Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Koolklem Rooftop Korean | AshkaraN a écrit :
attendons ce que le président Macron va dire et les détails s'il vous plaît. ne sifflez pas, jamais
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Je viens de lire, ça reste flou
Citation :
Fiscalité : une politique équilibrée. Parmi nos mesures principales, plusieurs sont financièrement équilibrées.
•La transformation du CICE en baisse de 6 points des cotisations, avec amplification des allègements généraux au niveau du SMIC (jusqu’à atteindre zéro charges générales, soit 10 points d’exonération) se fera à coût nul, grâce au recyclage de la hausse des recettes de l’IS, permise par la baisse des cotisations.
•La réforme de la fiscalité du capital, avec la transformation de l’ISF en “Impôt sur la Fortune Immobilière” et la création du prélèvement forfaitaire unique sur les revenus de l’épargne, se fera également à coût nul : il ne s’agit ni d’augmenter, ni de réduire la fiscalité sur le capital, mais de la rendre plus simple, plus transparente et plus favorable à l’investissement productif.
•La baisse de cotisations pour les indépendants, les salariés et les fonctionnaires sera financée par une hausse de la CSG de l’ordre de 1,7 points, qui ne pèsera ni sur les retraités soumis à la CSG à taux réduits, ni sur ceux qui sont en exonérés, ni sur les indemnités chômages.
Nous assumons une hausse de la fiscalité écologique, avec la convergence de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence et la montée en charge de la composante carbone, de l’ordre de 12,5 milliards d’euros. C'est nécessaire pour inciter à l'effort de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
In fine, les prélèvements obligatoires seront réduits de 1 point de PIB.
Cette baisse se répartira notamment en baisse de l’Impôt sur les Sociétés (10 milliards d’euros), exonération de taxe d’habitation (10 milliards d’euros) et mise en place d’une option pour l’individualisation de l’impôt sur le revenu.
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