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Auteur Sujet :

Mouvement Démocrate : La reconstruction et l'avenir sans Bayrou.

n°11977875
klougist
Posté le 29-06-2007 à 13:50:25  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
le meilleur "bon mot" de l'année  [:jibidi]


Message édité par klougist le 29-06-2007 à 13:50:38
mood
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Posté le 29-06-2007 à 13:50:25  profilanswer
 

n°11978860
D_omi
sourit
Posté le 29-06-2007 à 15:06:12  profilanswer
 


+1   Devedjian le degré zéro de la politique :/


---------------
(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°11979010
xanthe4975
Posté le 29-06-2007 à 15:21:55  profilanswer
 


Barroso extrémiste aujourd'hui, "ultralibéral" ce qu'il ne faut pas entendre. :sarcastic:  
Remarque j'ai aussi entendu l'inverse, il comploterait pour créer un super Etat qui oppresserait les fières et libres nations d'Europe... :sarcastic:  
J'ajoute qu'historiquement l'udf a toujours été libéral, et que Bayrou est libéral, ce qu'a bien fait apparaitre le débat avec Ségolène.  
Ce qui n'empêche pas d'être également social. D'ailleurs il faut une économie libérale, c'est à dire qui fonctionne, avec une forte croissance pour avoir les moyens d'une politique sociale. Le social ne doit pas gêner l'économie, faute de quoi il scie la branche sur laquelle il est assis.
 
Bref, je comprends que des gaullistes viennent au modem, attirés par sa liberté de ton et sa tolérance, mais je suis perplexe à l'idée que des anti européens, anti libéraux veuillent créer un courant en son sein. Vu que ce sont quand même je pense deux des trois items principaux du modem.
 
A mes yeux, le modem peut se résumer en trois mots : Europe, liberté, humanisme.
 
L'Europe que nous voulons créer enfin, sur un modèle a priori fédéral, ou autre selon les négociations à venir, mais avec une politique étrangère commune (c'est à dire aussi unique) et une armée commune. L'échec de la CED résonne encore douloureusement dans nos coeurs, et j'ai vu plusieurs fois des vieux militants pleurer en l'évoquant.
 
La liberté. Dans les moeurs, pour la religion par exemple, d'où l'importance de la laïcité qui nous semble la mieux à même de la garantir. Mais également la liberté de surfer, de télécharger sans être un délinquant, de ne pas devoir subir les contrôles systématiques d'une police arrogante au service de l'Etat et non du citoyen. Dans l'économie, afin de pouvoir entreprendre sans voir toute son énergie pompée par une administration usante, afin que la libre concurrence (et ses organismes de contrôle) garantisse au citoyen des prix en baisse constante etc...
 
L'humanisme. Afin qu'aucun de nos concitoyens ne crève de froid dans les rues ou ne soit réduit à mendier. Afin que tous aient un revenu décent qui garantisse leur dignité. Parce que nous voulons aussi que notre Europe travaille à éradiquer la guerre, le fanatisme et la souffrance humaine sur cette terre.

n°11979036
xanthe4975
Posté le 29-06-2007 à 15:24:05  profilanswer
 

vicenzo a écrit :

heureusement que devedjian a réveillé ce topic... :o


C'est souvent l'opposition qui crée et renforce les identités.  ;)  
Merci à messieurs Mélenchon, Lang, Devedjian etc... :sol:

n°11979866
Profil sup​primé
Posté le 29-06-2007 à 16:43:45  answer
 

xanthe4975 :Les gaullistes ne sont pas anti-Européens, bien au contraire, ils sont juste contre l'Europe fédérale, pour une Europe des Nations souveraines...  
 
Pour le libéralisme, c'est plus compliqué à définir... les gaullistes sont favorable à la social-démocratie et à l'Etat-providence interventionniste... Il faut bien sur une certaine dose de libéralisme bien sur, mais pas une économie telle que la souhaite les libéraux (entièrement libre et concurentielle)  

n°11980129
xanthe4975
Posté le 29-06-2007 à 17:09:08  profilanswer
 


Nous sommes d'accord sur les voeux des gaullistes, et je respecte leur position, je note juste qu'elle est singulièrement éloignée de celle du modem/udf sur au moins deux des principaux points.
 
On peut parfaitement être social démocrate et libéral, regarde les travaillistes anglais.
Garantir la concurrence est bien plus important et compliqué qu'on ne le croit généralement. C'est essentiel pour éviter la constitution de monopoles ou de cartels, publics ou privés, qui augmentent artificiellement les prix, empêchent l'émergence de concurrents, augmentent le coût de la vie, empêchent la création d'emplois et cassent la croissance. Il faut pour cela des institutions indépendantes de contrôle et un arsenal juridique fort.  
 
Chez nous le crime économique paie. Regarde l'entente des opérateurs de téléphonie mobile pour augmenter les prix. Ils ont eu à payer une amende ridicule au regard de ce qu'ils ont volé. Leurs concessions ne leur ont pas été retirées. Les dirigeants responsables n'ont pas été incarcérés ni même mis en examen à ma connaissance. Et l'entente fonctionne apparemment toujours puisque les prix n'ont pas baissé.
Cerise sur le gateau, le président de France Telecom, Thierry Breton est devenu ministre de l'économie. [:aloy]

n°11980336
Profil sup​primé
Posté le 29-06-2007 à 17:31:16  answer
 

xanthe4975 a écrit :

Nous sommes d'accord sur les voeux des gaullistes, et je respecte leur position, je note juste qu'elle est singulièrement éloignée de celle du modem/udf sur au moins deux des principaux points.
 
On peut parfaitement être social démocrate et libéral, regarde les travaillistes anglais.
Garantir la concurrence est bien plus important et compliqué qu'on ne le croit généralement. C'est essentiel pour éviter la constitution de monopoles ou de cartels, publics ou privés, qui augmentent artificiellement les prix, empêchent l'émergence de concurrents, augmentent le coût de la vie, empêchent la création d'emplois et cassent la croissance. Il faut pour cela des institutions indépendantes de contrôle et un arsenal juridique fort.  
 
Chez nous le crime économique paie. Regarde l'entente des opérateurs de téléphonie mobile pour augmenter les prix. Ils ont eu à payer une amende ridicule au regard de ce qu'ils ont volé. Leurs concessions ne leur ont pas été retirées. Les dirigeants responsables n'ont pas été incarcérés ni même mis en examen à ma connaissance. Et l'entente fonctionne apparemment toujours puisque les prix n'ont pas baissé.
Cerise sur le gateau, le président de France Telecom, Thierry Breton est devenu ministre de l'économie. [:aloy]


 
Tout à fait d'accord, mais certains secteurs publics ne doivent pas être mis en concurence, comme l'energie (secteur stratégique), le rail ou la poste par exemple... Dans les autres pays, de telles mises en concurence ont été assez désastreuse.
 
Pour ce qui est de l'Europe, c'est vrai que c'est le gros point de désaccord entre les gaullistes et le Modem. Mais si je ne m'abuse Bayrou veut que les traités européens soit ratifiés par référendum, donc divergence il y a mais on est d'accord sur l'essentiel : quelque soit la forme de l'Europe qu'on nous propose, le peuple français doit donner son avis directement..
 
 
D'autant plus qu'un service public n'a pas pour vocation de générer du profit mais d'être accessible à tous selon le principe d'égalité républicaine, on ne peut donc pas appliquer la logique économique du privée

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 29-06-2007 à 17:33:46
n°11981070
la questio​n
Posté le 29-06-2007 à 19:07:47  profilanswer
 


 
Pour donner le contexte (puisqu'il y en a un):
Doc Gynéco est connu dans le monde du Rap comme celui qui n'a jamais rétribué ses musiciens, monteurs, mixeurs et choristes.  
Il est aussi connu par le Fisc, n'ayant pas payé d'impôts sur ses gains, il semble, depuis ses premiers succès en France.


---------------
Le rôle d'un ministre [...] est-il de jouer avec les mots, les notions et les chiffres [...] pour sauver la mise de son patron qui lance une idée idiote par jour ?
n°11982891
matt62
Posté le 29-06-2007 à 21:43:40  profilanswer
 

la question a écrit :

Pour donner le contexte (puisqu'il y en a un):
Doc Gynéco est connu dans le monde du Rap comme celui qui n'a jamais rétribué ses musiciens, monteurs, mixeurs et choristes.  
Il est aussi connu par le Fisc, n'ayant pas payé d'impôts sur ses gains, il semble, depuis ses premiers succès en France.


Bref, tout pour être de droite.  :whistle:


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°11983467
xanthe4975
Posté le 29-06-2007 à 22:20:21  profilanswer
 


Pour certains services publics je souscris au fait qu'ils soient accessibles à tous. Mais ça peut être géré par le privé en concurrence dans bien des cas.

mood
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Posté le 29-06-2007 à 22:20:21  profilanswer
 

n°11984320
Matrick69
Posté le 29-06-2007 à 23:44:51  profilanswer
 

Pour info et pour les lyonnais, voire les stephs habitant dans la banlieue, un petit machon est organisé début juillet, ouvert à toutes et à tous, je cite :

Citation :

Avant la trève estivale, à l'initiative de Michel Mercier, nous vous proposons une rencontre régionale conviviale autour de Francois BAYROU.  
Lundi 9 juillet à partir de 19 heures 30
Club/resto LE KOODETA
6 Rue Lavoisier - Lyon 3ème


Voilà
 ;)

n°11985869
Profil sup​primé
Posté le 30-06-2007 à 10:49:14  answer
 

Citation :

Pour autant que je me souvienne, là où ça a merdé, c'est quand il y a eu des concessions, de lignes de chemin de fer en GB, par exemple. Là c'est l'inverse de la concurrence, c'est de la création de monopoles privés. Et je pense qu'un monopole privé est encore pire qu'un monopole public, lequel est plus ou moins censé avoir quelques obligations. Pour le train il aurait fallu plusieurs lignes pour le même tronçon ou un partage des heures et des trains entre plusieurs compagnies ou que sais je, ou peut être même pas de privatisation.
Que les secteurs publics soient privatisés ne me gêne pas a priori pourvu qu'ils soient en concurrence et sévèrement sanctionnés en cas d'entente. Mais je pense que le modem est plutôt opposé à la privatisation des services publics, et comme ce point n'est pas fondamental pour moi, je me rallie à la position majoritaire.


 
Pour le train, tu préconises que multiplier les lignes de chemins de fer pour un même trajet ? Genre 4 ou 5 lignes Paris/Lyon ? Concretement a serait pas possible (vu le prix que ça coute) et pas souhaitable (écologiquement)...
Quant au partage des heures, c'est toujours des monopoles de fait, dans les tranches horaires. Si pour une raison X ou Y tu dois prendre ton train toute les semaines à 8h, tu n'auras pas le choix...
Donc soit tu arrives à une solution absurde où chaque compagnie construit sa ligne dans son coin, soit quoi que tu fasses tu retombes sur des monopoles privés partiels.
 
A propos de la privatisation de l'energie, je met un article de Libé dessus, très pertinent, que traceorbital à mit sur un autre topic :
 

Citation :

La libéralisation du marché de l’électricité est un magnifique cas de théorie économique à resservir à tous les adorateurs du dieu Marché et de ses supposés bienfaits. Car en matière d’électricité (plus que de gaz), rien ne marche comme l’ordonne la concurrence libre et non faussée dans les manuels de micro-économie. Que constate-t-on dans un marché classique ? Plus la concurrence est farouche, plus la pression est forte sur les entreprises pour baisser leurs prix. En clair, le consommateur (contrairement au salarié) a rarement à se plaindre d’un surplus de concurrence : elle finit toujours par faire baisser les prix et donc lui redonner du pouvoir d’achat. Or que risque-t-il de se passer sur le marché français de l’électricité après le 1er juillet ? Tout l’inverse : plus de marché devrait entraîner des hausses de prix. Ou pour être plus précis : pour que la concurrence existe et vive (donc que les nouveaux fournisseurs d’électricités vendent un kilowatt moins cher que celui produit par EDF), il faut que les prix pratiqués par l’ex-monopole public augmentent fissa.
Obsession.  Comment expliquer cette bizarrerie économique ? L’affaire est suffisamment compliquée pour que l’on reparte du début. L’électron n’est pas un produit tout à fait comme les autres. Il ne se stocke pas, il ne voyage pas en dehors des lignes électriques, et il n’a aucune façon de se différencier autrement que par le prix de vente. Or il nécessite des investissements colossaux pour être fabriqué à des prix compétitifs (un EPR, la nouvelle génération de centrale nucléaire, coûte par exemple 3 milliards d’euros). De tout ­cela, la théorie économique a démontré qu’un producteur pouvait être plus efficace en situation de monopole que de concurrence. Le cas français en est la démonstration : EDF a été longtemps en situation de monopole tout en produisant une électricité parmi les moins chères d’Europe et en gagnant de l’argent (l’électricien n’a reçu aucune subvention publique depuis les années 80).
Pourquoi alors tout remettre en question ? C’est là que Bruxelles - et son obsession du marché unique et de la concurrence à tous crins - intervient. La Commission est convaincue que ce qui a réussi avec les télécommunications (nouveaux entrants, baisse des tarifs, innovation technologique.) va se reproduire avec l’électricité. Pourtant, les mastodontes européens ne viendront pas concurrencer EDF sur son marché. D’abord, parce que les lignes haute tension qui relient la France à ses voisins sont déjà saturées (ce qui limite les capacités à exporter), mais surtout parce que le kilowatt made in  France, est, grâce au nucléaire, le moins cher d’Europe. Aujourd’hui, grâce au tarif réglementé (entre 20 % et 30 % moins cher que les prix du marché), le consommateur français en pro­fite toujours.
Prix coûtant.  Mais Bruxelles, aiguillonné par les nouveaux concurrents et par EDF elle-même, espère bien faire sauter ces tarifs, quitte à ce que les prix s’envolent pour se mettre au niveau du reste de l’Europe. Le pari de la Commission est pour le moins audacieux : une fois la concurrence installée, pense-t-elle, les prix se mettront bien à baisser. Alors, en attendant, les petits Direct Energy et Poweo (qui ne disposent pas encore de moyen de production) rêvent d’avoir accès à prix coûtant au courant produit par EDF pour ensuite profiter de leur faible coût de structure et le revendre moins cher. Jeudi, ils viennent de gagner une première bataille en obtenant du Conseil de la concurrence qu’il oblige EDF à renégocier des contrats de fourniture plus avantageux pour permettre à «une concurrence effective»    d’exister. Un peu comme si on obligeait Renault à vendre ses voitures à prix coûtant à un distributeur sans usine, qui souhaiterait les revendre moins cher. Du côté d’EDF, on a le droit de trouver cela un peu saumâtre.


 
http://www.liberation.fr/actualite [...] p?rss=true
 
Brfef, la privatisation de services publics est bien souvent néfaste, et au niveau énergétique, sur le principe je prefère que ça reste le domaine reservé de l'Etat
 

xanthe4975 a écrit :

Pour certains services publics je souscris au fait qu'ils soient accessibles à tous. Mais ça peut être géré par le privé en concurrence dans bien des cas.


 
Mais justement une privatisation et une mise en concurence est contradictoire avec la notion de service public. Imaginons qu'on privatise la Poste. Tu crois qu'une entreprise postale commerciale va garder des bureaux de postes dans des trous perdus ? Qu'elle va envoyer le facteur livrer le courrier tout les jours dans un hameau de montagne habités par 4 vieux ? Et puis, les prix ne serait pas les mêmes pour tous, en fonction que tu habites Paris ou un bled moyen de province
Pour les chemins de fer idem, on voit que depuis que l'Etat gère la SNCF en suivant une logique économique rationelle les petites lignes non-rentables disparaissent peu à peu. Une privatisation catalyserait le processus...
 
Pour moi un service public par définition de peut qu'être étatique. Service public n'est pas concilliable avec gestion économique rationelle, car son but n'est pas d'être rentable mais d'assurer le même service à tous, quel qu'en soit le prix

n°11986572
relisys500
It's never been like that.
Posté le 30-06-2007 à 13:43:10  profilanswer
 

Pour la poste la question est ailleurs... Veut on vraiment des bureaux de poste dans tous les bleds de France ? Le 4 vieux du village perdu au milieu des montagnes ont t'ils besoin du courrier au quotidien ? Les vraies questions sont là et pour une fois on pourrai avoir la bonne  idée en France d'anticiper la numérisation des échanges et les évolutions de la société... Parce que la génération de vieux qui pleure se bureaux de poste dans son bled de 500 habitants, dans 20 ans elle sera plus la...

n°11986826
jack ryan
Slaughterhouse General
Posté le 30-06-2007 à 14:28:40  profilanswer
 

relisys500 a écrit :

Pour la poste la question est ailleurs... Veut on vraiment des bureaux de poste dans tous les bleds de France ? Le 4 vieux du village perdu au milieu des montagnes ont t'ils besoin du courrier au quotidien ? Les vraies questions sont là et pour une fois on pourrai avoir la bonne  idée en France d'anticiper la numérisation des échanges et les évolutions de la société... Parce que la génération de vieux qui pleure se bureaux de poste dans son bled de 500 habitants, dans 20 ans elle sera plus la...


 
Et elle sera pas remplacée ?  :whistle:


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I'm the best rapper alive, Lil Wayne's migraine Jay-Z's headache // Footware.fr
n°11987104
Eozenig
Posté le 30-06-2007 à 15:05:03  profilanswer
 

relisys500 a écrit :

Pour la poste la question est ailleurs... Veut on vraiment des bureaux de poste dans tous les bleds de France ? Le 4 vieux du village perdu au milieu des montagnes ont t'ils besoin du courrier au quotidien ? Les vraies questions sont là et pour une fois on pourrai avoir la bonne  idée en France d'anticiper la numérisation des échanges et les évolutions de la société... Parce que la génération de vieux qui pleure se bureaux de poste dans son bled de 500 habitants, dans 20 ans elle sera plus la...


Je suis désolé mais la vraie question n'est pas dans la caricature que tu en fais.
 
De un, la Poste ne sert pas qu'au courrier dans les zones rurales, mais aussi de banque.
De deux, il ne s'agit pas seulement de hameaux perdus au milieu de la montagne, mais bien de villages de plus d'un millier d'habitants dans de nombreux cas. Mon village natal où habite encore mes grands-parents, alors que la population augmente légèrement mais continuellement depuis une décennie, a vu ses levées passer de deux à une par jour, son service de colis ainsi que de nombreux guichets fermés. A terme, c'est une fermeture pure et simple qui se profile et en ce qui concerne mes grands-parents, ils leur sera impossible physiquement et financièrement de faire 20 bornes aller et 20 bornes retour en voiture pour aller à la Poste ou à un distributeur d'argent liquide.
 
Au delà de l'aspect social, il y a aussi une question de respect pour les anciens. Mes grands-parents ont bossé près de 50 ans en tant que meunier dans la région, se tapent une retraite de 1500€ à eux deux. La moindre des choses en contrepartie d'avoir nourri mon pays pendant tout ce temps ça serait que la collectivité assure qu'ils aient accès à des services élémentaires comme la Poste. Merci pour eux  :o

n°11987174
xanthe4975
Posté le 30-06-2007 à 15:17:44  profilanswer
 


 
Sur le fond je suis pragmatique et je crois qu'il faut examiner les situations au cas par cas, difficile dans des domaines fortement idéologisés comme le nucléaire.
En ce qui concerne l'énergie, la situation est un peu particulière depuis quelques années. La forte croissance due à la mondialisation (demande chinoise) et le renchérissement du coût des énergies fossiles (triplement du prix du pétrole) expliquent que l'électricité nucléaire soit redevenue rentable. Pendant des années c'était pour le moins discutable, le cycle actuel nous est favorable mais bon... N'oublions pas que c'est le contribuable qui a payé le parc nucléaire. Et que la gestion d'edf est contestable (32 heures etc...).
Reste l'argument stratégique, qui vaut maintenant surtout à l'échelle européenne, surtout que nos réseaux sont interconnectés et qu'un plantage en Allemagne provoque une coupure de courant chez nous. En outre une mise en commun de la gestion des achats de pétrole gaz inverserait nos relations de faible à fort avec les producteurs comme la Russie.
Sur la question du service public, il faut quand même intégrer le coup. Quid du chalet paumé en haute montagne qui exige électricité et téléphone pour un coût d'installation faramineux ? Là encore, pragmatisme est le maître mot.

n°11991784
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-07-2007 à 09:00:49  profilanswer
 


 
J'avoue que ça c'est un truc qui me laisse pantois, comparer les construction de cinquante centrales nucléaires et d'un réseau de distribution d'électricité à la mise en place de 5 DSLAM par semaine et à la distribution de quelques freeboxs.
 
Enfin voilà, juste pour dire en l'occurence -1 pour la commission européenne et +1 pour Libération.

n°11991789
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-07-2007 à 09:02:20  profilanswer
 


 
Rien n'empêche de fixer des règles relatives au service public, à une entreprise privée : on l'oblige règlementairement à servir tout le monde au même prix, en l'aidant financièrement si c'est nécessaire pour que son activité soit rentable.

n°11991822
Profil sup​primé
Posté le 01-07-2007 à 09:28:42  answer
 

xanthe4975 a écrit :

Sur le fond je suis pragmatique et je crois qu'il faut examiner les situations au cas par cas, difficile dans des domaines fortement idéologisés comme le nucléaire.
En ce qui concerne l'énergie, la situation est un peu particulière depuis quelques années. La forte croissance due à la mondialisation (demande chinoise) et le renchérissement du coût des énergies fossiles (triplement du prix du pétrole) expliquent que l'électricité nucléaire soit redevenue rentable. Pendant des années c'était pour le moins discutable, le cycle actuel nous est favorable mais bon... N'oublions pas que c'est le contribuable qui a payé le parc nucléaire. Et que la gestion d'edf est contestable (32 heures etc...).
Reste l'argument stratégique, qui vaut maintenant surtout à l'échelle européenne, surtout que nos réseaux sont interconnectés et qu'un plantage en Allemagne provoque une coupure de courant chez nous. En outre une mise en commun de la gestion des achats de pétrole gaz inverserait nos relations de faible à fort avec les producteurs comme la Russie.
Sur la question du service public, il faut quand même intégrer le coup. Quid du chalet paumé en haute montagne qui exige électricité et téléphone pour un coût d'installation faramineux ? Là encore, pragmatisme est le maître mot.


 
La gestion d'EDF est tellement contestable qu'on a l'une des électricités les moins chères d'Europe, et que c'est un service très performant (voir en cas de coupure la vitesse de rétablissement)... EDF est un service public performant, il faut faire gaffe à ne pas le saboter avec une libéralisation idéologique (car l'obsession de libéralisation de l'UE est totalement idéologique, marché libre, concurence toussa, les libéraux au fond sont exactement pareil que les communistes, ils vivent dans leur idéologie et veulent la faire appliquer contre vent et marée)
 

hephaestos a écrit :

Rien n'empêche de fixer des règles relatives au service public, à une entreprise privée : on l'oblige règlementairement à servir tout le monde au même prix, en l'aidant financièrement si c'est nécessaire pour que son activité soit rentable.


 
Surtout que l'idéologie libérale de l'UE pousse à de moins en moins de réglementations et de subventions...
 
Et puis quitte à subventionner des entreprises privés pour l'energie, autant avoir un seul service public monopolistique, comme EDF, qui n'est pas en déficit qui plus est.


Message édité par Profil supprimé le 01-07-2007 à 09:30:22
n°11994100
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-07-2007 à 16:29:13  profilanswer
 

Message de François Bayrou, pour ceux qui n'ont pas eu la  chance de le recevoir :
 
Chers amis,
 
La phase électorale s’est achevée avec le deuxième tour des élections législatives. Il m’a paru nécessaire d’adresser à chacun d’entre vous une réflexion sur le bilan et sur les perspectives ouvertes par ce grand tremblement de terre que constitue toujours une élection présidentielle suivie d’élections législatives.
 
Le résultat obtenu au premier tour de l’élection présidentielle a été remarquable (avec près de 19% des voix, c’est un des meilleurs résultats de tous les temps pour notre famille politique au sens le plus large).
 
Ce résultat, c’est l’apparition d’un espace politique nouveau dans notre vie démocratique. Cet espace que j’appelle démocrate sera la clé de toute l’évolution ultérieure non seulement de la politique, mais de la société française. Pour la première fois, toutes les couches sociales, toutes les régions, spécialement les grandes villes, autrefois très éloignées de l’UDF, ont participé à cet immense espoir. Ma conviction est que cet espoir ne sera pas oublié dans les années qui viennent dès lors que les Français rechercheront des alternatives. En tout cas, cet espoir n’a de sens que s’il répond à une vision positive et constructive, une vision renouvelée, de l’avenir de la France et de l’Europe.
 
Malgré l’extrême difficulté du scrutin législatif, nos candidats, pour beaucoup jeunes et sans notoriété ont obtenu plus de 8% des voix en moyenne dans les circonscriptions où ils se présentaient. Vous connaissez les résultats : l’injustice de la loi électorale n’a laissé à l’UDF - Mouvement démocrate qu’une poignée d’élus. Ce mode de scrutin est dévastateur. Le journal Le Monde a calculé que sur la base des voix obtenues le 10 juin, au premier tour des législatives, un mode de scrutin proportionnel, à l’allemande par exemple, nous aurait offert 61 sièges, et sur la base du premier tour de l’élection présidentielle, c’est plus de 130 sièges que nous aurions pu obtenir.
 
Bien sûr, nous connaissions les contraintes de ce mode de scrutin, et je n’en ignorais aucune des difficultés.
 
Pourquoi alors n’avoir pas choisi d’entrer dans la majorité de Nicolas Sarkozy ? Ou pourquoi, comme d’autres nous y poussaient n’avoir pas fait alliance avec le Parti socialiste ? Pourquoi être parti au combat sous nos propres couleurs, assumant tous les risques d’une telle élection ?
 
Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.
 
Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.
 
Si nous n’avions pas affirmé cette autonomie, pour toujours, en tout cas pour des décennies, à chaque élection, les électeurs de bonne foi se seraient détournés de nous, nous considérant comme sympathiques sans doute, mais voués à la soumission dans un camp ou dans un autre.
 
Cela nous a coûté. Une vingtaine de nos députés a rejoint la majorité pour assurer leur élection, même si deux d’entre eux n’ont pas pu être réélus. Nous avons été quatre à choisir de nous battre sous nos couleurs ; deux ont perdu, injustement et de peu : Gilles Artigues et Anne-Marie Comparini. Je leur confierai des responsabilités dans notre famille politique et je ferai tout pour que soit corrigée l’injustice qui les a frappés.
 
Cette épreuve est difficile, sans doute. Mais elle était un passage obligé pour la naissance d’un courant politique nouveau.
 
Je considère que ce courant politique manque cruellement à la France et que c’est le moment de l’affirmer.
 
En effet, autour de nous l’offre politique est fixée. L’UMP est vouée à être l’exécutant de l’exécutif. Et le parti socialiste a choisi l’immobilisme, et ne peut d’ailleurs faire un autre choix avant longtemps, car ce choix suppose la fixation d’une ligne politique en même temps que la désignation (et l’acceptation) d’un leader. Visiblement, l’une et l’autre des deux décisions apparaissent aujourd’hui comme impossibles à prendre.
 
Cela nous donne la mesure de nos responsabilités.
 
Il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition. Mais je ne la perdrai pas de vue dans les années qui viennent. Si nous accomplissons cette ambition, si nous travaillons dans cet esprit, alors les Français se tourneront vers nous lorsque sera venu le constat des désillusions d’un côté, des blocages insurmontables de l’autre.
 
Mais si nous sommes indépendants, nous ne jouerons pas la politique du pire.
 
Je veux vous dire quelle est ma vision et mon jugement sur le nouveau gouvernement et sur l’action de Nicolas Sarkozy comme président de la République.
 
Je pense que les premiers pas ont été habiles. La composition du gouvernement, reprenant le principe de l’ouverture que j’ai défendue pendant la campagne (y compris contre le candidat de l’UMP) a affiché un « générique » attrayant. La photo est bonne.
 
J’ai l’intention de faire crédit au gouvernement et de lui donner sa chance d’avancer ou de marquer des points.
 
Deux points m’inquiètent : d’abord les finances publiques. Pour l’instant la communication du gouvernement est tout entière fondée sur des dépenses nouvelles. Soit des cadeaux fiscaux (droits de succession, heures supplémentaires, intérêts d’emprunts immobiliers) soit l’annonce d’augmentation massive des dépenses (hôpitaux, universités, recherche militaire, etc.). Ces dépenses doivent atteindre au moins 20 milliards d’euros, alors que le déficit si lourd du budget de l’État était déjà de 39 milliards. Si ces estimations sont exactes, l’aggravation du déficit serait de l’ordre de 50 % ! Peut-être ne nous a-t-on pas tout dit, puisque qu’il n’a pas été question d’économies pour cette année, mais en l’état actuel des choses, je considère que nous devons être inquiets de cette orientation.
 
De même, le choix du président de la République d’être lui-même en première ligne de toutes les décisions et de tous les contacts annoncés, de faire tout remonter jusqu’à lui, est un signe d’engagement et d’activité. Mais il n’y a aucun pays qui se gouverne utilement ainsi en concentrant au sommet toutes les décisions et toutes les actions. Cette présidentialisation forcenée est sans aucun doute une question pour l’avenir. La France est un grand pays, très divers, complexe : il a besoin de partenariats, de décentralisation des décisions. Et toute concentration supplémentaire, qui peut paraître sympathique en termes de communication, est en fait un facteur de faiblesse pour l’avenir, du moins je le crains. Toute la tradition libérale et démocratique, tous les descendants de Montesquieu et de Tocqueville, ont dénoncé depuis deux siècles une pareille dérive.
 
Ce sont mes deux craintes principales à l’heure où j’écris ces lignes.
 
Les autres actions du gouvernement, nous les jugerons sur pièce.
 
L’accord européen trouvé à Bruxelles permet certes de trouver une « issue » à la crise. Mais comme l’ont noté Jean-Claude Junker, Romano Prodi, et d’autres dirigeants pro-européens, c’est au prix de bien des renoncements. Le but à atteindre était un traité simplifié, lisible par tous, compréhensible par les citoyens pour aller vers la transparence démocratique des institutions européennes. On aura un traité illisible, collection d’amendements aux traités européens antérieurs. Toute référence aux symboles de l’Europe a été gommée et supprimée : plus de préambule, plus de rappel des valeurs communes, plus de référence au drapeau, à l’hymne, à la devise, amoindrissement de la charte des droits fondamentaux. La mise en œuvre des règles nouvelles de droits de vote a été repoussée à 2014 (et même, en fait, à 2017). En attendant, on continuera avec le traité de Nice, ce qui est une mauvaise nouvelle pour l’Europe. Plus mauvaise nouvelle encore, l’ambiance du sommet, où les eurosceptiques tenaient en fait le haut du pavé, et ont saisi toutes les occasions de faire reculer l’Europe.
 
Mais il est juste aussi de dire que des acquis importants ont été préservés (le président pour deux ans et demi, le haut-représentant pour la politique étrangère) ou ajoutés (l’affirmation de la solidarité européenne en matière énergétique).
 
Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.
 
Le gouvernement a lancé une réforme de l’université, annonçant une « autonomie » des universités françaises. Le premier ministre, qui a exercé à d’autres époques les fonctions de ministre de l’enseignement supérieur et de ministre de l’éducation nationale, a même indiqué qu’il s’agissait de « la réforme la plus importante de la législature ».
 
S’il s’agit réellement d’une réforme importante, elle ne peut réussir que si la méthode suivie n’est pas celle du passage en force. Le passage en force, contrairement à ce qu’on dit souvent pendant les campagnes électorales, ne peut pas marcher pour des décisions importantes sur des sujets sensibles dans nos sociétés modernes.
 
Il y a beaucoup d’aspects de la vie des universités qui exigent une plus grande autonomie dans la gestion de tous les jours, dans l’administration, dans les décisions budgétaires, dans la recherche de financements. Mais la question du déclassement éventuel des petites universités est une grande question nationale : on ne peut pas la considérer comme secondaire. De même la question des moyens, qui est la question prioritaire de l’université française ne peut pas être négligée : elle est intimement liée à la situation actuelle de l’université. Enfin la question du recrutement des futurs universitaires est la question clé : une grande université, c’est une université où enseignent et recherchent les plus éminents.
 
Le simple énoncé de ces questions montre clairement qu’il s’agit d’une œuvre de longue haleine, qu’il serait dangereux et contre-productif de vouloir régler à la va-vite.
 
Le « paquet fiscal » qui additionne des cadeaux faits au contribuable sera soumis au parlement pendant cet été. Deux questions se posent, celle de l’efficacité et celle de la justice d’un tel dispositif. Pour la justice, on sait que ces libéralités s’adressent évidemment pour l’essentiel aux plus favorisés. Pour l’efficacité, je n’ai jamais cru qu’il suffisait de dépenser l’argent que l’on n’a pas pour « relancer » l’économie d’un pays, surtout en économie ouverte sur le monde… Si cela était vrai, d’autres que nous se seraient lancés dans une politique de cet ordre. Or personne au monde ne l’a fait sans dommage. Toujours les avantages fiscaux se sont accompagnés d’une politique de baisse des dépenses publiques et non pas d’augmentation de ces dépenses. Sur ce point, je vous promets la plus grande vigilance.
 
En tout état de cause, notre attitude sera ouverte, constructive, et rigoureuse.
 
Les premiers, nous avons deviné l’affaiblissement et l’effacement des repères habituels de la droite et de la gauche. La preuve : de nombreux socialistes siègent désormais au gouvernement de Nicolas Sarkozy, alors que ses soutiens et lui-même affirmaient pendant la campagne qu’un tel mélange serait « antidémocratique ».
 
Ce choc culturel ne fait que commencer.
 
Notre volonté, c’est de construire au centre de la vie politique française un mouvement démocrate pour la France.
 
Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. Le projet du Mouvement démocrate, c’est de leur apprendre à vivre et travailler ensemble parce que la France aura besoin du projet qu’ils porteront. Qui ne voit qu’il y a dans ce nouvel espace la clé de l’avenir de la politique française, pourvu que son indépendance et sa liberté d’esprit ne soient pas un mot vide de sens !
 
C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau ! Il faut donc que l’ouverture d’esprit, le partage des responsabilités, soient une réalité. Mais cela ne se fera pas au hasard : nous allons mettre en place des processus de décision, d’intégration, qui donneront des garanties à tout le monde, et que nous définirons ensemble.
 
Pour préparer tout cela, voilà quel est le calendrier que je propose, dans ses grandes lignes :
 
dès cette semaine, je commencerai une série de réunions avec les adhérents, de l’Udf et du MoDem, dans un certain nombre de grandes régions françaises. Vous trouverez ci-dessous le calendrier de ces rencontres qui auront lieu à huis clos, donc sans journalistes, mais dont le compte-rendu précis sera disponible sur notre site.
 
Le 12 juillet, avant le départ en vacances de la plupart d’entre vous, je réunirai un bureau politique de l’UDF.
 
À la sortie des vacances, vraisemblablement à la mi-septembre -13, 14, 15, 16 septembre- nous réunirons des Assises de la Démocratie, dont le but sera de réfléchir à ce que doit être un parti politique dans notre XXI° siècle (principes d’organisation, statuts, méthodes de travail).
 
Fin octobre ou début novembre, sera organisé notre congrès national.
 
Et tout cela s’accompagnera de la préparation partout en France des élections municipales, à propos desquelles je vous adresserai une note particulière dans les jours qui viennent.
 
 
Mais nous ne devons pas oublier que le plus important, c’est le projet. Le modèle de société français et européen, confronté à la mondialisation, est en panne de futur. Il est en panne de vision. Nous avons commencé à renouveler cette vision, mais cela ne suffit pas. Ma conviction la plus profonde est que seul le projet démocrate, parce que son but est non pas matérialiste mais civique, parce qu’il vise à la conscience et à la responsabilité de tous les citoyens, est à même de répondre aux questions de notre temps, qui touchent à la condition matérielle et morale des femmes et des hommes, des familles de notre temps. Ce projet, j’entends que nous le préparions de la manière la plus profonde et la plus ouverte, associant comme je l’ai promis milieux intellectuels et citoyens, à égalité de dignité et de responsabilité. Internet et réseaux citoyens joueront un grand rôle dans ce travail profond.
 
Je m’adresserai régulièrement à vous dans les semaines et les mois qui viennent.
 
Je vous assure de mon amitié.
 
François Bayrou

n°11994734
Matrick69
Posté le 01-07-2007 à 18:29:40  profilanswer
 

Je viens d'avoir le même mail que Hephaestos,
mais bon il y a une couille dans les dates des réunions qui se trouvent en fin de message, ça manque de relecture croisée tout ça  :D  
 
Ceci dit, c'est peut-être un test pour juger du niveau du modemiste moyen  :??:  
 ;)

n°11996806
Matrick69
Posté le 01-07-2007 à 22:29:48  profilanswer
 

C'est déjà corrigé  :love:  

Citation :

Chers amis,  
 
une erreur s'est glissée dans la transcription de la lettre que vous venez de recevoir. Toutes les réunions programmées le sont bien entendu en juillet et non en juin.  
 
Avec toutes nos excuses pour cette anomalie.


 ;)

n°11997668
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 02-07-2007 à 00:16:54  profilanswer
 

Ca ressemble à un acte de vandalisme. Moi je dis, il doit y avoir un collaborateur qui se charge de la communication internet qui est louche, chez Bayrou...

n°12000387
Profil sup​primé
Posté le 02-07-2007 à 12:14:49  answer
 

hephaestos a écrit :

Ca ressemble à un acte de vandalisme. Moi je dis, il doit y avoir un collaborateur qui se charge de la communication internet qui est louche, chez Bayrou...


 
 :D
d'ailleurs je cherche toujours le menu "delation de taupes UMP" sur le site du modem.
j'ai ici une enveloppe avec les noms, enfin...le nom.

n°12006202
phila
Posté le 02-07-2007 à 22:01:35  profilanswer
 

je croyais qu'il était parti :whistle:

n°12006700
nounours50​1
le meilleur
Posté le 02-07-2007 à 22:43:13  profilanswer
 

mon parti, l'adsl parti centriste peine lol
je vais adhérer au modem si ca continue


Message édité par nounours501 le 02-07-2007 à 22:43:24
n°12008569
Glouba Car​amba
Posté le 03-07-2007 à 09:49:06  profilanswer
 

relisys500 a écrit :

Pour la poste la question est ailleurs... Veut on vraiment des bureaux de poste dans tous les bleds de France ? Le 4 vieux du village perdu au milieu des montagnes ont t'ils besoin du courrier au quotidien ? Les vraies questions sont là et pour une fois on pourrai avoir la bonne  idée en France d'anticiper la numérisation des échanges et les évolutions de la société... Parce que la génération de vieux qui pleure se bureaux de poste dans son bled de 500 habitants, dans 20 ans elle sera plus la...


Comme deja explique, la generation "4 vieux" sera remplacee par une nouvelle generation de papys encore plus nombreux. Pas forcement ruruax, il est vrai. Ce que tu poses comme question, c'est en fait la politique d'amenagement du territoire. Veut-on favoriser l'urbanisation galopante ou souhaite-t-on au contraire maintenir une certaine presence humaine a la campagne ?  
 
Ce que tu preconises, c'est une politique qui cree peu a peu des zones quasi-desertiques, par manque d'attrait faute de service, a terme pas de Poste, pas d'ecole, pas d'hopitaux, pas de medecins, pas de commerces, etc., des zones mortes laissees a l'abandon, que les citadins traverseraient avec l'angoisse de la panne (donc autoroute, enclave moderne au milieu de ces lieux redevenus sauvages)... Ne nous y trompons pas, le mouvement est en marche depuis des annees.

n°12008694
Svenn
Posté le 03-07-2007 à 10:08:18  profilanswer
 

Glouba Caramba a écrit :

Comme deja explique, la generation "4 vieux" sera remplacee par une nouvelle generation de papys encore plus nombreux. Pas forcement ruruax, il est vrai. Ce que tu poses comme question, c'est en fait la politique d'amenagement du territoire. Veut-on favoriser l'urbanisation galopante ou souhaite-t-on au contraire maintenir une certaine presence humaine a la campagne ?  
 
Ce que tu preconises, c'est une politique qui cree peu a peu des zones quasi-desertiques, par manque d'attrait faute de service, a terme pas de Poste, pas d'ecole, pas d'hopitaux, pas de medecins, pas de commerces, etc., des zones mortes laissees a l'abandon, que les citadins traverseraient avec l'angoisse de la panne (donc autoroute, enclave moderne au milieu de ces lieux redevenus sauvages)... Ne nous y trompons pas, le mouvement est en marche depuis des annees.


 
En quoi c'est un probleme de rendre a la nature les zones inutiles a l'Homme ? Pourquoi maintenir a tout prix une presence humaine dans des zones quasi-desertees alors qu'on pourrait les transformer en reserves naturelles ?

n°12009326
Glouba Car​amba
Posté le 03-07-2007 à 12:01:53  profilanswer
 

Svenn a écrit :

En quoi c'est un probleme de rendre a la nature les zones inutiles a l'Homme ? Pourquoi maintenir a tout prix une presence humaine dans des zones quasi-desertees alors qu'on pourrait les transformer en reserves naturelles ?


C'est un probleme en cela qu'au lieu d'en faire des reserves naturelles, tu vas produires des decharges.
 
Une reserve naturelle, ca coute, et la France n'a pas les moyens de gerer ainsi 70% de son territoire. Donc ces zones deviendront des deserts, des sortes de no-man-s land, des decharges pour les citadins qui y placeront les dechets tout court comme les "dechets humains", c'est-a-dire ceux qui ne s'adapteront pas a la societe mondialisee.
 
C'est un choix qu'il faut alors assumer, des pans entiers du territoire ou l'Etat n'est pas present, ou il ne fait des incursions que lors de drames, genre pour rechercher des disparus, des suspects, etc. A un moment ou on se desole de la transformation en zones de non-droit des cites peripheriques des grandes villes, il me semble cocasse de vouloir etendre cette "solution".

n°12009443
Svenn
Posté le 03-07-2007 à 12:14:49  profilanswer
 

Glouba Caramba a écrit :

C'est un probleme en cela qu'au lieu d'en faire des reserves naturelles, tu vas produires des decharges.
 
Une reserve naturelle, ca coute, et la France n'a pas les moyens de gerer ainsi 70% de son territoire. Donc ces zones deviendront des deserts, des sortes de no-man-s land, des decharges pour les citadins qui y placeront les dechets tout court comme les "dechets humains", c'est-a-dire ceux qui ne s'adapteront pas a la societe mondialisee.
 
C'est un choix qu'il faut alors assumer, des pans entiers du territoire ou l'Etat n'est pas present, ou il ne fait des incursions que lors de drames, genre pour rechercher des disparus, des suspects, etc. A un moment ou on se desole de la transformation en zones de non-droit des cites peripheriques des grandes villes, il me semble cocasse de vouloir etendre cette "solution".


 
La Suede, la Norvege ou la Finlande gerent leur territoire de cette facon et ces pays ne ressemblent en rien au monde post-apocalyptique que tu es en train de nous decrire.  
 
Meme en France, la superficie couverte par les forets est en progression rapide : on approche desormais des 30% du territoire, contre moins de 15% a la Revolution. La majorite des departements ruraux se sont depeuples sur la meme periode. Ca montre bien qu'on n'a pas besoin de "civiliser" l'ensemble du territoire. Et a ma connaissance, les coins les plus recules de la Lozere ou de la Creuse ne sont pas devenus des zones de non-droit.

n°12009521
SekYo
Posté le 03-07-2007 à 12:26:06  profilanswer
 

Svenn, y a quand même aussi un problème d'ordre écologique/social : je pense que proportionnelement, une mégapole de 5M d'habitants "coute" plus que ces 5M répartis sur tout un département. T'as pas de bouchon dans une ville de 20k habitants, dans une ville de 5M, les transports c'est la galère.

n°12009698
yoyo08
Posté le 03-07-2007 à 12:54:00  profilanswer
 

Svenn a écrit :

En quoi c'est un probleme de rendre a la nature les zones inutiles a l'Homme ? Pourquoi maintenir a tout prix une presence humaine dans des zones quasi-desertees alors qu'on pourrait les transformer en reserves naturelles ?


 
Tu sais, tant que l'agriculture existera, la ruralité suivra. Autant dire qu'elle n'est pas prêt de disparaitre. Puis ce n'est pas dû non plus qu'aux agriculteurs. Certains (de plus en plus nombreux d'ailleurs) fuient les grandes villes et viennent se ressourcer dans des zones rurales. Je ne vois pas ce qui justifie que l'on laisse ces zones à l'anbandon. C'est sûr qu'il ne faut pas s'attendre à trouver toutes les commodités de la ville en campagne, mais il y a un minimum à préserver et je vois mal qui d'autre que le service publique peut remplir cette mission ou alors il faudrait que les entreprises privées y soient contraintes.

n°12009822
Svenn
Posté le 03-07-2007 à 13:08:44  profilanswer
 

SekYo a écrit :

Svenn, y a quand même aussi un problème d'ordre écologique/social : je pense que proportionnelement, une mégapole de 5M d'habitants "coute" plus que ces 5M répartis sur tout un département. T'as pas de bouchon dans une ville de 20k habitants, dans une ville de 5M, les transports c'est la galère.


 
Je suis loin d'en etre aussi sur. En (grande) ville, tu peux entretenir un reseau efficace de transports publics et reduire enormement l'utilisation de la voiture. Chez moi, nous conduisons 8000 km/an a nous deux (et quasiment jamais dans les bouchons malgre les 2.5M d'habitants de l'agglomeration) et on ne peut pas vraiment dire qu'on se restreind. Une personne seule a la campagne qui habite  a seulement 15 km de son boulot conduit plus que nous deux rien que sur les trajets maison-travail.  
On peut parler du chauffage aussi. En maison seule, toute la chaleur dissipee est perdue. En appartement, une grosse partie de la chaleur dissipee part en realite chez le voisin et n'est pas perdue. Et je ne parle meme pas des maisons isolees, quand il faut construire et entretenir 200 metres de canalisation + 200 metres de ligne electrique pour un seul foyer. Le cout ecologique liee aux services publics qu'il utilise est egalement superieur pour la meme raison.
 
Le calcul serait interessant a faire (et a sans doute deja ete fait. Si quelqu'un a le resultat, qu'il ne se prive pas), mais je suis loin d'etre sur qu'un urbain a un cout ecologique superieur a celui d'un rural, je pense que c'est le contraire et d'assez loin. Malgre les bouchons qui peuvent etre nettement reduits quand les pouvoirs locaux ont des politiques ambitieuses de transports publics.

n°12009860
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 03-07-2007 à 13:13:14  profilanswer
 

SekYo a écrit :

Svenn, y a quand même aussi un problème d'ordre écologique/social : je pense que proportionnelement, une mégapole de 5M d'habitants "coute" plus que ces 5M répartis sur tout un département.

 

C'est loin d'être évident. La centralisation permet d'optimiser très efficacement les dépenses énergétiques (moins de transport, moins de chauffage, moins d'effort de distribution d'eau, d'électricité, de courrier, de gaz, de tout en fait). (Et si tu as l'impression que Svenn au dessus dit exactement la même chose que moi, tu as raison : c'est un plagieur incapable de penser par lui-même.)

 


Ceci contrebalancé par un impact sur l'environnement concentré sur une zone qui ne peut pas l'encaisser.

Message cité 1 fois
Message édité par hephaestos le 03-07-2007 à 13:14:36
n°12009915
Profil sup​primé
Posté le 03-07-2007 à 13:20:14  answer
 

Svenn a écrit :

Je suis loin d'en etre aussi sur. En (grande) ville, tu peux entretenir un reseau efficace de transports publics et reduire enormement l'utilisation de la voiture. Chez moi, nous conduisons 8000 km/an a nous deux (et quasiment jamais dans les bouchons malgre les 2.5M d'habitants de l'agglomeration) et on ne peut pas vraiment dire qu'on se restreind. Une personne seule a la campagne qui habite  a seulement 15 km de son boulot conduit plus que nous deux rien que sur les trajets maison-travail.  
On peut parler du chauffage aussi. En maison seule, toute la chaleur dissipee est perdue. En appartement, une grosse partie de la chaleur dissipee part en realite chez le voisin et n'est pas perdue. Et je ne parle meme pas des maisons isolees, quand il faut construire et entretenir 200 metres de canalisation + 200 metres de ligne electrique pour un seul foyer. Le cout ecologique liee aux services publics qu'il utilise est egalement superieur pour la meme raison.
 
Le calcul serait interessant a faire (et a sans doute deja ete fait. Si quelqu'un a le resultat, qu'il ne se prive pas), mais je suis loin d'etre sur qu'un urbain a un cout ecologique superieur a celui d'un rural, je pense que c'est le contraire et d'assez loin. Malgre les bouchons qui peuvent etre nettement reduits quand les pouvoirs locaux ont des politiques ambitieuses de transports publics.


 
 
oui enfin vivre tous entassé en ville dans des maisons jumelé ou dans des appartement ce n'est pas encore une obligation et heuresement hein  et j'espere que ca n'arrivera jamais. [:cosmoschtroumpf]

n°12009923
Svenn
Posté le 03-07-2007 à 13:21:29  profilanswer
 

yoyo08 a écrit :

Tu sais, tant que l'agriculture existera, la ruralité suivra. Autant dire qu'elle n'est pas prêt de disparaitre. Puis ce n'est pas dû non plus qu'aux agriculteurs. Certains (de plus en plus nombreux d'ailleurs) fuient les grandes villes et viennent se ressourcer dans des zones rurales. Je ne vois pas ce qui justifie que l'on laisse ces zones à l'anbandon. C'est sûr qu'il ne faut pas s'attendre à trouver toutes les commodités de la ville en campagne, mais il y a un minimum à préserver et je vois mal qui d'autre que le service publique peut remplir cette mission ou alors il faudrait que les entreprises privées y soient contraintes.


 
 
Je ne parle pas non plus d'evacuer manu militari les populations des communes de moins de 500 habitants. Neanmoins, quand un village se meurt du fait du vieillissement/depart de sa population, je suis contre l'acharnement therapeutique et je suis pour le laisser se vider petit a petit.
 
Tu ne vois rien qui "justifie que l'on laisse ces zones à l'anbandon". Personnellement, je ne vois pas de mon cote l'interet de laisser des habitants quelque part essentiellement pour le plaisir de dire "IWH2007".

n°12009954
Svenn
Posté le 03-07-2007 à 13:25:00  profilanswer
 


 
Je parle du cout ecologique, pas du confort. On a l'impression sans doute completemet fausse d'etre plus ecolo a la campagne parce qu'on vit au milieu des petites fleurs, mais ca reste tres douteux. Si 100000 citadins viennent construire une jolie petite maison dans le Parc des Ecrins, je doute qu'on ait 100000 ecolos de plus en France  [:airforceone]

n°12009987
Svenn
Posté le 03-07-2007 à 13:27:59  profilanswer
 

hephaestos a écrit :

Et si tu as l'impression que Svenn au dessus dit exactement la même chose que moi, tu as raison : c'est un plagieur incapable de penser par lui-même


 
Il faut dire que la prescience, c'est vraiment pratique et notamment pour griller tout le monde sur hfr  [:huit]

n°12010198
Oxygen3
Tears from the moon
Posté le 03-07-2007 à 13:48:57  profilanswer
 


 
Certes, mais paradaxalement, les 700 000 gus qui ont signé le pacte écologique de Hulot, y'en a combien qui sont réellement prets à renoncer à ce pseudo confort du petit prioprio de suburb avec son jardin, sa tondeuse 2 temps et ses 3 bagnoles parceque-il-faut-quand-même-aller-travailler :/
 
L'illusion est comme dit svenn non seulement qu'habiter à la campagne n'est pas forcement réellement écologique, mais que en plus, vivre en ville signifie vivre entassé et sans liberté de mouvement :whistle:


---------------
Metro-PoleRéseau A Suivre...: Annuseries|LeVillage|pErDUSA
n°12011648
Profil sup​primé
Posté le 03-07-2007 à 16:24:53  answer
 

Oxygen3 a écrit :

Certes, mais paradaxalement, les 700 000 gus qui ont signé le pacte écologique de Hulot, y'en a combien qui sont réellement prets à renoncer à ce pseudo confort du petit prioprio de suburb avec son jardin, sa tondeuse 2 temps et ses 3 bagnoles parceque-il-faut-quand-même-aller-travailler :/
 
L'illusion est comme dit svenn non seulement qu'habiter à la campagne n'est pas forcement réellement écologique, mais que en plus, vivre en ville signifie vivre entassé et sans liberté de mouvement :whistle:


 
quelle pseudo confort  :heink:  
 
 
ca reste une liberté d'habiter une maison toute pourri a la campagne sans aucun voisin a 1 km qu'un appartement tout neuf dans une tour de 15 étages...
 
 
apres mettre ça sur le dos de l'écologie...
 

n°12011709
Profil sup​primé
Posté le 03-07-2007 à 16:29:21  answer
 

mais arretez d'exagerer putain :fou:
les tondeuses 2 temps, c'est fini depuis un bail !

mood
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