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    - [TU] Michel Sardou.
 

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Auteur Sujet :

[Politique LR ] 1er parti des municipales 2026 - Deal with it

n°21550083
LooSHA
D'abord !
Posté le 14-02-2010 à 18:39:27  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Artus_is_back a écrit :

Oui, ça je sais, mais je m'interrogeais surtout sur les propos exacts des uns et des autres. Les propos rapportés sont rarement conformes à la version originale.


C'est pour ça que c'est du off :sarcastic:  
 

240-185 a écrit :

Citation :

ils sont plus en contact avec la réalité des gens eux...


Dommage que j'aie la flemme de montrer cet extrait où un ouvrier en grève interpelle Besancenot en lui racontant les pires salades ("ils vont nous délocaliser avec un salaire d'un euro par jour !" ) et que ce dernier boit ses paroles avant que l'ouvrier ne révèle la supercherie...


Donc les délocalisations avec propositions aux salariés français d'aller bosser en Inde, au Mexique ou en Roumanie au tarif local ça n'existe pas ? :heink:  


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
mood
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Posté le 14-02-2010 à 18:39:27  profilanswer
 

n°21550422
chrissud
Posté le 14-02-2010 à 19:25:08  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


C'est pour ça que c'est du off :sarcastic:  
 


 

LooSHA a écrit :


Donc les délocalisations avec propositions aux salariés français d'aller bosser en Inde, au Mexique ou en Roumanie au tarif local ça n'existe pas ? :heink:  


 
Le code du travail impose le reclassement en internet dans le groupe, une entreprise qui ne respecterait pas ce mettrait en faute.
 
A moins d'être de l'extrême gauche, chacun s'accorde à dire, le PS le dit moins fort que les autres, que l'on ne peut pas empêcher une entreprise de délocaliser.

n°21550525
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 14-02-2010 à 19:38:40  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
Le code du travail impose le reclassement en internet dans le groupe, une entreprise qui ne respecterait pas ce mettrait en faute.
 
A moins d'être de l'extrême gauche, chacun s'accorde à dire, le PS le dit moins fort que les autres, que l'on ne peut pas empêcher une entreprise de délocaliser.


 
retablir (attention je ne suis pas pour) l'autorisation administrative préalable de licenciement. Cela a existé. Mais la gauche ne l'a jamais remis en place après sa suppression, en 86.


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°21550564
240-185
Yoshi anthropophage ò('')ó
Posté le 14-02-2010 à 19:45:06  profilanswer
 

Citation :

Donc les délocalisations avec propositions aux salariés français d'aller bosser en Inde, au Mexique ou en Roumanie au tarif local ça n'existe pas ?  


Faut lire la suite de la citation :o
Et c'était pas "un euro par jour", mais "par mois", enfin le truc vachement pas possible, même en étant un gros véreux capitaliste sans scrupule : http://www.youtube.com/v/v9hZwz8s4 [...] edded&fs=1 (vidéo supprimée)
 
/HS


Message édité par 240-185 le 14-02-2010 à 19:45:32

---------------
Tel un automate, le Yoshi noir s'avance vers le chef des Chain Chomps et lui dit : « L'heure est grave. »
n°21550807
Dantiste
Posté le 14-02-2010 à 20:25:59  profilanswer
 


 
Débat régionales sur FR3 ce soir.
 
Vous aurez droit, pour approfondir votre compréhension de l'organisation du pays et choisir à bon escient votre bulletin de vote, à un match de la surenchère dans le glauque entre Lepen et Fredo le troll.
 
Peut1n de dialogue démocratique  [:newidk]
 
 

Message cité 1 fois
Message édité par Dantiste le 14-02-2010 à 20:27:34

---------------
Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°21550824
LardonCru
Mâle Lambda
Posté le 14-02-2010 à 20:28:17  profilanswer
 

phila a écrit :

si le retrait est bien dû uniquement aux Beaux-Arts, on a là un exemple parfait d'excès de zèle dont les sarkozystes niaient l'existence


L'évidence est dure à nier... Souvenons nous de deux affaires touchant les enfants Sarkozy... L'affaire du scooter pour l'un, l'affaire de la subvention pour l'autre. Il s'agissait soit de scandaleux abus de la part de Sarkozy père... Soit d'un "excès de zèle de la part d'un fonctionnaire"...
 
Le choix est simple, non ? :whistle:

n°21550861
Dantiste
Posté le 14-02-2010 à 20:32:44  profilanswer
 

cuneyt arkin a écrit :


C'est fascinant de constater que tout ce que touche le Roy, et sous ses ordres, le gouvernement, se transforme automatiquement en étron.
C'est en fait un grand alchimiste.
A part fabriquer des traîtres, créer des débats débiles, clacher la thune, installer la peur, montrer sa gueule partout, stresser tout le monde et distribuer l'argent public à ses potes, je vois pas bien ce qu'il a fait de positif depuis bientôt 3 ans...  


 :love:  :love:  :love:  
 
Même pas un héritier. Peut-être par hantise de la trisomie :D
 
 


---------------
Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°21550890
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 14-02-2010 à 20:36:59  profilanswer
 

Dantiste a écrit :


 :love:  :love:  :love:  
 
Même pas un héritier. Peut-être par hantise de la trisomie :D
 
 


 
ha si, il en a fait 3. Un qui passe pas son deug, l'autre qui triche et se fait chopper, le dernier va peut être être sauvé, il vit loin de son père.  
 
Après, avec Carlita, c'est pour 2011, histoire qu'elle soit enceinte pour la campagne de 2012.


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°21550974
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 14-02-2010 à 20:46:00  profilanswer
 

Dantiste a écrit :

Débat régionales sur FR3 ce soir.
 
Vous aurez droit, pour approfondir votre compréhension de l'organisation du pays et choisir à bon escient votre bulletin de vote, à un match de la surenchère dans le glauque entre Lepen et Fredo le troll.


Ça peut être rigolo :o

n°21551060
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 14-02-2010 à 20:55:56  profilanswer
 

Mouais sans moi...

 

Ils prennent plus de risques sur nos chaines "publiques" pour la programmation : http://guidetv.france3.fr/

 
Citation :

RÉGIONALES 2010 : TOUS À VOS DÉBATS Docu. - Indéterminé

 

Origine : France. (2010)

 

Date : 14/02/2010
Horaire : 23H05 - 00H10
Durée : 65 mn

 

Et la tronche à Duduche : http://hfr-rehost.net/france3.tvimg.partner-tvmag.net/ImCon/Prog/20100214/149555_1_212x212.jpg

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 14-02-2010 à 20:58:57
mood
Publicité
Posté le 14-02-2010 à 20:55:56  profilanswer
 

n°21551673
angellus2
Posté le 14-02-2010 à 21:53:13  profilanswer
 

cuneyt arkin a écrit :


C'est fascinant de constater que tout ce que touche le Roy, et sous ses ordres, le gouvernement, se transforme automatiquement en étron.
C'est en fait un grand alchimiste.
A part fabriquer des traîtres, créer des débats débiles, clacher la thune, installer la peur, montrer sa gueule partout, stresser tout le monde et distribuer l'argent public à ses potes, je vois pas bien ce qu'il a fait de positif depuis bientôt 3 ans...


C'est 8 ans en vrai  :o


---------------
La vie est une tartine de merde dont on croque un bout tous les jours.
n°21551824
ninigame
Citation personnelle associée
Posté le 14-02-2010 à 22:06:35  profilanswer
 

il est petit


---------------
Je vends des trucs ici: http://www.guitariste.com/forums/a [...] 59637.html
n°21552005
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 14-02-2010 à 22:19:06  profilanswer
 

zlatco a écrit :


Enfin je veux bien que ca ne soit pas orienté uniquement vers l'immigration.Mais meme quand il s'agit de communiquer sur cette glorieuse idée, dans à vous de juger par exemple, animé par l'inénarrable Arlette Chabot, on met qui en face de Besson : Marine Lepen. Et ca parle de quoi pendant 1h30 : immigration...
On a un peu vu que ca pendant 3 mois.
Bon il y a que quelques ecrans de fumée pour faire croire qu'on parlait VRAIMENT de l'identité française ( je me souviens encore des envolées lyriques de notre chere Arthus pour tenter de détourner l'attention, posant des questions creuses à n'en plus finir). Honnetement j'ai vraiment l'impression que ce pseudo n'a trompé personne, hormis le président peut etre.  [:joce]  


 
2nd degré, smiley toussa . :o


---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°21552050
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-02-2010 à 22:23:16  profilanswer
 

 

C'est une synthèse qui en vaut une autre...

 
Serpico7 a écrit :

Mouais sans moi...

 

Ils prennent plus de risques sur nos chaines "publiques" pour la programmation : http://guidetv.france3.fr/

 
Citation :

RÉGIONALES 2010 : TOUS À VOS DÉBATS Docu. - Indéterminé

 

Origine : France. (2010)

 

Date : 14/02/2010
Horaire : 23H05 - 00H10
Durée : 65 mn

 

Et la tronche à Duduche : http://hfr-rehost.net/http://franc [...] 12x212.jpg

 


Comme je le disais, ils ne se sont jamais vraiment adressé aux Français (et encore moins écouté), et là, ils ont carrément décidé de se parler à eux même...sacré bourgeoisie, sacré Europe. :D

 


Message édité par Innolis_Jevede le 14-02-2010 à 22:25:00

---------------
7666
n°21552201
jean-miche​l91
Posté le 14-02-2010 à 22:33:26  profilanswer
 

France2.fr
La CGT de l'usine Philips  EGP à Dreux  (Eure-et-Loir), qui conteste la fermeture définitive annoncée ce week-end, a menacé dimanche de saisir la justice, si l'accès au site était interdit aux salariés, lundi lors d'une assemblée générale.
 

Citation :

"Si les salariés ne peuvent pas rentrer travailler lundi matin, nous le  ferons constater par huissier et déposerons un référé en justice", a déclaré le délégué du syndicat, Manuel Georget. Selon lui, "Une lettre recommandée a été envoyée à l'ensemble des salariés de l'usine drouaise leur indiquant qu'ils n'avaient plus à se rendre à leur travail à partir de lundi, sans leur notifier leur licenciement",
 
Le syndicat a appelé l'ensemble des salariés à se présenter "normalement" lundi matin à leur travail et annonce une assemblée générale dès 8 heures. "En voulant nous interdire de pénétrer sur le site et nous obliger à rester chacun chez nous, la direction de Philips veut nous isoler pour mieux fermer le site et nous licencier à moindre frais", dénonce la CGT.
 
D'une manière générale, les syndicats contestent le plan de sauvegarde de l'emploi qui leur est proposé et dénoncent dans cette fermeture "un lock-out".
 
Un reclassement en Hongrie ?
Selon la CGT, les salariés ont reçu un second courrier leur proposant un reclassement en Hongrie."Philips  propose aux salariés, des postes d'opérateurs à Szekesfehervar en Hongrie en CDI payés 450 euros par mois, sur douze mois, avec la condition de pratiquer la langue Hongroise. C'est vraiment se moquer du monde", s'est indigné  M.Georget.


 
 
encore un reclassement a l'étranger...  :D les français dehors !!  [:atog]


---------------
   
n°21552841
Esska
Posté le 14-02-2010 à 23:18:45  profilanswer
 

OUAIIIIIIIIIS !  
 
DEBAT SUR FRANNNNCE 333333 ! [:di_canio]
 
Jean Marie n'a rien perdu de sa verve :o

n°21555006
Impacilla ​Carpisung
Posté le 15-02-2010 à 08:55:26  profilanswer
 

zlatco a écrit :


 
 [:xolth]  
Sympa la méthode Coué, mais le programme et avant tout la personnalité sont essentiels dans une présidentielle.
En 2007, il n'y avait que des rumeurs qui courraient à propos de sarkozy : son autoritarisme, sa mégalo, etc.. Marianne avait osé sortir un pamphlet à ce sujet, contre productif selon moi,et les sarkozystes ont bien joué dans le registre victimaire.  
Mais à présent ce ne sont plus de rumeurs, tout le monde a pu se rendre compte que Marianne était dans le vrai !


Et Onfray, surtout...
 

Citation :

Michel Onfray : Dans la peau de Nicolas Sarkozy
 
Que se passe-t-il quand un philosophe antilibéral et libertaire rencontre un ministre de l'Intérieur ouvertement de droite qui rêve au rétablissement de l'autorité ? C'est ce qu'a voulu savoir une équipe de « Philosophie magazine »* en proposant à Nicolas Sarkozy et à Michel Onfray de débattre à quelques semaines du premier tour. Dans le blog qu'il tient régulièrement sur nouvelobs.com, Michel Onfray est revenu sur cette rencontre. Résultat : un portrait saisissant et rare du candidat Sarkozy
 
Michel Onfray : Dans la peau de Nicolas Sarkozy
 
Il est 17 heures ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise - bien qu'assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l'une d'entre elles est animée d'un incessant mouvement de nervosité, le pied n'arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin. Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d'adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j'exhibe mon calme.
Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n'arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou àcanaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d'assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt endirect et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs.
Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu'il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d'autre chemin que dans cette série d'aveux de blessure. J'avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d'acides.
 
Cette colère ne fut stoppée que par l'incidence d'une sonnerie de téléphone portable qui le fit s'éloigner dans la pièce d'à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l'un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l'absence du ministre, je m'ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j'envisage de quitter la place séance tenante...
J'étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d'ailleurs plutôt publique, mais ceci n'excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j'avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier-cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu'un don contraint à un contre-don et j'attendais quelque chose d'inédit dans ce potlatch de primitifs postmodernes...
Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l'équipe de « Philosophie magazine », voyant leur scoop s'évaporer dans les vapeurs du bureau, propose, dès le retour du ministre, que nous passions à autre chose et que j'offre mes cadeaux... Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s'agit plus de se faire de cadeau.
«Passons alors à des questions? A un débat? Essayons d'échanger?», tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauches. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets. La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même.
 
Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines - disons-le comme ça... - de son discours d'investiture, sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l'atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus. Il m'interpelle : «Quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môquet appartient plus à la gauche qu'à la France?» Donc à lui...
Pas d'échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l'affirmation d'autant plus massive de sa subjectivité qu'elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve, semble-t-il, qu'impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron.
Je crois comprendre qu'il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d'une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu'il arrive, quoi qu'on fasse, tout est déjà réglé par la nature.
A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l'ontologie de droite : l'existence d'idées pures sans relation avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l'on peut ainsi continuer : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l'on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l'Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.
J'avance l'idée inverse : on ne naît pas ce que l'on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n'y fait. Il affirme : «J'inclinerais pour ma part à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.» « Génétiquement» : une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique !
La génétique, l'inné, contre le social et l'acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l'individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l'individu de rien, qui constituent la scie musicale de la gauche... Laissons de côté la théorie. Je passe à l'exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout-génétique est une impasse autant que le tout-social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l'esprit, capter l'attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d'avancer sur ce sujet.
J'argumente : lui, dont chacun sait l'hétérosexualité - elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré... -, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l'homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux et d'opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l'hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l'être...
L'argument le stoppe. Il me semble qu'à partir de ce moment le candidat, le ministre de l'Intérieur, l'animal politique haut de gamme laisse le pas à l'homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d'un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l'esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s'accorder le luxe d'une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l'effroyable cadavre de sonenfance.
Dans la conversation, il confie qu'il n'a jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : «Connais-toi toi-même». Cet aveu me glace - pour lui. Et pour ce qu'il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vaine, nulle, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu'un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l'idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l'Etat puissent gouverner celui qui règne !
Les soixante minutes techniquement consenties s'étaient allongées d'une trentaine d'autres. Les deux rôles en costume qui le flanquaient jouaient le sablier. Je trouvais l'heure venue pour offrir mes cadeaux. Au ministre de l'Intérieur adepte des solutions disciplinaires : « Surveiller et punir » de Michel Foucault ; au catholique qui confesse que, de temps en temps, la messe en famille l'apaise : « l'Antéchrist » de Nietzsche ; pour le meurtre du père, le chef de la horde primitive : « Totem et tabou » de Freud ; pour le libéral qui écrit que l'antilibéralisme c'est «l'autre nom du communisme» (il dit n'avoir pas dit ça, je sors mes notes et précise le livre, la page...) : « Qu'est-ce que la propriété ? » de Proudhon. Comme un enfant un soir de Noël, il déchire avidement. Il ajoute : «J'aime bien les cadeaux.» Puis : «Mais je vais donc être obligé de vous en faire, alors?»... Comme prévu.
Dans l'entrebâillement de la porte de son bureau, la tension est tombée. Qui prend l'initiative de dire que la rencontre se termine mieux qu'elle n'a commencé ? Je ne sais plus. Il commente : «Normal, on est deux bêtes chacun dans son genre, non? Il faut que ça se renifle, des bêtes comme ça...». Je suis sidéré du registre : l'animalité, l'olfaction, l'odorat. Le degré zéro de l'humanité donc. Je le plains plus encore. Je conçois que Socrate le plongerait dans des abîmes dont il ne reviendrait pas... Du moins : dont l'homme politique ne reviendrait pas. Ou, disons-le autrement : dont l'homme politique reviendrait, certes, mais en ayant laissé derrière lui sa défroque politique pour devenir enfin un homme.
Alors que ses cerbères le prennent presque par la manche, il manifeste le désir de continuer cette conversation, pour le plaisir du débat et de l'échange, afin d'aller plus loin. Tout de go, il me propose de l'accompagner, sans journalistes - il fait un mouvement de bras dans la direction des comparses de « Philosophie magazine » comme pour signifier leur congé, dans un geste qui trahit ce qu'il pense probablement de toute la corporation... Je refuse. Une autre fois ? Les deux amis ont leurs deux paires d'yeux qui clignotent comme des loupiotes... Voyons donc pour plus tard... Dernier mot de Nicolas Sarkozy en forme de lapsus, il est en mouvement vers la sortie : «Je suis quand même un drôle de type, non? Je dois convaincre 65 millions de Français, et je vous dis, là, que je voudrais continuer la conversation! Hein? Non? Il n'y a pas autre chose à faire? Quand même...» Soixante-cinq millions, c'est le nombre des Français à convaincre d'amour, pas celui des électeurs à convaincre de voter...
Rendez-vous fut donc pris pour une seconde séance. Elle eut lieu au même endroit le jeudi 1er mars. Nous ne parlons pas de sujets qui fâchent - politique, gaullisme, libéralisme, religion, présidentielles, ministère de l'Intérieur - et commençons de plain-pied avec Sénèque qu'un ami - probablement de qualité... - lui a conseillé de lire au moment de sa traversée du désert après l'aventure du soutien à Edouard Balladur. Sénèque ou l'art de vivre avec, de composer avec les coups du destin, de transformer les échecs (politiques) en succès (existentiels), de rencontrer l'essentiel en face, sans fioritures, sans les emballages mensongers des palais du pouvoir ; Sénèque ou les rendez-vous avec la mort, la douleur, la souffrance, le temps qui passe ; Sénèque et l'amitié ; Sénèque ou l'essentiel après quoi la philosophie morale peut plier bagage pour un long temps ; Sénèque et Néron, aussi. Je suis dans le bureau du ministre de l'Intérieur... Le ministre, le pouvoir, l'ingratitude.
Je sens la douleur de cette période - où, dit-il, il était «redescendu tout en bas» - dans son existence : il n'aime pas les échecs, lui moins qu'un autre. Il affirme faire de la politique pour être aimé. «Comme tout le monde, dit-il, parce que tout le monde a envie d'être aimé.» Etrange d'avoir choisi la politique, un monde en noir et blanc où l'on aime si peu, et où l'on déteste tant, même et surtout avec les protagonistes de son propre camp. En politique, il n'y a que des alliances opportunistes, des amitiés de tactique, des liaisons de stratégie aussi vite conclues que dénoncées.
A l'évidence, quelque chose d'autre se cache derrière ce paravent. Car l'exercice politique haut de gamme, à ces niveaux de dangerosité psychiatrique, a plus à voir avec la quête d'une puissance défaillante qu'avec un besoin d'amour, elle paraît plus en phase avec un manque de soi qu'avec une envie d'exister dans le regard aimant d'autrui. Un freudien verrait probablement dans cette tyrannie de la puissance défaillante - qui architecture une existence tout entière - un écho à la castration, donc la menace d'une ombre du père - du géniteur, père réel, aux modèles politiques, pères symboliques, évidemment.
Belles lumières dans le jardin du ministère. Des immeubles autour, paisibles, calmes, avec vue plongeante sur le carré de pelouse, les arbres et un panier de basket accroché à l'un d'entre eux - un morceau de vie dans un bunker de la nation. Une antenne immense avec des câbles qui arriment l'ensemble au sol : le totem des communications de la police française. La voix des Fouché et de ses comparses d'aujourd'hui partant codée, cryptée, porter la bonne nouvelle policière dans tout le pays.
Beaux produits, bonne cuisine sur la table du petit déjeuner. Service impeccable. OEufs au plat, jus d'orange, café, pain grillé, confitures... Non loin, en face du bureau, une table avec la presse du jour et les quotidiens. Derrière le fauteuil du ministre, une horloge à affichage numérique (la même tuait le temps avant le changement de millénaire sur la façade de Beaubourg pendant des mois...) décompte compulsivement les heures, les minutes, les secondes qui (nous) séparent des élections... Le ministre, le pouvoir, l'angoisse.
Le sablier postmoderne en instrument de Vanité, voilà probablement un indice sur l'âme de l'homme qui court après le temps, que le présent n'intéresse qu'en regard du futur, de l'avenir, de demain. Incapable de jouir de l'instant, il semble toujours le sacrifier pour un temps à venir. Il confie que, depuis toujours, ce qui l'intéresse c'est l'étape suivante : «Quand j'étais jeune militant, au fond de la salle, je voulais être devant. Quand j'étais devant, je voulais être sur la scène. Quand j'étais sur la scène, je voulais être à la tribune. Quand je me suis trouvé à la tribune, j'ai eu envie de plus, de mieux, de la marche d'après. Je suis fait comme ça...» Le ministre, le pouvoir, la solitude.
Je me prends à penser : mais que peut désirer ensuite cet homme s'il est élu président de la République, sinon sa réélection ? Et après une éventuelle réélection ? Dès lors la République, la Nation, l'Etat, le bien public, l'intérêt général, la France, le drapeau, et autres personnages fantoches de la pièce de théâtre qui se joue nationalement, tout cela compte pour bien peu, sinon rien.
Il avoue ne pas aimer attendre, être pressé, il apprécie les passions fortes, les sensations et les émotions denses, il veut mille vies dans une, la sienne. Je comprends cette façon de voir les choses, car je suis dans le même état d'esprit. Mais lui dans l'inquiétude dispersée, moi dans la quiétude concentrée. Lui, intranquille éparpillé dans les fragments, moi tranquille dans le grand tout. Lui nerveux sans cesse, moi serein tout le temps. Lui n'aimant pas l'introspection, la philosophie, Socrate, moi ayant construit ma vie sur cette discipline, et avec elle, comme une ascèse, depuis des années, puis acquis mon équilibre de haute lutte tant mon départ dans la vie fut contemporain de cauchemars qui rendaient très improbable une vie heureuse.
Sentant probablement mon accord avec lui sur la jubilation dans l'exercice de ces vitesses existentielles, il me demande : «Vous êtes comme ça, vous aussi, non?» J'acquiesce. Il ajoute : «Je m'en doutais. J'ai le regret de vous dire qu'on pourrait partir en vacances ensemble!»
Je m'arrête sur cette idée étonnante : partir en vacances avec Nicolas Sarkozy ! Un instant, je me suis vu dans un décor de rêve, un endroit méditerranéen, mer et soleil, ciel insolemment bleu et chaleur estivale, certes, mais avec un entourage cauchemardesque : sur la terrasse matutinale, André Glucksmann reprend de la confiture, Pascal Bruckner lui demande le pot, Doc Gynéco se verse du café, Christine Angot attend son tour pour le pain grillé, Alain Minc demande du Nutella, Johnny Hallyday a la bouche pâteuse, et l'on attend le passage de BHL qui rentre du Darfour et repart à Marrakech... Je sens que cette idée de vacances est un piège, non qu'il me le tende à dessein - du moins je ne le crois pas, je l'imagine sincère à cet instant... - mais parce que cet entretien, si « Philosophie magazine » conserve ce moment-là, ne sera probablement vu et lu que par le prisme de cette invite en forme de boutade.
Je me réveille un peu, n'étant guère du matin. Le rêve des vacances devenu cauchemar m'a sorti du brouillard... Dehors les bruits de la ville, l'activité du monde, la rumeur de Paris. Le petit déjeuner se poursuit dans le calme. Fini la nervosité et l'agressivité des premiers moments de la semaine précédente, fini les gestes qui trahissaient la contrariété, l'agressivité, l'agitation. Dans ce bureau du ministre de l'Intérieur, dans cet emploi du temps de candidat à la présidentielle, de patron d'une formation politique de droite majoritaire, nous parlons de Cohen et de Rabelais, de Céline et Schopenhauer, de Sénèque et Shakespeare... Inattendu.
Et puis ce moment où tout bascule, où je crois comprendre ce qui fait le grand fauve en politique, ce point commun à tous les gens de pouvoir, droite et gauche confondues, pourvu qu'ils soient dans des partis à même de se trouver effectivement aux affaires : le mépris des lois, l'envie d'occuper un poste, le plus important possible, qui rende possible ce mépris au quotidien, et pour longtemps, car il n'y a au pouvoir que gens sans foi ni loi. Ou du moins pour qui il n'existe qu'une foi et qu'une loi : Soi.
Le ministre de l'Intérieur, celui qui veille au respect de l'ordre, de la Loi, celui qui fait respecter la conformité de l'action publique au contrat républicain et aux règles constitutionnelles en disposant du pouvoir de mettre en branle la force publique, celui qui a les moyens d'activer par la voie disciplinaire et policière la répression de tout ce qui (lui) semble un désordre, cet homme-là, donc, dans son bureau place Beauvau, fait l'éloge de la transgression...
Voici ses propos : «Je pense que l'on se construit en transgressant, qu'on crée en transgressant. Moi-même, j'ai créé mon personnage en transgressant certaines règles de la pensée unique. Je crois en la transgression. Mais ce qui me différencie des libertaires (dont j'avais pris soin de lui dire que c'était ma famille), c'est que pour transgresser il faut qu'il y ait des règles! Il faut qu'il y ait de l'autorité, il faut qu'il y ait des lois. L'intérêt de la règle, de la limite, de la norme, c'est justement qu'elles permettent la transgression. Sans règles, pas de transgression. Donc pas de liberté. Car la liberté, c'est de transgresser.» Sidérant : la saillie mérite une note sur sa fiche aux Renseignements généraux...
J'ai souvent entendu d'anciens gauchistes devenus chrétiens (Philippe Sollers, Jacques Henric, Guy Scarpetta et une partie de la bande d'« Art-Press », dont Catherine Millet) défendre Jean-Paul II d'une main et Sade dans l'autre, célébrer les vertus de l'Eglise catholique, apostolique et romaine en même temps que les bordels, les hôtels de passe, les filles du trottoir, les cérémonies sadomasochistes. Ceux-là communient en Georges Bataille, qui fut, ontologiquement, le paradoxal défenseur de l'ordre répressif afin de pouvoir le transgresser, puis de jouir de cette transgression. Sade, Bataille, Sarkozy, mêmes combats ?
Nous allions vers la fin de notre entretien. J'étais le libertaire qui défend la loi, il était le disciplinaire qui célébrait la transgression ! Le ministre de l'Intérieur ne trouvait aux règles qu'une bonne raison d'exister : la possibilité de les ignorer ; le philosophe nietzschéen parlait pour peu d'interdits, mais pour des interdits majeurs, fondateurs de communautés qui, sinon, deviennent impossibles. Et le premier n'excluait pas de partir en vacances avec le second - qui, lui, n'envisageait pas la chose... Le monde à l'envers !
L'horloge continuait à tuer le temps qui le sépare du résultat de la consultation nationale. La lumière devenait moins douce, plus pure, le jour se levait, la matinée s'entamait, il était 9 heures passées. Dans l'embrasure de la porte, il me confie le plaisir qu'il a eu à ces conversations. Sans sourciller, le plus sérieusement du monde, il ajoute : «Vous viendrez me voir quand je serai en face»... Nouvelle sidération !
Dix minutes plus tard, sur le trottoir justement en face de l'Elysée, à quelques pas des grilles du ministère, j'attends pour laisser passer probablement sa voiture blindée qui sort. Couleur sombre, verre fumé. Une voiture grise du ministère de l'Intérieur devant, la même derrière. Le cortège glisse, passe, part. Probablement pour le meeting du soir à Bordeaux. Ou pour ailleurs, avant. Dans son bureau, il y a Proudhon et Nietzsche, Foucault et Freud qu'il ne lira probablement pas. Peut-être déjà dans une poubelle, ou offerts, ou je ne sais quoi d'autre - des cadeaux pour la retraite de Chirac...
J'ai de la compassion - de la «tendresse de pitié», écrirait Albert Cohen - pour un être qui se détourne autant de lui-même, qui déteste son enfance, qui rit du projet de Socrate, qui veut toujours être dans un temps qui n'existe pas et qui, pour ce faire, piétine son présent avec la même ardeur qu'il foule son passé lointain ; j'ai de la compassion pour cet individu qui voudrait tellement être aimé et, maladroit, se fait tant détester ; j'ai de la compassion pour cet homme blessé qui croit pouvoir panser ses plaies avec les fétiches de la puissance ; j'ai de la compassion pour cet homme fragile qui surjoue tellement la force ; j'ai de la compassion pour cet homme qui n'échappera pas à lui-même : qu'il soit un jour président de la République, ou qu'il ne le soit pas. L'air était frais, la lumière rasante, le soleil cru, les ombres humides. Je n'aurais pas échangé une seconde de sa vie pour une seconde de la mienne...
 
 
Michel Onfray vient de publier les tomes 3 et 4 de sa « Contre-histoire de la philosophie »intitulés « les Libertins baroques » et « les Ultras des Lumières » (Grasset).
 
(1) « Philosophie magazine », avril 2007, « Confidences entre ennemis ».
 
 
 
Michel Onfray
Le Nouvel Observateur


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Frédéric Lefebvre
n°21555094
cuneyt ark​in
Turlututu...
Posté le 15-02-2010 à 09:18:24  profilanswer
 


Non, il est bas.

n°21555113
spartak01
Posté le 15-02-2010 à 09:22:58  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Faut-il tenir compte de l'opinion des thuriféraires du castrisme ?


 
Bof, les groupies du Tatcherisme et autres suppôts de Pinochet ont bien pignon sur médias...  :whistle:

n°21555120
spartak01
Posté le 15-02-2010 à 09:24:52  profilanswer
 

Artus_is_back a écrit :


Le voile est-il l'avenir de la femme ?


 
A mons que ce soit Boutin et sa bible... :ange:

n°21555137
spartak01
Posté le 15-02-2010 à 09:28:33  profilanswer
 

240-185 a écrit :


 
Et quand Joe le facteur présente une femme qui est l'incarnation de la division par zéro en disant qu'il faut reconquérir les banlieues, il ne fait bien évidemment pas de clientélisme :o


 
C'est vrai que présenter une maghrébine avec un voile, c'est de l'électoralisme pur... :sarcastic:  
Entre le débat sur l'identité nationale et sur la burqua, on voit bien que l'islam, c'est trop porteur au niveau électoral, coco..  :D

n°21555169
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 15-02-2010 à 09:33:31  profilanswer
 

spartak01 a écrit :


 
C'est vrai que présenter une maghrébine avec un voile, c'est de l'électoralisme pur... :sarcastic:  
Entre le débat sur l'identité nationale et sur la burqua, on voit bien que l'islam, c'est trop porteur au niveau électoral, coco..  :D


 
Ben oui  [:poutrella:1]  
 
Et cela dure depuis 30 ans !


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°21555193
spartak01
Posté le 15-02-2010 à 09:35:50  profilanswer
 

240-185 a écrit :

Citation :

ils sont plus en contact avec la réalité des gens eux...


Dommage que j'aie la flemme de montrer cet extrait où un ouvrier en grève interpelle Besancenot en lui racontant les pires salades ("ils vont nous délocaliser avec un salaire d'un euro par jour !" ) et que ce dernier boit ses paroles avant que l'ouvrier ne révèle la supercherie...


 
C'est vrai que ça change, un politique qui écoute un salarié...
D'habitude, on leur explique comment ils vivent mal, pourquoi ils vivent mal (c'est la faute aux 25h, aux charges-trop-lourdes, au manque de réformes...) et comment ils vivront trop bien demain s'ils votent bien...  :D  
Le salariés en a pas placé une, mais ça fait rien. Le principal, c'est qu'ils soit sur la photo et qu'il vote bien...

n°21555385
cguignol
c'est toi, satan?
Posté le 15-02-2010 à 10:00:08  profilanswer
 

jean-michel91 a écrit :

France2.fr
La CGT de l'usine Philips  EGP à Dreux  (Eure-et-Loir), qui conteste la fermeture définitive annoncée ce week-end, a menacé dimanche de saisir la justice, si l'accès au site était interdit aux salariés, lundi lors d'une assemblée générale.
 

Citation :

"Si les salariés ne peuvent pas rentrer travailler lundi matin, nous le  ferons constater par huissier et déposerons un référé en justice", a déclaré le délégué du syndicat, Manuel Georget. Selon lui, "Une lettre recommandée a été envoyée à l'ensemble des salariés de l'usine drouaise leur indiquant qu'ils n'avaient plus à se rendre à leur travail à partir de lundi, sans leur notifier leur licenciement",
 
Le syndicat a appelé l'ensemble des salariés à se présenter "normalement" lundi matin à leur travail et annonce une assemblée générale dès 8 heures. "En voulant nous interdire de pénétrer sur le site et nous obliger à rester chacun chez nous, la direction de Philips veut nous isoler pour mieux fermer le site et nous licencier à moindre frais", dénonce la CGT.
 
D'une manière générale, les syndicats contestent le plan de sauvegarde de l'emploi qui leur est proposé et dénoncent dans cette fermeture "un lock-out".
 
Un reclassement en Hongrie ?
Selon la CGT, les salariés ont reçu un second courrier leur proposant un reclassement en Hongrie."Philips  propose aux salariés, des postes d'opérateurs à Szekesfehervar en Hongrie en CDI payés 450 euros par mois, sur douze mois, avec la condition de pratiquer la langue Hongroise. C'est vraiment se moquer du monde", s'est indigné  M.Georget.


 
 
encore un reclassement a l'étranger...  :D les français dehors !!  [:atog]


 
J'aime bien l'optimisme du gouvernement quand même :)
 
http://www.lemonde.fr/societe/arti [...] _3224.html
 

Citation :

Le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, a souligné dimanche sur RTL les efforts de revitalisation de Philips EGP, après la fermeture définitive de son usine à Dreux (Eure-et-Loir), qui sera remplacée notamment par un centre d'appels, trois cents nouveaux emplois étant déjà assurés."Ce qui compte, c'est de maintenir l'emploi industriel", estime M. Estrosi, qui se dit "attentif à ce que Philips nous fasse des propositions de qualité". "Nous sommes à trois cents emplois remplaçant la fabrication des écrans plasma par d'autres activités. L'objectif c'est d'être même à plus de trois cents emplois demain", d'après lui.


Je crois que Monsieur Estrosi a de la buée dans le casque là, il a pas vu la proposition de qualité qui leur a été faite? :o
 
mobilité européenne, apprentissage d'une langue étrangère, salaire incitant à modérer ses dépenses...


---------------
* Le Gros Connard, youtubeur moto* *RIP Brains et Grojulius * Chignolement votre, le blog de la haine et de la rageance
n°21555507
Dolas
Posté le 15-02-2010 à 10:12:03  profilanswer
 

cguignol a écrit :


 
Je crois que Monsieur Estrosi a de la buée dans le casque là, il a pas vu la proposition de qualité qui leur a été faite? :o
 
mobilité européenne, apprentissage d'une langue étrangère, salaire incitant à modérer ses dépenses...


 
Pour les propositions de reclassement "débiles", c'est dans la loi. En cas de délocalisation, ils sont obligés de proposer les nouveaux postes (avec les nouveaux salaires) aux anciens salariés.

n°21555523
cguignol
c'est toi, satan?
Posté le 15-02-2010 à 10:13:06  profilanswer
 

Dolas a écrit :


 
Pour les propositions de reclassement "débiles", c'est dans la loi. En cas de délocalisation, ils sont obligés de proposer les nouveaux postes (avec les nouveaux salaires) aux anciens salariés.


Une excellente initiative cette loi, assurément.


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* Le Gros Connard, youtubeur moto* *RIP Brains et Grojulius * Chignolement votre, le blog de la haine et de la rageance
n°21555551
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 15-02-2010 à 10:15:49  profilanswer
 

http://www.lepost.fr/article/2010/ [...] tor=AL-235
 

Citation :

Une réunion électorale UMP pour les régionales en présence de Dominique Bussereau, ministre, qui se présente contre Ségolène Royal en Poitou-Charentes.
 
Le reportage de Canal+ montre le maire de Lagord, Jean-François Douard, insulter Ségolène Royal en tenant ce discours :
 
"Elle dirige de façon dictatoriale, c’est une dictature. Une dictature du prolétariat mais une dictature. Je vous rappelle que le nazisme était une dictature du prolétariat."
 
Au moment précis où il prononce ces mots, on voit derrière lui Dominique Bussereau, se mettre la main sur les yeux en signe de d'accablement (NDLR [:prozac]).


 
L'étymologie lui donne raison.  [:aloy]
http://medias.lepost.fr/ill/2010/02/14/h-20-1941277-1266167282.jpg

Message cité 3 fois
Message édité par roscocoltran le 15-02-2010 à 10:17:10

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"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°21555568
34cricri
Posté le 15-02-2010 à 10:17:12  profilanswer
 

jean-michel91 a écrit :

on retombe toujours sur ce sujet....un psychanalyste devrait venir nous expliquer pourquoi ? c'est quand bizarre cette sensation d'agression que ressente beaucoup de gens sur ce sujet....vous en voyez souvent des burka dans la rue?? moi dans le quartier ou je travail beaucoup de femmes avec des voiles, pas de burka...mon travail d'accueil me permet de leurs parler , peut-être ce contact normal a abaissé ma méfiance...elles sont comme tout le monde... lol
enfin je porte pas de jugement, je parle pour moi et c'est tout.  :D


 
 :non: Pas d'accord avec toi sur ce sujet. D'accord elles portent le voile, mais si on accepte çà, pourquoi pas
 la burka aussi. J'en vois pas trop dans la rue c'est vrai, mais bon peut-être qu'un jour ce sera le contraire.
 Bien sur quelles sont "comme tout le monde" ! mais si elles décident de porter la burka ? on fera quoi ?  :heink:

n°21555574
Dolas
Posté le 15-02-2010 à 10:17:44  profilanswer
 

cguignol a écrit :


Une excellente initiative cette loi, assurément.


 
http://www.lentreprise.com/3/1/1/s [...] _3809.html
 

Citation :

Mobilité dans le cadre d’une procédure de délocalisation :  les nouvelles règles à respecter
 
- L'employeur qui décide de transférer une entreprise pour motif économique dans un autre secteur géographique, en dehors de toute clause de mobilité, doit suivre une procédure particulière. On parle d'une mesure collective, qui peut donc concerner l'ensemble du personnel. Lorsque l'employeur envisage de procéder non pas au licenciement mais à une modification du contrat d'au moins 10 salariés dans une entreprise de plus de 50 salariés, il n’est plus tenu, depuis la loi de cohésion sociale du 8 janvier 2005, de mettre en oeuvre un plan de sauvegarde de l’emploi au stade  de la proposition de modification du contrat de travail. En revanche, si 10 salariés au moins refusent la modification proposée pour motif économique , l’employeur doit mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi. Les salariés refusant la modification du lieu de travail seront licenciés, mais pour motif économique, et, s’ils sont au moins dix, bénéficieront des prévisions du plan de sauvegarde de l’emploi.


 
Je crois que c'est celle là.

n°21555696
ogaby
Posté le 15-02-2010 à 10:29:32  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :

http://www.lepost.fr/article/2010/ [...] tor=AL-235
 

Citation :

Une réunion électorale UMP pour les régionales en présence de Dominique Bussereau, ministre, qui se présente contre Ségolène Royal en Poitou-Charentes.
 
Le reportage de Canal+ montre le maire de Lagord, Jean-François Douard, insulter Ségolène Royal en tenant ce discours :
 
"Elle dirige de façon dictatoriale, c’est une dictature. Une dictature du prolétariat mais une dictature. Je vous rappelle que le nazisme était une dictature du prolétariat."
 
Au moment précis où il prononce ces mots, on voit derrière lui Dominique Bussereau, se mettre la main sur les yeux en signe de d'accablement (NDLR [:prozac]).


 
L'étymologie lui donne raison.  [:aloy]
http://medias.lepost.fr/ill/2010/0 [...] 167282.jpg


Passé également sur le nouvel obs.
 
Que les élus UMP de la région continue comme ca! C'est très bien. :)

n°21555751
spartak01
Posté le 15-02-2010 à 10:34:49  profilanswer
 

34cricri a écrit :


 
 :non: Pas d'accord avec toi sur ce sujet. D'accord elles portent le voile, mais si on accepte çà, pourquoi pas
 la burka aussi. J'en vois pas trop dans la rue c'est vrai, mais bon peut-être qu'un jour ce sera le contraire.
 Bien sur quelles sont "comme tout le monde" ! mais si elles décident de porter la burka ? on fera quoi ?  :heink:


 
Et on ne voit pas trop d'élephants non plus dans nos rues. Mais sait-on jamais...
je pense comme toi qu'une loi anti-élephant est urgentissime...  :o  

n°21555761
ogaby
Posté le 15-02-2010 à 10:35:49  profilanswer
 

Le site "les créateurs du possible" fait un flop

Citation :

Ça ne va pas fort chez les responsables Internet de l’UMP. Un mois après avoir lancé leur site Web, les Créateurs de possibles, sur le modèle du réseau social Facebook, ils ont dû se rendre à l’évidence : l’opération est loin du succès escompté. Censé attirer massivement les internautes, le site, qui propose notamment des forums de discussions sur tous les sujets d’actualité, ne séduit pas grand monde : 1 500 inscrits les premiers jours, seulement 7 000 après cinq semaines d’activité d’après les chiffres de l’UMP.

 

Un mauvais démarrage qui rend visiblement nerveux le secrétaire général du parti Xavier Bertrand. Dans un mail interne envoyé le 9 février, que nous nous sommes procuré, le patron des jeunes UMP Benjamin Lancar (déjà auteur du fameux Libdub où l’on voit une bonne partie du gouvernement chanter et danser) somme tous les responsables départementaux des jeunes (les RDJ) de s’inscrire pour donner l’exemple. Faute de quoi « ils seront démis de leurs fonctions », Lancar précisant que cette consigne émane de Xavier Bertrand lui-même.

 

Inscription obligatoire sinon les "jeunes" de l'UMP sont virés. Ça doit être un poil stressant d'être membre de l'UMP.
 [:implosion du tibia]

Message cité 3 fois
Message édité par ogaby le 15-02-2010 à 10:36:25
n°21555895
the bulleu​r
Born to be alive ☺☺☺
Posté le 15-02-2010 à 10:48:04  profilanswer
 

Les flics aiment l'industrie privée et le prouvent une nouvelle foi: http://www.numerama.com/forum/topi [...] de-lopera/
 
 :sweat:  :sarcastic:


---------------
http://www.flickr.com/photos/88605
n°21556109
blastm
Nullus anxietas
Posté le 15-02-2010 à 11:05:09  profilanswer
 

ogaby a écrit :

Le site "les créateurs du possible" fait un flop(...)
Inscription obligatoire sinon les "jeunes" de l'UMP sont virés. Ça doit être un poil stressant d'être membre de l'UMP.[:implosion du tibia]


y a une faille dans ton plan, avec 8500 inscrits, doit déjà y avoir tout l'effectif des encartés dans la bdd :o
 
j'avais envie de m'inscrire un jour ou je serais d'humeur a troller;
mais si ne pas s'inscrire les enquiquine encore plus, ainsi soit-il :o
 
faut se résoudre a l'évidence, la ménagère de plus de 70ans qui compose la base de l'électorat de l'ump n'est pas très connectée  :pfff:  
vite NKM, pond nous un plan pour mettre l'internet dans les hospices (avec les bookmarks qui vont bien dans le navigateur)  :whistle:

Message cité 1 fois
Message édité par blastm le 15-02-2010 à 11:07:31
n°21556128
g4w3ll
Droit de l'hommiste bobo naïf.
Posté le 15-02-2010 à 11:07:04  profilanswer
 

blastm a écrit :


 
j'avais envie de m'inscrire un jour ou je serais d'humeur a troller;
mais si ne pas s'inscrire les enquiquine encore plus, ainsi soit-il :o
 
faut se résoudre a l'évidence, la ménagère de plus de 70ans qui compose la base de l'électorat de l'ump n'est pas très connectée  :pfff:  
vite NKM, pond nous un plan pour mettre l'internet dans les hospices  :whistle:


 
On peut faire un compte et le partager ici, pour qu'il n'y ait qu'un seul inscrit, et on fait du troll collectiviste.  [:chaman_boc]
 
Et pas de bookmarks, l'ordi s'allume sur l'UMP, comme TF1 sur les teles.  :o


Message édité par g4w3ll le 15-02-2010 à 11:08:00
n°21556319
Profil sup​primé
Posté le 15-02-2010 à 11:20:08  answer
 

the bulleur a écrit :

Les flics aiment l'industrie privée et le prouvent une nouvelle foi: http://www.numerama.com/forum/topi [...] de-lopera/
 
 :sweat:  :sarcastic:


 
Je ne comprends pas pourquoi les forces de l'ordre se déplacent pour faire respecter un règlement interne d'un établissement privé  :??:

n°21556364
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 15-02-2010 à 11:23:44  profilanswer
 

Appel des 100 pour le chercheur Alain Garrigou poursuivi par Patrick Buisson

Citation :


Insi­dieu­se­ment, dans la guerre des idées, un nou­veau pro­cédé devient « mon­naie cou­rante ». Il consiste à enta­mer des pro­cé­dures judi­ciaires - quelles que soient leurs chances de suc­cès - contre les intel­lec­tuels ou les jour­na­listes qui dérangent.
 
Alors, direc­tion le tri­bu­nal ! Avec ceux qui les publient.
 
Ensuite, il est toujours temps de se dédire. Comme l'a fait Natixis à l'égard de Media­part, « cou­pable » d'avoir dif­fusé un article accu­sant la banque d'avoir rému­néré François Pérol, secrétaire-adjoint de l'Elysée (avant de prendre la direc­tion de Caisse d'Epargne-Banque Popu­laire), pour son action dans la société Roth­schild et asso­ciés. Les plaintes furent reti­rées. Qu'importe, Media­part avait dû payer les frais de défense.
 
La plainte pour dif­fa­ma­tion publique, dépo­sée par M. Patrick Buis­son contre Alain Gar­ri­gou, a la même fonc­tion : inti­mi­der. Enga­ger ceux qui vou­draient « l'ouvrir », à se cen­su­rer, les invi­ter vive­ment à « tour­ner sept fois la langue dans sa bouche ». Sur­tout s'il s'agit d'analyser com­ment l'Elysée procède.
(...)


Les procès intentés avec l'argent du contribuable, c'est complètement honteux.

Message cité 1 fois
Message édité par el muchacho le 15-02-2010 à 11:24:54

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Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°21556446
ogaby
Posté le 15-02-2010 à 11:29:56  profilanswer
 

el muchacho a écrit :

Appel des 100 pour le chercheur Alain Garrigou poursuivi par Patrick Buisson

Citation :


Insi­dieu­se­ment, dans la guerre des idées, un nou­veau pro­cédé devient « mon­naie cou­rante ». Il consiste à enta­mer des pro­cé­dures judi­ciaires - quelles que soient leurs chances de suc­cès - contre les intel­lec­tuels ou les jour­na­listes qui dérangent.
 
Alors, direc­tion le tri­bu­nal ! Avec ceux qui les publient.
 
Ensuite, il est toujours temps de se dédire. Comme l'a fait Natixis à l'égard de Media­part, « cou­pable » d'avoir dif­fusé un article accu­sant la banque d'avoir rému­néré François Pérol, secrétaire-adjoint de l'Elysée (avant de prendre la direc­tion de Caisse d'Epargne-Banque Popu­laire), pour son action dans la société Roth­schild et asso­ciés. Les plaintes furent reti­rées. Qu'importe, Media­part avait dû payer les frais de défense.
 
La plainte pour dif­fa­ma­tion publique, dépo­sée par M. Patrick Buis­son contre Alain Gar­ri­gou, a la même fonc­tion : inti­mi­der. Enga­ger ceux qui vou­draient « l'ouvrir », à se cen­su­rer, les invi­ter vive­ment à « tour­ner sept fois la langue dans sa bouche ». Sur­tout s'il s'agit d'analyser com­ment l'Elysée procède.
(...)


Les procès intentés avec l'argent du contribuable, c'est complètement honteux.


Euh... L'Etat ne paye pas les frais de Justice.
 
Si on part du principe que ses revenus venant de l'Etat alors l'Etat paye son procès, ca reviendrait à dire que si un fonctionnaire a déposé plainte ce serait un scandale. Genre, un fonctionnaire est en instance de divorce et l'Etat paye le divorce.  :heink:

n°21556769
eurys
Humour noir en IV
Posté le 15-02-2010 à 11:54:55  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :

Le reportage de Canal+ montre le maire de Lagord, Jean-François Douard, insulter Ségolène Royal en tenant ce discours :
"Elle dirige de façon dictatoriale, c’est une dictature. Une dictature du prolétariat mais une dictature. Je vous rappelle que le nazisme était une dictature du prolétariat."


Comme d'hab, tout dans la finesse ...
Pourquoi cela ne m'étonne-t-il pas ?


---------------
Don't worry, you won't feel anythin' ... but an excruciating pain.
n°21556860
eurys
Humour noir en IV
Posté le 15-02-2010 à 12:02:12  profilanswer
 

ogaby a écrit :

Un mauvais démarrage qui rend visiblement nerveux le secrétaire général du parti Xavier Bertrand. Dans un mail interne envoyé le 9 février, que nous nous sommes procuré, le patron des jeunes UMP Benjamin Lancar (déjà auteur du fameux Libdub où l’on voit une bonne partie du gouvernement chanter et danser) somme tous les responsables départementaux des jeunes (les RDJ) de s’inscrire pour donner l’exemple. Faute de quoi « ils seront démis de leurs fonctions », Lancar précisant que cette consigne émane de Xavier Bertrand lui-même.


 
On passe a l'embrigadement forcé ... ca devient du haut niveau l'UMP  [:implosion du tibia]
 
 


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Don't worry, you won't feel anythin' ... but an excruciating pain.
n°21556901
Dolas
Posté le 15-02-2010 à 12:05:57  profilanswer
 

eurys a écrit :


 
On passe a l'embrigadement forcé ... ca devient du haut niveau l'UMP  [:implosion du tibia]
 
 


 
Qu'il ne le fasse pas d'eux même, c'est désolant :pfff: je paries qu'ils portent même pas les tong UMP pendant leurs vacances http://www.aladinea.com/Aladinea/blog/images/tong1.jpg

mood
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