Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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LooKooM | dJe781 a écrit :
Hello tous
J'ai posé la même question dans le topic emprunt immo :
Plusieurs personnes m'ont dernièrement expliqué que l'actuelle employabilité record des ingés en informatique fait que les banques se foutent momentanément qu'on soit en période d'essai [pour un emprunt RP].
Est-ce vrai ?
Contexte :
Je suis en préavis de démission, et je prends mon nouveau poste début septembre. Madame n'est pas en période d'essai. CDI pour les deux.
Je pensais devoir retarder mon projet RP mais on me dit que "pas forcément".
J'ai lancé une prise de contact chez meilleurtaux et pretto pour avoir une info à la source.
Vu le contexte de taux remontant, il ne me semble pas déconnant de démarrer ASAP.
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Autre question qui n'a rien à voir : il y a bien longtemps, je me suis lancé dans un portefeuille sans fonds euros car sans réelle appréhension au risque et horizon d'investissement très lointain. (pour être complet : j'ai des fonds €, mais destinés à des projets court-terme ou réservés à mon capital d'urgence en cas de pépin / donc sans pertinence par rapport à ma stratégie d'épargne)
Je repose donc sur les deux fonds suivants qui avaient été recommandés à l'époque, je crois, par le très honorable LooKooM :
- AXA WF US High Yield Bonds E(H) EUR : LU0276013249
- ALLIANZ EURO HIGH YIELD R : FR0010032326
J'essaie d'être le plus passif possible, aussi j'aimerais être positionné sur des fonds avec un esprit voisin (pensez anti-H2O).
Cette sélection est-elle toujours valable d'après vous ?
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Tu regardes le sujet en CTO ou dans un contrat d'AV précis ?
Quel est ton % d'actions dans ton patrimoine financier et le % HY que tu envisages ?
Halfsup a écrit :
D'ailleurs ça fait 3 ou 4 ans que, comme quasi la totalité du topic, j'ai pris du HY sur les conseils de notre dieu à tous, force est de constater que les performances sont vraiment à chier sur cette période 
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Le conseil était le suivant :
1/ Les allocations des institutionnels et familles très fortunées ont toutes du HY pour son bon ratio risque/performance à long terme.
2/ C'est une classe d'actif qui se comporte de façon parfois contre intuitive, ne pas investir si vous n'êtes pas à l'aise
3/ Voici les briques disponibles en AV/CTO en France pour l'investir de façon pertinente
Et effectivement, les 2 dernières années fut rudes car la remontée des taux et la volatilité des marchés actions ont donné pas mal de vent de face à ces fonds. On ne peut pas dire qu'ils aient démérités non plus :
Si je prends Allianz Euro HY, 9% en 2019, 2% en 2020 (malgré le covid), 1.5% en 2021 (malgré la hausse des taux), -7% en 2022 en raison des craintes de recession. C'est pour le moment tout à fait en ligne avec 3-4-5% de rendement p.a. avec une volatilité moindre que les actions. Peu corrélé aux actions sauf malheureusement en cas de grave recession. Rien n'empechera d'ailleurs ce fonds de fortement rebondir si les craintes de recession devaient être infondées. |
axiles | Pomme-abricot a écrit :
elle est où la fausse déclaration lorsque tu ne donnes pas une info qu'on ne te demande pas ? 
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Not sure if serious. L'obligation de contracter de bonne foi n'est pas optionnelle dans le code civil. Le fait d'être démissionnaire rentre clairement dans les « renseignements essentiels, nécessaires à la décision d’octroi du crédit » auxquels fait référence la cour de cassation dans sa jurisprudence sur les clauses imposant le remboursement anticipé intégral du prêt en cas de fausses déclarations.
Au strict minimum, c'est un mensonge par omission. La banque n'aurait jamais accordé le prêt si elle savait que le candidat au prêt était démissionnaire.
Cela peut passer, ce n'est pas un risque dont la réalisation est certaine, mais on ne peut pas décemment conseiller cela sans gros avertissements alors que c'est de la pure illégalité, avec des conséquences graves si il se fait prendre (perte du dépôt de garantie si c'est découvert avant l'achat, mise en vente en urgence de la maison si l'achat s'est découvert post achat, fermeture des comptes bancaires, etc.)
Pour info, clause dans une offre de prêt LCL de mai 2022 :
Citation :
LCL aura la faculté de rendre exigibles par anticipation, toutes les sommes dues au titre du prêt, tant en principal qu'en intérêts et accessoires, dans l'un quelconque des cas suivants :
- non-paiement à bonne date d'une échéance,
- utilisation des fonds prêtés à d'autres fins que le financement de l'opération décrite dans la présente offre,
- inexactitude des renseignements et/ou des justificatifs fournis lors de la demande de prêt, résultant de manœuvres frauduleuses imputables à l'un et/ou l'autre des emprunteurs, portant sur la situation personnelle, professionnelle, patrimoniale ayant servi de base à l'octroi du prêt,
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Pomme-abricot | axiles a écrit :
Not sure if serious. L'obligation de contracter de bonne foi n'est pas optionnelle dans le code civil. Le fait d'être démissionnaire rentre clairement dans les « renseignements essentiels, nécessaires à la décision d’octroi du crédit » auxquels fait référence la cour de cassation dans sa jurisprudence sur les clauses imposant le remboursement anticipé intégral du prêt en cas de fausses déclarations.
Au strict minimum, c'est un mensonge par omission. La banque n'aurait jamais accordé le prêt si elle savait que le candidat au prêt était démissionnaire.
Cela peut passer, ce n'est pas un risque dont la réalisation est certaine, mais on ne peut pas décemment conseiller cela sans gros avertissements alors que c'est de la pure illégalité, avec des conséquences graves si il se fait prendre (perte du dépôt de garantie si c'est découvert avant l'achat, mise en vente en urgence de la maison si l'achat s'est découvert post achat, fermeture des comptes bancaires, etc.)
Pour info, clause dans une offre de prêt LCL de mai 2022 :
Citation :
LCL aura la faculté de rendre exigibles par anticipation, toutes les sommes dues au titre du prêt, tant en principal qu'en intérêts et accessoires, dans l'un quelconque des cas suivants :
- non-paiement à bonne date d'une échéance,
- utilisation des fonds prêtés à d'autres fins que le financement de l'opération décrite dans la présente offre,
- inexactitude des renseignements et/ou des justificatifs fournis lors de la demande de prêt, résultant de manœuvres frauduleuses imputables à l'un et/ou l'autre des emprunteurs, portant sur la situation personnelle, professionnelle, patrimoniale ayant servi de base à l'octroi du prêt,
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Ah bah là c'est parfait ! Merci. |
Gqqch | axiles a écrit :
Not sure if serious. L'obligation de contracter de bonne foi n'est pas optionnelle dans le code civil. Le fait d'être démissionnaire rentre clairement dans les « renseignements essentiels, nécessaires à la décision d’octroi du crédit » auxquels fait référence la cour de cassation dans sa jurisprudence sur les clauses imposant le remboursement anticipé intégral du prêt en cas de fausses déclarations.
Au strict minimum, c'est un mensonge par omission. La banque n'aurait jamais accordé le prêt si elle savait que le candidat au prêt était démissionnaire.
Cela peut passer, ce n'est pas un risque dont la réalisation est certaine, mais on ne peut pas décemment conseiller cela sans gros avertissements alors que c'est de la pure illégalité, avec des conséquences graves si il se fait prendre (perte du dépôt de garantie si c'est découvert avant l'achat, mise en vente en urgence de la maison si l'achat s'est découvert post achat, fermeture des comptes bancaires, etc.)
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"Mensonge", "illégal"....cela n'est pas si simple.
Il est fréquent que l'établissement prêteur demande les informations sur la situation actuelle, mais ne demande rien sur la situation future. En fonction de la rédaction de la demande de prêt et de l'offre de prêt, il est tout à fait possible que si la rupture de contrat de travail n'intervienne qu'après la signature de l'offre de prêt, rien ne soit reprochable au souscripteur qui n'en aurait pas informé "explicitement" la banque. Tout dépend de la rédaction. Si de plus les bulletins de salaire fournis comportent une mention telle que "préavis" ou "reclassement", considérer que la banque n'est pas "informée" n'est pas si évident.
Rappelons que la "loi" dont il est question ici est "la loi des parties" (ie les clauses contractuelles), et non pas la loi dictée par l'état. Ce sont donc les clauses contractuelles qu'il faut examiner.
Et rien ne s'oppose à un changement professionnel après la signature de l'offre, cela ne pouvant remettre en cause le contrat du prêt.
Si par contre le changement professionnel a lieu après examen du dossier mais avant signature de l'offre, alors il faudrait, selon les termes de l'offre, en informer le préteur AVANT la signature.
Reste que dans les deux cas, l'on ne peut recommander de ne pas être transparent avec l'établissement prêteur. Après, à chacun de prendre ses responsabilités en connaissance de cause. |