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Auteur Sujet :

Les trucs à la con que vous savez

n°41309028
Tillow
J'aime les tierces picardes.
Posté le 10-03-2015 à 18:42:16  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Rendez-nous saebalyon :o


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Stabatmaterophile - Witches, Bitches and Britches.
mood
Publicité
Posté le 10-03-2015 à 18:42:16  profilanswer
 

n°41309058
viniw
geek repenti
Posté le 10-03-2015 à 18:46:41  profilanswer
 

Je crois qu'il est sur le topic des informations insolites il défend un modèle de société sans drogues. [:transparency]

n°41309336
niju
Call me doc'
Posté le 10-03-2015 à 19:15:17  profilanswer
 

stefaninho a écrit :

Après que je lit pas ça je rie.  


Bordel, c'est exactement mon sentiment [:rofl]


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°41313396
jonas
c'est mon identité
Posté le 11-03-2015 à 07:46:21  profilanswer
 

viniw a écrit :

Je crois qu'il est sur le topic des informations insolites il défend un modèle de société sans drogues. [:transparency]

 


 [:berceker united]


---------------
et voilà
n°41313573
DustB
Posté le 11-03-2015 à 08:30:28  profilanswer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Pourquoi le développement du subj. avec après que dep. le début du xxes.? M. Stéfanini, en 1953, ds Remarques sur la syntaxe d'après que en fr. mod. estimait que chez les sujets qui emploient tantôt l'ind., tantôt le subj. avec après que, le subj. ,,exprime un procès dont la réalité ne peut faire aucun doute, dont la réalisation est garantie par après que, mais il permet de le considérer dans le temps in fieri, qui est en train de se faire pour aboutir au temps in esse, où se déroule (s'est déroulé ou se déroulera) le procès principal.`` (p. 79). ,,En se faisant suivre du subjonctif, après que conserve, dans toute la mesure du possible, sa symétrie avec avant que qui, grâce au discordantiel pouvait déjà établir entre deux faits un lieu non seulement temporel, mais idéel.`` (p. 83). En 1955, ds Nouvelles remarques sur la syntaxe d'après que, il s'efforce d'expliquer pourquoi un vaste public a manifesté un tel empressement à adopter la nouvelle tournure. Avant que et après que ,,ne datent pas avec précision le procès exprimé par la principale (...) mais le situent simplement comme antérieur ou postérieur à un autre procès qui ne coïncide pas avec lui. Dans les deux cas, on établit entre les deux faits un rapport de consécution (...); avant que diffère, retarde l'arrivée, après que ne la fait pas attendre. Mais la chronologie de raison reste la même : les deux locutions placent identiquement deux événements à la suite l'un de l'autre.`` (pp. 125-126). ,,On a dégagé des deux locutions cet élément commun qu'elles établissent une chronologie de raison, qu'elles mettent « en suite » deux procès, et qu'elles le font en situant dans l'en deçà d'un événement le fait à dater, qu'elles semblent donc comporter une sorte de jugement critique sur le juste moment de survenance du procès. (...) [La langue] néglige les raisons puissantes qui justifient l'emploi de l'indicatif avec après que, pour ne retenir que la nuance de critique implicite qu'elle contient (...).`` (p. 136).
La langue réalise ainsi une tendance à la symétrie entre deux constr. de sens opposé, dont l'oppos. semble suffisamment marquée par les loc. conjonctives.
Pour M. Wilmet, ds Après que suivi du subj., 1969, après que ,,oblige l'usager du fr. mod. à saisir l'événement subordonné par sa séquelle verbale. Comme les tiroirs composés de l'indicatif ne suffisent plus à marquer l'aspect extensif, l'habitude s'installe de recourir au mode subjonctif, − où les formes simples et les formes composées constituent toujours des couples aspectuels véritables −, en sacrifiant ainsi l'expression du temps (au demeurant assurée par la conjonction) à celle de l'aspect (...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps, fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à l'efficacité. :o

Si vous avez compris ce post, ne prenez pas le volant !  :o

n°41345176
germ1nal
Read Worm
Posté le 13-03-2015 à 16:25:05  profilanswer
 

Ouais, donc en résumé, le subjonctif, c'est cool et faites pas chier.
Je l'aime bien, ce M. Stéfanini, je lui payerais bien une bière si ce n'était déjà fait.


---------------
You see what happens when you find a stranger in the Alps ?
n°41348619
_TiFooN_
Posté le 13-03-2015 à 23:09:33  profilanswer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Oui et non, ça dépend du contexte et si l'action s'est effectivement déroulée :o


Si c'est après que, c'est forcément déjà déroulé ??
Par contre rien n'empêche d'utiliser l'indicatif futur.  
Après que les patates auront cuit...

n°41356174
canarvador
je suis ton coin
Posté le 15-03-2015 à 09:04:26  profilanswer
 

Après la  cuisson des patates [:leguidedubledard:1]

n°41423468
Profil sup​primé
Posté le 21-03-2015 à 07:12:42  answer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Pourquoi le développement du subj. avec après que dep. le début du xxes.? M. Stéfanini, en 1953, ds Remarques sur la syntaxe d'après que en fr. mod. estimait que chez les sujets qui emploient tantôt l'ind., tantôt le subj. avec après que, le subj. ,,exprime un procès dont la réalité ne peut faire aucun doute, dont la réalisation est garantie par après que, mais il permet de le considérer dans le temps in fieri, qui est en train de se faire pour aboutir au temps in esse, où se déroule (s'est déroulé ou se déroulera) le procès principal.`` (p. 79). ,,En se faisant suivre du subjonctif, après que conserve, dans toute la mesure du possible, sa symétrie avec avant que qui, grâce au discordantiel pouvait déjà établir entre deux faits un lieu non seulement temporel, mais idéel.`` (p. 83). En 1955, ds Nouvelles remarques sur la syntaxe d'après que, il s'efforce d'expliquer pourquoi un vaste public a manifesté un tel empressement à adopter la nouvelle tournure. Avant que et après que ,,ne datent pas avec précision le procès exprimé par la principale (...) mais le situent simplement comme antérieur ou postérieur à un autre procès qui ne coïncide pas avec lui. Dans les deux cas, on établit entre les deux faits un rapport de consécution (...); avant que diffère, retarde l'arrivée, après que ne la fait pas attendre. Mais la chronologie de raison reste la même : les deux locutions placent identiquement deux événements à la suite l'un de l'autre.`` (pp. 125-126). ,,On a dégagé des deux locutions cet élément commun qu'elles établissent une chronologie de raison, qu'elles mettent « en suite » deux procès, et qu'elles le font en situant dans l'en deçà d'un événement le fait à dater, qu'elles semblent donc comporter une sorte de jugement critique sur le juste moment de survenance du procès. (...) [La langue] néglige les raisons puissantes qui justifient l'emploi de l'indicatif avec après que, pour ne retenir que la nuance de critique implicite qu'elle contient (...).`` (p. 136).
La langue réalise ainsi une tendance à la symétrie entre deux constr. de sens opposé, dont l'oppos. semble suffisamment marquée par les loc. conjonctives.
Pour M. Wilmet, ds Après que suivi du subj., 1969, après que ,,oblige l'usager du fr. mod. à saisir l'événement subordonné par sa séquelle verbale. Comme les tiroirs composés de l'indicatif ne suffisent plus à marquer l'aspect extensif, l'habitude s'installe de recourir au mode subjonctif, − où les formes simples et les formes composées constituent toujours des couples aspectuels véritables −, en sacrifiant ainsi l'expression du temps (au demeurant assurée par la conjonction) à celle de l'aspect (...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps, fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à l'efficacité. :o


 
[:sombrero67]  Ce texte ne veut pas que je le lise.

n°41423580
Lurker Fli​ngueur
Coïto ergo sum
Posté le 21-03-2015 à 08:39:16  profilanswer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Pourquoi le développement du subj. avec après que dep. le début du xxes.? M. Stéfanini, en 1953, ds Remarques sur la syntaxe d'après que en fr. mod. estimait que chez les sujets qui emploient tantôt l'ind., tantôt le subj. avec après que, le subj. ,,exprime un procès dont la réalité ne peut faire aucun doute, dont la réalisation est garantie par après que, mais il permet de le considérer dans le temps in fieri, qui est en train de se faire pour aboutir au temps in esse, où se déroule (s'est déroulé ou se déroulera) le procès principal.`` (p. 79). ,,En se faisant suivre du subjonctif, après que conserve, dans toute la mesure du possible, sa symétrie avec avant que qui, grâce au discordantiel pouvait déjà établir entre deux faits un lieu non seulement temporel, mais idéel.`` (p. 83). En 1955, ds Nouvelles remarques sur la syntaxe d'après que, il s'efforce d'expliquer pourquoi un vaste public a manifesté un tel empressement à adopter la nouvelle tournure. Avant que et après que ,,ne datent pas avec précision le procès exprimé par la principale (...) mais le situent simplement comme antérieur ou postérieur à un autre procès qui ne coïncide pas avec lui. Dans les deux cas, on établit entre les deux faits un rapport de consécution (...); avant que diffère, retarde l'arrivée, après que ne la fait pas attendre. Mais la chronologie de raison reste la même : les deux locutions placent identiquement deux événements à la suite l'un de l'autre.`` (pp. 125-126). ,,On a dégagé des deux locutions cet élément commun qu'elles établissent une chronologie de raison, qu'elles mettent « en suite » deux procès, et qu'elles le font en situant dans l'en deçà d'un événement le fait à dater, qu'elles semblent donc comporter une sorte de jugement critique sur le juste moment de survenance du procès. (...) [La langue] néglige les raisons puissantes qui justifient l'emploi de l'indicatif avec après que, pour ne retenir que la nuance de critique implicite qu'elle contient (...).`` (p. 136).
La langue réalise ainsi une tendance à la symétrie entre deux constr. de sens opposé, dont l'oppos. semble suffisamment marquée par les loc. conjonctives.
Pour M. Wilmet, ds Après que suivi du subj., 1969, après que ,,oblige l'usager du fr. mod. à saisir l'événement subordonné par sa séquelle verbale. Comme les tiroirs composés de l'indicatif ne suffisent plus à marquer l'aspect extensif, l'habitude s'installe de recourir au mode subjonctif, − où les formes simples et les formes composées constituent toujours des couples aspectuels véritables −, en sacrifiant ainsi l'expression du temps (au demeurant assurée par la conjonction) à celle de l'aspect (...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps, fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à l'efficacité. :o


 
 
La lecture et la compréhension de ce texte sera désormais le test qui validera votre entrée sur HFR.  


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Coïto ergo sum
mood
Publicité
Posté le 21-03-2015 à 08:39:16  profilanswer
 

n°41423622
krezke
Je suis zen ;)
Posté le 21-03-2015 à 08:56:32  profilanswer
 


le petit-suisse n'est pas originaire de Suisse... il est originaire de Normandie mais Charles Gervais employait des ouvriers suisses... d'où le nom du produit  
 
 [:wanna66]


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"Si je te frappe, c'est pour ton bien" comme disaient les Spartiates à leurs enfants
n°41424463
Xavier_OM
Monarchiste régicide (fr quoi)
Posté le 21-03-2015 à 12:09:35  profilanswer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Pourquoi le développement du subj. avec après que dep. le début du xxes.? M. Stéfanini, en 1953 (...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps, fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à l'efficacité. :o


 
La même bien présentée :
 
 
Pourquoi le développement du subjonctif avec « après que » depuis le début du Xxème siècle?  
 
M. Stéfanini, en 1953, dans Remarques sur la syntaxe d'après que en français moderne estimait que chez les sujets qui emploient tantôt l'indicatif, tantôt le subjonctif avec « après que », le subjonctif exprime un procès dont la réalité ne peut faire aucun doute, dont la réalisation est garantie par « après que », mais il permet de le considérer dans le temps in fieri, qui est en train de se faire, pour aboutir au temps in esse, où se déroule (s'est déroulé ou se déroulera) le procès principal. (p. 79).
 
En se faisant suivre du subjonctif, « après que » conserve, dans toute la mesure du possible, sa symétrie avec « avant que » qui, grâce au discordantiel, pouvait déjà établir entre deux faits un lieu non seulement temporel, mais idéel. (p. 83).  
 
 
En 1955, dans Nouvelles remarques sur la syntaxe d'après que, il s'efforce d'expliquer pourquoi un vaste public a manifesté un tel empressement à adopter la nouvelle tournure.  « Avant que » et « après que » ne datent pas avec précision le procès exprimé par la principale (...) mais le situent simplement comme antérieur ou postérieur à un autre procès qui ne coïncide pas avec lui.  
 
Dans les deux cas, on établit entre les deux faits un rapport de consécution (...); « avant que » diffère, retarde l'arrivée, « après que » ne la fait pas attendre. Mais la chronologie de raison reste la même : les deux locutions placent identiquement deux événements à la suite l'un de l'autre. (pp. 125-126).
 
On a dégagé des deux locutions cet élément commun qu'elles établissent une chronologie de raison, qu'elles mettent « en suite » deux procès, et qu'elles le font en situant dans l'en deçà d'un événement le fait à dater, qu'elles semblent donc comporter une sorte de jugement critique sur le juste moment de survenance du procès. (...) [La langue] néglige les raisons puissantes qui justifient l'emploi de l'indicatif avec « après que », pour ne retenir que la nuance de critique implicite qu'elle contient (...). (p. 136).  
 
La langue réalise ainsi une tendance à la symétrie entre deux constructions de sens opposé, dont l'opposition semble suffisamment marquée par les locutions conjonctives.  
 
 
Pour M. Wilmet, dans Après que suivi du subjonctif, 1969, « après que » oblige l'usager du français moderne à saisir l'événement subordonné par sa séquelle verbale. Comme les tiroirs composés de l'indicatif ne suffisent plus à marquer l'aspect extensif, l'habitude s'installe de recourir au mode subjonctif, − où les formes simples et les formes composées constituent toujours des couples aspectuels véritables −, en sacrifiant ainsi l'expression du temps (au demeurant assurée par la conjonction) à celle de l'aspect (...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps, fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à l'efficacité.


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Éremburgis qui tint le Maine
n°41424642
Obdal
Posté le 21-03-2015 à 12:44:38  profilanswer
 

stefaninho a écrit :

Après que je lit pas ça je rie.  


pseudo parfait [:neji hyuga:2]

n°41428923
_TiFooN_
Posté le 21-03-2015 à 21:45:38  profilanswer
 

Xavier_OM a écrit :


 
La même bien présentée :
 
 
Pourquoi le développement du subjonctif avec « après que » depuis le début du Xxème siècle?  
 
M. Stéfanini, en 1953, dans Remarques sur la syntaxe d'après que en français moderne estimait que chez les sujets qui emploient tantôt l'indicatif, tantôt le subjonctif avec « après que », le subjonctif exprime un procès dont la réalité ne peut faire aucun doute, dont la réalisation est garantie par « après que », mais il permet de le considérer dans le temps in fieri, qui est en train de se faire, pour aboutir au temps in esse, où se déroule (s'est déroulé ou se déroulera) le procès principal. (p. 79).
 
En se faisant suivre du subjonctif, « après que » conserve, dans toute la mesure du possible, sa symétrie avec « avant que » qui, grâce au discordantiel, pouvait déjà établir entre deux faits un lieu non seulement temporel, mais idéel. (p. 83).  
 
 
En 1955, dans Nouvelles remarques sur la syntaxe d'après que, il s'efforce d'expliquer pourquoi un vaste public a manifesté un tel empressement à adopter la nouvelle tournure.  « Avant que » et « après que » ne datent pas avec précision le procès exprimé par la principale (...) mais le situent simplement comme antérieur ou postérieur à un autre procès qui ne coïncide pas avec lui.  
 
Dans les deux cas, on établit entre les deux faits un rapport de consécution (...); « avant que » diffère, retarde l'arrivée, « après que » ne la fait pas attendre. Mais la chronologie de raison reste la même : les deux locutions placent identiquement deux événements à la suite l'un de l'autre. (pp. 125-126).
 
On a dégagé des deux locutions cet élément commun qu'elles établissent une chronologie de raison, qu'elles mettent « en suite » deux procès, et qu'elles le font en situant dans l'en deçà d'un événement le fait à dater, qu'elles semblent donc comporter une sorte de jugement critique sur le juste moment de survenance du procès. (...) [La langue] néglige les raisons puissantes qui justifient l'emploi de l'indicatif avec « après que », pour ne retenir que la nuance de critique implicite qu'elle contient (...). (p. 136).  
 
La langue réalise ainsi une tendance à la symétrie entre deux constructions de sens opposé, dont l'opposition semble suffisamment marquée par les locutions conjonctives.  
 
 
Pour M. Wilmet, dans Après que suivi du subjonctif, 1969, « après que » oblige l'usager du français moderne à saisir l'événement subordonné par sa séquelle verbale. Comme les tiroirs composés de l'indicatif ne suffisent plus à marquer l'aspect extensif, l'habitude s'installe de recourir au mode subjonctif,  où les formes simples et les formes composées constituent toujours des couples aspectuels véritables , en sacrifiant ainsi l'expression du temps (au demeurant assurée par la conjonction) à celle de l'aspect (...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps, fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à l'efficacité.


 
 
C'est de la merde cette analyse.  
 
Les gens emploient le subjonctif erronément parce qu'ils confondent avec "avant que".  
Dès que ne pose pas le problème et alors qu'il propose un sens approchant.  
 

n°41429385
Simulacra
NNID : Rez | ACNH : Chaton
Posté le 21-03-2015 à 22:41:24  profilanswer
 

C'est que ça sent un peu l'analyse "ad hoc" en essayant de trouver une justification intelligente à une erreur bête.  
 
Ce qui est pervers. Du coup, cela vient valider l'erreur par une justification construite de toute pièce.  
 
La vérité du français est plus simple : la règle est complexe et il est plus simple et agréable à l'oreille d'employer le subjonctif après que, quand bien même il n'y a pas de justification syntaxique à cela et qu'au dix-neuvième siècle, les gens appliquaient correctement la règle (enfin, parmi les lettrés)
 
Du coup, c'est une évolution de la langue portée par l'usage et la manière de faire (comme beaucoup d'évolution en fait), et les vieux grincheux attachés à la rigueur de ce qu'ils ont pu apprendre (et qui ne correspond pas forcément à ce que leurs ancêtres ont pu apprendre et considérer comme correct :o ) continueront à trouver l'usage insupportable là où les progressistes admettront ce genre de tournures de phrase au nom de l'argument imparable du "bah oui, mais c'est comme ça que les gens y causent"
 
C'est sur la base de cet argument que vous seriez aimables de virer les accents circonflexes qui ne servent à rien sur le u et le i, comme d'autres avant nous ont viré les s inutiles que ces mêmes accents sont venu remplacer :o  
 
 
Le français, une langue que t'aimes la parler :o


---------------
Plop
n°41429462
_TiFooN_
Posté le 21-03-2015 à 22:48:11  profilanswer
 

Tu veux dire comme l'accord du participe passé quand il est précédé du complément d'objet direct ?
 
La pomme, je l'ai mangée  
La chatte que j'ai caressée  
 
Moins flagrant a l'oral avec des verbes comme ceux-là, c'est catastrophique quand la terminaison s'entend.  
 
La faute que j'ai dite.  
La langue que j'ai apprise.  
 
D'après un pote, l'académie serait à l'étude pour accepter le non accord. Une histoire de simplification...
 

n°41429530
Simulacra
NNID : Rez | ACNH : Chaton
Posté le 21-03-2015 à 22:55:04  profilanswer
 

_TiFooN_ a écrit :

Tu veux dire comme l'accord du participe passé quand il est précédé du complément d'objet direct ?
 
La pomme, je l'ai mangée  
La chatte que j'ai caressée  
 
Moins flagrant a l'oral avec des verbes comme ceux-là, c'est catastrophique quand la terminaison s'entend.  
 
La faute que j'ai dite.  
La langue que j'ai apprise.  
 
D'après un pote, l'académie serait à l'étude pour accepter le non accord. Une histoire de simplification...
 


 
Plus drôle encore, avec faire :o
 
La tarte que j'ai faite
La tarte que j'ai fait préparer
 
Va expliquer ça aux gosses :o  
 
Et encore, ça reste mignon. L'accord du participe des verbes pronominaux conjugués avec être, ça c'est drôlatique.


---------------
Plop
n°41430334
ObsydianKe​nobi
peloton suicida
Posté le 22-03-2015 à 07:02:17  profilanswer
 

_TiFooN_ a écrit :

Tu veux dire comme l'accord du participe passé quand il est précédé du complément d'objet direct ?
 
La pomme, je l'ai mangée  
La chatte que j'ai caressée  
 
Moins flagrant a l'oral avec des verbes comme ceux-là, c'est catastrophique quand la terminaison s'entend.  
 
La faute que j'ai dite.  
La langue que j'ai apprise.  
 
D'après un pote, l'académie serait à l'étude pour accepter le non accord. Une histoire de simplification...
 


 
C'est quoi le souci avec ca?  


---------------
Long-range goals keep you from being frustrated by short-term failures. RIP VC
n°41430335
ObsydianKe​nobi
peloton suicida
Posté le 22-03-2015 à 07:05:42  profilanswer
 

Simulacra a écrit :


 
Plus drôle encore, avec faire :o
 
La tarte que j'ai faite
La tarte que j'ai fait préparer
 
Va expliquer ça aux gosses :o  
 
Et encore, ça reste mignon. L'accord du participe des verbes pronominaux conjugués avec être, ça c'est drôlatique.


 
Expliquer? C'est pas du tout la même phrase... alors du moment que ca ressemble faudrait tout faire pareil? Hey, l'évolution de la langue c'est une chose, mais on va ptete pas non plus en faire un langage pour débiles, ces règles n'apprennent à l'école en plus.


---------------
Long-range goals keep you from being frustrated by short-term failures. RIP VC
n°41430457
dje33
Posté le 22-03-2015 à 08:57:20  profilanswer
 

Ses règles sont complexe et a l'oral tu n'entends pas la différence.
Je n'ai jamais trouvé les règles de grammaire et d'orthographe du français très simple. Je pense qu'on le vois facilement dans mes postes.

 

Dans d'autres langue c'est beaucoup plus simple.

 


Par exemple il y a beaucoup moins de règles de grammaire et conjugaison en chinois. Les communistes ont simplifié l'écriture lors de la révolution.  Pourtant je ne pense pas que le chinois soit une langue pour les débiles.


Message édité par dje33 le 22-03-2015 à 08:59:56
n°41430510
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 22-03-2015 à 09:22:08  profilanswer
 

dje33 a écrit :

Pourtant je ne pense pas que le chinois soit une langue pour les débiles.

 

C'est du chinois pour moi [:shigeru24]

Message cité 1 fois
Message édité par mlon le 22-03-2015 à 09:32:28
n°41430519
morphe67
][>:=~+
Posté le 22-03-2015 à 09:26:26  profilanswer
 

mlon a écrit :

C'est du chinois pour moi [:shigeru24]


 
Même après que tu ais lu l'explication ?


---------------
I don't understand science and i have to protect my kids from understanding it.
n°41430538
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 22-03-2015 à 09:32:43  profilanswer
 

J'ai édité :o

n°41430542
Xavier_OM
Monarchiste régicide (fr quoi)
Posté le 22-03-2015 à 09:33:51  profilanswer
 

Simulacra a écrit :


C'est sur la base de cet argument que vous seriez aimables de virer les accents circonflexes qui ne servent à rien sur le u et le i, comme d'autres avant nous ont viré les s inutiles que ces mêmes accents sont venu remplacer :o

 


Le français, une langue que t'aimes la parler :o

 

Pour le û et î la prononciation ne change pas mais à l'écrit c'est utile, sans accent circonflexe je veux bien savoir comment tu distingues du/dû, mur/mûr, jeune/jeûne, crois/croîs, etc :D

Message cité 3 fois
Message édité par Xavier_OM le 22-03-2015 à 09:35:44

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Éremburgis qui tint le Maine
n°41430610
Simulacra
NNID : Rez | ACNH : Chaton
Posté le 22-03-2015 à 09:59:01  profilanswer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Expliquer? C'est pas du tout la même phrase... alors du moment que ca ressemble faudrait tout faire pareil? Hey, l'évolution de la langue c'est une chose, mais on va ptete pas non plus en faire un langage pour débiles, ces règles n'apprennent à l'école en plus.


 
J'ai pas dit que ça devrait être pareil :o  
 
Mais va expliquer à des gosses pourquoi ils doivent écrire : "elles se sont demandé" mais "elles se sont retrouvées"
 
La règle est un poil subtile et complétement invisible à l'oral pour les verbes du premier groupe.
 
D'ailleurs, je suis sûr que la moitié du topic ne sait pas pourquoi la première est invariable et pas la deuxième :o  
 
D'ailleurs bis, si tu as une explication claire et logique pour qu'un gosse retienne, balance :o (mais pas juste la règle hein, l'explication de pourquoi c'est comme ça et pas autrement, pour que le gosse, il comprenne ce qu'il fait et pourquoi il le fait, sinon, c'est pas drôle, c'est le prendre pour un débile qui applique sans réfléchir)
 

Spoiler :

L'explication la plus "logique" que j'ai pû trouver, c'est de leur expliquer que dans le cas d'un verbe pronominal, on utilise l'auxiliaire être par pur esthétisme à la différence des verbes de changement d'état (partir, venir, aller, mourir...), et que du coup, il faut conjuguer comme avec l'auxiliaire avoir : Elles ont demandé à elles / Elles ont retrouvées elles. Et dans ce cas, l'accord se fait naturellement avec le COD placé avant le verbe. Dans le cas de "Elles se sont demandé", le se remplace "à elle", qui est un COI, donc pas d'accord. Alors que pour elles se sont retrouvées, le se remplace "elle" qui est un COD, donc accord.
Me reste simplement à leur expliquer POURQUOI avec avoir, on accorde avec le COD placé avant le verbe (et pas le sujet. et pas le COD placé après le verbe).
Et là, j'avoue que je patauge un peu :o La seule explication logique, à l'écrit, fait que cela permet de différencier des cas de figure différent. Exemple : "un âne se reposait près d'une barrière, je l'ai sauté"/"je l'ai sautée"
L'accord permet de déterminer si tu sautes par dessus la barrière ou si tu es zoophile :o Merci l'accord avec le COD placé avant le verbe :o  
 
Mais ça reste d'une complexité grave, et dans le cas des verbes pronominaux, c'est à se tirer une balle. "Les questions qu'elles se sont posées". Accord obligatoire, non pas avec le "se" (qui est COI) mais avec "les questions" qui est COD.  (avec la phrase dans l'ordre, on écrira : elles se sont posé des questions)
 
Je persiste et signe : c'est magnifiquement beau et justifié, mais c'est outrageusement compliqué et contre-intuitif. Et parfaitement absent à l'oral pour les verbes du premier groupe)
 
Le français est une langue particulièrement dure à maîtriser. Les participes, c'est limite simple. Mais les exceptions de conjugaison, les temps nombreux et complexes (et encore, on va laisser de côté les temps sur-composés parce que là, c'est même plus du français) l'accord des adjectifs de couleurs, les pluriels irrégulier (vivent les mots en ou), les questions de syntaxe (indicatif après "après que" ), le doublement de certaines consones, les accents, les lettres muettes héritée du passé dans un maximum de mots, les sons contre-intuitifs (femmes, intelligemment <-- tu l'entends ton son "a" quand un e est devant un double m ? Tu l'entends le salaud ?), les mots invariables qui foutent le bordel (aucuns frais... foutre un s à "aucun", faut quand même être sacrément burné... mais comme frais est un invariable pluriel...), et juste pour le fun, les mots qui ont plusieurs genres ou plusieurs orthographe !!!!! (saouler, soûler, souler... les TROIS SONT BONNES ! Et entre "un après-midi" et "une après-midi", tout ce que l'académie peut nous sortir c'est qu'elle a une "préférence" pour le masculin, mais que t'es libre de le mettre au féminin si t'as envie...)
 
Cette langue est une pute.  
 
La seule plus casse-couille que je connais, c'est l'allemand et ses trois genres + 4 déclinaisons + verbes irréguliers + mots super moches avec des lettres bizarres. Et encore, ils ont fini par dégager leur ß


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Plop
n°41430632
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 22-03-2015 à 10:05:34  profilanswer
 

Xavier_OM a écrit :


 
Pour le û et î la prononciation ne change pas mais à l'écrit c'est utile, sans accent circonflexe je veux bien savoir comment tu distingues du/dû, mur/mûr, jeune/jeûne, crois/croîs, etc :D


 
C'est marrant, je ne les prononce pas pareil ceux là. Par contre à l'écrit ça va pas être simple d'expliquer la différence de prononciation ... je dirais :
 
jeune : je n'
 
jeûne : jeuuu neu

n°41430637
Simulacra
NNID : Rez | ACNH : Chaton
Posté le 22-03-2015 à 10:07:18  profilanswer
 

Xavier_OM a écrit :


 
Pour le û et î la prononciation ne change pas mais à l'écrit c'est utile, sans accent circonflexe je veux bien savoir comment tu distingues du/dû, mur/mûr, jeune/jeûne, crois/croîs, etc :D


 
Bah là, c'est simple. La réforme 1990 est très clair : quand il n'y a pas d’ambiguïté, ça vire. Et quand il y en a, il faut garder l'accent. Donc pour dû, mûr, sûr (etc.) il faut absolument le garder, sinon, c'est une faute.
MAIS
Tu peux le virer quand il n'y a pas d'ambiguïté. (recommandé par la réforme, quand bien même elle autorise la graphie "traditionnelle". Par exemple, tous les dérivés de maître" (maîtrise, maîtresse, maîtriser... l'accent sur le i est plus que dispensable)
Mais là où ça devient drôle, c'est pour sûr quand on l'accorde.
En gros, Jean est sûr de lui, mais Camille est sure d'elle.  
Voilà
La réforme 1990 à l’œuvre.  
(quand une réforme censé simplifier l'orthographe la complexifie <3 )
 
 
 
quand j'étais jeune, j'étais une bille en orthographe. Je faisais des fautes tout le temps (et j'en fais encore un paquet, autant au niveau de la grammaire quand je ne réfléchis pas que de l'orthographe, car je suis incapable de retenir l'écriture des mots). Mais quand j'étais jeune, on ne m'a jamais appris un certain nombre de règles, que je n'ai découvert que bien plus tard... faut se faire une raison, vu le niveau actuel au primaire et aux collèges, un grand nombre de règles complexes sont survolées et passées avant qu'on se soit assurée de leur maitrise par les jeunes... et le SMS n'aide en rien...


---------------
Plop
n°41430642
Simulacra
NNID : Rez | ACNH : Chaton
Posté le 22-03-2015 à 10:08:38  profilanswer
 

mlon a écrit :


 
C'est marrant, je ne les prononce pas pareil ceux là. Par contre à l'écrit ça va pas être simple d'expliquer la différence de prononciation ... je dirais :
 
jeune : je n'
 
jeûne : jeuuu neu


 
y a déjà eu ce débat sur un topic, j'me demande si ce n'était pas celui là, d'ailleurs :o Les parisiens ont tendance à ne plus différencier certains sons... (mais je suis d'accord, le "eu" de jeûne est plus "grave" )


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Plop
n°41430686
Ton_io
Posté le 22-03-2015 à 10:23:49  profilanswer
 

D'accord aussi, le "eu" de jeûne ressemble à la prononciation de n'importe quel "eu" à la lyonnaise :o

n°41430756
_TiFooN_
Posté le 22-03-2015 à 10:40:48  profilanswer
 

Simulacra a écrit :


 
y a déjà eu ce débat sur un topic, j'me demande si ce n'était pas celui là, d'ailleurs :o Les parisiens ont tendance à ne plus différencier certains sons... (mais je suis d'accord, le "eu" de jeûne est plus "grave" )


Brun / brin  
Certains n'entendent pas de différence.

n°41430785
ObsydianKe​nobi
peloton suicida
Posté le 22-03-2015 à 10:45:57  profilanswer
 

Simulacra a écrit :


 
J'ai pas dit que ça devrait être pareil :o  
 
Mais va expliquer à des gosses pourquoi ils doivent écrire : "elles se sont demandé" mais "elles se sont retrouvées"
 
La règle est un poil subtile et complétement invisible à l'oral pour les verbes du premier groupe.
 
D'ailleurs, je suis sûr que la moitié du topic ne sait pas pourquoi la première est invariable et pas la deuxième :o  
 
D'ailleurs bis, si tu as une explication claire et logique pour qu'un gosse retienne, balance :o (mais pas juste la règle hein, l'explication de pourquoi c'est comme ça et pas autrement, pour que le gosse, il comprenne ce qu'il fait et pourquoi il le fait, sinon, c'est pas drôle, c'est le prendre pour un débile qui applique sans réfléchir)
 

Spoiler :

L'explication la plus "logique" que j'ai pû trouver, c'est de leur expliquer que dans le cas d'un verbe pronominal, on utilise l'auxiliaire être par pur esthétisme à la différence des verbes de changement d'état (partir, venir, aller, mourir...), et que du coup, il faut conjuguer comme avec l'auxiliaire avoir : Elles ont demandé à elles / Elles ont retrouvées elles. Et dans ce cas, l'accord se fait naturellement avec le COD placé avant le verbe. Dans le cas de "Elles se sont demandé", le se remplace "à elle", qui est un COI, donc pas d'accord. Alors que pour elles se sont retrouvées, le se remplace "elle" qui est un COD, donc accord.
Me reste simplement à leur expliquer POURQUOI avec avoir, on accorde avec le COD placé avant le verbe (et pas le sujet. et pas le COD placé après le verbe).
Et là, j'avoue que je patauge un peu :o La seule explication logique, à l'écrit, fait que cela permet de différencier des cas de figure différent. Exemple : "un âne se reposait près d'une barrière, je l'ai sauté"/"je l'ai sautée"
L'accord permet de déterminer si tu sautes par dessus la barrière ou si tu es zoophile :o Merci l'accord avec le COD placé avant le verbe :o  
 
Mais ça reste d'une complexité grave, et dans le cas des verbes pronominaux, c'est à se tirer une balle. "Les questions qu'elles se sont posées". Accord obligatoire, non pas avec le "se" (qui est COI) mais avec "les questions" qui est COD.  (avec la phrase dans l'ordre, on écrira : elles se sont posé des questions)
 
Je persiste et signe : c'est magnifiquement beau et justifié, mais c'est outrageusement compliqué et contre-intuitif. Et parfaitement absent à l'oral pour les verbes du premier groupe)
 
Le français est une langue particulièrement dure à maîtriser. Les participes, c'est limite simple. Mais les exceptions de conjugaison, les temps nombreux et complexes (et encore, on va laisser de côté les temps sur-composés parce que là, c'est même plus du français) l'accord des adjectifs de couleurs, les pluriels irrégulier (vivent les mots en ou), les questions de syntaxe (indicatif après "après que" ), le doublement de certaines consones, les accents, les lettres muettes héritée du passé dans un maximum de mots, les sons contre-intuitifs (femmes, intelligemment <-- tu l'entends ton son "a" quand un e est devant un double m ? Tu l'entends le salaud ?), les mots invariables qui foutent le bordel (aucuns frais... foutre un s à "aucun", faut quand même être sacrément burné... mais comme frais est un invariable pluriel...), et juste pour le fun, les mots qui ont plusieurs genres ou plusieurs orthographe !!!!! (saouler, soûler, souler... les TROIS SONT BONNES ! Et entre "un après-midi" et "une après-midi", tout ce que l'académie peut nous sortir c'est qu'elle a une "préférence" pour le masculin, mais que t'es libre de le mettre au féminin si t'as envie...)
 
Cette langue est une pute.  
 
La seule plus casse-couille que je connais, c'est l'allemand et ses trois genres + 4 déclinaisons + verbes irréguliers + mots super moches avec des lettres bizarres. Et encore, ils ont fini par dégager leur ß



 
Sinon, tu sais que la pédagogie est un métier et qu'on ne balance pas aux gosses des règles juste comme ça ? :o y a des leçons, mises en situation, exercices...
 
Expliquer à un étranger ok c'est pas simple car on ne va pas accorder 3 jours de leçons pour une règle en effet


---------------
Long-range goals keep you from being frustrated by short-term failures. RIP VC
n°41431018
Xavier_OM
Monarchiste régicide (fr quoi)
Posté le 22-03-2015 à 11:27:22  profilanswer
 

mlon a écrit :


 
C'est marrant, je ne les prononce pas pareil ceux là. Par contre à l'écrit ça va pas être simple d'expliquer la différence de prononciation ... je dirais :
 
jeune : je n'
 
jeûne : jeuuu neu


 
oui pour celui-ci je change aussi la prononciation en fait


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Éremburgis qui tint le Maine
n°41431021
Ton_io
Posté le 22-03-2015 à 11:28:22  profilanswer
 

_TiFooN_ a écrit :


Brun / brin  
Certains n'entendent pas de différence.


 
 
Faut venir dans le nord : c'est le brin dans mon ventre / c'est brun dans mon slip :o
 

n°41431239
Simulacra
NNID : Rez | ACNH : Chaton
Posté le 22-03-2015 à 12:07:35  profilanswer
 

ObsydianKenobi a écrit :


 
Sinon, tu sais que la pédagogie est un métier et qu'on ne balance pas aux gosses des règles juste comme ça ? :o y a des leçons, mises en situation, exercices...
 
Expliquer à un étranger ok c'est pas simple car on ne va pas accorder 3 jours de leçons pour une règle en effet


 
Dans le cadre d'une classe de primaire ou de collège, la pédagogie.... :o  
 


---------------
Plop
n°41433170
360no2
I am a free man!
Posté le 22-03-2015 à 16:19:33  profilanswer
 

Simulacra a écrit :

La seule explication logique, à l'écrit, fait que cela permet de différencier des cas de figure différent. Exemple : "un âne se reposait près d'une barrière, je l'ai sauté"/"je l'ai sautée"
L'accord permet de déterminer si tu sautes par dessus la barrière ou si tu es zoophile :o Merci l'accord avec le COD placé avant le verbe :o

Merci pour la barre de rire !  :lol:  :lol:  

Simulacra a écrit :

Cette langue est une pute.  
 
La seule plus casse-couille que je connais, c'est l'allemand et ses trois genres + 4 déclinaisons + verbes irréguliers + mots super moches avec des lettres bizarres. Et encore, ils ont fini par dégager leur ß

Bof, l'allemand est au contraire, de mémoire, une langue extrêmement logique, chiante au possible pour l'oral, mais hyper structurée (et structurante) de par sa grammaire et de la construction écrite des phrases.
Après, je ne suis pas allé assez loin pour découvrir les whatmille subtilités qui font que toutes les langues sont des putes :
- l'anglais (le vrai, pas le sabir utilitaire made in USA)
- l'italien et ses exceptions récursives (l'exception de l'exception de l'exception de l'exception...)
- ...


---------------
"a fool and his money are soon parted" (Affolant Monet : art sans partage) | Ça nous coûte un pognon de dingue ! (circa 2018)
n°41433317
Talladega
Transcendance
Posté le 22-03-2015 à 16:32:49  profilanswer
 

Le russe est pas mal avec son alphabet différent (et l'écriture manuscrite en minuscules bien casse-couilles à déchiffrer), l'utilisation des cas et déclinaisons, l'accent tonique qui influe sur la prononciation d'un mot et qu'il faut apprendre mot par mot (pas de règle), les 3 genres (masculin féminin neutre), les équivalences et emplois bien tordus de être et avoir (rien à voir avec le français), les verbes perfectifs ou imperfectifs, et puis bien sûr les exceptions à tout va pour tous les trucs cités précédemment :fou:
C'est probablement la langue "commune" la plus chiante que j'ai rencontré (le premier qui me sort le javanais ou le tagalog je l'étrangle :o gilou tu es prévenu :o )

Message cité 4 fois
Message édité par Talladega le 22-03-2015 à 16:33:38

---------------
Le topic de la Scandinavie | last.fm
n°41433622
Xavier_OM
Monarchiste régicide (fr quoi)
Posté le 22-03-2015 à 17:07:40  profilanswer
 

360no2 a écrit :

Merci pour la barre de rire !  :lol:  :lol:

 
360no2 a écrit :

Bof, l'allemand est au contraire, de mémoire, une langue extrêmement logique, chiante au possible pour l'oral, mais hyper structurée (et structurante) de par sa grammaire et de la construction écrite des phrases.
Après, je ne suis pas allé assez loin pour découvrir les whatmille subtilités qui font que toutes les langues sont des putes :
- l'anglais (le vrai, pas le sabir utilitaire made in USA)
- l'italien et ses exceptions récursives (l'exception de l'exception de l'exception de l'exception...)
- ...

 

Ha l'anglais :D Un peu de pluriel pour la route ?
moose -> mooses
goose -> geese
mouse -> mice

 

Un peu de prononciation sinon ?
go do -> gau doux (comment ça ya 2 fois "-o" ? on s'en fout. Par contre goo -> gou)
Sean Bean -> cheune bine (comment ça ya 2 fois '-ean' ? on s'en fout c'est un import irlandais le premier)

Message cité 1 fois
Message édité par Xavier_OM le 22-03-2015 à 17:11:22

---------------
Éremburgis qui tint le Maine
n°41433655
DREAListe
Trifouillons tes zones humides
Posté le 22-03-2015 à 17:11:30  profilanswer
 

Talladega a écrit :

Le russe est pas mal avec son alphabet différent (et l'écriture manuscrite en minuscules bien casse-couilles à déchiffrer), l'utilisation des cas et déclinaisons, l'accent tonique qui influe sur la prononciation d'un mot et qu'il faut apprendre mot par mot (pas de règle), les 3 genres (masculin féminin neutre), les équivalences et emplois bien tordus de être et avoir (rien à voir avec le français), les verbes perfectifs ou imperfectifs, et puis bien sûr les exceptions à tout va pour tous les trucs cités précédemment :fou:
C'est probablement la langue "commune" la plus chiante que j'ai rencontré (le premier qui me sort le javanais ou le tagalog je l'étrangle :o gilou tu es prévenu :o )


C'est surtout une langue de bouseux. Un curé de campagne revenu de pélerinage tout impressionné par la civilisation grecque qui se dit "tiens, on a un patois imbitable au pays, si j'essayais de mettre de l'ordre dans tout ça"... mais comme il est aux 3/4 analphabète et parkinsonien ce Don Camillovitch se contente de gribouiller de mémoire les lettres grecques et de faire coller au petit bonheur la chance cet alphabet approximatif, la langue orale du patelin, et d'inventer diverses Méthodes pour que ça marche à peu près. :o


---------------
« Citoyens, aux burnes ! Votez Sticule. »
n°41434299
dje33
Posté le 22-03-2015 à 18:28:56  profilanswer
 

Talladega a écrit :

Le russe est pas mal avec son alphabet différent (et l'écriture manuscrite en minuscules bien casse-couilles à déchiffrer), l'utilisation des cas et déclinaisons, l'accent tonique qui influe sur la prononciation d'un mot et qu'il faut apprendre mot par mot (pas de règle), les 3 genres (masculin féminin neutre), les équivalences et emplois bien tordus de être et avoir (rien à voir avec le français), les verbes perfectifs ou imperfectifs, et puis bien sûr les exceptions à tout va pour tous les trucs cités précédemment :fou:
C'est probablement la langue "commune" la plus chiante que j'ai rencontré (le premier qui me sort le javanais ou le tagalog je l'étrangle :o gilou tu es prévenu :o )


Le chinois :o
4 tons.
Selon le tons le sens change.
Un mot = un caractère. Si tu connais pas le caractère tu ne peux pas le lire.
Écriture traditionnel/simplifié.


Message édité par dje33 le 22-03-2015 à 18:30:55
n°41434548
Talladega
Transcendance
Posté le 22-03-2015 à 18:53:57  profilanswer
 

Si tu vas par la il y a le vietnamien, avec 6 tons. Bon ok l'alphabet est basé sur l'alphabet latin, mais c'est pas une grande aide.
Une fois que tu as dépassé la barrière des tons, le chinois c'est presque facile.


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