Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | Prix | S'identifier | S'inscrire | Aide | Shop Recherche
1524 connectés 

 



 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2  3
Page Suivante
Auteur Sujet :

[Topic-Unique] Les berberes - Autochtone d'Afrique du Nord -

n°45893217
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 27-05-2016 à 20:30:37  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
La signification des tatouages Berbères
 
http://temsaahatham.com/wp-content [...] 73778.jpeg  
 

Citation :

De tout temps, le tatouage a été une coutume chez les femmes berbères, que ce soit à titre ornemental, pour se parer et se rendre plus belles et désirables, avec une subtile touche d’érotisme, ou pour exprimer un sentiment. Le tatouage des tribus nomades berbères servait également à symboliser un statut social en dissociant et identifiant les membres des différentes tribus  par des dessins, souvent sur le visage, aux caractéristiques très géométriques et aux vertus prétendument magiques. Le tatouage était notamment censé éloigner le mauvais œil et apportait bonne fortune et réussite. Chaque détail, chaque motif a sa propre symbolique. Ainsi, représenter ce signe sur soi, c’est s’attirer ce qu’il symbolise.
 
Wepost vous livre la signification de quelques uns de ces mystérieux tatouages.


 
http://temsaahatham.com/?p=2267


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
mood
Publicité
Posté le 27-05-2016 à 20:30:37  profilanswer
 

n°45910226
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 29-05-2016 à 18:07:26  profilanswer
 

Johnny-vulture a écrit :

La signification des tatouages Berbères
 
http://temsaahatham.com/wp-content [...] 73778.jpeg
 

Citation :

De tout temps, le tatouage a été une coutume chez les femmes berbères, que ce soit à titre ornemental, pour se parer et se rendre plus belles et désirables, avec une subtile touche d’érotisme, ou pour exprimer un sentiment. Le tatouage des tribus nomades berbères servait également à symboliser un statut social en dissociant et identifiant les membres des différentes tribus  par des dessins, souvent sur le visage, aux caractéristiques très géométriques et aux vertus prétendument magiques. Le tatouage était notamment censé éloigner le mauvais œil et apportait bonne fortune et réussite. Chaque détail, chaque motif a sa propre symbolique. Ainsi, représenter ce signe sur soi, c’est s’attirer ce qu’il symbolise.
 
Wepost vous livre la signification de quelques uns de ces mystérieux tatouages.


 
http://temsaahatham.com/?p=2267


A un moment, va falloir bouger de nos montagne et faire des etudes :lol:

n°45913687
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 30-05-2016 à 01:48:58  profilanswer
 

Pourquoi bouger de nos montagnes si on s'y plait bien et que la vie nous donne ce dont on a besoin ? :)


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°45921512
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 30-05-2016 à 18:41:44  profilanswer
 

Putain, heureusement qu'on pense pas tous comme toi, sinon on serait tous encore a se torcher le cul avec des feuilles et vivre dans des huttes...
No, wait, je comprend mieux maintenant :o
C'est tellement gros comme reponse, que je vais pas trop la commenter, pourtant j'ai envie.
Ca ne peut etre qu'un troll, vu que t'as rien a dire sur le fond.

n°45922108
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 30-05-2016 à 19:39:20  profilanswer
 

Non c'est sur que j'ai rien à dire sur le fond. :hello:


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°45971753
_hendrix_
أخي أل كريم
Posté le 04-06-2016 à 02:29:52  profilanswer
 

C'est quand même incroyable que tu passes ton temps à critiquer l'Algérie dans le topic dédié pour cette mentalité qu'ils ont à garder des idées/valeurs conservatrices que ce soit religion (L'Islam) ou autres, en les incitant à se dévergonder et voir ailleurs, se moderniser, les dissuader limite à ne plus être croyant qui empêche toute avancé pour toi.
Et dans le même temps se recroqueviller sur des traditions ancestrales, païennes, uselless jusqu'à l'os parce que Berbères et uniquement dans un but de pur nationalisme et s'y plaire dans ce milieu ultra dépassé à tous les niveaux.... où comment être dans la contradiction la plus totale.


Message édité par _hendrix_ le 04-06-2016 à 02:30:27

---------------
Ce qui est sécurisé à 99% n'est pas sécurisé
n°45972084
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 04-06-2016 à 09:21:54  profilanswer
 

[:wo0chy]

 

Toujours à essayer de me décrédibiliser.
J'y peux rien, si vous nuancer par mes propos, puis dans tous ce que j'ai dis est vrai. http://stkr.es/s/zpe

 

Le Palais El Mechouar,

 
Citation :

Un palais royal de la dynastie amazighe zianide, situé à Tlemcen. Construit au Moyen Âge par les rois Zianides en 1248, le Mechouar, doit son nom à la salle où se réunissaient les ministres autour du roi de Tlemcen. El Mechouar désignait en Andalousie et dans le Maghreb un palais-citadelle.

 

Le palais El Mechouar fait partie de la citadelle éponyme édifiée en 1145 à l'emplacement où le roi almoravide Youssef Ibn Tachfin installe sa tente lors du siège d'Agadir (ancien nom de Tlemcen). La citadelle, de forme rectangulaire, mesurant 200 m de long et 150 m de large, est transformée en palais par le roi abdalwadide Yaghmoracen Ibn Zyan. Le palais-citadelle devient alors la résidence officielle des zianides.

 

Après la prise de Tlemcen en 1337 le sultan mérinide Abu al-Hasan ben Othman fait du palais sa résidence et sa base opérationnelle dans sa tentative d'unification du Maghreb. C'est là et à cet effet qu'il signe en 1339 une alliance économique et militaire avec le vicomte de Narbonne, ambassadeur du roi Jacques III de Majorque. Sa défaite à Kairouan en 1348 met fin à la présence de la dynastie mérinide au Mechouar et permet la restauration du royaume zianide de Tlemcen.
La citadelle et le palais sont agrandis et embellis au cours des siècles par les différentes dynasties qui l'ont occupé : almoravide, almohade, zianide et ottomane. Une mosquée est édifiée au début du XIVe siècle par le prince zianide Abou Hammou Moussa Ier.
À l'indépendance, la citadelle devient une école de cadets militaires. L'écrivain Yasmina Khadra y effectue sa scolarité à partir de 1964. L'école est fermée en 1986 et le site est rendu à la ville.

 

La mosquée d’El-Méchouar est construite en 1317 par le prince zianide Abû Hammû Mûsâ Ier. Elle est entièrement remaniée à l’époque ottomane et transformée en église pendant la colonisation française (1830-1962). Après l’Indépendance, le monument redevient une mosquée.

 

De la période zianide, la mosquée ne conserve aujourd'hui que son minaret. Le style de ce minaret se rapproche de l'art hammadide et du style almohade.
Sur le minaret, figurent deux inscriptions. La première : « al-yûmn wa'l-iqbâl » (« Le bonheur et le succès ») est une formule courante que l’on retrouve sur de nombreux monuments, comme sur le célèbre vase de l'Alhambra. La deuxième étant :« yâ Thiqatî yâ Amalî ! Anta Erradjâ, Anta al-Walî. Akhtim bi Khaïrin 'amalî » (« Ô ma Confiance, Ô mon Espérance, c'est Toi l'Espoir, c'est Toi le Protecteur, scelle mes actions pour le Bien »).

 

http://www.tlemcen-dz.com/endroits-visiter/mechouar-tlemcen-1.jpg[img]http://s19.postimg.org/6j8u8qak3/phpcms_O2a.jpg
http://static.panoramio.com/photos/large/134210398.jpg

  

Message cité 1 fois
Message édité par Johnny-vulture le 04-05-2017 à 02:06:04

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°46004496
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 07-06-2016 à 19:38:48  profilanswer
 

Johnny-vulture a écrit :

[:wo0chy]  
 
Toujours à essayer de me décrédibiliser.
J'y peux rien, si vous nuancer par mes propos, puis dans tous ce que j'ai dis est vrai.
 


C'est fascinant de te lire, et cette parano qui te pousse a penser que des gens sont la pour te décrédibiliser, alors que tu le fais parfaitement tous seul.
C'est devenu ta reposes de base, je dis n'importe quoi, je flood, si quelqu'un le fait remarquer, il veut me décrédibiliser :lol:

n°46008753
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 08-06-2016 à 10:08:30  profilanswer
 

L’olivier d’Afrique du nord, depuis l’antiquité à l’époque contemporaine
 
L'or vert d'Afrique du Nord.  
 

Citation :

L’huile d’olive vient du fruit de l’olivier qui est broyé dans un moulin puis pressé pour en extraire l’huile. Dans plusieurs régions berbérophones, le nom de l’huile est le mot arabe “zit” ou ses dérivés : au M’zab, ezzit, azayyat, zzit à Ouargla, tous très proches des termes kabyles laqirr/zzitqui désigne l’huile qui suinte, azeyyat le marchand d’huile et zeyyet qui signifie faire commerce d’huile.
 
Dans l’Aurès, le nom chaouïa de l’huile est azzaketh et celui de l’huile pure timzallat ; en Ahaggar, on trouve les termes ahâtim, ihoûtâm.


 
http://www.irrij.com/2015/12/15/lo [...] emporaine/
 


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°46321443
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 06-07-2016 à 00:53:12  profilanswer
 

Ghadamès (anciennement Cydamus)

 
Citation :

Oasis amazighe de Libye, surnomée "La perle du Sahara", est enregistrée comme Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1986.

 

Elle est située en bordure du désert, près la frontière Libye-Algérie-Tunisie et est considérée par les spécialistes comme l'une des plus anciennes cités présahariennes.

 

Toutes les maisons sont faites en toub, briques d'argile et d'écorces de palmiers, sur deux étages. Le passage d’une maison à l’autre se fait par des allées couvertes par les toits attachés les uns aux autres. La circulation de l’air, nécessaire par chaleurs extrêmes, se fait par des lucarnes percées au niveau du toit.

 

La ville est constituée de sept quartiers, une par clan. On passe de l’un à l’autre en franchissant une porte en bois. Il existe plusieurs enclos à l’air libre qui étaient les lieux de rassemblement et les places des marchés.
Ghadamès

 

http://whc.unesco.org/uploads/thumbs/site_0362_0001-750-0-20151105121432.jpg
http://whc.unesco.org/uploads/thumbs/site_0362_0027-500-335-20151105121449.jpg
http://whc.unesco.org/uploads/thumbs/site_0362_0025-500-331-20151105121448.jpg
http://whc.unesco.org/uploads/thumbs/site_0362_0033-500-334-20151105121453.jpg

 

Suite dans le lien
http://whc.unesco.org/fr/list/362/


Message édité par Johnny-vulture le 04-05-2017 à 02:03:25

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
mood
Publicité
Posté le 06-07-2016 à 00:53:12  profilanswer
 

n°49344876
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 13-04-2017 à 13:31:44  profilanswer
 

Meme les images marchent plus !
A l'image de notre communauté :lol:
Faut se bouger un peu JV !

n°49615392
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 04-05-2017 à 01:58:26  profilanswer
 

Dans la mythologie Berbère.

 

Le port des Dieux

 
Citation :

Mers El Kébir est une ville portuaire de la mer Méditerranée et une commune d'Hespérie orientale (Algérie), située sur le golfe d'Oran, à 7 km au nord-ouest d'Oran.

 

Mers el-Kébir fut d'abord un port romain du nom de Portus Divinis (port des Dieux), avant de devenir un arsenal naval almohade (atlantes islamisés) au XIIe siècle. Le nom du port donné par les Romains fait référence à l'Atlantide (Hespérie), car ils savaient d'après leurs théologiens et historiens que l'Hespérie (Maghreb) était la demeure terrestre des Dieux, en somme leur pays et ainsi ce nom fut donné en signe d'admiration et de révérence envers les Créateurs.

 

Elle fut dominée par les seigneurs zianides de Tlemcen au XVe siècle avant de finalement devenir un centre de piraterie aux alentours de 1492. Elle fut régulièrement occupée par les Ottomans, les Portugais et les Espagnols — qui en prirent possession en 1505 sous le cardinal Cisneros et la gardèrent jusqu'en 1792.

 

Il est fort probable qu'à une époque fort lointaine, bien avant l'antiquité il y eu sur ces côtes des ports marchants, les récentes découvertes en Méditerranée prouvent l'existence de navires marchands bien avant la période phénicienne.
Cependant il n'est pas aisé de prouver l'existence de ports militaires atlantes, bien que leurs descendants (les Almohades) se sont bien illustrés afin de régner sur la Méditerranée et prouver la valeur maritime des autochtones.

 

https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t31.0-8/18278749_1320347551413303_5957734660049150845_o.jpg?oh=1cf193490e94c32e9074aa498b2dc0c4&oe=5975B35D
https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18268552_1320347588079966_5124420803654285684_n.jpg?oh=848749614f74f7de0ca811089f91ba94&oe=59BDE055https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t31.0-8/18320503_1320347608079964_7140367849347631453_o.jpg?oh=46f85b81f299f527f50a25be1bed6364&oe=59B6B84B

 

Le rituel de l'emmaillotement libyen

 
Citation :

Dès la naissance, le nourrisson est saucissonné dans un lange serré, seule la tête et les pieds restant à l'air libre : cette compression vise à modeler les parties du corps que l'on souhaite affiner. On desserre progressivement les liens, libérant d'abord la main droite : en bloquant son bras gauche, on l'oblige à se servir de l'autre main, car les gauchers étaient mal considérés dans la Rome antique. Il subit également des bains d'eau froide accompagnés de massages vigoureux, toujours pour façonner et modeler son corps. Pourtant bien que romaine, cette tradition leur vient des Libyens qui l'auraient transmise à ces derniers, tradition que l'on retrouve d'ailleurs chez les Amérindiens d'Amérique du Nord, dont les Atlantes (Maghrébins de l'Atlas) étaient les seuls à avoir eu un contact avec eux, bien avant l'anéantissement de l'Atlantide et les découvertes des colons espagnols.

 

Cette façon de langer les nourrissons avec des bandelettes blanches des pieds jusqu’au ventre pour éviter qu’il ne bouge est typiquement libyenne. Après être langé de la sorte, la mère fait des signes de croix avec ses avant-bras sur le ventre du bébé. Certains y voient un culte de la croix et une christianisation de ces pratiques sous l'influence latine, pourtant la croix n'est pas un symbole chrétien. Il s'agit d'un très ancien héritage méditerranéen qui renvoie au culte de Jupiter (Amon). Il est aussi probable que cette croix tracée sur le nombril du nourrisson est une forme de protection divine, d'incantation libyque à Ammon.
Pourquoi emmaillotait-on les petits ainsi ?

 

Hormis sa vertu sécurisante pour l'enfant en l'absence de la mère, c'est une coutume héritée des anciens libyens, elle a un rôle sacré, celui de préparer la transition à la vie humaine, mais aussi un rôle sanitaire. En effet dans la Rome antique, à la naissance, l’enfant recevait des soins pour son nombril, avec un linge imbibé d’huile, aidant à la cicatrisation. Ensuite, il était emmailloté, selon soit la technique en spirale ou en rectangle. Partie intégrante de l’éducation romaine, l’emmaillotement a une signification particulière. Les Romains considèrent l’enfant proche de l’état animal. En emmaillotant le bébé, il passe de la position fœtale à la verticale, ce qui l’humanise. Cette tradition s'est répandue sous différentes formes en Europe où elle fut observée jusqu'au début du XXe siècle dans certaines régions et bien avant en Amérique.
Qu'en disent nos Mères ?

 

Selon la tradition orale, cette pratique avait pour but que l'enfant ne se griffe pas, car encore trop jeune pour comprendre que ses mains lui appartiennent, bien sûr la raison principale est physique avec le maintien de la stature. Les parents avaient peur que leurs enfants soient atteint de difformité, cherchant à façonner une future posture naturelle droite, d'hommes et de femmes honorant la création divine.

 

https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18034101_1311655558949169_3748147236522587135_n.jpg?oh=d7d11038663a5622d500e73c38d97f7a&oe=59846EE2
https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18057196_1311655785615813_7367295720313732524_n.jpg?oh=047020ee71f9a8ee737fc199a1700435&oe=5984EF27
https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/17992000_1311655762282482_8227027846194469010_n.jpg?oh=003ded629374ad222cec0c8da913b0f2&oe=59740DEA
https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18118991_1311655725615819_5570356587361310914_n.jpg?oh=9027f5a516d77f6ced10e5106c0d4d22&oe=59880020

 


Message édité par Johnny-vulture le 04-05-2017 à 02:07:36

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°49618060
pascom
Posté le 04-05-2017 à 11:27:15  profilanswer
 

Hello JV,
 
cool ce topic pour mieux connaître ce coin :)
 
Je n'ai pas d'origines berbères mais des pieds noirs espagnols à Oran (mon grand-père paternel était né à Béni Saf puis est parti vivre en France)


---------------
...
n°49618063
pascom
Posté le 04-05-2017 à 11:27:33  profilanswer
 

Zamblabla a écrit :

A part ça j'y connais rien, j'y suis jamais allé mais j'aime bien le couscous :lol:


 
Pareil!


---------------
...
n°51086819
jupiter39
Posté le 28-09-2017 à 02:10:38  profilanswer
 

Johnny-vulture a écrit :

Yennayer : Origines et rites
 
Que signifie Yennayer ?  
 
Etymologiquement le mot Yennayer est formé :  
 
de Yen qui veut dire premier et de Ayer qui veut dire mois.  
 
Yennayer est donc le premier mois de l'année dans le calendrier amazigh. Amenzou n'yennayer, le jour de l'an amazigh coïncide avec le 12 janvier du calendrier grégorien.  
 
Mais quelle est l'origine du calendrier Amazigh ?  
Aujourd'hui, nous sommes en 2955 L'an 1 amazigh remonte donc à 950 avant J-C. C'est le roi Sheshonq (chachnaq) qui, après avoir conquit le Delta du Nil, fonda la 22ème dynastie pharaonique. Une première bataille, une victoire grandiose.  
 
Yennayer est fêté avec ferveur dans toute Tamazgha, là où vivent encore des berbères. De l'oasis de Siwa en Egypte jusqu'aux îles canaries dans l'Atlantique, de Ghadamès en Libye jusqu'à Tlemcen dans l'ouest algérien, des hautes terres des Chaouia aux oasis mozabites, dans le rif marocain, sur les côtes tunisiennes. Et surtout en kabylie.  
Comment fête t-on Yennayer dans Tamazagha ?  
 
Yennayer est fêté selon les caractéristiques de la région et les traditions de ses habitants mais l'objectif est le même : « C'est la fête présage d'une nouvelle année féconde ».  
 
Dans la région de Gadamès en Libye, Yennayer est le jour des enfants. Ils y donnent libre cours à leur imagination pour jouer des tours aux adultes, une sorte de 1er Avril. Tout le village est regroupé autour d'un méchoui en plein air.  
 
Au Maroc, il y a des régions ou l'on tient absolument à ce que les plats du jour comporte les sept légumes. Tout ce qui est vieux et usés dans l'habitation est changé et il est de coutumes de remplacer les pierres du foyer de la cheminée. C'est aussi l'occasion de faire le point et d'achever tous les travaux entrepris auparavant.  
 
Dans les Aurès, les Chaouis crées une ambiance de joie et d'amusement, procède à un nettoyage méticuleux des maisons, au changement d'inyen (les pierres du kanoun) et prépare l'iranen (plat de grains de blé ou de maïs cuits dans du bouillon avec des févettes, de la graisse, du sel et du fromage).  
 
La tradition veut également que tout ouvrage commencé tel que le tissage, soit terminé ce jour-là.  
 
Dans l'Ahaggar, les touaregs commence a fêter Yennayer une semaine avant le 12 janvier. Pour cette occasion, on met ses plus beaux habits et on se pare de ses plus beaux bijoux, on chante, on danse autour de plats cuisinés tels que : kasbasu (couscous), taggala (pain), talbagat (viande hachée), aghaghe (jus).  
 
Dans la région d'Oran (wahran) la famille se réunit et un banquet est organisé.  
 
En kabylie, la célébration se fait à travers des rituels, des sacrifices et des plats particuliers. En pleine saison de cueillettes des olives, le travaille est arrêté. Les maisons sont nettoyées de fond en comble, repeintes, décorées et ouvertes aux convives.  
 
Dans certains villages, c'est aussi la première coupe de cheveux pour les garçons. L'homme le plus vieux se charge de la besogne : « le petit vivra, souhaite-t-on ainsi, aussi longtemps que ce vieux coiffeur de la circonstance ».  
 
Une seule pratique est partagée par les citoyens de toutes les contrées, il s'agit du réveillon du 31 boudjember, dernier jour de l'an qui s'achève. Le rituel est à quelques détails près, identique pour tous. Il consiste en un repas familial précédé d'un rite sacrificiel symbolique dont la portée est de protéger la famille du mauvais sort durant toute l'année qui arrive. On se doit de sacrifier un coq fermier. La famille élargie, parfois tout le clan, se retrouve autour d'un couscous au poulet fermier agrémenté de morceaux de viandes séchées (acedluh), on se gave toute la soirée de friandises et de fruits secs gardés pour la circonstance. Des grenades, des figues, des dattes, des raisins, des pruneaux sont sortis des jarres de terre cuite, des amphores bien dissimulées dans l'architecture des maisons berbères notamment dans la sous pente (tissi) qui prolonge la grange (adaynin). Certains adultes sont chargés, toute la soirée, d'expliquer aux enfants l'histoire Yennayer pour cultiver la mémoire et perpétuer la culture.  
 
La commémoration est donc à la même date avec des pratiques différentes d'une région, d'un pays à l'autre, selon les traditions et le mode de vie spécifiques. Une manière comme une autre de transmettre nos us et coutumes et de ne pas oublier nos racines.  
 
Assegwas ameggaz
 
S H E S H N A Q et le calendrier AMAZIGH (Berbere)
 
A PROPOS DU CALENDRIER
 
Nous ne devons pas perdre de vue que dans tout calendrier, il faut distinguer d’une part, entre personnage et faits historiques (donc l’Histoire, au cas où la vérité absolue serait accessible !) et la légende qui n’a de limite parfois que la bêtise qui la véhicule, ainsi n’a-t-on pas lu récemment dans la presse algérienne que le pharaon Ramsès (lequel ?) serait arrivé jusqu’à Tlemcen ! (certainement pour dire bonjour au « Grand » Boutef !) ; d’autre part, il faut relever dans un calendrier les fonctions sociales, économiques (surtout agraires dans une société à l’origine essentiellement paysanne ou agropastorale), et enfin la date/jalon/repère (souvent symbolique, arbitraire et même idéologique pourquoi pas -l’exemple de la religion nous le prouve-) que des peuples se donnent comme repère/jalon historique. Ainsi en est-il des anciens peuples de la Méditerranée. Chacun avait son calendrier : les Hébreux avec leurs 5 000 et quelques années, les Grecs et les Romains (puis à leur suite les Européens) avaient leurs calendriers qu’ils troquèrent ensuite par leur conversion au christianisme et les datèrent de la date présumée de la naissance de Jésus Christ ; les Egyptiens firent de même avec leur adoption de l’islam.  
 
Quant aux Arabes, ils fixèrent leur calendrier à partir de l’Hégire, bien que dans le Coran il est fait référence à des personnages bien antérieurs à l’Hégire : Abraham, Salomon, David, Jésus, etc.…En outre, il faut retenir que bien avant les calendriers et leurs dates repères, les peuples, selon leur aire d’habitat et leur mode de vie, avaient d’abord élaboré des rites ponctuels liés à leur genre de vie et croyances (d’où l’influence cosmogonique, climatiques, etc.). Un nomade, un marin-pécheur, un paysan, un Inuit ou un commerçant d’une grande cité babylonienne n’avaient pas les mêmes préoccupations ! Bien que l’on retrouve un fond commun dans certains rites et croyances très anciennes, ceci nous renvoi aux balbutiements de l’Humanité… Sur ce viennent se greffer des croyances religieuses, plus ou moins élaborées, jusqu’au monothéisme qui semble prédominer depuis. Nous voyons bien que brièvement, à travers ces exemples, les peuples peuvent choisir ou changer leur calendrier en fonction de choix volontaires, de conjonctures, etc. Par contre les rites, qui eux préexistaient aux calendriers comme nous l’avons dit, continuent de subsister, quitte à subir parfois des entorses pour mieux correspondre au nouveau calendrier mais surtout à son substrat idéologique (en l’occurrence dans les exemples cités, l’idéologie est strictement religieuse). Ainsi des pratiques et des rites considérés comme « païens », sont-ils, par la force des choses et leur antériorité, intégrer/assimilés par les nouvelles croyances, seules moyens pour elles de subsister/s’imposer. Donc, pour les Imazighen, le choix d’une date/repère pour fixer leur calendrier à partir d’un fait historique incontestable, ne déroge pas à la règle ! Ne se considérant ni Grecs, ni Romains pas plus qu’Hébreux ou Arabes, ils s’estimaient en droit, et de leur devoir, de se donner d’autres repères…
 
En -950, Sheshanq Ier s’empare du Delta et fonda la XXIIè dynastie. Dès lors, le folklore nous dépeint «Pour la première fois, une société éprise de bataille, très différente de la société égyptienne. Le royaume de Napata qui, à la fin du VIIIè siècle, s’étendit de la première cataracte à l’Abyssinie, n’eut pas, comme on le crut longtemps, pour fondateurs les descendants des prophètes du Dieu Amon. Les fouilles de Reisner ont prouvé que ce furent des Libyens qui, dans le pays de Koush, imposèrent leur autorité, comme les Libyens du Nord dans le Delta.» Et citant A. Moret, Ch.-A. Julien écrit plus loin : «Ces Lébous étaient peut-être originaires de l’Atlas, car leurs noms et ceux de leurs chefs rappellent exactement ceux des Numides de l’histoire classique», in G. Camps op. cité.Extraits de la Bible, Chroniques, X-XII. … « La cinquième année du règne de Roboam, le roi d’Egypte, Sheshanq marcha sur Jérusalem car elle était infidèle à Yahvé. Avec 1 200 chars, 60 000 chevaux et une innombrable armée de Libyens, de Sukkiens et d’Ethiopiens, qui vint avec lui d’Egypte, il prit les villes fortifiées de Juda et atteignit Jérusalem... Ainsi parle Yahvé ‘Vous m’avez abandonné, aussi vous ai-je abandonné moi-même aux mains de Sheshanq... Ils deviendront ses esclaves et ils apprécieront ce que c’est de me servir et de servir les royaumes des pays’... Le roi d’Egypte marcha contre Jérusalem. Il se fit livrer les trésors du Temple de Yahvé et ceux du palais royal, absolument tout, jusqu’aux boucliers d’or qu’avait fait Salomon.» NB : Roboam, roi de Juda (v. -931 / -915) ; Yahvé, nom du dieu des Juifs.
Ces textes se retrouvent dans l’introduction générale à la guerre de Yugurthen en cours de préparation.  
Et nous nous disions, plutôt que de prendre telle ou telle date, où à chaque fois nos ancêtres semblaient vaincus, dominés, nous allons prendre cette date-là où, pour une fois, nos ancêtres sont envahisseurs, dominateurs, vainqueurs et souverains d’un immense empire et ceci à l’aube de l’histoire.A quelques jours de Yennayer (le 12 janvier), je vous souhaite à toutes et à tous une excellente et heureuse année dans la paix retrouvée, dans la santé et la joie des siens et de chacun ».
En conclusion.On voit ainsi que, selon la Bible, c’est un Amazigh envoyé comme châtiment par Dieu pour punir la désobéissance de son « peuple élu » et lui permettre d’être le premier à conquérir le Temple et les trésors de Salomon !Comme nous venons de le voir, il faut distinguer au minimum trois aspects essentiels dans tout calendrier : la date, les faits historiques, les rites.
 
a) la date : est souvent fixée arbitrairement et de façon volontaire et non pas fortuite, hasardeuse ou légendaire.
b) les faits historiques sont connus, indéniables. Ainsi la date du calendrier part de ce fait historique certain et non l’inverse.
c) les rites, quant à eux, peuvent être antérieurs et le calendrier ne fait que leur fixer des repères.

 
XXIIè dynastieL’Onomastique :
Le nom de Chechanq est orthographié de plusieurs façons : Chchnq (Chechanq) : Chnk est le nom d’au moins trois personnages de l’inscription de Thugga (Tunisie).
 
Bien que les graphies égyptiennes comprennent les variantes chchnq, chchqn, chchq, chchn, chch, chchnqq, qchch mais jamais chnq ! La Bible (selon la traduction de L. Segond) parle de Schischak.Quelques dates :
- 950 = EGYPTE : SHESHONQ Ier (SESAC) fonde la XXIIè dynastie. Une partie du clergé d’AMON se réfugie à NAPATA. La féodalité détruit la puissance de SHESHONQ, l’EGYPTE est à nouveau divisée. SHESHONQ envahit la PALESTINE et prend JERUSALEM.
 
- 847 = EGYPTE : règne de SHESHONQ II puis de TAKELOT II (847-823). - 823 ou 822 ? = EGYPTE : règne de SHESHONQ III (XXIIè dynastie) (823-22-763).767 = EGYPTE : XXIIè dynastie, règne de SHESHONQ IV (767-730).- 763 = EGYPTE : XXIIIè dynastie, règne de SHESHONQ V (763-757).
 
L’histoire est relatée dans la Bible, en voici plusieurs versions selon les traductions des différentes éditions.Bible
2 Chroniques, chapitre 12 :Alors que sa royauté s’était établie et affermie, Roboam abandonna la Loi de Yahvé, et tout Israël avec lui.La cinquième année du règne de Roboam, le roi d’Égypte, Sheshonq, marcha contre Jérusalem, car elle avait été infidèle à Yahvé.Avec mille deux cents chars, soixante mille chevaux et une innombrable armée de Libyens, de Sukkiens et de Kushites, qui vint avec lui d’Égypte,il prit les villes fortifiées de Juda et atteignit Jérusalem.Shemaya, le prophète, vint trouver Roboam et les officiers judéens qui, devant Sheshonq, s’étaient regroupés près de Jérusalem, et il leur dit : «Ainsi parle Yahvé. Vous m’avez abandonné, aussi vous ai-je abandonnés moi-même aux mains de Sheshonq.»
 
Alors les officiers israélites et le roi s’humilièrent et dirent : «Yahvé est juste.»Quand Yahvé vit qu’ils s’humiliaient, la parole de Yahvé fut adressée à Shemaya en ces termes : «Ils se sont humiliés, je ne les exterminerai pas; sous peu je leur permettrai d’échapper et ce n’est pas par les mains de Sheshonq que ma colère s’abattra sur Jérusalem.Mais ils deviendront ses esclaves et ils apprécieront ce que c’est que de me servir et de servir les royaumes des pays !»Le roi d’Égypte Sheshonq marcha contre Jérusalem. Il se fit livrer les trésors du Temple de Yahvé et ceux du palais royal, absolument tout, jusqu’aux boucliers d’or qu’avait faits Salomon;à leur place le roi Roboam fit des boucliers de bronze et les confia aux chefs des gardes qui veillaient à la porte du palais royal :chaque fois que le roi allait au Temple de Yahvé, les gardes venaient les prendre, puis il les rapportaient à la salle des gardes.Mais parce qu’il s’était humilié la colère de Yahvé se détourna de lui et ne l’anéantit pas complètement. Qui plus est, d’heureux événements survinrent en Juda,le roi Roboam put s’affermir dans Jérusalem et régner. Il avait en effet quarante et un ans à son avènement et il régna dix-sept ans à Jérusalem, la ville que Yahvé avait choisie entre toutes les tribus d’Israël pour y placer son Nom. Sa mère s’appelait Naama, l’Ammonite.Il fit le mal, parce qu’il n’avait pas disposé son cœur à rechercher Yahvé.L’histoire de Roboam, du début à la fin, cela n’est-il pas écrit dans l’histoire du prophète Shemaya et du voyant Iddo ? Il y eut tout le temps des combats entre Roboam et Jéroboam.Roboam se coucha avec ses pères et fut enterré dans la Cité de David ; son fils Abiyya régna à sa place.
La Bible (Edition L. Segond)1/Rois :11
 
40 Salomon chercha à faire mourir Jéroboam. Et Jéroboam se leva et s’enfuit en Egypte auprès de Schischak, roi d’Egypte ; il demeura en Egypte jusqu’à la mort de Salomon.  
 
41. Le reste des actions de Salomon, tout ce qu’il a fait, et sa sagesse, cela n’est-il pas écrit dans le livre des actes de Salomon ?  
 
42 Salomon régna quarante ans à Jérusalem sur tout Israël.  
 
43 Puis Salomon se coucha avec ses pères, et il fut enterré dans la ville de David, son père. Roboam, son fils, régna à sa place.
Bible
 
2/Rois : 14
25 La cinquième année du règne de Roboam, Schischak, roi d’Egypte, monta contre Jérusalem.  
26 Il prit les trésors de la maison de l’Eternel et les trésors de la maison du roi, il prit tout. Il prit tous les boucliers d’or que Salomon avait faits.
Bible  
 
2/Chroniques / 12  
 
1. Lorsque Roboam se fut affermi dans son royaume et qu’il eut acquis de la force, il abandonna la loi de l’Eternel, et tout Israël l’abandonna avec lui.  
2 La cinquième année du règne de Roboam, Schischak, roi d’Egypte, monta contre Jérusalem, parce qu’ils avaient péché contre l’Eternel.  
3 Il avait mille deux cents chars et soixante mille cavaliers; et il vint d’Egypte avec lui un peuple innombrable, des Libyens, des Sukkiens et des Ethiopiens.  
4 Il prit les villes fortes qui appartenaient à Juda, et arriva jusqu’à Jérusalem.  
5 Alors Schemaeja, le prophète, se rendit auprès de Roboam et des chefs de Juda qui s’étaient retirés dans Jérusalem à l’approche de Schischak, et il leur dit: Ainsi parle l’Eternel: Vous m’avez abandonné; je vous abandonne aussi, et je vous livre entre les mains de Schischak.  
6 Les chefs d’Israël et le roi s’humilièrent et dirent: L’Eternel est juste!  
7 Et quand l’Eternel vit qu’ils s’humiliaient, la parole de l’Eternel fut ainsi adressée à Schemaeja: Ils se sont humiliés, je ne les détruirai pas, je ne tarderai pas à les secourir, et ma colère ne se répandra pas sur Jérusalem par Schischak ;  
8 mais ils lui seront assujettis, et ils sauront ce que c’est que me servir ou servir les royaumes des autres pays.  
9 Schischak, roi d’Egypte, monta contre Jérusalem. Il prit les trésors de la maison de l’Eternel et les trésors de la maison du roi, il prit tout. Il prit les boucliers d’or que Salomon avait faits.Pris sur site asafu
 
Un Amazigh à JérusalemNous sommes en 945 av. J.-C., cela fait un peu plus de 100 ans que l’Egypte est dirigée par deux dynasties dont les rivalités ont mené le pays à l’anarchie.
Cette situation a favorisé l’émergence et la prise de pouvoir d’une famille issue de la tribu libyenne (amazigh) des Mechouech installée depuis longtemps dans le Delta du Nil.Son chef sera le fondateur de la 22ème dynastie et prendra le titre de Pharaon d’Egypte en restaurant l’unité du pays, il s’appelait Sheshonq.Contrairement à ce que l’on croit, ce n’était pas le première fois que des Berbères régnaient sur l’Egypte, en effet cent ans plutôt, des chefs militaires libyens avaient déjà pris le pouvoir au début de la Troisième Période Intermédiaire.Sheshonq contribua à embellir des monuments existants avec, par exemple, l’édification d’un portique composé de colonnes en papyrus fermé dans le temple de Karnak.Un événement très important témoigne du renouveau et de la puissance que les Amazighs ont apporté à l’Egypte : La conquête de Jérusalem !
Bien peu de gens semblent connaître ce fait d’une grande importance, pourtant un document nous apporte un témoignage certain, il s’agit de la Bible et plus précisément de l’Ancien Testament.  
 
En effet, nous nous trouvons dans une époque qui suit la mort du roi Salomon et qui voit son royaume se séparer en deux parties : le royaume d’Israël au Nord avec Jéroboam comme roi et le royaume de Juda au Sud avec Roboam comme roi et Jérusalem pour capitale.
Pris sur site MondeBerbère ( www.mondeberbere.com) Pourquoi ce calendrier débute-t-il en 950 av. JC ?Des documents historiques provenant de l’ancienne Egypte nous apprennent que depuis des siècles, voire des millénaires, les Egyptiens étaient en relation, tantôt guerrière tantôt pacifiques, avec leurs voisins de l’Ouest, les Imazighen Mashaouash. A la fin de la XXIème Dynastie égyptienne, Sheshonk, grand chef militaire des Mashaouash, obtint du Pharaon Siamon, dont l’armée était en grande partie composée d’Imazighen, l’autorisation d’organiser un culte funéraire pour son père Namart ; privilège exceptionnel. A la mort de Psossenes II en 950 av. JC qui avait succédé à Siamon, Sheshonk s’attribua la dignité royale et fonda la XXIIème Dynastie qu’il légitima en mariant son fils, Osorkon, à la fille de Psoussenès II, la princesse Makare et installa un autre de ses fils comme grand prêtre d’Amon à Thèbes.  
 
Sheshonk établit sa capital à Boubastis, installa les hommes de son peuple dans des terres du delta du Nil et leur constitua des fiefs et fonda la XXIIème Dynastie.  
Pris sur site (chawinet.com) Parler du « roi Amazigh Sheshanq » peut signifier pour les « non-avertis » qu’il s’agit d’un roi qui a régné sur notre pays, ou tout au moins sur un territoire dont fait partie notre pays. Sheshong ou Chechanq fut, en fait, le roi des Mashouasha, peuple de nomades ayant vécu dans une région située entre le delta du Nil et la partie orientale de la Libye actuelle. Il était également un chef militaire. Il fut, surtout, le fondateur de la XXIIe dynastie et il régna sur l’Egypte de 950 à 929 av. J.-C., selon certaines sources. On retrouve la date mentionnée, mais liée à un événement totalement différent. Pour Mohammed Chafik, cet événement avait eu lieu en l’an 935 av. J.-C.Au-delà du flou qui peut exister dans certains esprits, ne pourrait avoir qu’une seule signification : Il est question d’adopter une ère nouvelle, une ère qui prend comme référence le début du règne sur l’Egypte de Chechanq 1er.  Chacun peut avoir son opinion sur le choix d’une telle référence, ou même sur l’opportunité de l’adoption d’une nouvelle ère.
 
http://blog.ifrance.com/dihia/post [...] er-amazigh
 
 
 


 
Merci pour ce topic
Les Berbères,géographiquement, ne se situent pas seulement dans les montagnes marocaines,mais aussi en Algérie?

n°51306891
vince147
Ingame: BlastHard
Posté le 20-10-2017 à 16:01:07  profilanswer
 

joli topic johny


---------------
Y'a qu'ensemble qu'on sera plusieurs.
n°51313041
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 21-10-2017 à 15:06:11  profilanswer
 

[:sombrero67]

n°52100517
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 12-01-2018 à 18:46:24  profilanswer
 


Yennar, la fête païenne.

 
Citation :

Yennar, la fête païenne.
Le paganisme que la langue arabe ne sait le distinguer de l’idolâtrie est l'ensemble des convictions des paysans en harmonie avec leur mode de vie en invoquant les forces de la nature dans une symbolique ambiante, ainsi le solstice d'été se montre comme la journée où on incarne la joie de la récolte, Anzar dans cette dialectique n'est pas un dieu personnifié mais la cristallisation de la force de la pluie qui génère la vie et la fertilisation de la terre mère. Quant à l’idolâtrie c'est l'inverse de la vie en communauté, c'est le raisonnement des maîtres et des serfs d'où le culte de la personnalité.

 

C'est dans ce sens paien où la fête du renouvellement "Yennar" trouve son émergence comme une nécessité existentielle liée au sens de la vie dans son mouvement, car même si la date qui correspond au 14 Janvier est sans aucun doute romaine "calendrier Julien" la fête demeure berbère de part ses rituels qu'on fait autour; des plantes qu'on accroche à la porte pour que l'année soit abondante aux trois pierres de feu qu'on change pour espérer un nouveau cycle de vie, tous les éléments qui se manifestent nous renvoient à la symbolique des paysans, voire, au solstice d'hiver. Certains berbères le célèbrent pendant sept jours, le chiffre d'accomplissement le cycle en entier.

 

Ce sont des raisons pour lesquelles "Ixf usugas", Yennar ne devrait pas prendre une piste d'un faux sens de vie de gloire des empires et des royaumes, au détriment des valeurs de liberté et d'amour et d'amitiés. Sheshonq Ier le pillard, c'est une histoire d'Egypte, d’oppression, de conquête et d'envahissement, la liaison dans ce sens semble être absurde et dénuée du l'essence d'une fête païennes, notez que paganus dans son étymologie désigne le paysan. Cette symbolique du pharaon Sheshonq a été proposée par le grand Ammar Negadi pour une raison, les chaouis et d'autres groupes berbères parlaient de "ass n Feraon" le jour du faraon, et c'est là qu'on a cherché un lien supposé avec l'Egypte des pharaons ignorant la primauté qu'à la vie des chasseurs cueilleurs puis des paysans fêtant le solstice d'hiver sur le cours de l'histoire de l'Egypte devenu indépendante de la sphère du monde berbère.

 

Faisons de Yennar la fête dans sa vraie dimension, en cherchant la profondeur du sens et les valeurs des premiers berbères et non l'image dans son aliénation, on s'en fiche de l'Etat ses dates et ses institutions, des empires et des empereurs, Le berbère c'est d'abord un barbare qui a refusé la civilisation romaine, le trône et l'esclavage au détriment de la vie dans la communauté, sans argent et sans maîtres. Bonne fête à vous tous femmes et hommes libérés.

 

Assegwas amegaz :)

 
jupiter39 a écrit :

 

Merci pour ce topic
Les Berbères,géographiquement, ne se situent pas seulement dans les montagnes marocaines,mais aussi en Algérie?

 

Non pas seulement, ça va des îles des Canaries jusqu'à l'île de Siwa en Egypte, tu en trouve aussi en Lybie, Tunisie, dans le Sahara, dans le Mali, niger (Touareg).


Message édité par Johnny-vulture le 12-01-2018 à 18:47:54

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°52205877
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 23-01-2018 à 14:06:40  profilanswer
 

Attention aux fausses tafrawt (tbaurida)
 

Citation :

Si les Barbares l'ont rebaptisé "fantasia" ceci n'est pas une raison pour en faire une fantaisie et un jeu.
 
Tafrawt est la cérémonie équestre ancestral des Libyens dédié à Anzar (Poséidon) et Pégase. Elle est encore aujourd'hui très pratiqué dans tout les pays libyens, mais sa tradition a été altéré par les Arabes qui préfère tirer vers le haut par lâcheté et peur de mourir, hors cette tradition millénaire consiste justement a risquer sa vie. Là où l'arabe ne voit qu'un spectacle laïc, on y voit une cérémonie religieuse où il faut réaliser la meilleur figure pour plaire à Anzar et gagner ses bienfaits en attirant son divin regard sur nos contrées. La vrai tafrawt consiste à tirer vers le bas avec précision pour ne pas toucher les chevaux et provoquer une chute mortelle. Sans ce risque tafrawt devient un vulgaire spectacle équestre amuse-touriste et folklorique.
 
A l'origine les cavaliers libyens devaient réaliser des figures acrobatiques sans selle et plus le risque de chute était élevé, plus cela prouvait leur foi envers Anzar (Poséidon) et le courage du cavalier.


 
https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/26907496_1578510992263623_211133444791073432_n.jpg?oh=0ce5f6fbc6de6093988a26f7399d0479&oe=5AE79EEB
https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/26904271_1578496952265027_6747029252432509132_n.jpg?oh=5d172ffdad3cbbd348faee35d5db37b9&oe=5ADF1967
https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/26993398_1578511335596922_1515738269925427937_n.jpg?oh=274016830aa38df1f8baa6a65c7365ba&oe=5AF77A2E


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°53184267
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 05-05-2018 à 19:42:56  profilanswer
 

Les Berbères (Imazighen/Amazigh) - D'où viennent-ils ?
 
https://www.youtube.com/watch?v=UdMCg_yb8L8


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°54908015
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 06-11-2018 à 17:39:29  profilanswer
 

Citation :

Les tribus amazighes en andalousie.
 
Des groupes Amazighs furent présents sur le territoire hispanique dès l’Antiquité .
 
les mentions historiques les plus anciennes d’une présence des amazighs dans la Péninsule sont celles de mercenaires, fonction que les amazighs exercèrent jusqu’à des temps très proches de nous presque tout au long de l’Histoire,
Durant l’Antiquité classique, des sources textuelles et épigraphiques permettent de reconnaître une première incursion au IIe siècle, peu de temps après la mort de Verus, en 169. Une seconde paraît avoir eu lieu vers l’an 175.
 
Jusqu’en juillet 710 (ramadan 91) un amazigh zénète, Tarif ou Mallūk avec 500 hommes, effectue la traversée, débarque en Espagne, et à la suite d’une simple incursion, ramène du butin.
A la fin d’avril 711 (rajab 92), Tāriq ou Ziyād, amazigh zénète, commande une véritable expédition comptant 7 000 hommes auxquels s’ajoutent, peu après, 5 000 autres presque tous zénètes.
 
. Cette expédition ouvre en grand les portes de l’Andalousie et rend possible l’établissement massif de tribus de provenances distinctes dans le territoire hispanique. La défaite du roi Rodrigue (19 juillet 711) fut suivie de la chute de la monarchie wisigothique.
 
Les tribus amazighes qui traversèrent à plusieurs reprises le Détroit appartenaient aussi bien au Botr qu’aux Branès, mais ce sont surtout les amazighs du groupe Zénète qui participèrent à la conquête. Plusieurs fractions de Matgara, de la confédération des at Fatin, s’associèrent à de nombreux Medyunaā et Miknāsa ainsi qu’à des groupes Hawwāra, Nefzawa, Gomāra et Masmūda dans l’armée de Ṭāriq. Mais ce n’était qu’un début. L’attrait des riches terres d’Espagne fut tel que, comme l’écrit Maqqarī, les gens du nord de l’Afrique venus de partout passèrent en al-Andalus en traversant la mer avec leurs biens. Luis del Mârmol Carvajol, qui écrivait à la fin du XVIe siècle, note bien que les Africains qui passèrent ainsi en Espagne , arrivant avec femmes et enfants en si grand nombre que religion, coutumes et langues furent importées et que même des villages, des montagnes et des cours d’eau changèrent de nom.
 
En regroupant les différentes données des historiens musulmans. on peut dresser le catalogue partiel des tribus amazighs, arabisées ou non, qui s’établirent en Andalousie : ce sont les at Ifran, at Ilān (ou Aylān), at qazar, at Awsāǧa, at Ilyās, at Šamlāl, at Yahyā Kaṯīr. A ces groupes zénètes et Maṣmūda établis très tôt en Andalousie, s’ajouta une fraction des Nafza ou Magīla qui passèrent en Espagne avec ’Abder Raṃān ad Dāḥil, ben Mo’awiya, le fondateur de la dynastie Omeyyade d’Occident.
 
Le recrutement de mercenaires dans les armées de Cordoue entraîna, surtout dans la seconde moitié du Xe siècle, l’immigration de nouveaux amazighs accompagnés de leurs familles ; ce sont encore des Zénètes et des Maṣmouda mais s’y ajoutent des Ṣanhāǧa d’Iffīqiya tels que les Malzūza, Azdaǧa, Sadīna et Ulhāsa. Awrāba et Zuwāwa, de la confédération Ketāma, se trouvaient établis dans la Péninsule dans les dernières années du Califat. Ainsi, les trois grands rameaux ethniques amazighs étaient représentés au milieu du XIesiècle.
 
Les interventions almorávides, puis almohades ( dynasties amazighes ), à partir du XIe siècle, provoquèrent l’installation de nouveaux arrivants, des Ṣanhaǧa du désert et des Maṣmūda de l’Atlas et, plus tard, des at Merin qui appartenaient, eux, au groupe zénète. Mais il s’agit surtout de troupes de mercenaires. L présence militaire de ces groupes amazighs devint pesante dans le royaume nāṣride lorsqu’un chef comme Sayh al Guzāt al Magariba prit la tête de ces guerriers. De puissants lignages berbères se maintiennent à Grenade jusque dans les dernières années du royaume musulman. Il n’est donc pas surprenant de retrouver les descendants de ces amazighs qui s’étaient enracinés en Andalousie parmi les Mudejar de Murcie, ou des terres castillanes et aragonaises, sans parler des Morisques immigrés dans le sud de la France mais surtout en Tunisie et dans d’autres terres d’asile nord-africaines.
 
Bibliographie
‛ABD AL-WAHID ḎUNNUN ṬAHA, « Istiqrār al-qabā’il al-barbariyya fi 1-Andalüs », Awrāq, IV (1981), p. 35-38 de la pagination en arabe.
BARCELO M., « De toponimia tribal i clànica berber a les illes orientais d’al-Andalus » in Societat Onomastica. Bulleti interior VII Colloqui Mallorca, abril 1982, pp. 42-46.
BARBOUR N., « The Berbers in al-Andalus », Actes du Ier congrès des études de la culture méditerranéenne d’influence arabo-berbère, Alger, 1973, pp. 170-174.
BOSCH VILA J., « Establecimentos de grupos humanos norteafricanos en la Peninsula Ibérica a raiz de la invasón musulmana », en Atti del I Congresso Internazionale di Studi Nord-Africani (Cagliari 22-25 Gennaio 1965), pp. 147-162.
BOSCH VILA J., « El elemento humano norteafricano en la historia de la España musulmana » en Cuadernos de la Biblioteca españa de Tetuán, núm. 2 (Noviembre 1964), pp. 17-37.
BOSCH VILA J., Albarracín musulmán : El reino de taifas de los Beni Razin hasta la constitución del señorío cristiano, Teruel, Instituto de Estudios Turolenses, 1959, 215 p.
BOSCH VILA, J., « Pour une étude historico-sociologique sur les Berbères d’al-Andalus », Mélanges d’islamologie dédiés à la mémoire de A. Abel par ses collègues, ses élèves et ses amis, II (Bruxelles, Centre pour l’étude des problèmes du monde musulman contemporain, s.d. (1976), pp. 53-69.
BOSCH VILA J., « Integración y deintegración socio-cultural y política : los beréberes en la Andalucía Islámica », Atti della Settimana Internazionale di Studi Mediterranei Medioevali e Moderni (Cagliari, 27 Aprile – 1° Maggio 1979), pp. 61-77.
BOSCH VILÁ J., « Los estudios sobre los Berébéres en al-Andalus : estado actual y perspectivas », 30th International Congress of Human Sciences in Asia and North Africa, 1976, Mexico.
CAGIGAS I. (de las), « Berberización en España : notas para un estudio »,Cuadernos de Estudios Africanos, II, 1946, pp. 117-131.
GONZALBES CRAVIOTO E., « Notas sobre las invasiones beréberes en la Bética en época de Marco Aurelio », Cuadernos de la Biblioteca españa de Tetuán, 13-14, 1976, pp. 217-248.
DUFOURCQ Ch.-E., « Berbérie et Ibérie médiévales : un problème de rupture »,Revue historique, CCXI, 2, 1968, pp. 293-324.
GUICHARD P., Structures sociales « orientales » et « occidentales » dans l’Espagne musulmane, Paris, La Haye, Mouton, 1977.
OLLIVER ASIN J., « En torno a los orígenes de Castilla : su toponimia en relación con los Árabes y los Beréberes », Al-Andalus, XXXVIII, 1973, pp. 319-391. Soto R., « Quan Mallorca era Mayùrqa », L’Avenç, 16, 1979, pp. 25-33.
extraits de la publication de J. Bosch-Vilà, « Andalus », Encyclopédie berbère, 5 | Anacutas – Anti-Atlas, Aix-en-Provence, Edisud, 1988, p. 641-647


 
Video  
 
Andalousi et les berbères
 
https://www.youtube.com/watch?v=OVSgLL9mRdQ


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°55500740
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 12-01-2019 à 20:43:21  profilanswer
 

A tout les Berbères d'Afrique du Nord

 

https://i.postimg.cc/wjvGd7bQ/amazigh.png


Message édité par Johnny-vulture le 12-01-2019 à 20:48:13

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°55504015
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 13-01-2019 à 12:16:49  profilanswer
 

Putain, on est meme pas foutu de s'accorder sur la date du nouvel an  [:de la marronniere]  
https://fr.wikipedia.org/wiki/Yennayer

n°55789950
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 14-02-2019 à 00:42:25  profilanswer
 

L'historien Bernard Lugan a révélé comment la révolution algérienne a été confisquée et le mensonge des origines

 

Mais aussi il parle sur l'histoire de la conquêtes musulmanes en Afrique du Nord et de la berbèrité d'Afrique du Nord..

 
Citation :

Les combattants de l'intérieur sont essentiellement des berbères (Kabyles, Chawi, Mozabites, zenètes etc..)
Les planqués qui étaient en Tunisie et en Maroc, les combattants extérieurs qui vont prendre le pouvoir.

 

Tout en sachant que le pays n'existe pas, que leur pays est profondément divisés, il vont créer une idéologie
Arabo-musulmane avec affirmation que l'Algérie est un pays Arabo musulman, et la berbérité n'existe pas ou alors si elle existe
c'est de manière secondaire.

 

Le seul moment de difficulté, ça été à l'époque de Mokrani qui était un révolte typiquement berbère.

 

Dès le départ cet histoire est écrite, une histoire arabo-musulmane, et dans cette histoire tout ce qui se rattache
à la berbérité est vu comme un complot contre l'arabe, un complot contre l'islam.

 

Quel est la théorie de ces algériens arabo-musulmane : C'est de dire que certes il y'a des berbères,
mais ils ont disparus de point de vu culturel et au point de vu politique, à partir du moment où
ils se sont convertis à l'islam, ils sont entré dans l'ére de l'arabité. Donc la berbèrité n'existe plus.

 

Et quiconque parle de berbèrité, nourrit un complot contre l'unité, contre l'état algérien.
Donc c'est ambivalence alors que l'algérie très majoritairement berbère.

 

Comment des berbères chrétiens sont devenus des arabes musulmans. Les Arabes techniquement représentent
une goutte d'eau dans l'océan berbère. Les derniers étude génétiques qui ont été faite l'an dernier
montre par exemple en Tunisie. La Tunisie qui est soit disant le pays le plus arabe du Maghreb.
Le pourcentage ethnique "Racial" arabe est de 4%, alors imaginons l'Algérie et le Maroc. C'est une goutte d'eau
dans l'océan berbère.

 

Au moment parce qu'au moment où se fait la conquête arabe en Afrique du Nord au 7éme siècle, les arabes étaient
très peu nombreux. Comme je l'explique dans mon livre, l'essentiel des troupes qui conquirent la Berbèrie
du Maghreb étaient des berbères, ce sont des berbères de Libye.

 

Les tribus luwata qui avaient un compte à réglés avec les byzantins se sont jetés dans les bras des musulman, des arabes
Et c'est eux qui ont fournis la première troupe de conquête qui permettre de conquérir ifriqiya (Tunisie
et l'actuel Algérie.

 

Et comme ces berbères de l'actuel Tunisie et de l'Algérie voient arrivés d'autre berbères, les luwata
ils les connaissent très bien, ils ont eu des alliances avec eux. Certes avec une nouvelle religion.
Les berbères ont vus passés tellement de religion, ils ont vus passés toutes les sectes chrétiennes,
toutes les dissidences, toutes les hérésies chrétiennes, donc un de plus ou de moins, le plus important
c'est la langue berbère qui parle comment eux. Donc pour eux ce ne sont pas des envahisseurs, quant ils vont
se rendre compte qui ont été envahit, ça sera trop tard. ils auront été convertis.

 

1er conquête, il n'y'a pas d'Arabe. Et très rapidement, les quelques arabes qui sont présentent dans cette
partie du Maghreb vont être expulser.  

 

Parce que va exploser la révolte kharidjite, quand les berbères du Maroc, suivit des berbères actuel Algérie et de la Tunisie
vont refuser que le califat oriental leur applique la taxe des dhimmi, nous nous sommes convertis, nous sommes pas des dhimmi

 

Pour le califat, c'était une source d'impôt en moins. Une source de revenue en moins.

 

Donc ils se révoltent, au noms des kharidjismes, c'est à dire hérésies musulmanes, qui dit que la houmma
doit être dirigé, non pas par les héritiers du prophètes, que serait une société aristocratique mais
par les meilleurs de la communauté donc ils se révoltent, ils chassent les arabes.

 

Ensuite arrivèrent les hilaliens. (je vous laisse la suite dans la vidéo)

 

https://www.youtube.com/watch?v=xq-_FK2Hfos


Message édité par Johnny-vulture le 14-02-2019 à 00:48:16

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°56123111
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 24-03-2019 à 21:53:09  profilanswer
 

Mythologie Berbère - Les Mythes Amazighs

 

https://www.youtube.com/watch?v=3pzX4Eyxr_w

 

Je vous invites de regarder cette petite vidéo forte intéressante.
On apprend que la plupart de la mytholigies grec ont été repris ceux des Berbères, comme pour Poséidon qui est le dieu de la pluie Anzar dans la mythologie Berbère, comme aussi Ammon et tout autre personnage.

 

On apprend aussi que le sacrifice du bélier ou mouton dans la religion musulmane et Juive, ont en fait été inspirés de la tradition berbère le tafaska.

 


Message édité par Johnny-vulture le 24-03-2019 à 21:53:20

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°56127096
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 25-03-2019 à 12:41:36  profilanswer
 

Dommage que la civilisation berbère n'a rien laissé d'intéressant, contrairement aux grecs et egyptiens anciens  :sweat:

n°56133741
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 25-03-2019 à 23:05:42  profilanswer
 

Tu veux dire quoi par là ? Car beaucoup de personnage berbères ont laissés des traces tout de même, des inventions, des recherches, des livres etc...  
 


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°56878607
Johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 21-06-2019 à 17:56:20  profilanswer
 

Je reviens sur ce que tu dis, Beaucoup de berbère portaient des noms Latinisés, Romanisés et qu'on croit qu'ils ne sont pas des berbères or ils le sont et donc ont laissés beaucoup de trace, de chose intéressante.

 

Des exemples :  

Citation :


La pénétration de la civilisation romaine dans l'élite de la population africaine a permis à des Africains, Berbères de race, d'accéder aux postes les plus en vue de la société impériale. Il est bien remarquable que dans la littérature latine du second siècle, deux Africains soient au premier rang : Fronton de Cirta et Apulée de Madaure.
    L'Afrique du Nord française dans l'histoire (1937), Eugène Albertini, éd. Hachette, 1937, préface, p. 90

 

Après ce que nous avons dit d'une façon générale sur le peuplement de l'Afrique romaine, il est vraisemblable que, dans la grande majorité des cas, quand nous nous trouvons en présence d'un écrivain latin d'Afrique, nous avons affaire non à un descendant d'immigrés [italiens], mais à un Berbère romanisé.

 

https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] _Albertini

 
Citation :


Puisqu'il est admis que Rome s'était contentée d'un appareil adminimstratif très simple et qu'elle avait, faute d'un peuplement laissé l'Afrique aux Africains, ceux-ci ont formé le principal élément de la population des villes, des bourgs, des hameaux et des fermes.[...] Les Berbères romanisés avaient été loin dans l'assimilation. Ils avaient adopté la langue, les mœurs, même l'esprit de Rome qui put recruter chez eux des chevaliers, des sénateurs et susciter une élite intellectuelle représentée par Apulée, Fronton, Tertullien, saint Augustin. On ne dira jamais assez combien ces Berbères furent profondément christianisés. Le nombre des églises est un sujet d'étonnement car on en voit toujours plusieurs dans un bourg de moyenne étendue. Ce sont ces Berbères nombreux assimilés et christianisés que vint heurter l'invasion islamique.
    L'Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 25

 


Vers le début du IIIe siècle, Caracalla conféra le droit de cité à tous les hommes libres vivant sur les territoires organisés en communes. Les magistrats municipaux furent en grand nombre admis dans l'ordre des chevaliers. D'importantes carrières militaires ou administratives s'ouvrirent à eux. Leurs fils entrèrent souvent dans l'ordre sénatorial qui ouvrait l'accès aux plus hautes magistratures. L'élévation d'une famille était l'œuvre d'une suite de générations. Le chef maurétanien Lucius Quietus remporta des victoires sur les Daces, les Parthes, les Juifs. Un personnage de Cirta fut le premier Africain qui parvint au consulat sous Titus. Un siècle après, les Cirtéens furent nombreux au Sénat. L'Afrique donna deux empereurs, Septime Sévère né à Leptis Magna et Macrin, originaire de Caesarea. Un préfet de Rome, à la fin du IVe siècle, avouait avec orgueil : "A mon avis, notre race est priviligiée et comme prédestinée, tant elle est féconde en gens de mérite et tous ces enfants qu'elle a produits et formés, elle les voit arriver aux plus hautes situations"
    L'Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 50

 


La littérature chrétienne d'Afrique a été l'initiatrice de la littérature latine chrétienne en Occident ou l'Église dans les premiers temps a parlé et écrit le grec.
    L'Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 94


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] 9_Berthier

 
Citation :

Étienne Gilson
Si l'on doute de l'effet produit sur les intelligences [par l'islamisation], il suffit de comparer ce que fut le peuple berbère et, généralement parlant, les peuples habitant l'Afrique du Nord, avant leur conquête par l'Islam et ce qu'ils sont devenus depuis. Presque tous les Pères latins sont des Africains. Tertullien de Carthage, le Numide Arnobe de Sicca et son élève Lactance, saint Cyprien de Carthage, Victorinus l'Africain, le Berbère saint Augustin, bref toute cette glorieuse tête de colonne de la patristique latine [...], que de dons splendides de l'Afrique à l'Église de Rome pendant que celle-ci n'avait encore à mettre en balance que saint Ambroise et saint Jérôme !
    Le philosophe et la théologie (1960), Étienne Gilson, éd. Vrin, 2005, p. 175-176


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] nne_Gilson

 
Citation :


Ramsès était leucoderme (à peau blanche), de type méditerranéen proche de celui des Berbères africains.
    Conclusions scientifiques de l'étude de la momie de Ramsès II au musée de l'Homme à Paris en 1976-77


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] blecourt_2

 
Citation :

La génétique montre que l'ancienne Égypte était en partie, et même largement berbère.
    Histoire des Berbères, Bernard Lugan, éd. Bernard Lugan, 2012, p. 27


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] nard_Lugan

 


Citation :


Des princes berbères épousèrent des femmes de la société carthaginoise qui fut largement ouverte aux autochtones de sorte que, très tôt, il fut difficile de distinguer un Carthaginois d'origine purement phénicienne d'un carthaginois d'origine purement libyque. C'est pourquoi le terme punique, appliqué habituellement aux carthaginois, convient davantage encore aux Berbères fortement marqués par les influences de la civilisation carthaginoise.

 

   « La civilisation punique », M'hamed Hassine Fantar, Histoire et Archéologie (les dossiers d'archéologie), nº 69, décembre 82/janvier 83, p. 16

 


Les carthaginois ne sont pas seulement des Phéniciens venus s'installer à l'ouest, comme on l'a souvent dit. Plusieurs données invitent à leur reconnaître une spécificité. [...] En réalité, la civilisation carthaginoise est le produit d'une hybridation. L'élément phénicien s'est mélangé à l'élément autochtone, qui apparait sous le nom de "libou", "les libyens".

 

   « L'identité carthaginoise est faite de couches multiples », M'hamed Hassine Fantar, Les Cahiers de Science & Vie, nº 104, mai 2008, p. 25

 


Nous considérons les Carthaginois comme une part essentielle de notre identité. Mais cette identité n'est pas monolithique; elle est plurielle. Ses composantes carthaginoises, romaines (n'oubliez pas que nos ancêtres ont parlé latin pendant sept siècles), vandales, byzantines et bien sûr et surtout arabes sans oublier le socle autochtone, ce socle berbère qui est très souvent désigné aujourd'hui métonymiquement par l'ethnologue Amazigh. Notre arabité est importante, mais notre histoire ne commence pas avec la conquête arabe.

 

   « L'identité carthaginoise est faite de couches multiples », M'hamed Hassine Fantar, Les Cahiers de Science & Vie, nº 104, mai 2008, p. 26


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] ine_Fantar

 


Citation :


Ces hommes [les Maures d'Algérie], que nous méprisons trop, sont les fils de ceux qui couvrirent l'Espagne de monuments qu'elle n'est plus en état d'entretenir, qui allumèrent le flambeau des sciences sur l'Europe barbare, qui nous révélèrent, avant Constantinople et Rome, les écrits des Grecs et des Latins, et nous donnèrent les premières notions de chimie, de médecine et d'astronomie.

 

   L'Algérie (1841), Jean Jacques Baude, éd. Meline, Cans et cie, 1841, p. 316

 

https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] ques_Baude

 
Citation :


La conquête islamo-arabe n'a pas déplacé vers le Maghreb des foules démesurées, pas plus que, par exemple en Europe, les invasions germaniques en France et en Espagne. Aujourd'hui, on peut raisonablement affirmer que, peu ou prou, les Algériens sont très majoritairement des Berbères arabisés, nonobstant tels radotages d'intellectuels idéologues qui ont voulu faire d'eux des Yéménites originels. Aucun historien de l'Algérie ne peut cependant nier ou sous-estimer la place éminente, en Algérie, de son ancrage islamo-arabe plus que millénaire, y compris dans les zones restées berbérophones ou l'arabe est devenue langue du sacré et langue de hautre culture.

 

   L'Algérie des origines, Gilbert Meynier, éd. La Découverte, 2007, p. 11


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] _Meynier_2

 


Citation :


Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.

 

   Berbères d'aujourd'hui, Salem Chaker, éd. L'Harmattan, 1998, p. 115-116


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] lem_Chaker

 

Je te laisse piocher dans ce site intéressant qui répertorie tous les auteurs, des écrivains, anthropologues etc.. Et ce pour chaque période :

 

https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb%C3%A8res

 

Tamazgha, le terre des Berbères.

 

https://i.postimg.cc/3JLb22C1/tamagha-copie.png

 

Message cité 1 fois
Message édité par Johnny-vulture le 22-06-2019 à 15:09:34

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°56896125
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 24-06-2019 à 15:06:43  profilanswer
 

Johnny-vulture a écrit :

Je reviens sur ce que tu dis, Beaucoup de berbère portaient des noms Latinisés, Romanisés et qu'on croit qu'ils ne sont pas des berbères or ils le sont et donc ont laissés beaucoup de trace, de chose intéressante.
 
Des exemples :    

Citation :


La pénétration de la civilisation romaine dans l'élite de la population africaine a permis à des Africains, Berbères de race, d'accéder aux postes les plus en vue de la société impériale. Il est bien remarquable que dans la littérature latine du second siècle, deux Africains soient au premier rang : Fronton de Cirta et Apulée de Madaure.
    L'Afrique du Nord française dans l'histoire (1937), Eugène Albertini, éd. Hachette, 1937, préface, p. 90
 
Après ce que nous avons dit d'une façon générale sur le peuplement de l'Afrique romaine, il est vraisemblable que, dans la grande majorité des cas, quand nous nous trouvons en présence d'un écrivain latin d'Afrique, nous avons affaire non à un descendant d'immigrés [italiens], mais à un Berbère romanisé.


 
https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] _Albertini
 

Citation :


Puisqu'il est admis que Rome s'était contentée d'un appareil adminimstratif très simple et qu'elle avait, faute d'un peuplement laissé l'Afrique aux Africains, ceux-ci ont formé le principal élément de la population des villes, des bourgs, des hameaux et des fermes.[...] Les Berbères romanisés avaient été loin dans l'assimilation. Ils avaient adopté la langue, les mœurs, même l'esprit de Rome qui put recruter chez eux des chevaliers, des sénateurs et susciter une élite intellectuelle représentée par Apulée, Fronton, Tertullien, saint Augustin. On ne dira jamais assez combien ces Berbères furent profondément christianisés. Le nombre des églises est un sujet d'étonnement car on en voit toujours plusieurs dans un bourg de moyenne étendue. Ce sont ces Berbères nombreux assimilés et christianisés que vint heurter l'invasion islamique.
    L'Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 25
 
 
Vers le début du IIIe siècle, Caracalla conféra le droit de cité à tous les hommes libres vivant sur les territoires organisés en communes. Les magistrats municipaux furent en grand nombre admis dans l'ordre des chevaliers. D'importantes carrières militaires ou administratives s'ouvrirent à eux. Leurs fils entrèrent souvent dans l'ordre sénatorial qui ouvrait l'accès aux plus hautes magistratures. L'élévation d'une famille était l'œuvre d'une suite de générations. Le chef maurétanien Lucius Quietus remporta des victoires sur les Daces, les Parthes, les Juifs. Un personnage de Cirta fut le premier Africain qui parvint au consulat sous Titus. Un siècle après, les Cirtéens furent nombreux au Sénat. L'Afrique donna deux empereurs, Septime Sévère né à Leptis Magna et Macrin, originaire de Caesarea. Un préfet de Rome, à la fin du IVe siècle, avouait avec orgueil : "A mon avis, notre race est priviligiée et comme prédestinée, tant elle est féconde en gens de mérite et tous ces enfants qu'elle a produits et formés, elle les voit arriver aux plus hautes situations"
    L'Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 50
 
 
La littérature chrétienne d'Afrique a été l'initiatrice de la littérature latine chrétienne en Occident ou l'Église dans les premiers temps a parlé et écrit le grec.
    L'Algérie et son passé (1951), André Berthier, éd. Picard, 1951, p. 94


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] 9_Berthier
 

Citation :

Étienne Gilson
Si l'on doute de l'effet produit sur les intelligences [par l'islamisation], il suffit de comparer ce que fut le peuple berbère et, généralement parlant, les peuples habitant l'Afrique du Nord, avant leur conquête par l'Islam et ce qu'ils sont devenus depuis. Presque tous les Pères latins sont des Africains. Tertullien de Carthage, le Numide Arnobe de Sicca et son élève Lactance, saint Cyprien de Carthage, Victorinus l'Africain, le Berbère saint Augustin, bref toute cette glorieuse tête de colonne de la patristique latine [...], que de dons splendides de l'Afrique à l'Église de Rome pendant que celle-ci n'avait encore à mettre en balance que saint Ambroise et saint Jérôme !
    Le philosophe et la théologie (1960), Étienne Gilson, éd. Vrin, 2005, p. 175-176


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] nne_Gilson
 

Citation :


Ramsès était leucoderme (à peau blanche), de type méditerranéen proche de celui des Berbères africains.
    Conclusions scientifiques de l'étude de la momie de Ramsès II au musée de l'Homme à Paris en 1976-77


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] blecourt_2
 

Citation :

La génétique montre que l'ancienne Égypte était en partie, et même largement berbère.
    Histoire des Berbères, Bernard Lugan, éd. Bernard Lugan, 2012, p. 27


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] nard_Lugan
 
 

Citation :


Des princes berbères épousèrent des femmes de la société carthaginoise qui fut largement ouverte aux autochtones de sorte que, très tôt, il fut difficile de distinguer un Carthaginois d'origine purement phénicienne d'un carthaginois d'origine purement libyque. C'est pourquoi le terme punique, appliqué habituellement aux carthaginois, convient davantage encore aux Berbères fortement marqués par les influences de la civilisation carthaginoise.
 
    « La civilisation punique », M'hamed Hassine Fantar, Histoire et Archéologie (les dossiers d'archéologie), nº 69, décembre 82/janvier 83, p. 16
 
 
Les carthaginois ne sont pas seulement des Phéniciens venus s'installer à l'ouest, comme on l'a souvent dit. Plusieurs données invitent à leur reconnaître une spécificité. [...] En réalité, la civilisation carthaginoise est le produit d'une hybridation. L'élément phénicien s'est mélangé à l'élément autochtone, qui apparait sous le nom de "libou", "les libyens".
 
    « L'identité carthaginoise est faite de couches multiples », M'hamed Hassine Fantar, Les Cahiers de Science & Vie, nº 104, mai 2008, p. 25
 
 
Nous considérons les Carthaginois comme une part essentielle de notre identité. Mais cette identité n'est pas monolithique; elle est plurielle. Ses composantes carthaginoises, romaines (n'oubliez pas que nos ancêtres ont parlé latin pendant sept siècles), vandales, byzantines et bien sûr et surtout arabes sans oublier le socle autochtone, ce socle berbère qui est très souvent désigné aujourd'hui métonymiquement par l'ethnologue Amazigh. Notre arabité est importante, mais notre histoire ne commence pas avec la conquête arabe.
 
    « L'identité carthaginoise est faite de couches multiples », M'hamed Hassine Fantar, Les Cahiers de Science & Vie, nº 104, mai 2008, p. 26


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] ine_Fantar
 
 

Citation :


Ces hommes [les Maures d'Algérie], que nous méprisons trop, sont les fils de ceux qui couvrirent l'Espagne de monuments qu'elle n'est plus en état d'entretenir, qui allumèrent le flambeau des sciences sur l'Europe barbare, qui nous révélèrent, avant Constantinople et Rome, les écrits des Grecs et des Latins, et nous donnèrent les premières notions de chimie, de médecine et d'astronomie.
 
    L'Algérie (1841), Jean Jacques Baude, éd. Meline, Cans et cie, 1841, p. 316


 
https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] ques_Baude
 

Citation :


La conquête islamo-arabe n'a pas déplacé vers le Maghreb des foules démesurées, pas plus que, par exemple en Europe, les invasions germaniques en France et en Espagne. Aujourd'hui, on peut raisonablement affirmer que, peu ou prou, les Algériens sont très majoritairement des Berbères arabisés, nonobstant tels radotages d'intellectuels idéologues qui ont voulu faire d'eux des Yéménites originels. Aucun historien de l'Algérie ne peut cependant nier ou sous-estimer la place éminente, en Algérie, de son ancrage islamo-arabe plus que millénaire, y compris dans les zones restées berbérophones ou l'arabe est devenue langue du sacré et langue de hautre culture.
 
    L'Algérie des origines, Gilbert Meynier, éd. La Découverte, 2007, p. 11


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] _Meynier_2
 
 

Citation :


Ce rôle de vecteur de l’arabisation qu’a joué la colonisation ne se réduit pas aux retombées objectives d’une intrusion déstabilisatrice : il y a bien en cette matière une intervention volontaire de l’autorité française. L’École, l’institution juridique et administrative coloniales contribuent à la diffusion de l’arabe en zones berbères. Un autre secteur où cette action est particulièrement flagrante est celui de la nomenclature onomastique officielle française, que ce soit la toponymie, l’ethnonymie ou l’anthroponymie. Au lieu d’enregistrer simplement les noms de lieu, de tribus ou de familles dans leur forme locale berbère, l’administration française s’est ingéniée à arabiser les noms propres dans les régions berbérophones [...] Et le comble sera atteint avec l’établissement, proprement surréaliste , de l’état-civil, notamment en Kabylie. Non seulement on arabise les noms de famille traditionnels, mais très souvent on en donne d’autres, parfaitement arbitraires, le plus souvent arabes ou de forme arabe. [...] L’arabe a tout naturellement servi de modèle de référence permanent dans cette activité de nomination menée par la France. Le nom et le pouvoir de nommer étant un aspect fondamental de l’identité, l’institution coloniale, à travers cette imposition, niait l’autonomie des groupes berbères et les insérait automatiquement dans le creuset arabe.
 
    Berbères d'aujourd'hui, Salem Chaker, éd. L'Harmattan, 1998, p. 115-116


https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb% [...] lem_Chaker
 
Je te laisse piocher dans ce site intéressant qui répertorie tous les auteurs, des écrivains, anthropologues etc.. Et ce pour chaque période :
 
https://fr.wikiquote.org/wiki/Berb%C3%A8res
 
Tamazgha, le terre des Berbères.  
 
https://i.postimg.cc/3JLb22C1/tamagha-copie.png
 


3 mois et 40 quotes pour prouver que les berberes se sont pliés face au romains, on adopté leur meurs et langue pour finir à bosser dans le domaine publique.
Merci de me prouver qu'on a pas laissé de trace interessante sur l'histoire  :o

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3
Page Suivante

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
[Topique Unique] Easter EggsDour Festival - Le topic unique
[Topic Unique]Coupe du Monde de rugby 2007-[Topic Unique]- Stellarium - Le planétarium virtuel
[topic unique] Le topic des gros camions [RTC/RNIS&ADSL <=24' WIDE][Topic Unique] C5 en version II. Officiel ! <== Page 1
Transporteurs - tous les colis [topic unique][Topic unique] Municipales 2008...hé oui déjà
[Topic Unique] Vélib' : Le système de location de vélos à Paris 
Plus de sujets relatifs à : [Topic-Unique] Les berberes - Autochtone d'Afrique du Nord -


Copyright © 1997-2018 Hardware.fr SARL (Signaler un contenu illicite) / Groupe LDLC / Shop HFR