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Auteur Sujet :

LREM - LA CAGNOTTE ! Pour les petites retraites svp.

n°51377760
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 10:15:20  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

filiptif a écrit :


L'éloge de la destruction créatrice, demander toujours plus de flexibilité et de mobilité aux employés, simplifier la création d'entreprises, tout ça c'est du libéralisme.

 

Cela me paraît trop général comme définition.

 

Car dans ce que tu viens de dire, je peux tout à fait imaginer une politique communiste “libérale” au sens où chacun serait libre de créer son entreprise (bien que détenue par l’Etat in fine) et où la main d’oeuvre est déplacée sur les directives étatiques pour faire face aux divers événements économiques (pénuries alimentaires, donc on déplace des gens pour faire de l’agriculture).
Tout ceci sans qu’il n’y ait, vraiment, de libéralisme au sens usuel du terme.

 

——

 

Non, cela me paraît plus cohérent de considérer que le libéralisme, c’est avant tout une conception de l’Etat qui s’implique peu dans les libertés économiques individuelles.
Ce qui implique une tendance à ne pas vouloir créer d’impôts, de ne pas ou très peu légiférer  sur la consommation ou la production, à encourager la dette personnelle plutôt que publique, etc..

 

Dès que l’Etat a d’autres buts que ça, notamment vouloir encourager la redistribution des richesses, réguler la consommation par des taxes ajoutées (produits de luxe, boissons sucrées, tabac, essences), on s’éloigne d’une vision libérale. L’Etat cherche à influencer l’économie et à lui donner quelques contraintes.


Message édité par Ainex le 28-10-2017 à 10:28:01
mood
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Posté le 28-10-2017 à 10:15:20  profilanswer
 

n°51377794
OTH
My hovercraft is full of eels
Posté le 28-10-2017 à 10:22:19  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Des prélèvements obligatoires élevés sont une condition suffisante pour nier le libéralisme, simplement. Ce n’est pas juste ça mais c’est entre autres ca.


 
 
excellent [:ddr555]

n°51377839
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 28-10-2017 à 10:34:12  profilanswer
 

OTH a écrit :


 
 
excellent [:ddr555]


Merci.


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°51377868
spartak01
Posté le 28-10-2017 à 10:41:37  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Bah déjà tu remarqueras qu'AUCUN de ces murs n'est destiné à empêcher les gens du pays constructeur de partir, quelque part y'a du progrès.


 
Sacré progrès puisque la taille de la prison semble augmenter...
Ce que je remarque surtout, c'est que le mur de Berlin a fait de 136 morts (chiffre officiel) à 250 pour les plus enragés des antisoviétiques. Et que chaque mort était présenté comme une innocente victime de la liberté et avait droit à la une des médias....
Pour franchir ou contourner le mur qui existe déjà entre les USA et le Mexique, plus de 7000 personnes ont déjà trouvé la mort depuis 1998. Dans le silence des médias et  l'indifférence générale....
 

n°51377919
spartak01
Posté le 28-10-2017 à 10:54:20  profilanswer
 

OTH a écrit :


 
 
 
"définition du libéralisme : prélèvements faibles"
 
on ira loin avec ça :o


 
Vivement qu'on ait autant de liberté qu'au Qatar (0% IRPP, 0% prélèvements sociaux), qu'au Kazakhstan (10% IRPP, 0% prélèvements sociaux), qu'en Russie (13% IRPP, 0% prélèvements sociaux), qu'en Egypte (20% IRPP, 0% prélèvements sociaux), tous ces pays à la réussite économique si évidente et où il fait si bon vivre....  :o

n°51377943
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 10:58:19  profilanswer
 

Dites les gars, vous utilisez la technique de l’épouvantail ou y’a vraiment quelqu’un qui a prétendu que prélèvements faibles = libéralisme ?

 

Parce que là, j’ai l’impression que vous ne connaissez pas vos tables de logique (A implique B, ne signifie pas que non A implique non B).


Message édité par Ainex le 28-10-2017 à 11:04:55
n°51377956
pik3
Posté le 28-10-2017 à 11:00:43  profilanswer
 


Citation :

Nicolas Hulot au « Monde » : «  Je me donne un an pour voir si je suis utile »Dans un entretien, le ministre de la transition écologique et solidaire défend la transformation irréversible du modèle agricole et énergétique français.


n°51377974
filiptif
Posté le 28-10-2017 à 11:04:14  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Des prélèvements obligatoires élevés sont une condition suffisante pour nier le libéralisme, simplement. Ce n’est pas juste ça mais c’est entre autres ca.


 
Tu raisonnes en binaire.
 
La France tend plus vers le libéralisme sans être un pays "ultra-libéral" pour autant.
Comme avant la France n'était pas un pays "ultra-socialiste".
 

n°51377989
zeleyou
Posté le 28-10-2017 à 11:07:21  profilanswer
 

spartak01 a écrit :

Sacré progrès puisque la taille de la prison semble augmenter...
Ce que je remarque surtout, c'est que le mur de Berlin a fait de 136 morts (chiffre officiel) à 250 pour les plus enragés des antisoviétiques. Et que chaque mort était présenté comme une innocente victime de la liberté et avait droit à la une des médias....
Pour franchir ou contourner le mur qui existe déjà entre les USA et le Mexique, plus de 7000 personnes ont déjà trouvé la mort depuis 1998. Dans le silence des médias et  l'indifférence générale....

:lol:
"les enragés des antisoviétiques" :lol:
 
HALTE A LA CABALE ANTI-URSS.

n°51377992
Ciler
Posté le 28-10-2017 à 11:07:40  profilanswer
 

OTH a écrit :


 
 [:seyar]  
 
tu es sérieux ?


J'ai donné les chiffres, n'hésite pas à refaire les calculs pour vérifier.  [:spamafote]


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
mood
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Posté le 28-10-2017 à 11:07:40  profilanswer
 

n°51378018
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 11:13:19  profilanswer
 

filiptif a écrit :


 
Tu raisonnes en binaire.
 
La France tend plus vers le libéralisme sans être un pays "ultra-libéral" pour autant.
Comme avant la France n'était pas un pays "ultra-socialiste".
 


 
Le problème est la frontière que tu donnes à ultra-libéralisme, libéralisme, ou pays teinté de libéralisme.
 
Je pense que tout le monde est d’accord pour dire que la France est, au moins, teintée de libéralisme.
 
Par contre, après, c’est une gueguerre d’appellation car au sens philosophique et économique, cela n’a pas de sens de dire “ultra-libéralisme”, c’est un néologisme entre des partis politiques qui cherchent à se positionner. Ce que certains nomment ultra-libéralisme, c’est juste ce qu’ils considèrent comme “trop libéral”. Impossible de donner une définition d’une telle notion, ça dépend de ta position politique.
 
En tous cas, d’un regard mondial, la France est un Etat qui reste bien plus dans un modèle “Etat providence” que de nombreux autres modèles actuels occidentaux comparables.

n°51378027
Ciler
Posté le 28-10-2017 à 11:15:28  profilanswer
 

filiptif a écrit :


Tu raisonnes en binaire.
 
La France tend plus vers le libéralisme sans être un pays "ultra-libéral" pour autant.
Comme avant la France n'était pas un pays "ultra-socialiste".


Ok, donc la France tends vers plus de libéralisme. Est-ce que ça fait d'elle un pays très faiblement libéral, faiblement libéral, libéral, fortement libéral, ou très fortement libéral. ET quels autres pays tu prendrais comme référence pour chacun de ces degrés ?


---------------
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n°51378031
filiptif
Posté le 28-10-2017 à 11:16:05  profilanswer
 

Ainex a écrit :

 

Le problème est la frontière que tu donnes à ultra-libéralisme, libéralisme, ou pays teinté de libéralisme.

 

Je pense que tout le monde est d’accord pour dire que la France est, au moins, teintée de libéralisme.

 

Par contre, après, c’est une gueguerre d’appellation car au sens philosophique et économique, cela n’a pas de sens de dire “ultra-libéralisme”, c’est un néologisme entre des partis politiques qui cherchent à se positionner. Ce que certains nomment ultra-libéralisme, c’est juste ce qu’ils considèrent comme “trop libéral”. Impossible de donner une définition d’une telle notion, ça dépend de ta position politique.

 

En tous cas, d’un regard mondial, la France est un Etat qui reste bien plus dans un modèle “Etat providence” que de nombreux autres modèles actuels occidentaux comparables.

 

Je parlais de la dynamique.
Mon propos c'était "la France se libéralise". Les évolutions des 10 dernières années (et encore plus avec Macron) tendent plus vers le libéralisme que vers le socialisme.

 

Ciler, c'est compliqué de parler du degré de libéralisme mais je pense que la France n'est plus très loin de la moyenne européenne.

 

Message cité 6 fois
Message édité par filiptif le 28-10-2017 à 11:18:00
n°51378032
blinkfan70
Posté le 28-10-2017 à 11:16:29  profilanswer
 

Fender a écrit :


C'était complètement prévisible
Il n'y a de fait plus de justice du travail...


 
T’es bien! Marre du salarié qui fait sa loi a cause de règles trop protectrices...


---------------
Dura lex, sed lex
n°51378048
epsiloneri​dani
Posté le 28-10-2017 à 11:20:02  profilanswer
 

Andy Kauffman a écrit :


C'était pas le but premier avoué du mur de l'URSS non plus.


 
Voilà, on sait tous qu'en réalité le mur de Trump sert à empêcher les californiens de fuir vers l'eldorado mexicain [:zaldarf:2]

n°51378064
OTH
My hovercraft is full of eels
Posté le 28-10-2017 à 11:22:47  profilanswer
 

Ciler a écrit :


J'ai donné les chiffres, n'hésite pas à refaire les calculs pour vérifier.  [:spamafote]


 
 
Ce que je veux dire c'est que tu fais la topologie d'un doigt alors qu'on voulait parler de la lune

n°51378067
Profil sup​primé
Posté le 28-10-2017 à 11:23:30  answer
 

filiptif a écrit :


 
Donc on est d'accord que la France s'est libéralisée.
 


 
Non. Arrêtez avec ce mot nom de dieu c'est insupportable.
 
Est-ce que les français inventent un nouveau modèle de vie ? Non ! Ils recopient docilement l'oncle sam, y'a rien de libéral dedans.  
 

n°51378070
OTH
My hovercraft is full of eels
Posté le 28-10-2017 à 11:25:05  profilanswer
 

filiptif a écrit :


 
Tu raisonnes en binaire.
 
La France tend plus vers le libéralisme sans être un pays "ultra-libéral" pour autant.
Comme avant la France n'était pas un pays "ultra-socialiste".
 


 
 
Je vais désorienter certains en ajoutant que le Parti Socialiste n'est pas socialiste mais libéral  (ou "progressiste" pour les oreilles les plus chastes)

n°51378081
Ciler
Posté le 28-10-2017 à 11:27:39  profilanswer
 

filiptif a écrit :


Ciler, c'est compliqué de parler du degré de libéralisme mais je pense que la France n'est plus très loin de la moyenne européenne.


ET donc on est pas si libéraux que ça, alors, au final. Vu que l'europe est déjà à peine libérale elle-même.


---------------
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n°51378082
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 11:27:56  profilanswer
 

filiptif a écrit :

 

Je parlais de la dynamique.
Mon propos c'était "la France se libéralise". Les évolutions des 10 dernières années (et encore plus avec Macron) tendent plus vers le libéralisme que vers le socialisme.

 

Ciler, c'est compliqué de parler du degré de libéralisme mais je pense que la France n'est plus très loin de la moyenne européenne.

 


 

Je suis d’accord pour dire que la France se libéralise. Même du poiint de vue philosophique sous Hollande (avant la loi travail), le mariage pour tous peut être vu comme une mesure libérale.
Mais pour revenir au point de vue économique, j’ai quand même le sentiment que la France se libéralise bien moins vite que les autres pays.

 

Par exemple, l’Espagne ou l’Italie ont eu des mesures bien plus libérales que la France face à la crise et la Grèce bien que sous la gauche, semble être incapable de s’en sortir sans se soumettre au libéralisme. Cuba est en train d’ouvrir ses frontières économiques . L’Iran était dans un processus d’ouverture au marché  (on va voir avec Trump si on n’est pas en train de revenir en arrière ). La Pologne, bien que sous un régime d’extreme droite supposé “sociale” joue le libéralisme économique à fond les ballons en Europe créant des crispations pour le problème des travailleurs polonais.

Message cité 1 fois
Message édité par Ainex le 28-10-2017 à 11:29:50
n°51378092
Ciler
Posté le 28-10-2017 à 11:30:41  profilanswer
 

OTH a écrit :


Ce que je veux dire c'est que tu fais la topologie d'un doigt alors qu'on voulait parler de la lune


Fig. 1 : j'ai pas d'argument donc je tente la pirouette pour m'en sortir.  
 
Le fait est que le déficit de la France n'est pas causé par la contribution de la France à l'UE, mais principalement à un excès de dépenses clientélistes complètement internes.


---------------
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n°51378093
Profil sup​primé
Posté le 28-10-2017 à 11:30:46  answer
 

Ainex a écrit :


 
Je suis d’accord pour dire que la France se libéralise. Même du poiint de vue philosophique sous Hollande (avant la loi travail), le mariage pour tous peut être vu comme une mesure libérale.
Mais pour revenir au point de vue économique, j’ai quand même le sentiment que la France se libéralise bien moins vite que les autres pays.
 
Par exemple, l’Espagne ou l’Italie ont eu des mesures bien plus libérales que la France face à la crise et la Grèce bien que sous la gauche, semble être incapable de s’en sortir sans se soumettre au libéralisme. Cuba est en train d’ouvrir ses frontières. L’Iran était dans un processus d’ouverture de ses frontières (on va voir avec Trump). La Pologne, bien que sous un régime d’extreme droite supposé “sociale” joue le libéralisme économique à fond les ballons en Europe créant des crispations pour le problème des travailleurs polonais.


 
ouverture du marché /= libéralisme.
 
Tu affirme haut et fort que les iraniens sont en phase de devenir libéraux  [:galaswinda:4]  liberté de pensé et tout  [:la chancla]  
 
Y'a plus de respect sur ce topic. Et ça a sûrement le bac en plus  [:mooonblood:2]

n°51378112
Ciler
Posté le 28-10-2017 à 11:33:36  profilanswer
 


Tente un tacle sur le bac, incapable de conjuguer un verbe du 1er groupe au présent de l'indicatif. Rappelle nous quand tu auras obtenu ton brevet des collèges :D


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°51378116
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 11:34:13  profilanswer
 

 

Putain, les gars, suivez un peu la discussion. On parle de dynamique.

 

Oui, s’ouvrir au marché international, c’est une mesure qui va dans le sens du libéralisme économique.

 

Mais NON, cela ne signifie pas qu’un pays est totalement libéral s’il le fait.

 

De la même manièreque la France ne peut pas être qualifiée de pays remplissant toutes les conditions de pays “libéral”.

Message cité 1 fois
Message édité par Ainex le 28-10-2017 à 11:38:15
n°51378140
Profil sup​primé
Posté le 28-10-2017 à 11:37:28  answer
 

Ciler a écrit :


Tente un tacle sur le bac, incapable de conjuguer un verbe du 1er groupe au présent de l'indicatif. Rappelle nous quand tu auras obtenu ton brevet des collèges :D


 
Tu es sûrement le prof que j'ai eu en 3ième, me disant que je ne m'en sortirai jamais parce qu'un mercredi midi j'étais en train de bavarder [:el_risitos]  
 

Ainex a écrit :


 
 
Putain, les gars, suivez un peu la discussion. On parle de dynamique.
 
Oui, s’ouvrir au marché international, c’est une mesure qui est libérale économiquement.
 
Mais NON, cela ne signifie pas qu’un pays est totalement libéral s’il le fait.
 
De la même manièreque la France ne peut pas être qualifié de pays remplissant toutes les conditions de pays “libéral”.


 
Tu sais depuis quand le monde arabe est commercial ? C'est loin d'être nouveau

n°51378141
zeleyou
Posté le 28-10-2017 à 11:37:36  profilanswer
 

trueslash a écrit :

Pendant que les mecs demandent une augmentation de 8% de la contribution de la France au budget de l'Europe, on devrait ptete commencer par là pour baisser le budget.

ca y est, tu récites les edl de méluche toi maintenant :??:  
 
surtout que la différence entre la contribution 2017 et 2018, vient surtout des crédits apportés au programme 2014-2020 qui consiste à investir pour encourager la relance et les emplois.
 
Donc le mec qui fustige l'europe pour son austérité, hurle maintenant, par nationalisme, contre les crédits accordés à un programme d'investissement [:clooney27]

n°51378153
epsiloneri​dani
Posté le 28-10-2017 à 11:39:42  profilanswer
 


 
Ce n'est pas non plus nouveau que l'Iran ne fait pas partie du monde arabe [:boulitruc]

n°51378162
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 28-10-2017 à 11:41:05  profilanswer
 

zeleyou a écrit :

ca y est, tu récites les edl de méluche toi maintenant :??:

 

surtout que la différence entre la contribution 2017 et 2018, vient surtout des crédits apportés au programme 2014-2020 qui consiste à investir pour encourager la relance et les emplois.

 

Donc le mec qui fustige l'europe pour son austérité, hurle maintenant, par nationalisme, contre les crédits accordés à un programme d'investissement [:clooney27]


Encourager la relance où et par quel moyen ?

Message cité 1 fois
Message édité par CoyoteErable le 28-10-2017 à 11:43:01

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°51378167
zeleyou
Posté le 28-10-2017 à 11:42:58  profilanswer
 
n°51378170
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 11:43:10  profilanswer
 

 

Mais quel rapport ? Tu t’incrustes dans la discussion avec arrogance pour juste me dire ça ?

 

Es-tu en train de nier ou non que l’Iran était en train d’ouvrir un peu plus son marché depuis quelques temps (au moins avant que Trump arrive) ?


Message édité par Ainex le 28-10-2017 à 11:43:44
n°51378191
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 28-10-2017 à 11:46:21  profilanswer
 


T'as pas un résumé rapide ? :o
 
42mn j'ai pas le temps là. Juste savoir par quel mécanisme (dotation ? État ? ... ) et qui sera visé prioritairement, parce que sur le topic UE on m'a dit que c'était pour aider les pays pauvres/en difficulté de l'Europe (donc sous Troïka pour ceux du SUD).  
 
Parce que moi, j'ai compris ça avec ce qu'on m'a dit :  
 
(croos topic UE)  
 

Citation :

En tout cas, ce que je vois, c'est qu’exonérer les grandes entreprises et les ultras riches n'est pas bon pour diminuer la pauvreté et les inégalités, c'est pourtant pourtant prôné par Macron et Juncker. Mais en même temps, au niveau du budget européen, ils prônent une politique plus "redistributif" en augmentant la contribution des pays. Y'a comme un problème non ?
 
Parce que du coup, je vois quelque chose comme ça :
 

  •    On prône une politique du ruissellement/cordée (si ça lui fait plaisir au Macron) au sein des pays contributeurs ---> ça crée de l'inégalité, ça représente un manque à gagner pour l'Etat ---> on met les citoyens à contributions et/ou on diminue les prestations sociales/le service public ( généralement, c'est les moins aisés et la classe moyenne qui en patinent le plus de cette diminution et de la dégradation des services publics).


 

  •    On augmente la part consacrée au budget européen sans augmenter la part que reçoit l’État --- > dépense supplémentaire ---> on met encore à contribution les citoyens et/ou on diminue les prestations sociales/service publique.


 

  •    ---> On alloue une part du budget aux pays les plus pauvres de l'UE. <---


 
Du coup, si ça faisait parti d'un plan d'ensemble qui prône une politique plus redistributive, ça dérangerait pas puisque que ça ferait parti du plan économique. Mais là non, puisque ça s'inscrit dans un plan d'ensemble qui vise à réduire la part de l’État, tout en faisant "en même temps" des transferts d'argent vers d'autres pays pour améliorer leur situation, mais cet argent ne vient pas des grandes fortunes, mais généralement des moins aisés du pays. Je veux bien qu'il y est une solidarité entre pauvres mais cômême mdss[{:o}] Le mieux ça serait pas plutôt de créer une nouvelle taxe sur les grandes fortunes à la hauteur du montant qu'on va reverser en plus à l'UE pour aider les pays les plus pauvres, je vois la chose comme ça dans le pire des cas.
 
D'ailleurs, on parle d'aider les pays pauvres avec ces 8% depuis le début de la discussion, mais concrètement.... sur ces 8%, on sait combien seront alloués aux pays pauvres ? mdss[{:D}]
 
Puis d'ailleurs, c'est quoi un pays pauvre en Europe ? Celui qui est sous la Troïka ? Mais du coup, cet argent, il va servir à quoi ? Il me semble que la politique de la Troïka ne vise pas à mieux redistribuer la richesse au sein du pays et à réduire la pauvreté mais plutôt à réduire la dépense publique et les dépenses sociales pour payer des créanciers (et du coup à créer plus de misère qu'il en soigne), du coup une partie de ces 8% vont directement dans la poche d'un créancier... ?

Message cité 2 fois
Message édité par CoyoteErable le 28-10-2017 à 11:50:55

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°51378216
Profil sup​primé
Posté le 28-10-2017 à 11:52:35  answer
 

Bah renseigne toi si ça t'intéresse tant...

n°51378218
La Monne
Tu dois rompre.
Posté le 28-10-2017 à 11:53:36  profilanswer
 

filiptif a écrit :


 
Je parlais de la dynamique.
Mon propos c'était "la France se libéralise". Les évolutions des 10 dernières années (et encore plus avec Macron) tendent plus vers le libéralisme que vers le socialisme.
 
Ciler, c'est compliqué de parler du degré de libéralisme mais je pense que la France n'est plus très loin de la moyenne européenne.
 


des 30 dernières années plutôt


---------------
Lu et approuvé.
n°51378232
spartak01
Posté le 28-10-2017 à 11:55:10  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Fig. 1 : j'ai pas d'argument donc je tente la pirouette pour m'en sortir.  
 
Le fait est que le déficit de la France n'est pas causé par la contribution de la France à l'UE, mais principalement à un excès de dépenses clientélistes complètement internes.


 
Là, y'a débat...

Citation :

Ainsi, il y a un « problème de dette publique ». Mais au fait, d’où vient-il ?... Ça n’est pas le genre de question que les promoteurs du thème aiment spécialement à poser : le fait, ou plutôt l’affirmation d’un supposé fait, leur suffit puisqu’il n’est besoin de rien d’autre à leurs yeux pour justifier d’avoir à faire quelques progrès supplémentaires dans le démantèlement de l’État social.  
Les ennemis (amis) de la dette n’aiment rien tant que prendre le problème « des déficits » du côté de la dépense. Jamais des recettes. Ce serait pourtant bien intéressant. Car la défiscalisation systématique apparaît comme l’un des caractères structurels les plus robustes du néolibéralisme. Mais défiscalisation pour qui ? Poser la question c’est y répondre, et aussi, peut-être un peu moins trivialement, faire revenir toute une économie politique, cette mauvaise conscience de la science économique, une économie politique où il est question de groupes sociaux aux intérêts antagonistes et des compromis historiques qu’ils parviennent à passer avec l’État, soit à peu près tout ce que la science économique pure, désireuse de ne connaître que la cinématique abstraite des quantités et des prix n’a jamais voulu voir (3). Or la défiscalisation systématique est l’indice d’un compromis historique que le groupe des possédants – dut le mot paraître suranné, on ne voit pas comment dire autrement – a réussi à passer avec l’État à partir des années 80, en remplacement du compromis social fordien qui avait prévalu pendant les trente années précédentes.
C’est tout un monde en fait que ce groupe a fait surgir, un monde où les structures globales déterminent le compromis local, et où le compromis local se prévaut sans cesse des structures globales, la déréglementation générale et toutes les latitudes stratégiques qu’elle offre aux mieux placés (les plus mobiles) appelant « nécessairement » le grand renversement fiscal dont ils ont été les bénéficiaires, et ceci sur le mode maintenant bien connu du chantage au départ. « Défiscalisez-moi ou je m’en vais » – et les structures internationales profondément transformées en effet donnent force à cette menace. De la baisse de l’impôt sur les sociétés, ramené de 50 % à 33 % par le socialisme moderne (et, bien sûr, sans le moindre effet tangible autre que d’opportunité, sur l’investissement) aux larges défiscalisations des revenus du capital, en passant par les baisses massives et continues des cotisations sociales au nom tantôt de la baisse-du-coût-du-travail-pour-résorber-le-chômage (avec également la belle efficacité qu’on sait), tantôt au nom de l’« attractivité du territoire », jusqu’aux dernières diminutions des taux marginaux de l’impôt sur le revenu, « bouclier fiscal » inclus, et pour ne rien dire du maquis des exemptions en tout genre permettant aux plus riches de ne payer que des clopinettes au fisc, la colonne « recettes » du budget de l’État offre une cohérence d’orientation qui entre dans la cohérence plus vaste de la configuration néolibérale du capitalisme. Dont on pourra dire qu’elle a pour axes principaux : la déréglementation et la défiscalisation.
Il reste que si, globalement, le taux des prélèvements obligatoires n’a pas baissé, leur structure, elle, s’est profondément modifiée, et surtout la répartition de l’effort fiscal entre les groupes sociaux. Il reste aussi que le montant cumulé des défiscalisations est considérable et que c’est peut-être bien de ce côté qu’il faudrait regarder pour réduire le déficit structurel (qui rentre presque intégralement dans cette enveloppe). Mais c’est là le grand intouchable libéral, l’acquis social de la reconquista des possédants, le tribut de tout une époque – qu’ils ne lâcheront pas facilement.
https://blog.mondediplo.net/2010-05 [...] quista-des


 

Citation :

Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était une croissance excessive des dépenses publiques. C’est une contrevérité. En fait, l’augmentation de la dette de l’État – qui représente 79 % de la dette publique – ne peut s’expliquer par l’augmentation des dépenses de l’Etat puisque leur part dans le PIB a chuté de 2 points en trente ans.
 
Si la dette a augmenté c’est d’abord parce que tout au long de ces années l’État s’est systématiquement privé de recettes en exonérant les ménages aisés et les grandes entreprises. Du fait de la multiplication des cadeaux fiscaux et des niches, la part des recettes de l’État dans le PIB a chuté de 5 points en 30 ans.
 
Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel. C’est la première explication.
 
La deuxième réside dans le fait que les taux d’intérêt (actuellement faibles, mais c’est récent) ont souvent atteint des niveaux excessifs, notamment dans les années 1990 avec les politiques de « franc fort » pour préparer l’entrée dans l’euro, engendrant un « effet boule de neige » (des intérêts excessifs alourdissent la dette et entrainent de nouveaux emprunts à des taux excessifs, etc.) qui pèse encore lourdement sur la dette actuelle.
 
Si l’État, au lieu de se financer depuis 30 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel (c’est-à-dire déduction faite de l’inflation) de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau actuel.
L’impact combiné de l’effet boule de neige des intérêts et des cadeaux fiscaux sur la dette publique est majeur : 53% du PIB (soit 1077 milliards €). SI L’ETAT N’AVAIT PAS REDUIT SES RECETTES ET CHOYE LES MARCHES FINANCIERS, LE RATIO DETTE PUBLIQUE SUR PIB AURAIT ETE EN 2012 DE 43 % AU LIEU DE 90 % !!!
https://blogs.alternatives-economiq [...] -fait-quoi

n°51378233
La Monne
Tu dois rompre.
Posté le 28-10-2017 à 11:55:18  profilanswer
 


Ben tout simplement parce qu'on peut se libéraliser sur le plan économique sans forcément le faire sur le plan sociétal par exemple.
 
Et si un jour tu pouvais faire un post sans risistas, j'en serais vraiment heureux


---------------
Lu et approuvé.
n°51378259
Tammuz
Posté le 28-10-2017 à 12:01:36  profilanswer
 

CoyoteErable a écrit :


T'as pas un résumé rapide ? :o
 
42mn j'ai pas le temps là.


 
Si c'était une vidéo de 5 heures de Méluche, tu l'aurais trouvé, le temps.  [:churros norris]  


---------------
"Que Dieu vous garde du feu, du couteau, de la littérature contemporaine et de la rancune des mauvais morts." Léon Bloy
n°51378270
Ainex
Posté le 28-10-2017 à 12:03:17  profilanswer
 

spartak01 a écrit :

 
Citation :

Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel. C’est la première explication.


 

Cela me paraît être une hypothèse osée de pouvoir maintenir, comme par magie, les recettes dans le PIB constant alors qu’on parle quand même de la fin des Trentes Glorieuses, d’un krach boursier à l’époque et la concurrence des BRIC qui se font sentir en matière de concurrence entre pays et d’exil des plus riches.

 

En gros, ta source, elle considère que les choses auraient pu rester “constant” avec toujours les mêmes prélèvements sur les riches, etc.. Franchement, ça me paraît plus que douteux.

 


Message édité par Ainex le 28-10-2017 à 12:03:54
n°51378303
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 28-10-2017 à 12:11:01  profilanswer
 

filiptif a écrit :


 
Je parlais de la dynamique.
Mon propos c'était "la France se libéralise". Les évolutions des 10 dernières années (et encore plus avec Macron) tendent plus vers le libéralisme que vers le socialisme.
 
Ciler, c'est compliqué de parler du degré de libéralisme mais je pense que la France n'est plus très loin de la moyenne européenne.
 


On sera clairement libéral après la première vague des réforme de Macron. Du moins sur le marché du travail, sur le plan redistributif (les riches et haut revenus sont de plus en plus exonérer et /ou alléger sur le plan fiscal, sans être un paradis fiscal non plus, politique du ruissellement assumée), sur les normes et les réglementations avec une intervention de l’État moins marquée. Le modèle social sera "conservé" (mais bel et bien réduit, et son fonctionnement en pâtira beaucoup au niveau des services publiques), on conservera donc une dépense de l’État élevé même si elle tendra vers le moins à l'avenir. Je comprend mieux le terme de "social libéral" maintenant :o .
 
Reste que pour moi ça reste assez bâtard vu que ça réduit l’efficacité des services publiques, même en restant public, et de l’État. Pour moi aussi ça tend plus vers le libéralisme que vers le "socialisme" (plutôt sociale démocratie), et ça tendra encore plus vers le libéralisme à l'avenir avec une nouvelle vague de réduction des services publiques et de l'intervention de l’État.
 
C'est du libéralisme. Pas à la Fillon certes, parce que ce dernier voulait un changement brutal et violent du modèle social. Mais au final, le but est le même : le marché le plus possible, l’État le moins possible (juste là où il faut en + du régalien pour le "Macronisme" ). Pour moi ça reste la même chose. :/


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°51378310
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 28-10-2017 à 12:12:46  profilanswer
 

Tammuz a écrit :


 
Si c'était une vidéo de 5 heures de Méluche, tu l'aurais trouvé, le temps.  [:churros norris]  


Le Dimanche, oui  [:double c]


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Bloqué par Végétarien Garçon
n°51378314
ph75
Posté le 28-10-2017 à 12:13:02  profilanswer
 

La République en marche a-t-elle un problème avec la démocratie? [:tiwow:1]

Citation :

Les candidats aux législatives choisis par une commission… de 9 personnes

Citation :

la démocratie citoyenne s’est arrêtée dès le processus de sélection. Une Commission nationale d’investiture, composée de neuf petites personnes choisies par le Conseil d’administration, décidera finalement des 577 candidats.

Citation :

L’avis de Jean Garrigues : « Dans l’histoire de la Ve République, le choix des investitures s’est toujours fait de manière verticale, en petit comité à travers les courants au PS ou les clans à droite. Ce n’est que très récemment que les socialistes ont eu recours à des procédures de consultation des militants. Ici, la nouveauté était l’ouverture à tous les militants même si la confiscation du choix par une commission restreinte semble décalée avec l’intention d’origine ».

Citation :

les référents territoriaux n’étaient pas désignés par les militants mais directement par les sièges.

Citation :

L’avis de Jean Garrigues : « Cette verticalité est inhérente à un mouvement qui est centré sur une personnalité. A cela s’ajoute une volonté d’efficacité que l’on retrouve dans la politique menée par Emmanuel Macron. Le manque de cadres et le fait qu’il n’y a pas de structure préexistante sur le territoire peuvent inciter une certaine méfiance au sommet ».

Citation :

La désignation du chef par le chef
 
A la République en marche, c’est le Conseil national du mouvement qui doit désigner le nouveau délégué général. Cette instance est composée de 800 membres, qui comprennent en grande partie les ministres, les élus, les parlementaires et les référents nationaux. Les adhérents non élus, tirés au sort, ne pèsent que 25 % au sein du « parlement du parti », soit environ 200 personnes. A titre de comparaison, chez les Républicains, c’est l’ensemble des militants à jour de cotisation qui peuvent choisir leur nouveau patron, soit environ 250.000 personnes.

Citation :

L’avis de Jean Garrigues : « Il y a un décalage entre l’ADN de LREM qui est une démocratie participative et la réalité du parti. Trois facteurs peuvent l’expliquer : aucune figure ne s’est imposée pour prendre la tête du parti ; dans la tradition politique française, c’est le président qui choisit le chef du parti majoritaire ; LREM est le parti d’un homme providentiel, d’une campagne ».

n°51378397
Oreo8
Posté le 28-10-2017 à 12:33:07  profilanswer
 
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