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Auteur Sujet :

La psychanalyse

n°8129605
dht
Posté le 11-04-2006 à 00:15:46  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
Ils ont besoin de se poser un minimum de questions sur eux-memes.
Pourquoi compliquer l'existence?

mood
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Posté le 11-04-2006 à 00:15:46  profilanswer
 

n°8129943
+skAArj+
Love Peace and Gatlings
Posté le 11-04-2006 à 00:47:24  profilanswer
 

Et si certaines personnes ont justement du mal à répondre à leurs questions?  
Et si d'autres sont désespérées, se remettent en question tout le temps, n'ont pus confiance en elles et/ou se sentent dépassées par les événements? Que faire? Leur greffer un cerveau?:o
Le psychanalyste fera de son mieux pour percer le problème par différents chemin, différents moyens et ce justement parce qu'on est tous différents. Chacun est unique et a sa propre personalité, c'est comme ça...

n°8131240
Profil sup​primé
Posté le 11-04-2006 à 07:51:09  answer
 

dht a écrit :

Ils ont besoin de se poser un minimum de questions sur eux-memes.
Pourquoi compliquer l'existence?

Pour ne pas finir comme toi [:itm]

n°8137538
sarah3141
Posté le 11-04-2006 à 21:06:51  profilanswer
 

salut a tous!j'ai une petite question a vous poser en esperant que vous pourrait me repondre: j'ai pris un rendez vous chez un psychiatre et j'avoue que j'appréande un peu la premiere consultation donc j'aimerai savoir comment sa va se passer que va til faire??merci bcp a+

n°8137567
Profil sup​primé
Posté le 11-04-2006 à 21:08:55  answer
 

bin tu vas aller dans son cabinet, t'assoeir et puis bah soit tu lui parles de tes problemes soit il t'aide a en parler  
 
ensuite vous allez développer tout ça, il va peut etre voir si tu dois prendre un traitement  
 
voilà que veux tu savoir de plus ?

n°8137636
sarah3141
Posté le 11-04-2006 à 21:16:25  profilanswer
 

dsl j'ai pas été assez précise!en fait j'aimerais savoir a part un traitement quelle sont les differentes mesures qu'il peut prendre pour m'aider a évacuer!

n°8137696
Profil sup​primé
Posté le 11-04-2006 à 21:21:40  answer
 

bin le fait d'en parler à quelqu'un, le fait de réfléchir sur ses problemes, ca peut faire pas mal de bien ;)
 
a part ça, je vois pas ce qu'il peut proposer mais peut etre jeunejedi saura mieu expliquer ça que moi

n°8137743
sarah3141
Posté le 11-04-2006 à 21:25:16  profilanswer
 

ok merci

n°8142406
sigourney
Posté le 12-04-2006 à 10:35:57  profilanswer
 

dht a écrit :

Ils ont besoin de se poser un minimum de questions sur eux-memes.
Pourquoi compliquer l'existence?


 
C'est souvent parce que l'on trouve l'existence bien compliquée que l'on décide de faire une psychanalyse.
 

n°8182697
Morticans
Dow Jones Frissone
Posté le 17-04-2006 à 16:29:01  profilanswer
 

Tiens il n'y a pas de débat sur la psychanalyse et les thérapies comportementalistes


---------------
prasaadhan griha
mood
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Posté le 17-04-2006 à 16:29:01  profilanswer
 

n°8182759
Profil sup​primé
Posté le 17-04-2006 à 16:40:54  answer
 

bin c'est en partie le but du topic :D

n°8189514
Yagmoth
Fanboy
Posté le 18-04-2006 à 11:54:02  profilanswer
 

Je pense que l'un des problèmes de la psychanalyse repose sur la possibilité de transformer un motif (l'explication fournie au patient) en cause (qui pourrait elle être en réalité physiologique), ce qui permet d'offrir au patient une explication qui tiens debout de par le contexte social dans lequel nous nous trouvons, et réponds donc à ses besoins, voir peut le 'guérir' des ces troubles mentaux. C'est d'ailleurs pourquoi je n'ai aucun mépris par exemple pour des marabous, qui sur certaines populations font très bien leur travail pour aider à vaincre par exemple ce que nous appelerions 'dépression nerveuse'. Donc en toile de fond, il y a surtout la question de la représentation de l'esprit que l'on se fait, selon que l'on soit dualiste ou moniste, fonctionnaliste ou connexionniste... etc...

n°8235044
Morticans
Dow Jones Frissone
Posté le 23-04-2006 à 16:30:43  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :

Je pense que l'un des problèmes de la psychanalyse repose sur la possibilité de transformer un motif (l'explication fournie au patient) en cause (qui pourrait elle être en réalité physiologique), ce qui permet d'offrir au patient une explication qui tiens debout de par le contexte social dans lequel nous nous trouvons, et réponds donc à ses besoins, voir peut le 'guérir' des ces troubles mentaux. C'est d'ailleurs pourquoi je n'ai aucun mépris par exemple pour des marabous, qui sur certaines populations font très bien leur travail pour aider à vaincre par exemple ce que nous appelerions 'dépression nerveuse'. Donc en toile de fond, il y a surtout la question de la représentation de l'esprit que l'on se fait, selon que l'on soit dualiste ou moniste, fonctionnaliste ou connexionniste... etc...


 
Il faut savoir aussi, que contrairement à ce que l'on pense, les perturbations psychologiques ne s'expliquent pas que par des changements d'état d'âme mais elles peuvent correspondre à des anomalies biochimiques de l'organisme


---------------
prasaadhan griha
n°8235070
Profil sup​primé
Posté le 23-04-2006 à 16:33:47  answer
 

Morticans a écrit :

Il faut savoir aussi, que contrairement à ce que l'on pense, les perturbations psychologiques ne s'expliquent pas que par des changements d'état d'âme mais elles peuvent correspondre à des anomalies biochimiques de l'organisme


 
 
ah bon ? je savais pas mais ca parait logique
 
mais souvent, on remarque que le psychanalyste est psychiatre ou qu'il travaille cojointement avec un psychiatre

n°8237380
hpdp00
Posté le 23-04-2006 à 20:53:55  profilanswer
 

O_Neill a écrit :

Et bien elle devrait , car c'est une tare .
On ne peut pas comprendre conscience et inconscience sans etudier la "machine" qui la crée , c'est absurde .

c'est absurde a partir du moment où il y a un problème physiologique, ce n'est pas toujours le cas
 

sarah3141 a écrit :

bonjour a tous j'ai 18 ans et jaimerais avoir un conseil.J'aurais aimais savoir est ce qu'il serai necessaire que je fasse une psychanalyse car sa fait un moment que j'ai des pensées suicidaires et que je deprime.Merci d'avance a bientot

une psychothérapie est très longue et pas vraiment destinée à régler les problèmes de suicides, si tu penses que c'est un problème psy "pur" va voir un psychothérapeute, ou un médecin psychiatre, qui lui peut prescrire des médocs
il n'y a jamis de bonnes raisons de se suicider, il y a surtout de l'angoisse, notamment de ne pas savoir fare face ou comment, ça s'apprend
 

sarah3141 a écrit :

et est ce qu'un psychiatre pourra résoudre mes problemes de suicide????Que va t-il faire si je lui en parle?

il ne peut pas te "guérir" d'un coup de baguette magique, mais il peut t'aider soit par des conseils, soit par des médocs, soit en te proposant de voir un spécialiste
 

dht a écrit :

Dans  la vie réelle, la majorité des gens n'ont pas besoin de savoir ça
pour vivre normalement.

tu te tires dans le pied en disant "majorité", il y a donc une minorité qui ont des problèmes de ce genre...
 

sarah3141 a écrit :

salut a tous!j'ai une petite question a vous poser en esperant que vous pourrait me repondre: j'ai pris un rendez vous chez un psychiatre et j'avoue que j'appréande un peu la premiere consultation donc j'aimerai savoir comment sa va se passer que va til faire??merci bcp a+

alors, comment ça s'est passé?
 
 
un des point fort de la psychanalyse est de garantir une relation à (très) long terme du patient avec le psy qu'il paye, et qui ne dépend que de lui. selon le "feeling" du psy il peut s'installer une relation de confiance (et un transfert) qui sera très constructive, indépendament de l'analyse elle-même. ceci en tout cas pour les troubles non-liés à une malade mentale précise. le psychanalyste ne joue que sur le "savoir qui on est" et éventuellement sur le "savoir ce qu'on veut", le psychothérapeute a un champ plus large, "savoir-être", "savoir faire" mais là aussi il faut une relation de confiance qui compte beaucoup
relation que n'a pas vraiment le psychiatre, plutôt concerné par l'aspect "maladie, trouble du comportement"


---------------
C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : "Je m'en fous".  
n°8239631
enjoy_cara​bin
gnagnagna
Posté le 24-04-2006 à 01:52:38  profilanswer
 

Quand il n'y a pas de réel problème, les gens vont voir un psy pour se libérer un peu de tout ce qu'ils ont sur la conscience, donc autant aller se confesser c'est moins cher  :D  plus sérieusement, avant de voir un psy, faut voir si parler à quelqu'un de son entourage ne peut pas nous écouter, et c'est même parfois plus efficace que quelqu'un qui ne connaît rien de rien de notre vie...
En plus on est vite dépendant de son psy il paraît...  :pt1cable:


---------------
il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets {O.Wilde}
n°8239722
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 24-04-2006 à 02:15:33  profilanswer
 

Que pensez vous de cela:
 
http://www.seineetdanube.com/html/ [...] ubral.html
 
François Aubral semble être le premier en 1977 à avoir décelé l'imposture BHL :D
 
M'enfin je suis loin d'avoir les compétences requises pour me faire une réelle opinion, je demande aux gens réellement compétents leur avis sur les guerres "psy" :D

n°8262343
Morticans
Dow Jones Frissone
Posté le 26-04-2006 à 18:01:20  profilanswer
 

The NBoc a écrit :

Que pensez vous de cela:
 
http://www.seineetdanube.com/html/ [...] ubral.html
 
François Aubral semble être le premier en 1977 à avoir décelé l'imposture BHL :D
 
M'enfin je suis loin d'avoir les compétences requises pour me faire une réelle opinion, je demande aux gens réellement compétents leur avis sur les guerres "psy" :D


 
 
Je pense, qu'il ne faut pas parler de "guerre", chaque praticien (qu'il soit psychiatre, psychanalyste, psychologue ou psychothérapeute) a ses clients, il n'y a pas de concurrence au sens économique, c'est plutôt aux patients de savoir quel praticien sera le plus à même de comprendre sa situation et en suite d'élaborer une thérapie.


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prasaadhan griha
n°8262617
Profil sup​primé
Posté le 26-04-2006 à 18:35:25  answer
 

Morticans a écrit :

Je pense, qu'il ne faut pas parler de "guerre", chaque praticien (qu'il soit psychiatre, psychanalyste, psychologue ou psychothérapeute) a ses clients, il n'y a pas de concurrence au sens économique, c'est plutôt aux patients de savoir quel praticien sera le plus à même de comprendre sa situation et en suite d'élaborer une thérapie.


 
 
je suis d'accord avec ça
 
mais malheureusement il y a bel et bien des "guerres", chaque école de psy se bagarrant avec une autre
 
en ce moment c'est les comportementalistes qui se battent avec les psychanalystes
 
bon je trouve pas ça intelligent non plus

n°8262631
Morticans
Dow Jones Frissone
Posté le 26-04-2006 à 18:37:48  profilanswer
 


 
Ils ont des idées à défendre de chaque côté,  
d'un côté les comportementalistes ont des thérapies spécifiques :
- phobies  
- stress et phobies sociales ...
 et de l'autre les psychanalystes essayent de récupérer le maximum de patients


---------------
prasaadhan griha
n°8262812
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 19:02:57  profilanswer
 

Oui mais que penser de l'article que j'ai donné en lien? :??:
 
L'avez vous lu? :??:

n°8262916
Profil sup​primé
Posté le 26-04-2006 à 19:23:02  answer
 

Morticans a écrit :

Ils ont des idées à défendre de chaque côté,  
d'un côté les comportementalistes ont des thérapies spécifiques :
- phobies  
- stress et phobies sociales ...
 et de l'autre les psychanalystes essayent de récupérer le maximum de patients


 
 
ah ? et les comportementalistes essaient pas de récupérer un maximum de patients ? :??:
 
bon encore heureux que ce soit pas uniquement a cause de l'argent
 
mais bon :o

n°8262982
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 19:35:39  profilanswer
 

Bon je n'y connais rien, mais je voudrai vous faire part d'une réflexion toute personnelle sur la psychanalyse, surement empreinte de préjugés et d'erreurs sur la psychanalyse, l'inconscient et tout le binz... Enfin bon, y a pas de honte à faire part de son sentiment, quelle qu'en soit sa "valeur".
 
J'ai du mal avec la psychanalyse dès lors que le préalable est de dire qu'il y a d'une part le mental et tous les sentiments conscients, et de l'autre côté l'inconscient, qui à la base est posé comme une face cachée à notre analyse de notre propre cas. Ce préalable est pour moi l'erreur de la psychanalyse, car tout se trouve , la nuance étant que l'on ne se rend pas compte de tout, à des degrés divers. Il n'y vraiment pas lieu de catégorifier de manière binaire entre la conscience et l'inconscient, j'ai l'impression que ça met en place une barrière pour l'analyse de soi. (impression qui est conforté par les scandales autours des "lectures" de Freud, qui au final, c'est un fait acquis historiquement maintenant, n'a pas guéri grand monde)
 
C'est pour cela que je considère que des démarches bien moins dogmatiques, tels que la sofrologie ou autres techniques de méditations plus orientales sont infiniment plus indiqué pour sonder une âme, rendre le sujet maître de son analyse lui apprenant à apprendre, finalement. :D
 
Qu'en pensez vous?

Message cité 1 fois
Message édité par The NBoc le 26-04-2006 à 19:37:49
n°8263157
hpdp00
Posté le 26-04-2006 à 20:04:17  profilanswer
 

The NBoc a écrit :

C'est pour cela que je considère que des démarches bien moins dogmatiques, tels que la sofrologie ou autres techniques de méditations plus orientales sont infiniment plus indiqué pour sonder une âme, rendre le sujet maître de son analyse lui apprenant à apprendre, finalement. :D
 
Qu'en pensez vous?

le transfert est une réalité et c'est un "moteur" puissant, je n'aime pas trop la psychanalyse, trop long, pas assez directif, c'est une technique de "touriste" si on veut, qui ne soigne que les gens qui vont bien :D
les autres techniques sont + ou - adaptées à tel ou tel cas ou personnalité, tant mieux s'il y a une palette assez large, si ton avis est important pour toi, il ne conviendra pas à d'autres, qui peuvent avoir une réelle maladie mentale (point de vue du psychiatre) ou psychologique (pas d'origine physique, point de vue de l'analyste)


---------------
C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : "Je m'en fous".  
n°8263240
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 20:17:38  profilanswer
 

Je suis désolé mais je ne comprends pas le concept de transfert, ton post m'est assez imperméable du coup. :/

n°8263527
hpdp00
Posté le 26-04-2006 à 20:58:26  profilanswer
 

Citation :

T r a n s f e r t
Selon Freud, c'est la tendance de l'analysant à faire du psychanalyste l'objet de réactions émotives. D'après lui, ces réactions émotives sont dirigées vers d'autres personnes importantes dans la vie de l'analysant(e). Le transfert aide le psychanalyste à comprendre les réactions du client à l'égard des autres. Cela se passe en dehors du champs de la conscience). Le transfert désigne donc cette actualisation d'émotions anciennes quand elle se produit au cours de la cure psychanalytique et qu'elle y joue un rôle. Dans la cure, le transfert se manifeste en ce que l'analysant se met à témoigner à l'analyste une affection exagérée/inappropriée ou une hostilité marquée (ou, le plus souvent, un curieux mélange des deux). Ces sentiments, qui sont sans rapport avec la situation présente, traduisent en fait d'anciens désirs du patient devenus inconscients et que la cure a fait resurgir.


http://members.chello.be/cr43700/psychanalyste.html
 
en résumé, le psychanalyste étant neutre autant que possible et le patient le sachant, le patient s'adresse à lui comme s'il parlait à une autre personne, et transfère sur lui des sentiments qu'il n'a pas pu exprimer à "l'autre", et qui le bloquent ou le perturbent dans sa vie présente. à la fois de l'amour ou de l'affection comme pour toute personne proche et "attentive envers lui", et de la haine, destinée à celui qui lui pose problème, et divers autres sentiments impossible à gérer pour le patient. le fait de pouvoir l'exprimer, en parler et les "vivre" débloque le patient, c'est l'idée de base


Message édité par hpdp00 le 26-04-2006 à 21:00:37

---------------
C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : "Je m'en fous".  
n°8263595
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 21:05:12  profilanswer
 

Ok, merci pour cette explication, je vais essayer de répondre à ton précédent message, alors :D (ou plutot, essayer de mettre sur le clavier mon ressenti à ce sujet là :D)

n°8263670
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 21:15:47  profilanswer
 

Cette décharge émotive sur le psychanalyste n'est elle pas quelque part un signe de blocage? Freud y voit le sujet qui exorcise des sentiments inconscients (refoulés?) sur la personne désincarnée en face de lui.
 
Ne peut on pas y voir ici un blocage du patient vis-à-vis de cette prise de conscience? Certe il prend conscience de certaines choses le définissant mais semble incapable d'y répondre par une attitude rationnelle... (ce n'est pas le psychanalyste qui est responsable de ces troubles)
 
N'est-ce pas assez brutal comme méthode de prise de conscience? Le jeu en vaut-il la chandelle? (comment le patient va-t-il digerer cela sur le long terme?)

n°8263926
Morticans
Dow Jones Frissone
Posté le 26-04-2006 à 21:36:19  profilanswer
 

The NBoc a écrit :

Cette décharge émotive sur le psychanalyste n'est elle pas quelque part un signe de blocage? Freud y voit le sujet qui exorcise des sentiments inconscients (refoulés?) sur la personne désincarnée en face de lui.
 
Ne peut on pas y voir ici un blocage du patient vis-à-vis de cette prise de conscience? Certe il prend conscience de certaines choses le définissant mais semble incapable d'y répondre par une attitude rationnelle... (ce n'est pas le psychanalyste qui est responsable de ces troubles)
 
N'est-ce pas assez brutal comme méthode de prise de conscience? Le jeu en vaut-il la chandelle? (comment le patient va-t-il digerer cela sur le long terme?)


 
Les relations de Transfert ou Contre Transfert ne sont pas généralisable chez tous les patients


---------------
prasaadhan griha
n°8264366
hpdp00
Posté le 26-04-2006 à 22:12:35  profilanswer
 

blocage? déblocage au contraire
sentiments non-exprimés, éventuellement refoulés ou "interdit" par rapport à "l'autre" qui bloque
 
la prise de conscience ne se fait pas "clic!" en une fois, il y a évidemment beaucoup de blocages intérieurs, et le patient doit les surmonter un par un, c'est pour ça que l'analyse est si longue  
trouver une nouvelle atttitude à peu près stable prend du temps aussi, et c'est le patient seul qui doit la trouver (en principe). mais le psy est là pour lui éviter justement d'aller se pendre en sortant de chez lui, du fait qu'il compte sur lui pour revenir (puisque transfert dans le sens confiance/attachement)
 
le psychanalyste ou autrs psy ne choississent pas leur patient
exemple  
à 15 ans, ma mère m'a refusé l'argent pour aller au ciné avec les copains, parce que c'était un film interdit aux moins de 16 ans. mes copains y sont allé, c'est injuste!
- les copains se sont bien foutu de moi. mais j'y suis allé quand même le weekend d'après sans le dire et avec de l'argent à moi, et le film était nul, je sais pas pourquoi ils en parlaient tellement. enfin on s'est bien marré après, et finalement le + marrant c'était de trouver des ronds et désobéir. si mon fils me demande de l'argent, ce sera non, je suis un père responsable de son éducation. équilibré normal. sophrologie ou méditation en cas de coup de blues, impecc  
- elle a toujours voulu m'humilier devant mes copains! ça l'amusait. enfin, c'est pas grave hein. mon fils m'a demandé de l'argent pour un film, j'ai dis d'accord mais je viens avec toi et tes copains, et on parlera du film après. mais finalement il a changé d'avis et ne m'a plus rien demandé depuis.  atteint, sans gravité. le bon client pour le psychanalyste :D . au moins 1/3 des gens ont un comportement réfléchi  abhérant sur tel ou tel sujet, ce qui ne pose généralement pas de problème important
- c'est faux! ma mère, paix à son âme, ne m'aurait jamais rien refusé! ou alors pour me protéger, elle savait bien ce qu'elle faisait! d'ailleurs même au ciel elle veille sur moi, et elle me conseille, la nuit, dans ma tête. l'autre jour elle m'a dit que je devais bruler ces cinémas impies. depuis j'y pense, mais je sais qu'on m'espionne quand je vais dans le rue, et qu'on essayera de m'en empècher. alors j'évite de sortir la journée... j'ai déjà acheté un briquet, mais je l'ai caché, pour pas que les espions me le volent... :D bien atteint ;) j'ai un peu chargé la mule, ok, mais je suis sûr qu'il y a pire
là un psychanalyste n'y pourra rien, sauf peut-être "en surface", c'est caractéristique de la maladie mentale "dure", faut un psychiatre


Message édité par hpdp00 le 26-04-2006 à 22:14:44

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C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : "Je m'en fous".  
n°8264972
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 23:07:44  profilanswer
 

Ok, prenons le dernier cas, tu dis que le psychanalyste ne pourra rien, sauf en surface, mais est-ce que ce déblocage en surface ne peut pas être une fissure plus importante en profondeur, un blocage qui se cré comme une réaction brutale à un agent dérangeant ? :??:
(moi aussi je pousse la mule trop loin, mais je voudrais comprendre pourquoi beaucoup de gens considèrent que non seulement la psychanalyse ne règle pas les problèmes, mais les aggraves souvent)

n°8265114
hpdp00
Posté le 26-04-2006 à 23:20:57  profilanswer
 

justement, pour le dernier la félure est profonde, pas qu'en surface, et le psychanalyste ni le patient ne pourront la fermer, au mieux trouver une façon de l'accepter ou de la cacher
évidemment, le moindre changement de perception de lui-même du patient va créer un déséquilibre qui peut le déstabiliser encore plus, plus ou moins provisoirement. c'est le but de l'analyse d'ailleurs, remettre le patient en question, le faire réfléchir, et lui permettre de trouver une position + confortable. on suppose que le patient est relativement intelligent et "réactif" pour y arriver, mais cette nouvelle position met longtemps à se construire, puisqu'il a fallu longtemps pour créer la précédente position stable, une adolescence et une partie de l'âge adulte, donc la suivante sera d'abord "hésitante", et peut "se casser la gueule", ce qui implique un nouveau suivi. avec une composante de doute en plus, puisqu'échec précédemment
ceci par opposition à une thérapie comportementale, qui concerne un point précis, ou un traitement médicamenteux, en principe provisoire


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C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : "Je m'en fous".  
n°8265174
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 26-04-2006 à 23:26:13  profilanswer
 

Ok :jap:, je suis tout con, j'ai plus rien à dire :D
 
Je sais pas si c'était intéressant mais en tout cas cette petite discussion m'a permis de mieux comprendre certaines choses, merci :jap:

n°8267815
Profil sup​primé
Posté le 27-04-2006 à 10:29:16  answer
 

hpdp : dans des portraits soit ya des mecs a peu pres normaux soit des gros tarés :/
 
tu ne penses pas que quelqu'un ait pu vivre un traumatisme et que la psychanalyse puisse l'aider ? il me semble que jeunejedi a deja posté ici en disant qu'il y avait de l'efficacité dans les thérapies analytiques mais apres une certaine durée certes

n°8271674
hpdp00
Posté le 27-04-2006 à 18:10:23  profilanswer
 

soit il y a "un" normal et "des" tarés, soit "des" et "un" ;) pour moi le second est normal, sauf cas particulier comme celui du ciné
bien sûr que si je pense que l'analyse peut fonctionnner, mais pas que ce soit la panacée pour tout le monde


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C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : "Je m'en fous".  
n°8456334
Profil sup​primé
Posté le 20-05-2006 à 16:08:30  answer
 

en fait, dans le livre noir de la psychanalyse, il y ait dit que dans un certains nombre dautres pays, celle ci est devenue marginale  
 
quen est il réellement ?

n°8456417
Profil sup​primé
Posté le 20-05-2006 à 16:31:28  answer
 

par exemple ?:o
 
mais ca ne répond pas a la question [:itm]

n°8456467
Profil sup​primé
Posté le 20-05-2006 à 16:41:51  answer
 


 
 
ca n'est pas le but de la psychanalyse
 
elle est là pour aider des gens en difficulté voir en grande difficulté
 
et je trouve que le savoir peut tres bien etre un but dans la vie qui est pas mal [:itm]

mood
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