Waza-ari ❤️ Phryge ❤️ | zeql_ a écrit :
1. T'as pas lu l'article scientifique 2. Le JDD n'a pas lu l'article scientifique 3. La source du JDD est un d'article de The Times qui a peut-être lu l'article mais sort tout du contexte expliqué par l'article pour finalement devenir l'exemple parfait de ce que l'article critique. L'article est disponible ici gratuitement : https://jme.bmj.com/content/early/2 [...] 025-110961 Vu que t'ira pas le lire : - L'article critique le fait que le terme de FGM (Female Genitals Mutilation) a été développé en Occident et concerne principalement les populations africaines et d'asie du sud-est. Tout cela a été décidé dans les années 80-90 avec partialité, sans s'occuper de savoir ce que les populations africaines et d'ASE pensaient. - L'article critique le fait que le terme de FGM fait automatiquement un lien avec les femmes africaines et d'ASE. Pourtant des opérations sur l'appareil génitale féminin sont aussi pratiquées en Occident. - L'article critique le fait que le terme de FGM fait automatiquement une association d'opération sur l'appareil génital à une mutilation alors que dans certaines cultures l'opération est une question d'esthétique et/ou sanitaire et n'est pas vu par ces populations comme une mutilation. Et l'article critique le fait qu'en parallèle les même opérations faite en Occident soient considérées comme de la chirurgie esthétique et que personne ne critique, pourtant c'est le même type d'opération pratiquée en Afrique et en ASE - L'article critique le fait que la circoncision n'est pas du tout considérée comme de la mutilation, là où toute opération sur l'appareil féminin sera considérée comme FGM - L'article critique le fait que toutes les femmes d'Afrique et d'ASE ayant subie une opération ne se considèrent pas forcément comme des victimes de mutilation et que lors d'examen médicaux en Occident on les traite comme des victimes et on cherche à obtenir des informations sur leur passé et sur des personnes qui auraient fait l'opération. C'est cela que critique l'article en parlant de "stigmatisation" : en tant que femme africaine ou d'ASE, si tu as subi une opération génitale, le corps médical ou scolaire en occident va automatiquement associer ça à une mutilation et ce que ça implique, certains pays obligent les professionnels de santé ou scolaire à faire remonter les infos aux autorités. Et cela peut être traumatisant parce que toutes les femmes ne se considèrent pas comme victimes et n'ont pas forcément envie d'être stigmatisées. Bref une tempête dans un verre d'eau, et une belle montée en épingle par des "journaux" conservateurs et d'extrême-droite. La conclusion en anglais :
Citation :
In sum, the horror-inducing ‘mutilation’ stereotype popularised by anti-FGM activist organisations and their supporters in the mainstream media has obscured and significantly distorted the picture of reality. It has kept basic facts about the genital practices of affected women from the Global South out of sight, and hence out of mind, while leaving unaddressed (and hence unanswered) a surprising number of questions of the sort that ought to be of interest to journalists and policy-makers. We hope this critique of the mutilation discourse will encourage intellectually courageous journalists, policy-makers and public commentators to report and evaluate those facts and address those questions, while striving for balance, justice and critical reasoning in their engagement with the full range of genital practices performed in the contemporary world.
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Merci pour ce résumé et je ne commenterai pas les réactions caricaturales de certains  Il y a quand même un ton sur l'illégitimité des pratiques FGM qui laisse pantois Citation :
The second type of double standard establishes different legal protections between, on the one hand, girls from communities that practise ‘FGM’ and, on the other hand, all other children—including girls from non-‘FGM’ practising communities, as well as boys and children with intersex traits. While male and intersex genital modifications are permitted in most countries, even when clearly non-voluntary and medically unnecessary, female genital practices in non-Western communities are criminalised. A third type of double standard affects adult women originating from ‘FGM’-practising communities, where all forms of female genital practices are condemned or banned, compared with adult men worldwide, as no Western countries prohibit male genital practices.
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Il tend à relativiser les conséquences psychologiques
Citation :
The link between ‘female genital mutilation’ and trauma is often presumed rather than investigated. WHO asserts: ‘[FGM] is known to be harmful to girls and women in many ways. First and foremost, it is painful and traumatic’(p1).54 People often use ‘trauma’ for any sort of emotional distress or disturbance, but there are many definitions of trauma, emanating from a broad range of disciplines. What is and is not traumatogenic (trauma-inducing) varies across sociopolitical context and time. Trauma and its symptoms ‘do not exist in a political vacuum’,(p34).55 but rather political, social and legal norms inform reactions to experiences that may or may not be experienced as traumatic. While certain female and male genital practices, whether they are called mutilation, circumcision or surgery, can be painful or traumatic, any broad characterisation of ‘FGM’ as first and foremost traumatic is problematic and misleading for a number of reasons.
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Pour conclure que les politiques anti FGM sont pourries
Citation :
Although these laws and policies purport to protect girls, they can also do the opposite. These harms include (1) Undermining equality by creating double standards in the law, its interpretation and/or enforcement; (2) Undermining privacy, autonomy and self-determination of individuals, families and communities, including through oversurveillance of ethnic and racialised families and girls; and (3) Undermining social trust, community life and human rights. At their worst, interpretation and enforcement of laws have objectified girls and women as passive victims, undermining their rights and credibility and compromising the rule of law, community life and trust in state institutions and professionals.18 40–42 59
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Message édité par Waza-ari le 30-12-2025 à 19:23:58
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