Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Gqqch | BMauxion a écrit :
J'avoue avoir du mal à comprendre cette notion d'amortissement en LMNP. Ma formation comptable est ancienne néanmoins l'amortissement est de mémoire là pour enregistrer une perte de valeur au fur et à mesure de la vie d'un actif. Hors là on va amortir un bien dont la valeur a plutôt tendance à être haussière dans le temps. C'est un contre sens complet cette possibilité offerte en LMNP, je ne comprends pas qu'elle perdure et j'ai du mal à faire des projections d'investissement en la prenant en compte, probablement à tord.
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Tout d'abord, il faut se rappeler que c'est le législateur qui fixe les règles. Il faut donc faire les projections selon la règlementation, pas selon la logique ou le bon sens (qui sont des notions assez relatives, et non universelles).
Le raisonnement sous-jacent est le suivant:
Un bien immobilier, si il n'est pas entretenu, va progressivement devenir une ruine et voir sa valeur baisser. Au final, il ne restera plus que la valeur du terrain, éventuellement amputée du coût de destruction de la ruine. Donc non, un bien immobilier ne s'apprécie pas à l'infini si l'on ne fait rien, au contraire. Le terrain, lui, ne s’amortit pas, puisqu'il perdure.
L’amortissement LMNP se calcule par postes (electricité, aménagement intérieur, gros oeuvre, ....), avec des durées correspondant à la durée "habituelle" de vie de chacun de ces postes. Le régime LMNP ne fixe pas les durées (l'administration fiscale fourni simplement des exemples), afin que la durée d'amortissement soit pour chaque bien adaptée à l'état du bien. Il n'y a donc à priori rien d'illogique sur ce point.
Ce qui est beaucoup moins logique, c'est que contrairement au LMP, la valeur amortie ne soit pas prise en compte lors du calcul de la PV de la revente, la fiscalité applicable étant alors la fiscalité immobilière "classique" des particuliers. C'est là la réelle étrangeté du régime.
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_Druss_ | J'ai 50k sur divers livrets, LA/LDD et CEL, histoire de pouvoir sans sourciller et d'avoir un "réel apport" à monter au banquier lors de l'achat de la seconde maison.
Je pense, peut être à tort, qu'ils ne vont pas regarder les supports et fonds sur une AV.
Du coup j'alimente peu un AV, 70% en fonds euros, 30% en EWLD, et environ 2k de crypto divers (BTC, ETH, SOL, AVAL).
Dans une logique d'épargne pour un achat en 2022 d'une résidence secondaire, ou puis-je placer mon épargne ?
Le plus simple, avec un meilleur rendement, est l'AV, mais le fait de retirer disons 50% de l'AV ne va-t-il pas me faire perdre justement tout l'intérêt de l'AV, et donc devoir racheter à des coûts plus haut ?
A savoir que l'épargne mensuel tourne vers 2.5k, que je vais recevoir le bonus dans une semaine et donc épargner 10k.
La RP est remboursée d'ici 7 ans, reste 180k, RP estimée à 525k, ce qui rassure plus ou moins le dit banquier.
En bref, je cherche un support avec un peu de rendement durant 6/12 mois, mais aussi à définir une stratégie pertinente pour mes besoins. |
chienBlanc | _Druss_ a écrit :
J'ai 50k sur divers livrets, LA/LDD et CEL, histoire de pouvoir sans sourciller et d'avoir un "réel apport" à monter au banquier lors de l'achat de la seconde maison.
Je pense, peut être à tort, qu'ils ne vont pas regarder les supports et fonds sur une AV.
Du coup j'alimente peu un AV, 70% en fonds euros, 30% en EWLD, et environ 2k de crypto divers (BTC, ETH, SOL, AVAL).
Dans une logique d'épargne pour un achat en 2022 d'une résidence secondaire, ou puis-je placer mon épargne ?
Le plus simple, avec un meilleur rendement, est l'AV, mais le fait de retirer disons 50% de l'AV ne va-t-il pas me faire perdre justement tout l'intérêt de l'AV, et donc devoir racheter à des coûts plus haut ?
A savoir que l'épargne mensuel tourne vers 2.5k, que je vais recevoir le bonus dans une semaine et donc épargner 10k.
La RP est remboursée d'ici 7 ans, reste 180k, RP estimée à 525k, ce qui rassure plus ou moins le dit banquier.
En bref, je cherche un support avec un peu de rendement durant 6/12 mois, mais aussi à définir une stratégie pertinente pour mes besoins.
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Bah l'AV est idéal dans ce cas, à défaut d'un ancien PEL%2,5%. Si elle a bientôt plus de 8 ans, c'est un plus. ---------------
J'ai un million à deux : version RAP / version Rock
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FRAUDULENT | chienBlanc a écrit :
Il n'est pas conseillé d'avoir beaucoup de pognon sur une seule action. Que ce soit ta COGIP ne fait pas déroger à cette règle, au contraire car si la boite coule tu perdras à la fois ton pognon et ton boulot. Après si tu touches les actions avec une grosse décote, ça serait dommage de ne pas en profiter. Mais dans ce cas, il faut alléger dès que possible pour limiter le risque sur une action, et revenir dans un % raisonnable en fonction de ton patrimoine total. Par exemple 5% au lieu de 30%.
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le "pb" c'est que je vais systématiquement me retrouver avec une exposition aux alentours des 15-25% car: - j'épargne actuellement environ 15 k€ par an (hors I/P) - I/P @ 6-8 k€ par an placé en actions cogip donc "mécaniquement" (et pour schématiser grossièrement) je me retrouve avec 1/3 de mon épargne marginale annuelle placée en actions COGIP, en tous cas à court terme avant que je puisse débloquer le PEE sans impact fiscal. Une solution serait d'arbitrer le PEE différemment mais malheureusement les choix décents sont très limités. in fine le placement additionnel d'actions COGIP via l'AK va peser de moins en moins dans la part totale actions COGIP  evildeus a écrit :
Ca dépend je dirai. Perso, en 2019, ca faisait 80% de mon portefeuille et 50% de mon patrimoine, mais j'avais(ai) confiance dans la croissance de ma boite. Aujourd'hui, j'ai changé de boite et j'ai vendu toutes mes stock options, me reste des actions. Mais c'est toujours environ 15% de mon patrimoine net. Je vais pas vendre, mon ancienne boite fait du +10% par an depuis des lustres, et j'ai pas besoin de cette somme. Mais je vais pas renforcer. Donc je dirai: - Quel est ta confiance dans l'avenir de ta boite? - Est elle en croissance? Ainsi que le prix de l'action? Tu peux toujours vendre la partie de ton PEE qui est arrivé à terme et acheter du world si tu veux baisser ton exposition. 
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bonne confiance (vu de l'externe et de l'interne), action en croissance depuis 30 ans, même si je n'étais pas salarié j'en aurais sans doute dans mon portefeuille (mais sans doute pas à hauteur de 25% ) oui je vais apurer mon PEE progressivement. mais pour ça je dois encore attendre quelques années. je me suis dit qu'au lieu d'utiliser mon épargner pour placer, j'aurais pu emprunter afin de bénéficier de l'effet de levier. ta solution est peut-être encore meilleure  bon finalement j'ai fait quelques tests de sensibilité pour voir si j'étais prêt à encaisser une baisse significative du cours de l'action. En parallèle, un calcul rapide m'indique qu'il faudrait que le world surperforme de x2 le titre pour être à l'équilibre dans 5 ans (horizon du placement, après ça je peux débloquer les fonds) compte tenu de la décote du titre (20%). du coup j'ai pris une louche de 9 k€ et je vous dirai dans 5 ans si j'ai fait le bon choix ou si je dors dans la rue 
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mister_slowhand | kimmeria a écrit :
Impossible d'amortir les parts SCPI dans une SCI à l'IS (sauf éventuellement l'usufruit si ce sont des parts démembrées).
Du coup l'opération est franchement bancale
Pour seulement 300k, partir sur de l'IS et avec un gérant rémunéré / salarié (donc avec fiche de paie, etc), c'est too much selon moi. Et encore davantage complexe si tu rémunères les CCA, ta SCI doit gérer le paiement de l'acompte du PFNL au fisc et fournir à IFU à chaque associé. La complexité comptable est trop forte, et tu aura beaucoup trop de frais fixe administratif et comptable pour un investissement de seulement 300k.
Et il ne faut ne surtout pas gérer la compta toi-même dans une SCI à l'IS. Tu es quasiment assuré d'avoir un contrôle.
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Oui, c'est bien pour ça que je pose la question de l'intérêt pour 300k cash de SCPI ?! Pour de l'immo en dur, c'est une autre affaire, mais surtout c'est rentable "facilement" si c'est dans un objectif de développement, pas de rendement immédiat. Dès que tu as un taux perso de 30% ou +, vs l'IS à 15%, le levier de capitalisation joue largement en ta faveur.
Par contre, je me demande pourquoi tout le monde parle SCI IS par défaut, alors que la SAS est une solution qui a pas mal d'avantages, le premier étant qu'il n'y a pas besoin d'associé ! (mais encore une fois, pour 300k et sans objectif de développement, c'est le canon pour tuer la mouche) |