_OttO_ | Citation :
Avec l’arrivée d’un nouvel actionnaire, Oleg Deripaska, en juillet 2006, le groupe Expert se transforme en Mediaholding Expert.
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Oleg Vladimirovich Deripaska (Russian: Олег Владимирович Дерипаска; born 2 January 1968)[3] is a Russian oligarch and industrialist.[4][5] He is the founder of Basic Element, one of Russia's largest industrial groups, and Volnoe Delo, Russia's largest charitable foundation. Until 2018,[6] he was the president of En+ Group, a Russian energy company, and until 2018 headed United Company Rusal, the second-largest aluminium company in the world. (...) Political relationships Vladimir Putin Deripaska is known for his close ties with Russian president Vladimir Putin. Their relationship became visibly strained amidst Deripaska's financial struggles in 2009. In an incident broadcast on Russian television, Putin visited a stalled cement factory owned by Deripaska and berated its management. He forced Deripaska to sign a contract promising to pay nearly $1 million in unpaid wages.[15][103] Their relationship recovered, however, and Deripaska has been described as "Putin's favorite industrialist".[104] Leaked U.S. diplomatic cables from 2006 described Deripaska as "among the 2-3 oligarchs Putin turns to on a regular basis" and "a more-or-less permanent fixture on Putin's trips abroad".[105] In an interview with The Globe and Mail, Kinross Gold CEO Tye Burt, who knows Deripaska, said "I believe Russia recognizes Oleg's major role in building a renewed economic base in a broad range of domestic businesses and rejuvenating ailing companies and infrastructure." (...) Paul Manafort On 22 March 2017, the Associated Press published a report alleging that Paul Manafort, Donald Trump's former presidential campaign manager, negotiated a $10 million annual contract with Deripaska to promote Russian interests in politics, business, and media coverage in Europe and the United States, starting in 2005.[114] Both Deripaska and Manafort confirmed working together in the past,[115] but rejected the contents of the AP story. Manafort argued that his work had been inaccurately presented, and that there was nothing “inappropriate or nefarious" about it.[116][117] Responding to the allegations, on 28 March 2017 Deripaska published open letters in the print editions of The Washington Post and The Wall Street Journal in which he denied having signed a $10 million contract with Manafort in order to benefit the Putin government.[118] He also stated willingness to testify before the United States Congress about these allegations,[119] and argued that the accusations were part of "the negative context of current US-Russian relations."[120] Congressional sources cited by The New York Times said lawmakers declined Deripaska's request after he had asked for immunity. Unnamed officials argued that "immunity agreements create complications for federal criminal investigators".[121] On 15 May 2017, Deripaska filed a defamation and libel lawsuit against the Associated Press in U.S. District Court in D.C., arguing that[122] the report falsely claimed that Deripaska had signed a contract with Manafort to advance the goals of the Russian government.[123] The lawsuit was dismissed in October 2017 on the grounds that Deripaska had not disputed "any material facts" in the story by the Associated Press.[124] During the 2016 Presidential campaign, it is alleged that Manafort, via Kyiv-based operative Konstantin Kilimnik, offered to provide briefings on political developments to Deripaska [125][126] Behaviors such as these were seen as an attempt by Manafort to please an oligarch tied to Putin's government. (...)
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https://en.wikipedia.org/wiki/Oleg_Deripaska Du coup on est pas exactement surpris que le propos sur l'Ukraine soit strictement à charge. Quant au scénario selon lequel une reprise des violences serait exclusivement du fait des ukrainiens, vu le passif des séparatistes appuyés par Moscou, comment dire... Citation :
Publié le 05/03/2021 Escalade de la violence dans l'Est de l'Ukraine, qui appelle ses alliés occidentaux à intervenir (...) En 2020, les belligérants sont parvenus à se mettre d'accord sur une nouvelle trêve, restée plus ou moins respectée durant des mois, ce qui laissait espérer un règlement plus durable. L'an dernier, l'Ukraine a fait état de 50 soldats tués dans ses rangs contre 100 en 2019, une baisse due notamment à ce cessez-le-feu, mais depuis le début de l'année, la tension a recommencé à monter graduellement. "On a ce qui ne nous est pas arrivé depuis des mois, on a certains de nos déplacements (dans la zone de conflit) qui devaient être repoussés parce que ça a tiré pendant la nuit", a déclaré en février à l'AFP Florence Gillette, cheffe de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Ukraine. Depuis la mi-février, huit militaires ukrainiens ont été tués sur la ligne de front. Kiev a mis en cause Moscou et les séparatistes en les accusant d'utiliser des armes interdites par les accords de paix de Minsk. Les séparatistes ont de leur côté annoncé la mort de trois combattants vendredi. Le Kremlin s'est déclaré jeudi "profondément préoccupé par des tensions croissantes" sur le front, rejetant la responsabilité sur Kiev. "Nous observons de plus en plus souvent des bombardements provenant du côté ukrainien", a affirmé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, mettant en garde contre la reprise d'une "guerre totale". Malgré ses dénégations, la Russie est considérée à Kiev et dans les capitales occidentales comme le parrain des séparatistes en leur livrant troupes, armes et financement. "La Russie est une partie (prenante) dans ce conflit et non un médiateur", a martelé mardi le président du Conseil européen Charles Michel en visitant la ligne de front en Ukraine. Moscou tente "de faire la pression sur Kiev, l'intimider", a commenté auprès de l'AFP Oleksandr Lytvynenko, directeur de l'Institut national des études stratégiques à Kiev. Pour Steven Pifer, ex-ambassadeur américain en Ukraine aujourd'hui membre du centre d'analyse Brooking à Washington, cette flambée de violences pourrait relever d'une réponse de Moscou aux sanctions de Kiev contre le richissime député ukrainien Viktor Medvedtchouk, très proche de Vladimir Poutine.
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https://www.nicematin.com/securite/ [...] nir-653520
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Publié le 27 octobre 2018 Viktor Medvedtchouk, l’homme de Poutine en Ukraine La politique ukrainienne n’est jamais avare de surprises, et le retour sur le devant de la scène de Viktor Medvedtchouk, à l’aube d’une année électorale cruciale – présidentielle en mars 2019, législatives en octobre –, n’est pas des moindres. Pour les Ukrainiens, un seul mot résume M. Medvedtchouk : cet oligarque ukrainien de 64 ans, figure honnie à Kiev, est le koum de Vladimir Poutine. Autrement dit, le président russe est le parrain de sa fille. Dans la culture très clanique qui caractérise l’espace post-soviétique, le terme sous-entend des liens de loyauté et d’amitié qui vont au-delà de cette attache formelle. Décrit depuis des années comme « l’agent de Poutine » en Ukraine, Viktor Medvedtchouk est un habitué des arrangements de coulisses, des négociations secrètes à la lisière des affaires et de la politique. Il entend désormais défendre au grand jour son agenda favorable à la Russie, précisément à l’heure où le conflit entre Kiev et Moscou s’embourbe. Lire l’entretien : Ukraine, Géorgie, Moldavie... « pour Moscou, le conflit est une chose inévitable, et parfois utile » M. Medvedtchouk a rejoint durant l’été le parti Za Jittia (Pour la Vie) fondé par Vadim Rabinovitch, une autre figure du camp prorusse, et ambitionne de le conduire lors des échéances électorales à venir. (...)
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https://www.lemonde.fr/europe/artic [...] _3214.html Ca n'a pas du tout fonctionné en 2019 à la présidentielle mais très bien en revanche... aux législatives, 13,5% des voix (0,10% en 2007 !) pour 43 députés, 2e groupe à l'assemblée. Et:
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Publié le 09/03/2021 Ukraine: un homme d'affaires et député proche de Poutine interrogé par les services de sécurité (...) Une source au sein des forces de l'ordre a assuré pour sa part à l'AFP que le député avait été convoqué dans le cadre d'une enquête pour «trahison et pas seulement». Une enquête criminelle pour haute trahison a été ouverte contre Viktor Medvedtchouk en février 2019 après son appel à accorder l'autonomie aux régions de l'est séparatiste ukrainien. Le mois dernier, le Conseil de sécurité et de défense nationale ukrainien a décidé d'imposer des sanctions à Viktor Medvedtchouk et à son épouse Oksana Martchenko, une ancienne présentatrice de télévision, leurs noms figurant, selon le Conseil, dans une enquête criminelle pour «financement du terrorisme». Début février, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a interdit trois télévisions prorusses considérées comme étant contrôlées par Viktor Medvedtchouk et devenues, selon Kiev, «un instrument de guerre contre l'Ukraine». Affichant des positions fermement anti-Otan et anti-Union européenne, Viktor Medvedtchouk accuse régulièrement Kiev de «n'avoir rien fait» pour mettre fin à la guerre avec les séparatistes et plaide, comme Moscou, en faveur d'une fédéralisation de l'Ukraine. Il avait servi pendant plusieurs années de représentant ukrainien dans les négociations avec les rebelles, une fonction qui avait été imposée par Moscou, selon Kiev.
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https://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] e-20210309 Bref, un scénario plus consistant serait: - Poutine avance depuis deux ans des pions directement dans le jeu politique ukrainien PARCE QUE l'appui militaire au séparatisme ne lui permet pas d'espérer reprendre la main sur son voisin (en ce sens la stratégie initiale est un échec consommé qui a plutôt resoudé une identité ukrainienne indépendante de la Russie) - son premier homme en Ukraine, Medvedtchouk, passe d'un rôle relativement discret à la députation en vue d'une conquête du pouvoir POUR faire passer un séparatisme institutionnel comme alternative au séparatisme armé totalement gelé - ce programme officialisé et martelé au moyen de médias ukrainiens ostensiblement pro-russes rentre en conflit avec la loi (AUCUN Etat constitué ne tolère le séparatisme, y compris comme programme politique, encore moins piloté par un pays tiers visant a minima un affiablissement propre à faciliter une nouvelle vassalisation) - les procédures contre Medvedtchouk rendant au mieux difficile l'achèvement de la nouvelle stratégie, Poutine remet le pouvoir ukrainien sous pression par la reprise des violences sur le front du Donbass. ---------------
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