LooKooM a écrit :
Il n'y a pas de réussite absolue, c'est un concept qui n'existe pas. Une medaille en chocolat qu'on invente pour les enfants crédules.
Le sport est une competition, la vie est une compétition et on peut choisir de s'en extraire et de faire son chemon hors competition mais dans ce cas on ne joue pas au jeu, on est spectateur et dépendant de la solidarité familiale ou sociale étatique.
J'ai 20 ans de carrière.
J'ai débuté à 88k CHF + logement payé partagé avec un autre employé (ça se faisait à l'époque...) à Zürich, à un moment où le CHF était à 1.6 EUR vs. 0.9 aujourd'hui. Un an après j'étais à 125k CHF à Genève
3 ans après j'étais à 147k CHF à Genève, entre temps le CHF était à 1.2 EUR
5 ans après j'étais à 185k CHF et j'ai accepté un job à 100k EUR à Paris en interne, enorme hausse de responsabilité/statut mais gros cut de salaire
9 ans après j'étais à $330k, j'avais 31/32 ans, la reflexion dont je parle ici
11 ans après j'étais à $480k + carried à SF
14 ans après 2020 j'étais independant à Paris en mangeant à tous les rateliers, facturé un peu plus de €1.5m cette année + advisory shares + du carried sur divers trucs
Puis semi exclusif (concept breveté ) avec un single family office avec un base à €720k + possibilité de facturer sur le coté mais moins donc concentration sur des contrats à très fort impact. All-in entre 1 et 1.3m pendant quelques temps
Puis ce Partnership actuel depuis 2024 où j'ai ramené le single family office que je continue à facturer + quelques situations en direct + 3 boards (un de societé coté, 2 pour des holdings familiales) + quelques carried qui s'expriment en ce moment. Donc j'ai des revenus salariés, consultant indépendant, des jetons de presence et simplement la réalisation d'investissement passés/paiements qui avaient eu lieu en advisory shares/carried.
Donc non, on ne peut pas dire que j'étais en escape velocity au début, juste en Suisse mais carrière normale.
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