Quel % de votre patrimoine net total est associé à votre résidence principale ?1. 0% : vis chez les darons, locataire ou pas de RP
2. <5% : ma RP pèse moins que mes couilles, le vrai pognon bosse ailleurs
3. 5-15% : la pierre fait de la figuration et ferme sa gueule
4. 15-25% : encore soft, tu bandes mou mais tu respires
5. 25-35% : ça commence à te tirer sur les bourses
6. 35-50% : la pierre te tient fermement par les roubignoles
7. 50-65% : à moitié esclave du béton, tu sens le crédit rentrer
8. 65-80% : tu bosses pour ta banque, et c'est elle qui te prend penché en avant
9. 80-90% : marié au crédit sans contrat, et c'est lui qui mène la danse
10. >90% : all-in béton : t'es pas riche, t'es juste logé, et bien profond
Total : 264 votes (20 votes blancs)
LooKooM |
Gqqch a écrit :
Si l'un d'eux te demande une opinion ou un conseil, tu peux répondre (où lui dire que si il le souhaite vous pouvez en discuter prochainement).
Si personne ne te demande rien, tu ne dis rien. C'est ta famille, il est assez compliqué d'en changer => tu vas devoir faire avec pendant longtemps. Même si tu penses que c'est pour leur bien, statistiquement il ne vont pas apprécier que tu sous-entendes que full immo n'est pas une stratégie optimale, alors qu'ils se sont lancés là-dedans. Cela revient à leur dire "Vous ne savez pas, mais moi je sais, et je vais vous expliquer pourquoi vous avez tord alors que j'ai raison".
Il n'y a que des financiers ou des non-neurotypiques pour pouvoir prendre calmement et posément ce genre de discours rationnel et chiffré.
|
Même si on me demande j'ai tendance à rester vague d'ailleurs : le seul point sur lequel je suis plutôt vocal c'est l'absence ou presque de solutions de defiscalisation. Si on me demande mon avis sur tel ou tel produit ou produit structuré je donne mon avis mais je ne leur parle PAS de solutions meilleures sauf si ils me le demandent. Graduellement on est venu me demander des conseils et j'ai aidé autour de moi, beaucoup. Mais clairement c'est lent et ce ne sont pas forcement les gens les plus proches qui vont vouloir t'écouter. Je n'ai jamais réussi à influencer ma propre mère par exemple et finalement c'est très bien ainsi, elle se sentirait infantilisée.
LittleFinger22 a écrit :
Pas communément admise, d'autant moins qu'il n'y a aucune garantie qu'il soit toujours possible de tout synthétiser proprement au sein d'un seul indicateur.
Dès que le produit est un peu complexe, il faut plusieurs indicateurs et ça rend les comparaisons entre produits compliquées (importance des différents indicateurs ?)
|
LittleFinger22 a écrit :
Je te rejoins, et pour moi c'est une vraie erreur.
Mais le problème est que la compréhension des différents risques, puis leur estimation/modélisation devient vite extrêmement complexe (il faut beaucoup d'infos sur le produit, une excellente compréhension, beaucoup de données pas forcément accessibles et des compétences spécifiques).
Pour les produits classiques, le SRRI est un très bon indicateur : simple à comprendre (pas forcément à calculer mais la réglementation impose de le fournir sur beaucoup de produits) et très synthétique. C'est un complément indispensable au rendement espéré.
Pour certains produits complexes, le SRRI montre cependant ses limites (intrinsèques à sa simplicité/indicateur unique). Par exemple :
- H2O multibonds (SRRI 7) versus un ETF obligataire (SRRI 3), je pense que tout le monde comprend.
- H2O multistrategies (SRRI 7) versus un ETF S&P500 (SRRI 6), on taquine une limite de l'indicateur. H2O multistrat est TRES significativement plus compliqué/risqué que l'ETF, mais il est aussi possible de faire colossalement plus compliqué/risqué que H2O multistrat donc le SRRI ne capture plus bien le risque au-delà.
- produit structuré récent avec indice décroissant (SRRI 5) versus ETF S&P500 (SRRI 6), idem on taquine une autre limite : comportement du produit sur un "Tail Risk", risque improbable mais aux conséquences désastreuses. Un produit structuré qui "moyenne" le risque à la baisse, mais l'accentue significativement dans les cas improbables avec des pertes abyssales, pas sûr que ce soit mieux qu'un ETF S&P 500 (ni en rendement pur, ni en risque pur d'ailleurs dans ce cas précis).
Pour les produits qui ne sont pas dans le cadre du SRRI, c'est évidemment encore plus délicat, il faut se faire une idée critique soi-même, sans être obnubilé par le rendement espéré.
Dans l'ensemble, ce n'est pas du tout évident, encore moins pour un particulier, donc il faut être très méfiant dès que ça a l'air trop beau pour être vrai/trop compliqué.
|
Très bonne contribution, merci
|
Mitch2Pain |
LittleFinger22 a écrit :
Pour les produits classiques, le SRRI est un très bon indicateur : simple à comprendre (pas forcément à calculer mais la réglementation impose de le fournir sur beaucoup de produits) et très synthétique. C'est un complément indispensable au rendement espéré.
Pour certains produits complexes, le SRRI montre cependant ses limites (intrinsèques à sa simplicité/indicateur unique). Par exemple :
- H2O multibonds (SRRI 7) versus un ETF obligataire (SRRI 3), je pense que tout le monde comprend.
- H2O multistrategies (SRRI 7) versus un ETF S&P500 (SRRI 6), on taquine une limite de l'indicateur. H2O multistrat est TRES significativement plus compliqué/risqué que l'ETF, mais il est aussi possible de faire colossalement plus compliqué/risqué que H2O multistrat donc le SRRI ne capture plus bien le risque au-delà.
- produit structuré récent avec indice décroissant (SRRI 5) versus ETF S&P500 (SRRI 6), idem on taquine une autre limite : comportement du produit sur un "Tail Risk", risque improbable mais aux conséquences désastreuses. Un produit structuré qui "moyenne" le risque à la baisse, mais l'accentue significativement dans les cas improbables avec des pertes abyssales, pas sûr que ce soit mieux qu'un ETF S&P 500 (ni en rendement pur, ni en risque pur d'ailleurs dans ce cas précis).
Pour les produits qui ne sont pas dans le cadre du SRRI, c'est évidemment encore plus délicat, il faut se faire une idée critique soi-même, sans être obnubilé par le rendement espéré.
Dans l'ensemble, ce n'est pas du tout évident, encore moins pour un particulier, donc il faut être très méfiant dès que ça a l'air trop beau pour être vrai/trop compliqué.
|
La SCPI Corum Origin est en SRRI2
ET pour l'immo locatif et la RP on fait comment ?
Parceque selon la valeur que je renseigne ça change complètement la moyenne pondérée du niveau de risque de mon patrimoine Pour l'instant j'ai mis 3
|