vicenzo a écrit :
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Si anzhi achète aussi pour 100 millions sans n'avoir d'autres ressources que le mécénat et que c'est un échec et que le mécène se barre, ça passe en d2 voire pire. Le FPF empêche le nawak sorti de nulle part clairement. C'est normal de ne pas laisser le russe de monaco mettre 300 M€ en transferts et s'il se barre, de laisser le club dans une merde à la Leeds.
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Cependant, si le mécénat n'avait jamais eu lieu, ce même club serait resté à vivoter dans le bas de tableau...
Des règles d'équilibre type DNCG (donc avec autorisation de mécénat) ne mettent pas plus "en danger" un club que des règles plus limitatives comme le FPF - si le mécène se retire, le club se retrouve à devoir équilibrer ses comptes, ce qui l'amène grosso modo à revenir à la même situation que celle qu'il aurait eue si ce mécène n'avait jamais investi (voire même un peu mieux: les joueurs étant aussi un capital, en vendre, même sous les prix du marché à cause de l'urgence, permettra aussi de re-remplir les caisses).
Le vrai problème a lieu seulement si une dette est crée (ce que des règles de simple équilibre interdiraient déjà).
vicenzo a écrit :
Et pour te dire à quel point c'est tout sauf un principe idiot, les anglais ont aussi un FPF depuis 1 an.
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Mais, sur ce que j'ai pu trouver comme infos, leurs limitations de "parties liées" sont plus laxistes.
vicenzo a écrit :
Les clubs maximisent de plus en plus leurs revenus, d'où l'explosion des transferts. Si ça rentre dans un bilan équilibré, avec une dette tolérable, pas de soucis, le FPF n'a jamais cherché à contrer directement ça (et ne le pourra jamais).
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Donc, tu admets que le FPF n'avait aucunement l'intention principale de limiter la hausse des prix.
vicenzo a écrit :
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Si Paris signe en juin 10 contrats de sponsoring à 30 m€/an, ils pourront investir 200 m€ en transfert hein, puisque c'est le rêve de beaucoup ici hors ventes 
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Bah non, puisqu'il y a les pénalités et restrictions appliquées (limite d'enveloppe de transferts, de nombre de joueurs inscriptibles, etc...). 