Starman333 | Ciler a écrit :
Quelqu'un a construit un gazoduc transatlantique et personne ne m'a prévenu
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Nan mais epsiloneridani, extrapole légèrement ce qui pourrait se resumer à une légère vue de l'esprit ou alors le yakafokon aurait déjà produit (un jour) autre chose que du vent Je reposte mon commentaire avec les liens qui vont bien...
Starman333 a écrit :
Ouais mais non, je veux dire que c'est juste de la gesticulation (perso) et qu'une transition même si elle se fait prendra beaucoup de temps (et donc la Russie aura aussi la latitude pour en faire de même) et que l'importation via les USA est une fausse bonne idée et surtout pas bon marché...
La raison est evoquée dans cet article que j'avais déjà posté...
Ukraine : le gaz russe, arme à double tranchant
Citation :
L'ARME DU GAZ DE SCHISTE
Vu de Washington aussi, ce qui se joue entre Kiev et Simferopol (capitale de la Crimée) a un parfum de gaz. La diplomatie américaine est tentée de considérer la crise ukrainienne comme une occasion de remettre en cause l'ascendant que donne à Moscou sa domination dans l'approvisionnement de l'Europe en gaz, en utilisant une arme économique nouvelle : le gaz de schiste. Dans le Dakota du Nord et le Texas, où ce nouvel or noir jaillit en abondance et à bon marché, se jouerait aussi l'avenir de l'Ukraine…
Les sociétés pétrolières américaines, relayées par des élus républicains, n'ont pas tardé à se lancer dans cette nouvelle bataille où convergent arguments géopolitiques et intérêts commerciaux. D'ExxonMobil à Chevron, le lobby des pétroliers s'agite pour obtenir de Barack Obama l'autorisation d'exporter du gaz vers l'Europe. Actuellement, les compagnies n'ont le droit de le faire qu'à destination de pays avec lesquels existe un accord de libre-échange, comme le Mexique et le Canada.
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Citation :
Pourtant, la diplomatie du gaz n'a guère de chance de peser dans l'immédiat sur la crise ukrainienne. Comme l'indique Michael Levi, expert au Council on Foreign Relations, plusieurs années seraient nécessaires pour mettre en place les infrastructures de liquéfaction et de transport à la rentabilité incertaine. D'autant que l'Asie, où les prix du gaz sont nettement plus élevés qu'en Europe, pourrait se révéler nettement plus attractive. Moscou, qui a la haute main sur la gestion de Gazprom, serait tenté de réagir en abaissant ses prix. Quant aux industriels américains, ils pourraient perdre l'avantage de compétitivité que leur procure aujourd'hui le gaz bon marché, si l'offre venait à être réduite du fait des exportations.
Les conséquences de l'exportation du gaz américain vers l'Europe ne se feraient sentir qu'à moyen terme. Malgré tout, Hillary Clinton, prenant acte de la puissance géostratégique que confère aux Etats-Unis leur position d'exportateur potentiel d'hydrocarbures, a créé fin 2011 un Bureau des ressources énergétiques au sein du Département d'Etat. Son directeur, Carlos Pascual, ex-ambassadeur en Ukraine, a expliqué le 5 mars au New York Times que la perspective d'exportations de gaz américain permettait désormais de réfléchir « à la manière d'influencer les événements ».
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Tiens une autre coincidence un ex ambassadeur US en Ukraine devenu directeur d'un bureau en ressources energetiques Les Etats-Unis en grands exportateurs de gaz ?
Citation :
En fait, "ni les infrastructures, ni le marché international du gaz naturel n'ont évolué au point que les Etats-Unis puissent réduire rapidement la dépendance des autres nations au gaz russe", affirme le Wall Street Journal qui explique que pour exporter par bateau du gaz naturel, il faut le liquéfier, et donc construire des terminaux géants, ce qui requiert du temps et des milliards de dollars.
Le premier des terminaux de gaz naturel liquéfié à avoir obtenu toutes les autorisations et situé en Louisiane ne devrait ainsi être opérationnel qu'à la fin de 2015.
"Quoi que fasse Washington maintenant sur ses exportations, cela n'aura aucun impact immédiat sur les décisions du président Poutine" affirme donc le quotidien économique.
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shamatoo a écrit :
Le gaz d'Algerie vient en France par bateaux, ça s'appelle des méthaniers, ça marche très bien, et les USA aimeraient bien que l'Europe achète leur gaz plutôt que le gaz Russe.
Que ça coute plus cher au client et que ça gaspille du fuel, tu penses si les ricains s'en tapent.
En attendant, distribution de lance-roquettes à Kinenveu en Ukraine, ça risque de chauffer si Kiev tente un coup de force.
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shamatoo a écrit :
On a même commencé à le construire en 1960 à côté de Mostaganem, avec quelques kilomètres posés en mer à titre d'essai, mais après l'indépendance le pays n'a plus jamais été assez "sûr" pour justifier l'investissement.
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Medgaz a bouclé sa première année d’exploitation
Citation :
ESPAGNE / ALGÉRIE. Si Medgaz est techniquement en mesure de fonctionner à 100 % de ses capacités, comme s’en est félicité son conseil d’administration, réuni le 30 mai 2012 à son siège d’Almería, le gazoduc le plus profond de la Méditerranée, mis en service en avril 2011, vient cependant de fêter sa première année d’exploitation commerciale dans un environnement économique dégradé.
Medgaz est un mastodonte, capable de transporter, sur 210 kilomètres et à plus de 2 000 mètres de profondeur, huit milliards de mètres cubes par an de gaz naturel entre Beni Saf, sur la côte algérienne, et le port d’Almería, au sud-est de l’Espagne, sans transiter par un pays tiers à l’inverse du Maghreb-Europe Gas Pipeline qui traverse le Maroc. À terme, Medgaz, actuellement alimenté par l’immense gisement d’Hassi R'mel, pourrait même servir à l’acheminement du gaz du Nigeria via la construction d’un gigantesque gazoduc transsaharien.
Le nouveau gazoduc appartient à un consortium de cinq sociétés internationales, l’algérienne Sonatrach (36 %), pilote du projet, l’espagnole Iberdrola (20 %), l’hispano-émirati Cepsa (20 %), l’hispano-italienne Endesa (12 %) et la française GDF-Suez (12 %), que pourrait bientôt rejoindre l’espagnole Gas Natural Fenosa actuellement en pourparlers pour racheter une partie des actions que possède la Sonatrach.
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L'Algérie au coeur de la future politique gazière européenne
Citation :
Le cabinet de conseil britannique Oxford Business Group voit dans les projets gaziers algériens une alternative à l'approvisionnement russe de l'UE dans les prochaines années.
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http://www.sonatrach.com/transport [...] tions.html
Le gazoduc Transmed reliant Algérie-Italie (via la Tunisie)...
Et il y a le projet GALSI (sans l'intermediaire territorial tunisien) egalement pour relier l'Italie via la Corse et par extension la metropole pourraient "beneficier" (dont Sarkozy avait tenté d'en faire un argument electoral à l'époque ) et qui avait un temps, été reporté, se voient devenir par l’intermédiaire de la crise ukrainienne une solution de rechange de nouveau viable...
L'Union européenne et le transport du gaz naturel
Citation :
Artère Cyrénée : études pour l'alimentation de la Corse en gaz naturel à partir du projet de Gazoduc Algérie-Sardaigne-Italie (GALSI)
Le projet d'alimentation de la Corse en gaz naturel à partir du projet du consortium GALSI (Gazoduc Algérie-Sardaigne-Italie) répond à deux enjeux majeurs : donner accès à une nouvelle source d'énergie sur l'île et créer une connexion internationale au sud de l'Europe.
Le projet s'inscrit par conséquent dans les objectifs européens de sécurisation des approvisionnements et d'intégration des marchés.
Le projet prévoit également de convertir au gaz naturel les deux centrales thermiques de l'île qui fonctionnent actuellement au fioul. Cette conversion permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Les études en cours relatives à ce projet ont obtenu une subvention de la Commission européenne dans le cadre du programme RTE-E.
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