Au-delà des menaces immédiates, deux choses ne me rassurent absolument pas :
- on verra l'évolution, en particulier militaire, de ces prochains jours. Mais qu'est-ce qui est le pire, un Poutine victorieux, ou un Poutine humilié ? Un pays mis à genoux économiquement en une dizaine de jours, des manifestations intérieures, une armée qui n'a pas brillé (même s'ils en ont, évidement, sous le capot). Comment un pervers narcissique réagit face à l'humiliation ?
- à plus long terme, le réarmement - logique - de l'Europe centrale et occidentale ne pourra qu'alimenter les paranoïas des nationalistes russes.