Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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gudo In troll we trust ? | Un article du Figaro Magazine sur les SCPI (extraits), je ne sais pas si c'est dejà passé. Ca pique (oui ce sont des SCPI résidentielles, mais on peut s'interroger sur la version bureaux/commerce de la même façon)
Gare aux mirages des SCPI défiscalisantes
Ces produits d’épargne immobilière, très populaires au milieu des années 2000, arrivent en fin de vie. A la clé dans l’immobilier ancien, de lourdes moins-values pour ceux qui y ont placé leurs économies.
Une déconfiture. Les épargnants qui ont placé leurs économies dans des produits de défiscalisation immobilière « Malraux » ou « déficit fonder » ont de quoi s’inquiéter. Ces placements, des sociétés civiles de placements immobilier (SCPI), investis dans l'immobilier ancien et adossés à ces avantages fiscaux arrivent pour certains, en fin de vie. Et mauvaise surprise, la valeur des parts détenues par les épargnants est en chute libre. Les moins-values peuvent parfois atteindre jusqu’à moins 80 % de l’argent investi.
« C'est catastrophique », se lamente Paul. En 2007, il a placé pas moins de 240 000€ dans Pierre Investissement 6, une SCPI « Malraux », du groupe Inter Gestion. Aujourd’hui, son placement ne vaut plus que... 69 000 €. La valeur des parts de la SCPI a dégringolé de 80 % en 14 ans. « La SCPI a acheté des logements dont la valeur, quelques années après, s’est révélée affreusement basse. Or, la cotation des parts dépend de la valeur du patrimoine », explique Paul. Cet épargnant a profité d’importantes économies d’impôt, près de 60 000€ dans le cadre de l’avantage Malraux, mais ce gain est loin de compenser les pertes.
Et ce cas n’est pas isolé. La plupart des produits de défiscalisation dans l’ancien - Malraux ou déficit foncier - affichent les mêmes piètres performances. « Un fiasco », enrage Philippe. Cet investisseur a perdu 80 % des 54 000 € placés dans la SCPI SG Pierre Patrimoine du groupe Amundi, autre gros pourvoyeur de SCPI fiscales dans l’ancien. « Je ne suis pas sûr qu’il y ait une SCPI défisali-sante dans l’ancien qui puisse offrir aujourd'hui une sortie positive à ses clients », juge Laurent Bodin, à la tête du cabinet Cèdre Finance. ---------------
Amical des lurkeurs membre n°5137.8345
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chienBlanc | gudo a écrit :
Un article du Figaro Magazine sur les SCPI (extraits), je ne sais pas si c'est dejà passé. Ca pique (oui ce sont des SCPI résidentielles, mais on peut s'interroger sur la version bureaux/commerce de la même façon)
Gare aux mirages des SCPI défiscalisantes
Ces produits d’épargne immobilière, très populaires au milieu des années 2000, arrivent en fin de vie. A la clé dans l’immobilier ancien, de lourdes moins-values pour ceux qui y ont placé leurs économies.
Une déconfiture. Les épargnants qui ont placé leurs économies dans des produits de défiscalisation immobilière « Malraux » ou « déficit fonder » ont de quoi s’inquiéter. Ces placements, des sociétés civiles de placements immobilier (SCPI), investis dans l'immobilier ancien et adossés à ces avantages fiscaux arrivent pour certains, en fin de vie. Et mauvaise surprise, la valeur des parts détenues par les épargnants est en chute libre. Les moins-values peuvent parfois atteindre jusqu’à moins 80 % de l’argent investi.
« C'est catastrophique », se lamente Paul. En 2007, il a placé pas moins de 240 000€ dans Pierre Investissement 6, une SCPI « Malraux », du groupe Inter Gestion. Aujourd’hui, son placement ne vaut plus que... 69 000 €. La valeur des parts de la SCPI a dégringolé de 80 % en 14 ans. « La SCPI a acheté des logements dont la valeur, quelques années après, s’est révélée affreusement basse. Or, la cotation des parts dépend de la valeur du patrimoine », explique Paul. Cet épargnant a profité d’importantes économies d’impôt, près de 60 000€ dans le cadre de l’avantage Malraux, mais ce gain est loin de compenser les pertes.
Et ce cas n’est pas isolé. La plupart des produits de défiscalisation dans l’ancien - Malraux ou déficit foncier - affichent les mêmes piètres performances. « Un fiasco », enrage Philippe. Cet investisseur a perdu 80 % des 54 000 € placés dans la SCPI SG Pierre Patrimoine du groupe Amundi, autre gros pourvoyeur de SCPI fiscales dans l’ancien. « Je ne suis pas sûr qu’il y ait une SCPI défisali-sante dans l’ancien qui puisse offrir aujourd'hui une sortie positive à ses clients », juge Laurent Bodin, à la tête du cabinet Cèdre Finance.
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stigea | Bonjour à tous Je me lance à mon tour 1/ Votre situation familiale
40 ans
PACSé séparation de bien
Pas d'enfants
Fonction publique
2/ Votre situation patrimoniale Achat de la RP (300k) à deux y'a 1 an
Crédit immo en cours sur la RP, on a tout emprunté, sur 20 ans
Capacité d'épargne mensuelle 200 EUR + des primes annuelles de 3 à 5k
TMI 30% Épargne actuelle et répartition
18k au total sur LA et LDD
52k sur PEL 2.5%
8k€ sur AV BeD ouverte l'an dernier avec allocation visée 60% fds EUR / 30% UC (arbitrage progressif en cours)
2 AV ouvertes en GL cette année pour prendre date, on peut considérer qu'elles sont à zéro pour l'instant: Spirit 2 et Linxea Avenir:
- sur Spirit 2, pas de versement programmé pour l'instant
- sur Avenir: versement programmé mensuel de 150 EUR envisagé 30% fds EUR/ 60% ETF World
3/ Vos projets
À moyen terme (5-7 ans peut-être un peu avant selon) changement de RP pour se mettre plus au vert (le covid est passé par là, le télétravail va pouvoir se mettre en place une fois revenu à la normale)
Combien de temps puis-je bloquer mon capital ? Bonne question, je ne suis pas à l'aise à le bloquer jusqu'à la retraite par exemple. Je dirais que je suis prêt à le bloquer à MT, genre 5 ans d'un PEA, ça m'irait.
Ai-je besoin d'une grosse épargne disponible de suite ? Pas vraiment
4/ Votre tempérament
aversion au risque (pour les AV notamment) ? Etant donné ce que j'ai déjà de sécurisé sur livrets et PEL qui est largement nécessaire pour couvrir tous les gros pépins que je pourrais avoir (enfin j'espère!), je souhaiterais m'exposer un peu plus sur ce qui viendra en surplus
Si mon investissement actions chute de 10% en 1 mois, je réagis comment : je vends en panique ? je fais le dos rond ? Je renforce ?
Il y a quelques temps, j'aurais répondu différemment probablement en disant que je fais le dos rond, au mieux. Mais depuis que je vous lis ici, je pense avoir un peu évolué sur ce point: je pense que serai plus enclin à renforcer (dans la limite de mes modestes possibilités )
J'ai une question qui concerne mon AV BeD (8k) souscrite l'an dernier, c-a-d avant que je commence à plus m'intéresser au sujet et hélas avant de connaître ce topic. Bien sûr, si c'était à refaire, ben je le referai pas !! J'ai eu 1% de frais sur versmenent... donc c'est clair que je vais rien y reverser de plus à l'avenir. Pas de frais sur l'arbitrage progressif en cours heureusement ^^
Donc ma question est: est-ce que c'est une bonne idée de la conserver? Ou est-ce que je devrais rapatrier la somme sur une AV plus intéressante comme Avenir par exemple? Sachant qu'elle est vraiment récente et que j'ai pas encore réussi à rattraper les frais d'entrée pour l'instant D'ailleurs, si je la fermais aujourd'hui, donc avec un encours < à ce que j'ai versé (si on tient compte des frais d'entrée), ça serait bien considéré comme une moins-value, non?
Merci par avance pour votre avis!!
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chienBlanc | gudo a écrit :
Un article du Figaro Magazine sur les SCPI (extraits), je ne sais pas si c'est dejà passé. Ca pique (oui ce sont des SCPI résidentielles, mais on peut s'interroger sur la version bureaux/commerce de la même façon)
Gare aux mirages des SCPI défiscalisantes
Ces produits d’épargne immobilière, très populaires au milieu des années 2000, arrivent en fin de vie. A la clé dans l’immobilier ancien, de lourdes moins-values pour ceux qui y ont placé leurs économies.
Une déconfiture. Les épargnants qui ont placé leurs économies dans des produits de défiscalisation immobilière « Malraux » ou « déficit fonder » ont de quoi s’inquiéter. Ces placements, des sociétés civiles de placements immobilier (SCPI), investis dans l'immobilier ancien et adossés à ces avantages fiscaux arrivent pour certains, en fin de vie. Et mauvaise surprise, la valeur des parts détenues par les épargnants est en chute libre. Les moins-values peuvent parfois atteindre jusqu’à moins 80 % de l’argent investi.
« C'est catastrophique », se lamente Paul. En 2007, il a placé pas moins de 240 000€ dans Pierre Investissement 6, une SCPI « Malraux », du groupe Inter Gestion. Aujourd’hui, son placement ne vaut plus que... 69 000 €. La valeur des parts de la SCPI a dégringolé de 80 % en 14 ans. « La SCPI a acheté des logements dont la valeur, quelques années après, s’est révélée affreusement basse. Or, la cotation des parts dépend de la valeur du patrimoine », explique Paul. Cet épargnant a profité d’importantes économies d’impôt, près de 60 000€ dans le cadre de l’avantage Malraux, mais ce gain est loin de compenser les pertes.
Et ce cas n’est pas isolé. La plupart des produits de défiscalisation dans l’ancien - Malraux ou déficit foncier - affichent les mêmes piètres performances. « Un fiasco », enrage Philippe. Cet investisseur a perdu 80 % des 54 000 € placés dans la SCPI SG Pierre Patrimoine du groupe Amundi, autre gros pourvoyeur de SCPI fiscales dans l’ancien. « Je ne suis pas sûr qu’il y ait une SCPI défisali-sante dans l’ancien qui puisse offrir aujourd'hui une sortie positive à ses clients », juge Laurent Bodin, à la tête du cabinet Cèdre Finance.
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L'article en entier (si il faut l'enlever, dites le moi) :
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nico6259 Facilitateur, coach POGNON | gudo a écrit :
Un article du Figaro Magazine sur les SCPI (extraits), je ne sais pas si c'est dejà passé. Ca pique (oui ce sont des SCPI résidentielles, mais on peut s'interroger sur la version bureaux/commerce de la même façon)
Gare aux mirages des SCPI défiscalisantes
Ces produits d’épargne immobilière, très populaires au milieu des années 2000, arrivent en fin de vie. A la clé dans l’immobilier ancien, de lourdes moins-values pour ceux qui y ont placé leurs économies.
Une déconfiture. Les épargnants qui ont placé leurs économies dans des produits de défiscalisation immobilière « Malraux » ou « déficit fonder » ont de quoi s’inquiéter. Ces placements, des sociétés civiles de placements immobilier (SCPI), investis dans l'immobilier ancien et adossés à ces avantages fiscaux arrivent pour certains, en fin de vie. Et mauvaise surprise, la valeur des parts détenues par les épargnants est en chute libre. Les moins-values peuvent parfois atteindre jusqu’à moins 80 % de l’argent investi.
« C'est catastrophique », se lamente Paul. En 2007, il a placé pas moins de 240 000€ dans Pierre Investissement 6, une SCPI « Malraux », du groupe Inter Gestion. Aujourd’hui, son placement ne vaut plus que... 69 000 €. La valeur des parts de la SCPI a dégringolé de 80 % en 14 ans. « La SCPI a acheté des logements dont la valeur, quelques années après, s’est révélée affreusement basse. Or, la cotation des parts dépend de la valeur du patrimoine », explique Paul. Cet épargnant a profité d’importantes économies d’impôt, près de 60 000€ dans le cadre de l’avantage Malraux, mais ce gain est loin de compenser les pertes.
Et ce cas n’est pas isolé. La plupart des produits de défiscalisation dans l’ancien - Malraux ou déficit foncier - affichent les mêmes piètres performances. « Un fiasco », enrage Philippe. Cet investisseur a perdu 80 % des 54 000 € placés dans la SCPI SG Pierre Patrimoine du groupe Amundi, autre gros pourvoyeur de SCPI fiscales dans l’ancien. « Je ne suis pas sûr qu’il y ait une SCPI défisali-sante dans l’ancien qui puisse offrir aujourd'hui une sortie positive à ses clients », juge Laurent Bodin, à la tête du cabinet Cèdre Finance.
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C'est fait pour défiscaliser, pas pour gagner de l'argent, objectif accompli
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Tout pour bien placer et investir : Avenue Des Investisseurs (guides, comparatifs...)
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