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merci
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Mort suspecte à Centrale
Un élève de la très prestigieuse école est décédé dans sa chambre. Des étudiants assurent
l'avoir vu boire beaucoup de vodka la veille au soi~ lors d'une fête sur le campus. Très embarrassée, la direction dément
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la direction ne dément rien du tout, elle attend le résultat de l'enquête en cours.
D'ailleurs, je ne vois pas comment la direction pourrait savoir ce qui s'est passé, sachant que c'était à la résidence, qui est indépendante de l'école au niveau de la gestion.
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SON AVENIR professionnel était assuré. Il allait avoir 20 ans, s'appelait Jérémy* et venait de Nice. Il avait passé deux années en classe préparatoire au lycée Masséna, où l'on se souvient de cet étudiant « très, très brillant ». Au printemps dernier, Jérémy avait été déclaré admissible à Supélec, Centrale Lyon et Nantes, l'Ensae et l'Ecole des mines. Mais il avait opté pour Centrale Paris, classée récemment par un magazine « meilleure école d'ingénieurs de France** ». Centrale, son prestige, son réseau de 17.000 anciens élèves, le confort de son campus de 18 hectares situé à Châtenay-Malabry, dans les Hauts-de-Seine, à 15 km de Paris... Désormais,Jérémy serait un « piston », le surnom des centraliens.
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Vendredi 23 septembre, vers 14 heures, Jérémy a été retrouvé mort dans sa chambre par ses amis de l'internat. Une autopsie a été ordonnée par le parquet de Nanterre. Les résultats ne sont pas encore connus. Le parquet, tout comme la police qui a entendu plusieurs élèves de l'école, se refusent à tout commentaire. Tout juste un enquêteur glisse-t-il qu'il s'agit « d'une affaire très délicate. C'est tout de même l'Ecole centrale... »
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Contactée, la direction de l'établissement elle-même suggère de repousser la publication d'un article:« Vous prenez des risques. » Selon nos informations, la thèse de l'homicide est écartée. Restent deux pistes: une mort naturelle ou un décès lié à l'absorption d'une trop forte quantité d'alcool. La veille de son décès, Jérémy avait participé à une soirée organisée sur le campus. Une fête plutôt sage, sur le thème de la musique tsigane, au cours de laquelle les élèves tenant le bar n'ont vendu, officiellement, que des alcools dits « légers », la loi autorisant les débits de boisson temporaires titulaires d'une licence à ne vendre que du vin, de la bière ou du cidre. Hervé Biausser, le directeur de Centrale, se montre catégorique: « Aucun alcool fort n'a été vendu lors de cette soirée.
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d'abord, Biausser nous a démenti officiellement en amphi aujourd'hui même avoir tenu ces propos.
ensuite, c'était juste un concert, donc a priori, c'était le bar habituel, où il n'y a que de la bière (peut-être d'autres alcools légers). Pas d'alcool fort, vu qu'ils n'ont pas la licence.
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D'ailleurs, la consommation d'alcool sur le campus est très strictement encadrée. »A ses yeux, Jérémy n'a pas pu enfreindre cette règle, ce que démentent pourtant plusieurs participants à la fête, qui disent avoir vu Jérémy boire à haute dose, non pas de la bière ou du vin, mais de la vodka. « Une quinzaine de verres », assurent ces témoins. .
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Pas la consommation, mais la vente. On peut toujours aller à l'intermarché d'à côté, acheter ce qu'on veut, boire ce qu'on veut, librement.
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« A un moment, il n'était vraiment pas bien, raconte un élève. Il a été raccompagné dans sa chambre par plusieurs camarades qui l'ont couché en position latérale pour l'empêcher de s'étouffer dans son vomi. Ils assurent être retournés le voir une ou deux heures plus tard. Jérémy dormait. Ils ne se sont alors pas inquiétés outre mesure, se disant qu'une bonne nuit de sommeil suffirait à le remettre sur pied. » De mémoire de directeur, jamais un élève n'a été retrouvé mort sur le campus. L'affaire embarrasse au plus haut point la direction de Centrale, qui a demandé à ses étudiants de faire preuve d'une grande discrétion. Les photos prises lors de la soirée tsigane ne figurent pas sur le site internet, à l'inverse d'autres fêtes, baptisées « orgies romaines » ou « nurse bang ».
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les orgies romaines (je crois même qu'il n'y en a eu qu'une), c'est juste un groupe d'amis qui a décidé de boire du vin avec des draps en guise de toges... c'est une "initiative privée", ça concerne peut-être 10 personnes.
Le nurse bang, c'est l'école d'infirmière qui cherchait une salle pour fêter les diplômes. Mêmes leurs profs étaient là. Et puis "bang", c'est juste le nom des soirées sur centrale ( quadrabang, groenbang, chti'bang...)
on nous a demandé de ne pas parler aux journalistes : cet articles en montre la raison, si elle n'était pas claire.
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Il y a deux ans, le Comité national contre le bizutage*** s'était inquiété du déroulement des journées d'intégration à Centrale.« Le concours de course de relais, surnommé par les élèves "concours Ricard", dont les modalités réelles de déroulement ne correspondaient pas aux valeurs que l'Ecole veut transmettre au tra~ vers de cette manifestation à la fois pédagogique et festive, a été supprimé », répondait au Comité un membre de la direction. Auparavant, cette même personne avait assuré: « Il n'y a pas [plus...] de jeux "alcoolisés", sponsorisés ou non, ayant pour objectif caché d'inciter à boire inconsidérément, mais nous avons autorisé un bar payant lors des soirées pour éviter ce qui s'était produit il y a quelques années, c'est-à-dire une introduction pirate, en quantités importantes, de boissons alcoolisées provenant du supermarchélocal ou, pis, apportées par des squatters. voulant profiter de l'occasion pour se défouler de façon irresponsable. »
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Il n'y a plus du tout de bizutage à centrale.
Il n'y a aucun jeu à boire pendant l'intégration (j'ai dû boire une vodka pomme légère dans toute l'intégration...)
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La consommation d'alcool dans tous les établissements d'enseignement supérieur n'a rien de nouveau. Grandes écoles, universités, IUT, BTS, rares sont ceux qui échappent aux soirées très arrosées. Mais à la direction générale des douanes, comme au ministère de la Santé, on confie que la question se pose d'une manière plus accrue dans les grandes écoles d'ingénieurs. « C'est un problème vraiment très préoccupant, dit-on aux douanes. D'autant que nous n'arrivons pas à réellement savoir ce qui se passe à l'intérieur des soirées étudiantes. » Quant au groupe de travail créé cet été au ministère de l'Education nationale sur les bizutages, normalement interdits depuis 1998 à l'initiative de Ségolène Royal, il se penchera prochainement sur la question de l'alcoolisation des étudiants.
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comme si c'était secret et qu'il était impossible d'entrer...
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* Le prénom a été changé.
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effectivement. |