franckyvinvin12 a écrit :
Caruso et Hartenstein (surtout si Mara est vraiment bon), c'est le plus simple. Après c'est pas toujours simple de trader des joueurs sans récupérer des salaires équivalents.
|
La taxe est calculée sur la masse salariale en fin de saison je crois. Donc si tu peux trouver des équipes avec du cap pour faire un trade avec des salaires déséquilibrés, c'est le plus simple, mais t'as d'autres options. Le Thunder pourrait par exemple trader Caruso cette saison contre un salaire équivalent mais expirant, comme ça l'an prochain tu ne l'as plus dans ta masse salariale. À part si y'a une catastrophe et que le Thunder ne peut plus jouer le titre, je vois aucun monde où ça arrive, soyons clairs
.
Mais par le passé, le proprio du Thunder (qui n'est pas un milliardaire type Ballmer & co.) n'a jamais trop été du genre à payer la luxury tax, donc ça risque clairement de bouger l'été prochain.
La Monne a écrit :
Malgré tout ces nouvelles règles sont hyper contraignantes mais les joueurs et agents semblent ne pas l'avoir intégré.
On le voit par exemple à New York où ça va être très très tendu de garder tout le monde concentré sur le sportif. Genre KAT qui pète déjà un plomb.
Pour l'instant les joueurs/agents en sont encore tous à réclamer le contrat max mais en fait la logique de ces règles c'est que ça devrait concerner le top15 de la ligue et rideau
|
Je pense que ça va se réguler petit à petit, mais c'est normal que certains demandent encore le max, même si à mon avis ils savent qu'ils ne peuvent pas l'avoir.
New York c'est un cas particulier. Déjà Towns n'a que 30 ans, il est assez fiable physiquement, et il a déjà dit qu'il était ok pour ne pas prendre le max. Mais c'est normal qu'il essaye de prendre le plus possible.
Le truc c'est que le second apron, c'est pas un hard cap, les équipes peuvent le dépasser, mais là les Knicks ne veulent pas le faire. Et je trouve ça un peu abusé, les Knicks ont enfin pris un titre qu'ils attendaient depuis 50 ans, ils ont un groupe qui peut continuer à jouer le haut de tableau pendant quelque années, Dolan se fait du fric sur le dos des Knicks depuis 25 ans, qu'il arrête de faire sa pince
.