Amaniak Schnitzel, Prima! | Ibo_Simon a écrit :
Bon, je vais t'avouer le truc, accroche-toi bien, ça risque de changer ta vie et ta vision du monde: il n'y a pas de Maghrébins en Allemagne.*
Bon je vais être plus précis: les Maghrébins sont une population des plus rares, il y a un truc comme 150 000 marocains, 30 000 Tunisiens et moins de 30000 Algériens.
Tout celà ajouté, ça nous donne un formidable 0.26% de la population.
Raison pour laquelle je mets "il n'y a pas" en italique.
Bref, pour revenir à la discussion, quand tu nous reprends le discours habituel ici consistant au-delà de taper sur les Maghrébins, a expliqué qu'ils seraient sur-représentés en prison, cette fois-ci pour parler l'Allemagne dès lors que tu lis que les étrangers le seraient, il y a par conséquent un problème logique: tu pourras tant que tu peux ramer, ça va être difficile d'expliquer que les étrangers dont il est question quand on parle de sur-représentation des étrangers en prison en Allemagne, sont des Maghrébins.
Alors tu vois, ce truc, c'est un effet collatéral de votre hostilité par rapport à ces populations: vous êtes tellement obnubilés à leur sujet, que vous pensez d'emblée, quand il s'agit d'un pays étranger, ils sont forcément la majorité de l'immigration locale ou au pire une part largement représentative.
Et bien là, manifestement ce n'est pas le cas, et comme je l'ai dit tu pourras nous faire autant de passages du coq à l'âne que précédemment, ça va être difficile de faire passer le truc.
Sinon, accessoirement, la première population étrangère ici, ce sont les Russes.
Puis les Turcs.
Puis viennent les Polonais.
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Wouaw ça y est tu m'as eu !
Ou pas...
Bon, Accroche-toi bien, je vais t'avouer un truc!
Ça risque de changer ta vie et ta vision du monde: En Suisse aussi les Maghrébins sont fortement minoritaires par rapport à la population globale! (hé ouais c'est pas un secret tu vois).
Sauf que minoritaire ne veut pas dire "il n'y en a pas", et c'est le petit détail qui fait justement toute la différence ! En fait la population africaine (Maghrébins inclus) représente à peine 4.6%, donc les Magrébins, comme en Allemagne sont peu nombreux voir même sous représentés dans la population globale, en ça tu as parfaitement raison. Cependant, là où le bat blesse c'est que malgré cela, on observe que les maghrébins sont sur-représentés tant parmi les infractions enregistrées par la police que parmi la population carcérale. C'est donc ce qu'on appelle une POPULATION A RISQUE! Comme je sais que tu aimes bien les sources je te remets l'article déjà posté que visiblement tu n'as pas bien lu, ce qui est bien dommage. Il rapporte pourtant d'intéressantes statistiques officielles et rapports de police non moins officiels.
Je te mets les passages en gras vu que tu semble avoir la vue qui baisse...
Citation :
Selon l’Office fédéral de la statistique, environ trois quarts des infractions au code pénal commises en Suisse en 2012 l’ont été par des résidents permanents, 7% par des requérants d’asile et 18% par des personnes sans permis de séjour. Les polices cantonales indiquent que les requérants d’asile, les immigrants illégaux et d’autres personnes venues en Suisse depuis le Maghreb, la Roumanie, la Géorgie, l’ex-Yougoslavie et l’Europe de l’Est sont à l’origine de la récente augmentation de vols et cambriolages qui frappe surtout la Suisse romande ainsi que les villes de Zurich, Berne et Bâle.
Forte augmentation
L’an dernier, 1150 personnes en provenance de Tunisie, d’Algérie, du Maroc et de Libye – généralement des hommes jeunes et requérants d’asile dans les cantons de Zurich, d’Argovie et de Saint-Gall – ont été inculpées par la police zurichoise. Entre 2009 et 2012, le nombre total d’enquêtes impliquant des Nord-Africains a triplé.
«Pour nous, il s’agit d’une forte augmentation. C’est devenu un problème sérieux pour la population et cela augmente son sentiment d’insécurité», déclare Christiane Lentjes, responsable des enquêtes criminelles auprès de la police cantonale zurichoise.
Dans le canton de Vaud, et plus spécialement à Lausanne, la police indique qu’un groupe de 200 délinquants récidivistes d’Afrique du Nord est responsable de la hausse des cambriolages, des vols dans les voitures, de plusieurs agressions sexuelles, des vols à l’arrachée et d’autres crimes de rue, comme la vente de drogue douce.
Les Nord-Africains ont également troublé des zones rurales relativement tranquilles, comme le canton du Jura. Ils ont tendance à agir individuellement ou par petits groupes, sans lien avec des réseaux à l’extérieur de la Suisse.
«Nous avions le cas de deux personnes qui ont commis des vols avec effraction dans une centaine de véhicules avant que nous puissions les stopper et les mettre à l’ombre pour un mois, explique le chef de la police jurassienne, Olivier Guéniat. Mais ils ressortent comme requérants d’asile déboutés et flânent. Si nous les voyons, nous faisons un rapport, mais ils n’en n’ont cure et poursuivent leurs vols.»
Dans le canton du Jura, un groupe très limité de personnes – moins de 20 – est responsable de plus de 60% de l’augmentation des cambriolages et des vols, précise le commandant.
«Un groupe à part»
Dans une interview accordée au site 20Minuten, l’écrivain tunisien Amor Ben Hamida affirme que les Tunisiens ne viennent pas en Suisse pour devenir des criminels. «Ils veulent travailler et gagner de l’argent. Mais après un an passé à traîner et à ne jamais travailler, beaucoup finissent sur une pente glissante. Ils pensent: ‘le dictateur tunisien Ben Ali avait caché des millions en Suisse, je reprends juste une partie de cet argent’».
Mais Olivier Guéniat brosse un tableau beaucoup plus sévère. «Avant d’arriver via l’Italie, la France ou l’Espagne, ils sont déjà passés par l’enfer pour survivre et parvenir jusqu’ici. Ils se moquent des règles. Il n’existe aucun contrôle social. Beaucoup d’entre eux sont complètement déboussolés. Ils n’ont aucun espoir d’obtenir un statut permanent en Suisse. Ils forment un groupe à part.»
Les enquêtes criminelles sont difficiles et représentent souvent un jeu du chat et de la souris, explique Stéphane Volper, chef-adjoint de la Brigade criminelle de la police judiciaire de Lausanne. «Les groupes changent tout le temps. Il est très difficile de savoir de quelle région ils viennent. Ils n’ont pas de papiers et disent être libanais ou syriens. Nous connaissons leurs visages, mais ils ne collaborent pas et ont appris à identifier les faiblesse de notre système judiciaire au cours de leurs fréquents contacts avec nous.»
Crime et châtiment
A Genève, une unité spéciale de la police mise sur pied en avril 2012 pour traquer et identifier un groupe de 400 Nord-Africains qui a multiplié les délits pendant plus de cinq ans semble avoir «dissuadé certains de ses membres de revenir à Genève», déclare François Schmutz, responsable des enquêtes. Mais on ne sait pas vraiment où ils sont allés.
La question de savoir comment mieux identifier les requérants d’asile criminels constitue actuellement un débat chaud. Une proposition controversée demandant des tests d’ADN obligatoires pour les requérants d’asiles «susceptibles de devenir criminels» a été acceptée la semaine dernière par la Chambre basse. La Chambre haute doit encore se prononcer.
La police et des criminologues s’accordent à dire que le nouveau code pénal et le système judiciaire qui favorise les peines avec sursis ne sont pas vraiment appropriés. «Nos lois ne sont tout simplement pas adaptées pour ces gens et nos réponses sont donc extrêmement faibles, constate Olivier Guéniat. Je n’y suis pas vraiment favorable, mais la seule solution pour des délinquants multirécidivistes, ce sont des centres spéciaux de détention administrative.»
Dans le canton de Zurich, la police peut demander au bureau cantonal de la migration de délimiter des zones spéciales où certains requérants d’asile à problème ne peuvent accéder que de manière limitée. «Mais d’un point de vue sécuritaire, renvoyer définitivement les délinquants chez eux serait probablement la mesure la plus efficace», souligne Christiane Lentjes.
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Citation :
Selon une étude réalisée par les services de huit polices cantonales et publiée en 2012 par les journaux dominicaux SonntagsZeitung et Le Matin Dimanche, les délits commis par des Nord-Africains ont augmenté spectaculairement depuis le Printemps arabe: cambriolage de voiture (+1500%), vol à l’étalage (+390%), cambriolage (+150%) et vol à l’arrachée (+130%).
Au premier semestre 2012, un peu plus de la moitié des requérants d’asile inculpés venaient du Maghreb, alors qu’ils ne représentaient que 6% des requérants d’asile.
Nombre d’inculpations par nationalité: Roumains, 2475 (1809 en 2011); Tunisiens, 2209 (1667); Algériens, 1444 (1229); Marocains, 1120 (715); Géorgiens, 625 (477).
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http://www.swissinfo.ch/fre/gendar [...] -/35608490
Population à risque tu commences à saisir? Et visiblement c'est exactement ce qui se passe en Allemagne aussi, vu que dans les articles que j'ai cité on mentionne exactement la même population. En Allemagne ils leur ont même donné un petit surnom, ils les appellent "les Nafris" ! Étonnant non? ![[:dek:2] [:dek:2]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/2/dek.gif) ---------------
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