cavilio a écrit :
Et surtout, c’est actuellement le seul jeu qui propose ce qu’il propose, à savoir une immersion complète. Je ne connais pas d’autre jeu qui te permette de te réveiller dans ton appartement, de sortir, d’aller chercher ton vaisseau, de l’équiper, de décoller, de passer dans l’espace sans interruption. Et de pouvoir te balader dans ton vaisseau pendant que tu quantum. Si tu as de la chance.
Cette expérience vaut ce qu’elle vaut, elle est très buguée, il y a des tonnes d’améliorations possibles (je ne vais pas toutes les lister, mais rien qu’en écrivant le passage précédent, j’en ai au moins 5 ou 6 qui me sont venues en tête, sans chercher…). Mais je joue depuis la toute fin des années 1980 / le tout début des années 1990 (ça pique - edit : le lapsus, j’avais mis 2000…), et je n’ai pas souvent été impressionné ces dernières années par les nouvelles propositions. Par celle-ci, si.
Ce qui ne m’empêche pas de trouver le comportement de CIG souvent très discutable (euphémisme) en matière de marketing ou d’économie du jeu, et ce qui ne me fait absolument pas idéaliser le produit. D’ailleurs, après avoir backé fin 2013 (si j’en crois mes emails), j’ai demandé un refund en 2017 parce que j’avais l’impression que les choses n’avançaient plus (mais je suivais le projet de très / trop loin, peut-être). Je suis revenu en 2020, et aujourd’hui je regrette de ne plus avoir mon pledge d’origine, parce qu’à l’inverse, je vois les progrès accomplik. Et ce qui reste à accomplir aussi, évidemment. Mais en l’état, je prends déjà plaisir à jouer à ce que certains appellent (peut-être à juste titre) une démo technique. Et parfois, à rager contre les bugs, évidemment.
Mais hier, je regardais Rogue One avec mes enfants, et je me suis dit que récemment, aucun jeu n’était parvenu à rendre cette ambiance comme Star Citizen (j’ai bien aimé Star Wars Squadrons, mais avec l’impression de jouer à un jeu couloir. Un joli couloir, mais couloir quand même). Évidemment, on n’est encore loin des scènes de combat au-dessus de Scarif, et on n’y arrivera peut-être jamais. Évidemment, il n’y a aucun scénario (et je ne suis pas sûr qu’il y en aura un jour). Mais l’immersion est là, on peut avoir parfois l’impression d’être dans une scène proche de celle du film.
Bref, l’idée n’est pas de convaincre qui que ce soit, mais d’expliquer qu’on peut être très critique d’un jeu tout en étant impressionné par ce qu’il permet de faire. Du moins, quand les planètes s’alignent
Et quand j’ai un peu honte d’avoir dépensé autant dans un jeu une démo technique une version très alpha, je viens sur hfr ou je vais sur reddit, et je me dis que ça aurait pu être tellement pire 
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