Profil supprimé | mootmoot a écrit :
Sur ce point je suis tout à fait d'accord. Le souci étant qu'arriver à canaliser toutes les émotions contradictoires liées à cela, récclame un travail sur soi et le déterminant facteur temps. Donc fatalement, c'est impossible d'essayer d'exiger d'une personne avec ce vécu qu'elle ait un tel recul (et ce n'est pas certain qu'elle parvienne un jour à l'acquérir, malheureusement).
Ca n'empêche que tout ça pour dire que je sais pas qui a évoqué le sujet au départ, mais cette personne n'a pas bien réalisé qu'en le faisant elle a touché intimement nombre d'interlocuteurs (silencieux ou non), et ce peu importe leur réaction. Moi j'aime pas qu'on me touche sans ma permission. 
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Tu ne peux pas exiger qu'elle ait le recul qu'elle acquerra dans le cadre d'une thérapie, en revanche, tu peux exiger, au nom d'une affection partagée, qu'elle affronte son trauma pour cesser de le subir et ne pas mettre en péril les relations qu'elles nouent, et ainsi malheureusement renoncer à une belle part de sa vie.
Entendre et l'appuyer pour la mettre dans le sens de son combat: oui.
Partager sa souffrance, quel que soit le mode: non. |