C'est pas un peu pourri l'argumentation consistant à amalgamer un choix simple de prénom avec une démarche administrative compliquée pour un nom que le plus souvent on porte sans choisir?
Sans compter que le prénom a un usage socio-culturel beaucoup plus développé que le nom qui a une dimension beaucoup plus administrative.
Et que la francisation des noms à une certaine époque consistait à raccourcir les noms, comme avec les Polonais et les Arménien.
Et il me semble aussi que le gros des changements de noms date de la période de la fin de la Seconde guerre mondiale.
Le fait est que choisir un prénom ayant une consonnance française est une marque de volonté d'assimilation plus forte pour un immigré que choisir un prénom du pays d'origine.
Zemmour pourrait facilement répondre que le nom indique d'où on vient alors que le prénom révèle là où les parents ont leur coeur.
---------------
J'ai le King Kong qui enfle à donf, le flisse qui vire au black et ça me nique les lattes.