne avec le mandat de la banque centrale. En achetant des emprunts d'Etat sur les marchés, sans neutraliser son action, la Fed ne fait rien d'autre qu'augmenter la base monétaire, et donc affaiblir le billet vert. « On doit s'attendre à ce que les devises des Etats qui font tourner la planche à billet soient pénalisées », résume l'équipe de Morgan Stanley. Face à une politique américaine d'affaiblissement du dollar, la zone euro semble au contraire s'acheminer vers une sortie du dispositif de crise. De plus en plus de stratèges envisagent une hausse du taux directeur de la Banque centrale européenne à la mi-2011, voire plus tôt, alors qu'ils n'anticipent aucun tour de vis aux Etats-Unis avant 2012. Quant au processus d'apports de liquidités aux banques, un changement notable est survenu la semaine passée : la demande des établissements de crédit a été relativement faible, ce qui a entraîné une normalisation brutale des taux monétaires. L'Eonia et l'Euribor ont bondi, creusant l'écart avec les taux du marché interbancaire en dollar. Cette divergence sous-tend en même temps la hausse de l'euro face au billet vert.
|
|