Merci, tout de même, à Raymond Domenech, et à toute l'équipe, pour ce qui restera quand même comme le deuxième meilleur parcours de la France en Coupe du Monde de football. C'est certes triste de perdre en finale, aux tirs aux buts et sans avoir démérité, mais c'est la loi du sport: dans un match entre deux équipes, il faut bien un perdant.