Serpico7 Net______________________worK | esfahani a écrit :
ok tu as raison sur le point que l'arabie saoudite et d'autres pays arabes étaient de grands donateurs
j'ai juste pointé que les USA ont aidé à un moment directement Hekmatyar sans passer par l'ISI même si comme tu le dis les américains n'auraient jamais soutenu Hekmatyar si l'ISI ne leur avait pas "imposé" en le présentant comme celui qu'il fallait armer
tu as raison de séparer les pan islamistes comme sayyaf , leurs aides militaires opportunistes et des nationalistes comme il y en a eu en Afghanistan , qui eux ont souffert de n'avoir aucune aide ou presque
Masoud a eu un peu d'armement américain
mais si peu que lorsque les talibans prenaient l'Afghanistan et que les USA étaient encore dans leur soutien à Hekmatyar (sans lui filer de nouvelles armes mais sans filer des armes contre lui entre autres)
Masoud a eu de l'armement de deux pays: l'Iran et ... la russie
Sur ce point les russes ont fait preuve d'intelligence alors que les américains n'ont pas vu le danger de la talibanisation de l'Afghanistan
Masoud voulait expliquer qu'il fallait lutter contre les talibans pour empêcher Ben Laden de se renforcer
Et clinton de répondre qu'ils cherchaient Ben Laden et non pas les talibans
on a vu ce que çà a donné
et le groupe d'Hekmatyar ... il a été considéré comme terroriste ... bien tardivement par les USA
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J'avais raté ce post De meme pour Djalâlouddine Haqqani, il serait intéressant d'avoir plus d'infos précises sur lui car il a à la fois reçu de l'aide américaine, directe ou par l'ISI, reçu de la formation, accueilli Ben Laden et plus tard fut chargé de la campagne de terreur initiée par le Mollah Dadullah et importé en Afghanistan par Al qaida :
Un article très intéressant sur les stratégies talibanes de 2001 à 2006 et ses principaux acteurs :
http://www.monde-diplomatique.fr/2 [...] HZAD/13989
Citation :
Le mollah Dadullah exploita au mieux sa visite. En mars 2006, une délégation de trois personnes fut envoyée en Afghanistan par Abou Moussab Al-Zarkaoui (leader d’Al-Qaida en Irak), où elle rencontra MM. Oussama Ben Laden, Ayman Al-Zawahiri et le mollah Omar. Ces hommes reconnaissaient ce dernier comme le chef de la résistance en Irak et en Afghanistan.
La délégation se servit de matériel vidéo pour justifier les attentats-suicides. La très pratiquante société afghane considère en général le suicide comme un péché. Si l’on a pu voir, dans le passé, quelques kamikazes isolés se sacrifier, ce mode d’action n’est jamais devenu courant dans le pays. Pour généraliser cette pratique, le mollah Dadullah utilisa donc des dizaines de vidéos montrant comment la résistance irakienne s’en servait avec efficacité. Il parvint à convaincre les groupes du Waziristan, du Tadjikistan, d’Ouzbékistan et de diverses villes du Pakistan.
Une première équipe de quatre cent cinquante membres fut constituée dans la vallée de la Kunar, parmi lesquels soixante-dix femmes, qui venaient pour la plupart de pays arabes ou d’Asie centrale. Certaines avaient eu des parents tués en Afghanistan ou au Waziristan ; d’autres ont été incitées à combattre par leur mari ou leur père. D’autres suivirent...
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Deux exemples d'aides américaines à des chefs islamistes qui se sont retournées contre les forces atlantiques :
Citation :
L’ascension tardive du commandant Haqqani
Dans le même temps, les talibans commençaient à attaquer sporadiquement avec leurs quelques milliers d’hommes dispersés, en s’alliant avec des seigneurs de la guerre dans tout l’Afghanistan. Le renfort de quarante mille hommes venus du Waziristan apporta un appui considérable à l’offensive printanière, placée sous le commandement expérimenté du vétéran Jalaluddin Haqqani. La stratégie choisie visait à déstabiliser le gouvernement à Kaboul au nord, avant même d’avoir pris le contrôle du sud.
Les Afghans se souviennent de la chute de Khost en 1991, et attribuent cette victoire à M. Haqqani et aux djihadistes pendjabis. Petit et maigre, le commandant Haqqani détient un record de victoires sur les troupes soviétiques ; celle de Matun, en 1991, s’avéra être la pierre de touche de l’effondrement russe et de la prise de contrôle de Kaboul par les moudjahidins en 1992. Pour combattre la coalition, les Pendjabis constituent une fois encore la force d’appoint du commandant Haqqani. Bien qu’il soit l’un des meneurs d’hommes les plus compétents, il a toujours été négligé par le mollah Omar : il n’est pas taliban, et il a connu un échec contre l’Alliance du nord à la fin des années 1990. Lorsque les talibans émergèrent en 1994, il fut le seul à offrir inconditionnellement la reddition de son fief, Khost ; mais il ne faisait aucunement partie du mouvement, ce qui lui valu d’être rejeté. Sous le régime taliban (1996-2001), il fut ministre des frontières et ne fut jamais consulté pour les affaires politiques.
Lors de la retraite de 2001, M. Haqqani conseilla de conserver les villes de Khost, Paktia et Paktika, pour mieux résister à l’armée américaine, mais il ne fut pas entendu. Malgré cela, il est resté loyal au mollah Omar, même lorsque le Pakistan et les Etats-Unis l’ont invité à Islamabad afin de monter un groupe de talibans modérés pouvant renverser le mollah Omar. Il a offert à tous les combattants fuyant Kaboul, Tora Bora ou ailleurs un refuge dans son sanctuaire du Waziristan nord. Il accueillit ceux qui voulaient rester avec lui, et aida les autres à poursuivre leur route. A l’occasion de l’offensive de 2006, le mollah Omar se rendit à l’évidence de la compétence de M. Haqqani, et lui laissa carte blanche. Le commandant Haqqani est donc aujourd’hui, après le mollah Omar, la personnalité la plus importante d’Afghanistan. Il disposait déjà de quelques milliers d’hommes entre Khost et le Waziristan nord, mais il en a eu bien plus après avoir reçu le commandement de l’offensive. Il a à présent les coudées franches.
Il se teint les cheveux pour avoir l’air plus jeune et plus résistant. Il a des contacts dans tout l’Afghanistan, qu’ils soient ouzbeks, tadjiks ou pachtounes. Il envoya de nombreuses jeunes recrues à des chefs de guerre locaux, nontalibans la plupart du temps (ceux des provinces de Herat, de Logar et de Lahgman). Toutes ces provinces constituaient les maillons faibles du réseau taliban. M. Haqqani y négocia la présence de sanctuaires pour ses hommes, moyennant quoi de grosses sommes seraient versées aux seigneurs locaux. Il forma des groupes de combattants et les envoya sur les zones frontalières de Kandahar, Helmand, Paktia et Paktika, où ils devraient engager des combattants locaux pour une guerre de harcèlement. Les groupes envoyés par M. Haqqani ne devaient opérer que par attentats-suicides, et uniquement contre les forces de la coalition.
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Citation :
Le pic de l’offensive est encore à venir dans le sud-ouest de l’Afghanistan, a annoncé l’un des membres du conseil du mollah Omar et commandant taliban, le mollah Gul Mohamed Jangvi, interviewé sur la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Sous le gouvernement taliban, celui-ci avait commandé Pul-i-Kumri, et il dirigeait désormais Argun, Qalat et Kandahar. Il fut livré en 2003 à l’armée américaine ; il fut torturé à la base de Bagram, puis on le força à intégrer les Jaishul Muslim, un groupe monté par l’occupant américain dans le but de contrer le mollah Omar. Mais, peu après l’élargissement du mollah Gul Mohamed, le Jaishul Muslim fut dissous, tandis que le mollah rejoignait les talibans avec plus de mille cinq cents hommes. Il est aujourd’hui l’un des principaux chefs talibans, particulièrement influent dans la région de Qalat.
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Les aides américaines de toutes sortes et à toutes époques ne seraient donc pas des légendes il faut croire..... Jalaludine Haqqani sur wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jalaluddine_Haqqani
Citation :
En 2001, il conseille au mollah Omar de ne pas abandonner les villes de Khost, de Paktia et de Paktika afin de mieux résister aux Américains mais il n'est pas entendu[7]. Ensuite, il accueille les débris des forces talibanes dans son bastion du Waziristan Nord[1]. Il est alors nommé au conseil de direction des insurgés, le Rabhari Shura, en mars 2003 par le mollah Mohammad Omar, ce qui le fait entrer dans le cercle des principaux chefs talibans. Fin 2001, lors du début des combats, il accepte une offre américaine et pakistanaise pour renverser le mollah Omar, mais la retourne contre les nouveaux envahisseurs[7].
En 2006, remplaçant le mollah Beradar comme chef militaire des Talibans, il dirige leur offensive [7]. Il a participé à la redéfinition de la stratégie et de la tactique talibane au cours de cette même année, dont les effets les plus spectaculaires furent l'adoption par la guérilla des tactiques irakiennes de l'attentat-suicide et de l'engin explosif piégé[7]. Par ailleurs, il ordonne aux talibans de se retirer lors des attaques aériennes de la Coalition [7]. Enfin, aidé par le mollah Dadullah, il a réussi à gagner le soutien des autres puissants groupes opposés à la présence américano-européenne, dont le Hezb-e Islami de Gulbuddin Hekmatyar et le réseau du mollah Mohammad Yunus Khalis [7
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L'article au dessus est de Syed Saleem Shahzad, grand journaliste pakistanais, un spécialiste d'Al Qaida et des talibans qu'il connait de l'intérieur, ce qui change beaucoup de choses.
http://en.wikipedia.org/wiki/Syed_Saleem_Shahzad
Investigations qu'il a payé de sa chair :
Citation :
He has signed an agreement with Pluto Press UK for writing a book 'Al Qaeda: Ideology, Strategy and Tactics; The One Thousand and One Night Tales'. The book is believed to be the most unique presentation on Al-Qaeda's inner world. On August 5, 2010 Saleem finished the final draft of his book and sent it to the publisher in London and on August 6, 2010, Saleem was shot in old UN club Islamabad which badly injured his right arm, lungs, lever and intestine. According to the medical report the bullet finally settled in his spinal tissues. the attacker was arrested and he is n iAdyala Jail Rawalpindi.
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Message édité par Serpico7 le 02-10-2010 à 10:40:54
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