Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
Total : 233 votes (20 votes blancs)
nicolaki | Dixit l'article du Figaro : Dans son discours de politique générale, le premier ministre Michel Barnier avait précisé que ce futur mécanisme devrait permettre «d'éviter les stratégies de défiscalisation des plus gros contribuables». Une formulation qui semble correspondre à la piste d'un «taux minimum» d'impôt sur le revenu pour les plus aisés. Concrètement, à partir d'un certain revenu fiscal, l'impôt ne pourrait pas descendre en dessous d'un certain taux. Si un contribuable aisé parvenait, grâce à diverses niches fiscales, à faire chuter son impôt sur le revenu en dessous de ce taux minimal, l'administration lui réclamerait la différence. Je ne pense pas que cela suffise à sauver la France mais en terme de communication, je trouve ça plutôt habile pour contrer l'image que Macron traîne depuis longtemps de "Président des riches". Lookoom a sûrement un avis plus documenté que le mien mais j'imagine que peu des 0,3% concernés paient 45% d'IR. Edit Trouvé ça sur le sujet : https://www.radiofrance.fr/francein [...] de-5633310 En clair, les 37.800 foyers les plus fortunés, ceux qui touchent plus de 627.000 euros par an, ont un taux d'imposition moyen de 46%. En revanche, ceux qui touchent beaucoup plus, les 0,0002% les plus riches, ne sont imposés qu'à 26% selon les estimations des auteurs de l'étude. Cela concerne 75 foyers fiscaux, dont les revenus dépassent le milliard d'euros.
|
Laska- | Tuxerman12 a écrit :
Les gens font ce qu'il veulent, s'ils veulent partir personne ne les retient. C'est ce qu'ils font déjà pour ne pas payer d'impôts. Et la santé, ça ne prévient pas toujours quand ça se dégrade, une contribution en fonction de ses revenus et non en fonction de la proba de subir une greffe de rein dans l'année n'a rien de déconnant.
|
Oui mais s'ils* partent, et qu'ils ne restent plus que des josianes caissières et des françois-xavier bureaucrate en chef, le pays il va pas aller bien loin.
*les gros contributeurs, utiles par leur fonction, leurs paiements, ou les 2 comme les médecins.
nicolaki a écrit :
Trouvé ça sur le sujet : https://www.radiofrance.fr/francein [...] de-5633310
En clair, les 37.800 foyers les plus fortunés, ceux qui touchent plus de 627.000 euros par an, ont un taux d'imposition moyen de 46%. En revanche, ceux qui touchent beaucoup plus, les 0,0002% les plus riches, ne sont imposés qu'à 26% selon les estimations des auteurs de l'étude. Cela concerne 75 foyers fiscaux, dont les revenus dépassent le milliard d'euros.
|
26% mais 26% de quoi ?
Certaines associations tiennent compte de l'augmentation du patrimoine comme étant un revenu. Mais c'est idiot car si inversement le marché baisse, personne ne va aller rembourser ces milliardaires des milliards envolés d'un coup.
Idem, 46%, c'est 46% de quoi ?
Si on évacue les cotisations charge patronale on analyse mal voire on ment. |
Laska- |
Revenu ça veut rien dire.
Dans le cadre d'une comparaison internationale, ne pas tenir compte des cotisations patronales est idiot, déjà.
Ensuite, pour les riches, hyper riches, certaines associations disent que l'augmentation du patrimoine constitué d'actions, c'est du revenu. C'est pas tout à fait intelligent non plus.
Quand tu fais un crédit lombard sur un patrimoine qui augmente énormément, tu peux vivre comme un prince avec un revenu fiscal de 0. Si tu paies le moindre impôt, tu as un taux d'imposition de infini%.
Si tu considères l'augmentation du patrimoine comme le revenu, et que tu reprends le chiffre de l'imposition basé sur le revenu fiscal (les actions non retirées du CTO ne sont pas fiscalisées), tu peux avoir un taux d'imposition de 0%.
Pour un super riche, un % d'imposition ça ne veut absolument rien dire, comme tu peux le constater ci haut.
kimmeria a écrit :
Bah faut voir le contexte global aussi. Aux US, tes études de médecine te couteront ~50k/an de frais de scolarité pendant 10 ans. En France, c'est gratuit.
La logique voudrait que si un médecin formé gratos en France décide d'aller exercer aux USA, il devrait alors rembourser à la France sa formation gratos. Mais il n'y a pas de législation la-dessus. J'espère qu'un jour on arrivera à mettre cela en place.
|
Ben oui.
On s'en fout que le médecin US paie ses études, c'est même pire pour nous, ça veut dire effectivement que le médecin français formé gratos peut se barrer comme il veut.
J'ai des jeunes dans mon entourage qui font ça.
C'est même pire que ça, dans le cas de l'un d'eux, on lui a demandé de faire un stage à l'étranger.
Il est parti en Suisse. Ca lui a tellement plu qu'il va y rester !
Il ne paie pas ses études et ne va jamais exercer en France. |
vandepj0 | Laska- a écrit :
Ah oui merci.
Mais acheter un logement pour y mettre un enfant, ce n'est pas exactement ce qui nous intéresse.
Imaginons un montage comme celui-ci :
Enfant 1 achète et finance 40% du logement.
Conjoint de l'enfant 1 achète et finance 20% du logement.
Papa achète 40% du logement.
Papa conserve l'usufruit mais transmet la nue propriété. Il y aura sûrement des droits de donation ici, mais réduits car la NP vaut X% selon le tableau de l'âge.
L'usufruit consiste à pouvoir se rendre autant qu'il veut dans ce logement, comme résidence secondaire, étant entendu qu'il est largement assez grand pour l'accueillir dans toutes les conditions de confort (Conserver l'usufruit de 40% d'un T2 où habite un couple avec enfants : pas crédible), voire fait correspondre sa part de 40% à une dépendance qu'il loue à son profit.
Est-ce légal ?
|
Ce qui peut poser question, c'est de laisser l'usufruit de ta part de bien à enfant 1. Comme tu le dis, il faut que ce soit crédible que tu jouisses aussi du bien. Pour formaliser cette jouissance, tu peux tout à fait réaliser une convention d'indivision entre enfant, bel-enfant et toi, indiquant que tu te réserves une jouissance du bien en tant que résidence secondaire, avec éventuellement des pièces communes, une pièce privative pour toi et des pièces à leur jouissance exclusive, que conventionnellement tu laisses à la charge du couple la TF et les travaux, sauf accord spécifique entre vous pour des travaux déterminés, et que cela correspond à un usage du bien que vous estimez ensemble à 40% du total. Tu pourrais avoir intérêt aussi à prévoir dans cette convention les conditions de sortie de l'indivision pour toi et le mode de calcul de d'indemnité. Ce qui leur permettra de te virer quand ils en auront marre de te voir glander sur leur canapé en caleçon (ou qu'ils voudront vendre le bien ou divorcer). Et aussi les clefs de répartition des revenus d'une mise en location du bien. Et pour optimiser l'opération fiscalement, tu donnes à enfant 1 la thune pour qu'il achète 40% de la nue-propriété du bien, et toi tu achètes directement 40% de l'usufruit du bien. Cela te permet de valoriser l'usufruit bien plus cher que ce que prévoit le barème fiscal, en basant le calcul sur la rentabilité locative nette du bien et ton espérance de vie. Ca me parait un peu compliqué mais jouable. |
Tumacru | igo2001 a écrit :
Bonjours à tous,
Je suis en train de collecter des infos pour ouvrir un PER individuel.
J’ai accès à un PERECO via mon employeur mais les UC proposées ne me conviennent pas vraiment, donc je pense mettre le minimum sur mon pereco pour maximiser l’abonnement et aller sur mon PER pour le reste. J’avoue que je galère un peu à me faire une idée de quels sont les meilleurs produits disponibles. Ce que je cherche avant tout, c’est un PER avec des frais peu élevés et un accès à une large gamme d’ETFs (enfin quand je dis large, je veux juste pouvoir avoir accès aux “bons” ETFs sur les principaux indices (World, US, Europe, un peu d’Asie et je serais bien content). Je vois beaucoup de sites qui mentionnent Le PER Linxea Spirit qui semble en effet avoir les bonnes caractéristiques pour moi sauf que je ne suis pas entièrement à l’aise avec ces acteurs internet pour lesquels je me pose toujours la question du risque crédit (est-ce à tort ?).
Des conseils ? 
|
Linxea est un courtier sérieux et réputé, avec un très bon historique sur plus de vingts années. Mais ce n'est de toute façon pas à cette société que tu confies ton épargne, mais bien à un assureur, en l'occurence Spirica, filiale du Crédit Agricole.
Si tu souhaites un nom plus rassurant, tu peux aussi t'intéresser au PER MATLA de Boursobank (il faut être déjà client chez eux). Le choix d'UC est en revanche bien moins important, même si tu retrouveras tes équivalents MSCI World, US, Europe, etc. Un avantage du PER Bourso ce sont les récurrentes primes sur versement.
|
colonel bao Always | Laska- a écrit :
Revenu ça veut rien dire.
Dans le cadre d'une comparaison internationale, ne pas tenir compte des cotisations patronales est idiot, déjà.
Ensuite, pour les riches, hyper riches, certaines associations disent que l'augmentation du patrimoine constitué d'actions, c'est du revenu. C'est pas tout à fait intelligent non plus.
Quand tu fais un crédit lombard sur un patrimoine qui augmente énormément, tu peux vivre comme un prince avec un revenu fiscal de 0. Si tu paies le moindre impôt, tu as un taux d'imposition de infini%.
Si tu considères l'augmentation du patrimoine comme le revenu, et que tu reprends le chiffre de l'imposition basé sur le revenu fiscal (les actions non retirées du CTO ne sont pas fiscalisées), tu peux avoir un taux d'imposition de 0%.
Pour un super riche, un % d'imposition ça ne veut absolument rien dire, comme tu peux le constater ci haut.
|
Laska- a écrit :
Ben oui.
On s'en fout que le médecin US paie ses études, c'est même pire pour nous, ça veut dire effectivement que le médecin français formé gratos peut se barrer comme il veut.
J'ai des jeunes dans mon entourage qui font ça.
C'est même pire que ça, dans le cas de l'un d'eux, on lui a demandé de faire un stage à l'étranger.
Il est parti en Suisse. Ca lui a tellement plu qu'il va y rester !
Il ne paie pas ses études et ne va jamais exercer en France.
|
Je rappelle que l'étudiant en médecine en France travaille pour un salaire d'esclave de 70h par semaine.
Pendant 10 ans
vs le cout ridicule des études (quelques bancs vides à la fac, le tout est en visio et en différé de chez soi maitenant).
Au final, sans l'étudiant, l'hôpital s'effondre.
Donc la France est laaaaargement bénéficiaire.
Donc encore heureux qu'il ait le droit de partir après les études. L'esclavage à la romaine et c'est pas l'esclave à la française. C'est pas à vie.
---------------
My Feed Back
|