Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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ChamoGG | Premier renforcement d'une position en utilisant la marge disponible (levier) sur Degiro, 2500€ sur le VBTC (tracker bitcoin van eck) pour profiter des soldes. Toujours dans une optique patrimoniale mais pas dans une approche de boomer content de faire 10% par an, je ferai un retour sur l'utilisation de la marge quand j'aurai un peu plus de recul. Disons que je ne comprends pas pourquoi on en parle pas plus souvent, Scipion8 a une bonne utilisation de la marge qui résulte en une surperformance assez nette du marché et ce sur quelques années de façon continue, c'est assez évident qu'une bonne utilisation modérée du levier sur des actifs structurellement haussier ne peut qu'être bénéfique. Je trouve l'interface Degiro vachement bien foutue là dessus et assez compréhensible. Je pense que ma stratégie sera la suivante, à chaque dip de 5 / 10% du BTC / ETH à partir de maintenant, augmenter un peu ma marge pour investir dessus. Si grosse respiration de marché en ETF Wld de l'ordre -5/ -10%, augmenter la marge aussi. Si au contraire ça devient trop haussier, écrémer ma partie leveragée. Là, j'estime qu'une perf sur 30 jours glissants négative pour le BTC est un gros gros dip, d'où ma première utilisation de marge. Et en attendant, épargner directement l'épargne mensuelle : Ne se permettre du "timing" que sur le levier et placer direct sans réfléchir l'épargne mensuelle. ça va peut être un peu à l'enccontre de l'approche lazy du topic, mais bon déjà on est beaucoup à pas être lazy et à voir ça comme un hobby, et de par mon taf je peux pas ne pas voir l'évolution des cours donc tant qu'à faire, autant essayer d'en tirer un max de pognon  D'autres habitués en ont une utilisation régulière ? Je peux concevoir que dans le cadre de résident fiscal fr ce soit peu exploité car surtout possible sur CTO qui a peu d'intérêt pour un fr sauf si gros gros pognon, mais pour nous les autres je vois pas pourquoi s'en priver s'il n'y a pas d'enveloppe moins taxée que le CTO
Message édité par ChamoGG le 16-11-2021 à 21:47:30
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BMauxion | SeB_ a écrit :
Vu ton patrimoine, je te conseille aussi 200-300 k€ de SCPI au travers d'une SCI IS par exemple
Tu pourras facilement amortir les frais de la SCI et avoir un impôt allégé
Si en +, tu peux lever un crédit et panacher des SCPI en usufruit, tu peux neutraliser ton IS par le jeu des amortissements
Avec 300k€ tu peux faire un montage vraiment sympa...
En plus, tu pourras te verser des rentes en remboursement de CCA sans imposition jusqu'a concurrence des 300k€ "prétés" à la SCI
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LooKooM a écrit :
Frais monstrueux à l'entrée ET de gestion ET liquidité à la main des gérants SCPI qui a été retirée plusieurs fois par le passé, évidemment aux moments les plus stressants.
Bref, étant donné ta surface financière, je ne vois pas bien l'intérêt de te charger de ces boulets vs. simplement prendre des Actions liquides et de frais très faibles. Si tant est que tu es à même de tenir bon psychologiquement lors des corrections futures qui ne manqueront pas d'arriver.
Faire gerer quelques biens en location, par un tiers qui gère tout cela, est plus efficace qu'une SCPI avec ta surface financière, frais bien inférieurs et liquidité que je juge supérieure en cas de portefeuille de bien de qualité de bon emplacement.
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Deux positions diamétralement opposées ici, intéressant
boisse a écrit :
avec une telle surface financiere le plus interessant est surement de s'improviser promoteur, acheter un terrain bien placé et de faire construire du petit collectif avec une 10aine d'apparts. Je ne vois rien qui puisse être plus rentable si on accepte les aléas de la construction.
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LooKooM a écrit :
Ca n'a rien à voir, c'est un boulot ENORME de gerer une construction et les aléas afférents. Gerer des locatifs aussi c'est un gros boulot. Je ne proposerais jamais cela à quelqu'un sans qu'il/elle ait conscience qu'il s'agit d'un travail réel et sérieux.
Je proposais une alternative aux SCPI qui sont sans grande passante. Sinon on compare des choux et des carottes 
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Au delà de la constructions qui n'est effectivement pas trop mon truc en terme de charge mentale, je trouve que cela concentrerait un peu trop l'investissement immobilier.
LooKooM a écrit :
Un petit parc locatif de surfaces optimisées pour la location rend une rentabilité nette tout à fait similaire voire supérieure aux SCPI en tenant compte du levier financier. C'est la gestion locative qui peut fortement éroder cette rentabilité.
Encore une fois je ne le conseille pas à la grande majorité des profils; dans son cas, ayant accès à une diversification via l'achat de par exemple 6-8 studios ET parce qu'il aura de très bonnes conditions financières via crédit lombard ou immobilier classique, cela peut être une piste à explorer.
Se mettre dans des SCPI demeure une caillou dans la chaussure en termes de liquidité, frais d'entrée et de gestion qui ne me semble pas pertinent dans sa situation. Et dans bien peu de situations finalement, sauf expat incapable d'acheter de RP qui souhaite utiliser sa capacité de crédit. Et encore, cela dépend des SCPI et des conditions de financement afférentes. C'est bien simple, je ne connais aucune grande fortune qui en a. Pour caricaturer, on voit des SCPI dans les patrimoines entre 0 à €7-8m uniquement. Agence immobilière de sa ville de résidence où le parc se constitue. Déclaration fiscale via expert comptable pour pas grand chose.
Sinon une agence dediée à la conciergerie immobilière mais effectivement cela se justifie dès que la masse d'actif explorée est significative, €1-2m brut de dette je dirais.
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Quand je regarde le marché immobilier dans ma région, je vois surtout une rentabilité locative brute qui s'est encore tassée ces dernières années avec la hausse de prix. Il y'a sûrement moyen de trouver des pépites (ou alors de miser sur les travaux) mais sur des choses correctes on doit être vers 4% de rendement, 3% sur les pires, 5% sur les meilleures. Après les charges y compris la gestion déléguées, les impôts, et avec le risque en face, ce n'est pas cher payé et il faut vraiment compter sur la valorisation de l'actif en plus je trouve.
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ramice | LooKooM a écrit :
En partie.
Si tu as par exemple 100 au départ, 50 en Actions et 50 en Fonds euros. Tu décides de fixer ton budget de risque à 50% en Actions.
Lors de ton point de revue régulier (mensuel, trimestriel, etc...), tu constates que les actions sont montées de 20% et pour simplifier le fonds euros a fait 0%. Tu as maintenant 60 (=50*1.2) en Actions et 50 de Fonds euros, 110 au total.
Pour respecter ton budget de risque de 50%, tu devrais être à 55 Actions 55 Fonds euros, tu vends donc 5 d'Actions en faveur du Fonds Euros.
Bref, l'exemple illustre bien que tu ne limes les intérêts composés qu'à hauteur de ton budget de risque en %, la moitié des intérêts composés sont mis de coté pour limiter l'explosion à la hausse de ton budget de risque.
Pourquoi ? Parce que si les actions augmentent de 100% au bout de quelques années, tu te retrouves avec 65-70% d'Actions dans ton allocation : en cas de grave retournement de marché, auras tu la résilience psychologique de tenir bon avec une telle proportion d'Actions ? Peut être pas. Si tu vends alors au pire moment, tu auras perdu des années d'intérêts composés. Il est beaucoup plus sage de viser un budget de risque fixe et de s'y tenir que de laisser filer ad vitam.
L'approche décrite ici est la façon disciplinée de tenir son budget de risque en %.
ChienBlanc est critiqué depuis environ 10 ans sur ce topic, donc cela lasse les anciens, car il décide de le faire avec un montant en EUR : par exemple si sa poche Actions dépasse un montant X, il retire un montant en EUR Y. Et il le fait un peu n'importe quand, dès qu'il juge que c'est le bon moment. Il fait donc du timing de marché globalement inefficace ET jugule mal son budget de risque car il ne réévalue pas les montants en EUR régulièrement pour les retoquer au gré des évolutions d'inflation de son patrimoine. Bref, c'est moins bien de façon factuelle. Mais ça lui convient et il est parfaitement à l'aise avec cela 
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Merci pour la réponse qui va dans mon sens. Il se trouve que tu as justement décris ma situation. Je veux maintenir un 50/50 euros/UC et je rééquilibre dès que l'écart est de 10% (45% euros/55% UC par exemple). Pour le reste, je mets la même somme tous les mois et je m'y tiens. Lors de la crise de mars 2020, j'ai fait exactement tout ce qu'il ne fallait pas faire et ça a été une bonne leçon pour moi. J'ai commencé à vraiment m'intéresser aux ETF, fond euros qu'en décembre 2019... et j'ai fait machine arrière toute quand ça a chuté en mars 2020 (j'ai vraiment vendu au pire moment et j'ai carrément raté le rebond en avril) au lieu de faire le dos rond. Je pense que la prochaine fois, je serais plus préparé psychologiquement. Quelque part, je me dis que heureusement j'ai eu ma "première crise" relativement tôt. Le but est de ne plus touché à rien tout en maintenant cependant un 50/50.
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