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Auteur Sujet :

[JEU BOUQUIN] Des textes et des auteurs à foison !

n°50339351
Sgt-D
Posté le 13-07-2017 à 16:09:34  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Bientôt une bonne odeur d’eau fraîche montait avec un bruit de cascade. Il y avait là, où le chemin fait un coude, une place ravissante, enveloppée de lauriers-roses.
Quand les fleurs s’épanouissaient éclatantes sur le vert sombre, c’était un coin de paradis. Les papillons, les scarabées d’or et les libellules s’y donnaient rendez-vous, et les souffles de la brise y avaient d’énervantes mollesses.
 
[...]
 
C’était là où nous attendions, dans les étouffantes après-midi, les filles des chaouas et où nous faisions l’amour, le pistolet à portée de la main et au poignet la bride du cheval.

mood
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Posté le 13-07-2017 à 16:09:34  profilanswer
 

n°50340185
RandallBog​gs
Posté le 13-07-2017 à 17:04:05  profilanswer
 

Français ?

n°50340365
Sgt-D
Posté le 13-07-2017 à 17:14:59  profilanswer
 

Français, contemporain des événements (et de l'époque où le 14 juillet est devenu Fêt Nat).

n°50340499
Sgt-D
Posté le 13-07-2017 à 17:25:32  profilanswer
 

Un officier de spahis suivant le chemin de Tebessa au bordj d’El-Merridj, à une demi-portée de fusil du douar, fut attiré par le tumulte.
Il interrogea le cavalier indigène lui servant à la fois d’ordonnance, d’interprète et de guide.
L’autre écouta, le cou tendu et la main abritant ses yeux, puis avec indifférence :
- Ce n’est rien, répondit-il, quelque femme qu’on viole.
L’officier était un jeune, tout frais émoulu de l’Ecole Militaire.


 

-Nous respectons le bureau arabe, répliqua l’un des anciens, mais pourquoi appelle-t-il de France des enfants à la mamelle pour commander aux hommes ? La barbe à la barbe ! On n’a jamais entendu dire que les choses allaient bien quand les marmots ordonnent aux vieillards. Mets pied à terre, mon fils. Si tu as faim et soif, et si la fatigue ankylose tes genoux, suis-moi sous ma tente ; mais si la curiosité seule te pousse, continue ton chemin. Moi, quelquefois, quand j’entre dans les villes des Francs, j’entends se quereller leurs femmes. Ou bien un mercanti dit à l’autre : « Voleur, fils de voleur », et l’autre répond : « Banqueroutier, fils de banqueroutier. » Souvent ils sont ivres et se battent entre eux. Je vais à mes affaires sans tourner la tête ; les disputes des Roumis ne regardent pas les Arabes, pas plus que les disputes des Arabes ne regardent les Roumis. Si tu avais appris à épeler le Koran sublime, tu y aurais trouvé ces paroles. Va !...
Le jeune officier était brave et le désir de savoir le poussait.


 

Pâle, le cœur serré, oppressé comme sous le cauchemar, il ne pouvait détacher ses regards de cette enfant à peine nubile, hésitant à comprendre qu’elle était déchirée par les ruts furieux de ces fauves. La stupéfaction, la pitié, la colère grondaient en lui, quand soudain éclatèrent de lamentables sanglots :
-Baba ! ia baba ! ia Sidi ! (Père, ô mon père, ô mon seigneur !)
Il aperçut alors un peu plus loin, acculée contre une selle, une seconde fillette plus frêle, plus gracile encore. Nue comme l’autre, souillée et déchirée comme l’autre, l’œil hagard et chargé d’épouvante, elle attendait… Et dans son effarement, elle jetait par intervalles ce cri de détresse, cet appel désespéré à la protection paternelle :
-Baba ! ia baba ! Sidi !
Et elle pleurait toutes ses larmes d’enfant.


 

-Yamina ! clamait-il, Yamina et ma douce Meryem !
Et il allait de l’une à l’autre, pris de folie. Puis, soudain, poussant un cri terrible et tournant sur lui-même, il tomba la face contre terre.
-Qu’on l’emporte, ordonna froidement le caïd.
 
[...]
 
Ecoutez, hommes ! Vous traverserez le gué et le déposerez de l’autre côté de la rivière entre les corps de ses filles, et demain les Ouchtatas, les Ouarghas, les Bou-Ghanem et tous les Chaouias de la plaine iront se répéter de douars en douars et de marchés en marchés, qu’il n’y a rien de bon à gagner en volant les chevaux des Beni-Rahan.


Message édité par Sgt-D le 13-07-2017 à 17:28:14
n°50340891
Sgt-D
Posté le 13-07-2017 à 18:01:53  profilanswer
 

Allez dernière salve, on reprend après le week-end?
 

Cependant les turcos poussant de grands cris se répandaient en courant sur le champ de bataille. Les chassepots avaient fait merveille, semant la plaine de corps bronzés.
Alors, on vit des groupes sinistres. Les soldats indigènes penchés, un genou en terre, décoiffaient d’un coup de main la tête du cadavre quand y adhérait encore le chéchia ou le haïk, puis empoignant la touffe de cheveux que tout musulman porte à l’occiput, ils agitaient furieusement, avec un mouvement de bras qui scie et des miaulements de chacals, le terrible sabre-baïonnette.
Une boule sanglante pendait tout à coup à leur poing gauche, puis ils venaient présenter triomphalement l’épave humaine qu’ils jetaient sur un tas grossissant devant la tente du Kébir, en échange du douro remis par leur sergent-major, et sans reprendre haleine recouraient à la besogne.
C’était l’argent de l’achour que le caïd des Chabkas avait insolemment refusé de payer aux cavaliers du colonel et dont on s’était emparé la veille à coups de fusils.
Les têtes, au nombre de 300 environ, remplirent un fourgon du train d’artillerie qui fut aussitôt dirigé au grand trot sur la ville.
On ne s’encombra ce jour-là ni de prisonniers, ni de blessés, car s’il y eut de ces derniers, ils furent retrouvés sans tête, corvée de moins pour l’aide-major, les hommes de garde et les ambulanciers.


 
 

Ce furent les femmes qui, levées les premières pour puiser l’eau à la fontaine, assistèrent au spectacle.
Pétrifiées d’abord et muettes d’horreur, elles parurent ne pas comprendre ou se crurent le jouet d’un cauchemar ; mais, s’étant approchées, elles poussèrent soudain de grands cris.
La ville entière s’éveilla, et en même temps le clairon des turcos, debout sur la place, sonna la diane. La joyeuse fanfare retentit avec ses airs de fête au milieu de cette désolation, tandis que les femmes avec des hurlements de louves tournaient autour du triple rond macabre.


 

Alors le vieux caïd de Bou-Saada monta sur son cheval de guerre, et suivi de ses cheiks revêtus du burnous écarlate, sortit de la ville à la rencontre de la colonne.
Et lorsqu’il fut à dix pas du colonel qui, le poing sur la hanche, chevauchait audacieusement en tête de sa petite troupe au milieu de ce pays soulevé, il mit pied à terre et se prosternant, appuya sur l’étrier du Français sa longue barbe blanche :
-Tu es le plus fort, dit-il simplement. C’était écrit.
Et c’est ainsi que fin janvier, quand tout le nord de l’Afrique était en feu, fut étouffée en sa racine la sédition de Bou-Saada et la révolte des Ksours du Mok’ran.
La pratique des hommes de guerre n’est pas la pratique des avocats.
Au sages, salut !


 
 
Vive la France, et vive la République! [:wade:2][:ootransparent]:o  

n°50341170
RandallBog​gs
Posté le 13-07-2017 à 18:43:57  profilanswer
 

C'est pas Loti et son Roman d'un spahi. Chuis allé vérifier.

 

Donc... faut chercher encore !


Message édité par RandallBoggs le 14-07-2017 à 10:42:26
n°50344225
Sgt-D
Posté le 14-07-2017 à 10:34:14  profilanswer
 

Ouep auteur injustement oublié, exhumé par Anarchasis

n°50344306
RandallBog​gs
Posté le 14-07-2017 à 10:44:58  profilanswer
 

Sous le burnous, Hector France ?
 
http://www.editions-anacharsis.com/Sous-le-burnous
 
Ça a l'air de coller.

n°50354073
biezdomny
Ma place est dans un musée !
Posté le 15-07-2017 à 21:06:16  profilanswer
 

[:gordon shumway]


---------------
Expos et musées : il y a un topic pour ça. Nous n'avons plus le grand homme, tâchons d'avoir la grande chose !
n°50363908
Sgt-D
Posté le 17-07-2017 à 09:48:30  profilanswer
 

RandallBoggs a écrit :

Sous le burnous, Hector France ?
 
http://www.editions-anacharsis.com/Sous-le-burnous
 
Ça a l'air de coller.


 
Tout à fait :jap:  
 
Encore un que je relis d'une traite chaque fois que je le feuillette :o  

mood
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Posté le 17-07-2017 à 09:48:30  profilanswer
 

n°50368997
RandallBog​gs
Posté le 17-07-2017 à 17:34:24  profilanswer
 

Haletant, je bondis avec le sergent autour d'un gros chêne, comme un écureuil qu'on poursuit à coups de pierres. Machinalement, sans cesse fouetté par de nouvelles explosions, je courais derrière le gradé qui se retournait de temps à autre, me fixait d'yeux hagards et braillait : « Mais qu'est-ce qui se passe, bon Dieu, qu'est-ce qui se passe ? » Soudain, un éclair sauta des racines largement étalées, et un coup sur la cuisse gauche me projeta contre le sol. Je me crus atteint par une motte de terre, mais la chaleur du sang ruisselant ne tarda pas à m'apprendre que j'étais blessé. On découvrit plus tard qu'un éclat coupant comme un fer de lance m'avait blessé au gros de la jambe et que mon porte-monnaie avait atténué la violence du choc.


Message édité par RandallBoggs le 17-07-2017 à 17:34:40
n°50369027
Aesculapiu​s
Ignorance is Strength
Posté le 17-07-2017 à 17:38:35  profilanswer
 

Cendras?
Roger Vercel?


---------------
"Folter lebt vom Schweigen. ACAT schweigt nicht" http://www.acat-belgique-francophone.be/
n°50369036
RandallBog​gs
Posté le 17-07-2017 à 17:39:38  profilanswer
 

[:popol]  [:popol]
 

Pour toute réponse, il se fourra les mains dans les poches et haussa les épaules. Comme je n'avais pas de temps à perdre, je bondis sur lui et lui arrachai le renseignement en lui mettant mon pistolet sous le nez.
Ce fut la première fois où je rencontrai au front un homme qui me fît des difficultés, non par frousse, mais, de toute évidence, par pur dégoût de la guerre. Bien que ce dégoût se fût naturellement accru et généralisé dans ces dernière années, une telle manifestation, en plein combat, n'en restait pas moins très insolite, car la bataille lie, tandis qui l'inaction disperse. Au combat, on est sous le coup de nécessités objectives. C'est au contraire lors des marches, au milieu des colonnes, lorsqu'elles quittent la bataille de matériel, qu'on pouvait le plus nettement observer comme la discipline s'effritait.

n°50369507
Sgt-D
Posté le 17-07-2017 à 18:42:05  profilanswer
 

Ernst Junger, Orages d'acier?

n°50369984
RandallBog​gs
Posté le 17-07-2017 à 19:56:56  profilanswer
 

:jap:

n°50374895
Sgt-D
Posté le 18-07-2017 à 10:04:02  profilanswer
 

La vie volait haut. Sa fièvre ne retombait jamais. Le bonheur de créer, qui était censé n’appartenir qu’aux dieux, était en lui. Et en lui était la vraie vie ; tout le reste, les odeurs de lessive et de légumes pourris, le débraillé de sa sœur et les ricanements de Mr Higginbotham, n’était qu’un rêve. Le monde réel était dans son esprit et les histoires qu’il écrivait en étaient l’expression.

n°50374971
Sgt-D
Posté le 18-07-2017 à 10:10:31  profilanswer
 

Il se sentit soudain très vieux. Il avait voyagé loin,trop loin pour pouvoir revenir. Tout le désappointait; il était devenu un étranger. De même que la bière lui semblait rapeuse, leur société lui semblait grossière. Il avait trop évolué. Trop de livres ouverts les séparaient. Il avait voyagé si loin au pays de l'intelligence qu'il ne pouvait revenir en arrière.


 

Ah ! maintenant il comprenait ! Il avait la clé du mystère. Voilà ce que réalisaient les grands écrivains, les grands poètes. Voilà pourquoi c'étaient des Titans ! Ils savaient exprimer leurs pensées, leurs rêves et leurs sentiments. Souvent, endormis au soleil, les chiens gémissent, aboient, mais ils sont incapables de dire ce qui les fait gémir ou aboyer. Voilà ce qu'il était : un chien endormi au soleil.


 

n°50381166
RandallBog​gs
Posté le 18-07-2017 à 20:15:15  profilanswer
 

Higginbotham ?... Auteur britannique ?

n°50381832
Sgt-D
Posté le 18-07-2017 à 21:44:28  profilanswer
 

Américain.

n°50404153
RandallBog​gs
Posté le 20-07-2017 à 21:09:41  profilanswer
 

Un autre extrait ?

n°50407116
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 09:33:05  profilanswer
 

Ah pardon j'avais oublié, je cherche ça.
 
Récit plus ou moins autobiographique ; réflexion sur la création et le métier d'écrivain.

n°50407123
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 09:34:24  profilanswer
 

Autrefois, il s’imaginait naïvement que tout ce qui n’appartenait pas à la classe ouvrière, tous les gens bien mis avaient une intelligence supérieure et le goût de la beauté ; la culture et l’élégance lui semblaient devoir marcher forcément de pair et il avait commis l’erreur insigne de confondre éducation et intelligence.


 

La mort ne faisait pas souffrir. C'était la vie, cette atroce sensation d'étouffement : c'était le dernier coup que devait lui porter la vie. Ses mains et ses pieds, dans un dernier sursaut de volonté, se mirent à battre, à faire bouillonner l'eau, faiblement, spasmodiquement. Mais malgré ses efforts désespérés, il ne pourrait jamais plus remonter ; il était trop bas, trop loin. Il flottait languissement, bercé par un flot de visions très douces. Des couleurs, une radieuse lumière l'enveloppaient, le baignaient, le pénétraient. Qu'était-ce ? On aurait dit un phare. Mais non, c'était dans son cerveau, cette éblouissante lumière blanche. Elle brillait de plus en plus resplendissante. Il y eut un long grondement, et il lui sembla glisser sur une interminable pente. Et, tout au fond, il sombra dans la nuit. Ca, il le sut encore : il avait sombré dans la nuit. Et au moment même où il le sut, il cessa de le savoir.

n°50408081
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 10:52:29  profilanswer
 

Gné ? « languissement » ? comme adverbe ? Mais c'est un nom commun. Avec « languidement », j'aurais compris.  

n°50408107
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 10:53:59  profilanswer
 

Sgt-D a écrit :

Et au moment même où il le sut, il cessa de le savoir.



J'ignore de le savoir
Mais ce que je n'ignore pas de le savoir
(...)
Et vice et versa.

 

[:bighead:2]

 

/ [:tang]


Message édité par RandallBoggs le 21-07-2017 à 10:54:12
n°50408171
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 10:58:05  profilanswer
 

L'auteur n'est pas responsable de la traduction française.
 

Quatre-vingt-dix neuf pour cent des rédacteurs sont des ratés, qui n'ont pas réussi comme écrivains. Ne croyez pas qu'ils préfèrent leur corvée bureaucratique, leur asservissement au public et aux commanditaires, à la joie d'écrire. Ils ont essayé d'écrire et ils n'ont pas pu. Et voilà justement le paradoxe idiot de la chose: toutes les portes de la littérature sont gardées par des cerbères: les ratés de la littérature.


 

Il était habitué aux callosités des filles d'usine et des ouvrières. Il savait bien, va! Pourquoi leurs mains étaient rêches et celles de Ruth si douce... C'était parce qu'elle n'avait jamais travaillé. Voilà le gouffre qui les séparait. Elle était de ces gens qui n'avaient pas besoin de travailler pour vivre.


 

Elle ne pouvait s’empêcher de comparer les professeurs – délicats, doctes, bien habillés, parlant d’une voix modulée, respirant la culture la plus raffinée – avec cet indescriptible jeune homme, qu’elle aimait pourtant, toujours un peu débraillé, dont les gros muscles révélaient le passé vulgaire et qui s’excitait en parlant, exagérait tout et s’emballait à la moindre contradiction. Et puis eux, au moins, gagnaient largement leur vie, tandis que lui n’était pas capable de gagner un penny. Elle ne jugeait pas les arguments de [X] d’après ses paroles. Elle estimait simplement – inconsciemment, il est vrai – que ses arguments étaient faux. Les professeurs avaient raison, parce qu’ils avaient réussi. [X] avait tort parce qu’il échouait.


 

Il se souvint des jours où il mourrait de faim, où personne ne l'invitait à dîner. C'était à ce moment-là qu'il avait besoin de repas, qu'il s'affaiblissait, manquait s'évanouir parce qu'il n'avait pas à manger, maigrissait parce qu'il criait famine. Étrange paradoxe. Quand il avait faim, personne ne le nourrissait, et maintenant qu'il pouvait s'offrir cent mille repas et perdait peu à peu l'appétit, on l'invitait de toutes parts. Où était la justice là-dedans, où était son mérite ? Il n'était pas différent d'alors. Il avait déjà fait tout son travail à l'époque.

n°50408331
biezdomny
Ma place est dans un musée !
Posté le 21-07-2017 à 11:11:13  profilanswer
 

RandallBoggs a écrit :

Gné ? « languissement » ? comme adverbe ? Mais c'est un nom commun. Avec « languidement », j'aurais compris.  


 
« languissamment » mal orthographié [:henri gaud-belin:1]


---------------
Expos et musées : il y a un topic pour ça. Nous n'avons plus le grand homme, tâchons d'avoir la grande chose !
n°50408355
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 11:12:46  profilanswer
 

Les citations sont truffées de fautes, oui, ce sont des retranscriptions des contributeurs de Babelio.

n°50408382
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 11:14:31  profilanswer
 

biezdomny a écrit :


 
« languissamment » mal orthographié [:henri gaud-belin:1]


 [:idee]  Merki !  :jap:
 

Sgt-D a écrit :

Les citations sont truffées de fautes, oui, ce sont des retranscriptions des contributeurs de Babelio.


 :D
 
 

n°50408431
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 11:18:08  profilanswer
 

Je me demande si je ne l'ai pas lu, ce livre... [:dks]
 
Ça ne me revient pas...  :fou:

n°50408460
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 11:20:08  profilanswer
 

Dos Passos ? Manhattan Transfer ?

 

EDIT : nan, j'crois pas !  :(


Message édité par RandallBoggs le 21-07-2017 à 11:23:35
n°50408511
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 11:23:54  profilanswer
 

:non:  
 
Il s'agit d'un écrivain très célèbre, et d'un de ses principaux romans, même s'il est encore plus connu pour certaines de ses nouvelles.

n°50408570
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 11:27:52  profilanswer
 

Je cherche du côté de Roth... Bon, je vais chercher aussi ailleurs :D


Message édité par RandallBoggs le 21-07-2017 à 11:28:07
n°50408608
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 11:33:05  profilanswer
 

Plus ancien!

n°50408916
RandallBog​gs
Posté le 21-07-2017 à 11:59:19  profilanswer
 

Martin Eden, Jack London.  
 
Que je n'ai pas lu.  [:joemoomoot]  
 
Mais vu les extraits, va falloir !   [:dr_doak]

n°50409035
Sgt-D
Posté le 21-07-2017 à 12:10:09  profilanswer
 

Oui, ça vaut la lecture :jap:  
 
Excellentes réflexions qui sont toujours d'actualité.

n°50418471
RandallBog​gs
Posté le 22-07-2017 à 14:15:35  profilanswer
 

Moi-même ayant lu, appliqué à une longue suite de malversations couronnées par un banqueroute frauduleuse, l'expression « comptabilité créative », j'avoue avoir tout d'abord souri, avant de m'aviser qu'il n'y avait pas de quoi. Parler de « créativité » est particulièrement bienvenu quand il s'agit de la finance moderne, puisque d'une part aucun terme ancien de la langue propre aux comptables ne convient pour désigner les opérations qui donnent aujourd'hui aux « acteurs de la nouvelle économie » l'occasion d'enrichissements ou de ruines retentissantes, et puisque d'autre part nul ne saurait se dérober, et surtout pas les « décideurs », à l'obligation qui nous est démocratiquement faite d'être en permanence « créatifs ». Imagine-t-on que des notions aussi désuètes que « passif » et « actif », qui sentent le petit commerce et le bas de laine, pour tout dire le « pétainisme rampant », pourraient s'appliquer aux innovations d'un Haberer, d'un Messier, d'un Berlusconi ? Ce serait comme d'évoquer le savoir-faire, le métier, ou même, comble de  « ringardise », l'idéal du beau, à propos des « performances » ou des « installations » d'un artiste contemporain.

mood
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