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  La psychanalyse c'est quoi

 



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Auteur Sujet :

La psychanalyse c'est quoi

n°639404
Romf
Posté le 10-06-2003 à 10:40:46  profilanswer
 

Pour la philo il me manque une partie du cours.
Donc j'aimerai connaitre le principe de la psychanalyse (en gros, sans rentrer dans les détails) en simplifié. Les sites que j'ai trouvé sont en général assez complexes.
Quel est le but de la psychanalyse etc....
Ceci n'est pas un topic sur l'utilité ou non de cette pratique :)

mood
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Posté le 10-06-2003 à 10:40:46  profilanswer
 

n°639435
Miguelito ​Loveless
Non Serviam
Posté le 10-06-2003 à 10:46:07  profilanswer
 
n°639467
Romf
Posté le 10-06-2003 à 10:52:20  profilanswer
 


 
[:meganne]
 
en fait ca consiste simplement à écouter le sujet et à analyser ce qu'il dit si jcomprends bien :??:

n°639501
Heleneve
There's no place like127.0.0.1
Posté le 10-06-2003 à 10:59:08  profilanswer
 

tu connais [:google] ?

n°639515
Romf
Posté le 10-06-2003 à 11:01:34  profilanswer
 

heleneve a écrit :

tu connais [:google] ?


 
tu connais lire le 1er message en entier :??:

n°4928667
spartacus
Talk Shit, Get Shot
Posté le 24-02-2005 à 20:20:27  profilanswer
 

j'up pour savoir si vous connaissez des ouvrages d'introduciton à la psychanalyse.
 
j'ais deja "freud, cinq lecons sur la psychanalyse" qui est une introduction à Freud par Freud si j'ose dire. Mais, je cherche maintenant des introductions/explications par des auteurs contemporains.
 
notament des ouvrages  mettant en parallèle "revelation chretienne"/judaisme et psychanalsye.
 
Enfin bref si vous connaissez de bons bouquins, thx d'avance.


---------------
Lone Wolf Rider
n°4928686
zigmounett​e
Freudo-spinoziste convaincue
Posté le 24-02-2005 à 20:22:35  profilanswer
 

Franchement, tu peux bien lire "5 leçons sur la psychanalyse" ou "La question de l'analyse profane" de Freud, tu apprendras tout ce que tu voulais savoir en évitant en plus toutes les grosses caricatures :o
 
ça prend qq heures seulement :jap:


---------------
N.B.: mon avatar, c'est pas moi, c'est Bob Dylan... • «Don't know how it all got started, I don't know what they're doin' with their lives, but me, I'm still on the road...» • Tangled up in blue, by Bob Dylan
n°4929727
Expanium
Posté le 24-02-2005 à 21:59:35  profilanswer
 

-


Message édité par Expanium le 05-08-2009 à 01:47:35
n°4929829
spartacus
Talk Shit, Get Shot
Posté le 24-02-2005 à 22:06:34  profilanswer
 

zigmounette a écrit :

Franchement, tu peux bien lire "5 leçons sur la psychanalyse" ou "La question de l'analyse profane" de Freud, tu apprendras tout ce que tu voulais savoir en évitant en plus toutes les grosses caricatures :o
 
ça prend qq heures seulement :jap:


 
en fait je cherchais des ouvrages en complement de l'oeurvre de freud en preparation des partiels. Donc je mets vraiement l'accent sur les actualisations, portées...etc par les contemporains de la matiere, psychanalyse. A des fins purement dialectique tt compte fais (le fameux, "mais qu'est ce que je vais mettre en 2nd partie"  :lol: ).  


---------------
Lone Wolf Rider
n°4929858
spartacus
Talk Shit, Get Shot
Posté le 24-02-2005 à 22:08:58  profilanswer
 

Expanium a écrit :

En bref, un psychanalyse, c'est un mec (ou une madame) qui est assis en face de toi, il scrute tout ce que tu fais ou dis sans broncher pendant une heure. Et même si tu dis rien, lui il arrive à te trouver des interprétations... C'est trop fort la psychanalyse ...


 
tu devrais lire les essais cités ci-dessus.


---------------
Lone Wolf Rider
mood
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Posté le 24-02-2005 à 22:08:58  profilanswer
 

n°4929923
Expanium
Posté le 24-02-2005 à 22:14:50  profilanswer
 

Ce n'est que mon avis :D

n°4929977
panzemeyer
The torture never stops
Posté le 24-02-2005 à 22:21:00  profilanswer
 

Lis Introduction à la psychanalyse, de Freud. C'est simple à lire (en tout cas c'est de ton âge en Term) et tu comprendras tout.  
 
Si tu as la flemme, pas d'intérêt ou rien à foutre des sciences humaines, bosse bien tes maths et ta physique ou arrête les études tout de suite. :)

n°4930001
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2005 à 22:24:07  answer
 

en meme temps si t'es au lycée... la philo euh tu t'en tappe un peu

n°4930105
panzemeyer
The torture never stops
Posté le 24-02-2005 à 22:31:36  profilanswer
 

Tu dois de taper de l'orthographe aussi. Bah au moins t'es cohérent. :D

n°4931706
spartacus
Talk Shit, Get Shot
Posté le 25-02-2005 à 01:30:23  profilanswer
 

en meme temps je ne suis plus au lycée et si j'ais eu une bonne note au bac de philo c'est ici dans un cadre plus poussé que celui de la simple introduction, que j'ais deja faite, que je voulais aborder la psychanalyse. j'ais marqué introduction dans le premier message, erreur, j'y entendais analyse, et c'est le cas de le dire lol.
Exemple des livres essayant d'etablir des liens entre les textes religieux (je ne parle pas de mythes, car ce serait ouvrir une veritable boite de pandore. cf Lucien Jerpahagnon) et psychanalyse. (liens qui me semblent evident chez lytha basset "le pouvoir de pardonner" par exemple).


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Lone Wolf Rider
n°4931739
Profil sup​primé
Posté le 25-02-2005 à 01:36:32  answer
 

panzemeyer a écrit :

Tu dois de taper de l'orthographe aussi. Bah au moins t'es cohérent. :D


ouais pour l'ortho je m'en tappais aussi  :o

n°4931929
evil
Chaotique neutre
Posté le 25-02-2005 à 02:25:50  profilanswer
 

en gros et pour ne pas reprendre la définition du dico ( :o ) c'est une méthode de traitement des troubles mentaux reposant sur l'investigation psychologique profonde développée par l'ami Freud où le thérapeute tente de mettre en relation les symptômes observés avec des évènements traumatiques "oubliés".
Un des moyen pour parvenir à l'inconscient de l'invidivu est par exemple l'interprétation des rêves

n°4932366
MiniPingui​n
Oui ! Enfin...non...quoique...
Posté le 25-02-2005 à 09:13:41  profilanswer
 

http://provirtuel.com/doc/genres.html
 
En explorant le site dans la section santé mentale, tu devrais trouver des compléments d'information sur ce qu'est la psychanalyse et son fonctionnement.

n°4932479
Profil sup​primé
Posté le 25-02-2005 à 09:42:28  answer
 

Expanium a écrit :

En bref, un psychanalyse, c'est un mec (ou une madame) qui est assis en face de toi, il scrute tout ce que tu fais ou dis sans broncher pendant une heure. Et même si tu dis rien, lui il arrive à te trouver des interprétations... C'est trop fort la psychanalyse ...


 
 
+1  :jap:   ils te font même faire des petits dessins quand tu es petit et les analyse par la suite pour en arriver à des conclusions surprenante  :ouch:

n°4937700
l'Antichri​st
Posté le 25-02-2005 à 20:10:05  profilanswer
 

Chez les classiques, un inconscient psychique existe mais reste interprété de façon privative : est inconscient ce à quoi manque la conscience. Les " petites perceptions " chez Leibniz, par exemple, peuvent être innombrables, le passage à une " aperception " est en fait l'accès à un degré supérieur de clarté et plus généralement de vie de l'âme. Or, cela suffit-il pour prouver l'effectivité de l'inconscient ? Celui-ci se caractérise-t-il seulement comme défaut de conscience ? Il faut alors reposer le problème des rapports entre conscience et inconscient, ainsi que celui du statut du sujet qui est le siège de ces deux " plans ". Si, entre la conscience et l'inconscient, il n'y a pas seulement une continuité en quelque sorte ponctuée par des différences de degré (Leibniz), quelles sont leurs relations ? Et si le sujet, comme référence fondatrice du savoir et de l'agir, ne peut être identifié à son propre acte conscient de penser (Descartes), qu'est-ce qui peut le définir ? Peut-on même encore parler de " sujet " ? C'est sur ce point que la théorie de la psychanalyse peut être instructive.
 
En écoutant des patients souffrant de névroses (affections mentales manifestées par des symptômes tels que des angoisses, des craintes, des obsessions, dont l'intensité et l'insistance sont préjudiciables à la conduite de la vie de la personne), Freud observe que le rappel du passé, essentiel dans la cure, exige de la part du patient un effort qui parfois n'aboutit pas, comme si des souvenirs cherchaient à revenir à la conscience mais en étaient empêchés. Ce phénomène de résistance indique que quelque chose - des scènes, des images, liées à des désirs anciens mais toujours présents, eux-mêmes ancrés dans la vie pulsionnelle, notamment les pulsions sexuelles - a été rejeté et continue d'être rejeté hors de la conscience, comme si ce n'était pas compatible avec ce que celle-ci peut se représenter. L'action de cette force de rejet, c'est ce que Freud appelle refoulement. Ainsi l'inconscient, ce n'est pas seulement ce à quoi la conscience fait défaut, c'est ce qui est refoulé à l'écart de la conscience parce qu'en conflit avec celle-ci.
 
Freud en viendra alors à élaborer une représentation du psychisme qui sera appelée " topique " parce qu'elle consiste à considérer le psychisme comme structuré en différents niveaux (" topos " : lieu, emplacement) : l'inconscient, constitué par ce qui est refoulé ; le préconscient, constitué par des représentations non conscientes, mais susceptibles de venir à la conscience sans qu'une force s'y oppose ; la conscience, constituée par ce qui est actuellement perçu.
 
Ainsi, dès la Métapsychologie (1915), Freud comprend le psychisme comme la coexistence de deux systèmes fonctionnels, parallèles mais indépendants, à savoir le système inconscient d'une part, et préconscient-conscient d'autre part. La notion de " préconscient " correspond à une instance-charnière et indique une forme de gradation entre l'inconscient et la conscience. L'inconscient, en effet, en tant que réalité positive et dynamique, produit des effets et donne lieu à des symptômes qui fournissent un espace de jeu et d'intelligibilité, même indirecte, à des données conscientes mais extrêmement lacunaires et souvent à la limite de l'incompréhensibilité. Les productions inconscientes du sujet se manifestent donc sur un mode pré-conscient nécessairement déformé, qui résulte du travail de la censure. Tous ces effets restent latents, recouverts ou cachés pour le sujet. C'est, par exemple, ce dont témoignent, dans le domaine de l'action et de la parole, les actes manqués (lapsus, oublis), dont seul le travail d'interprétation peut révéler la signification manifeste. Il en va de même de l’analyse des rêves qui offre une voie royale pour rendre compte de la logique modifiée mais cohérente dans laquelle les bruits confus de l'inconscient se trouvent traduits et amenés à la pré-conscience du sujet. C'est enfin le cas des symptômes névrotiques comme l'angoisse, la phobie, l'obsession. Ces différents témoignages du pré-conscient (pratiques, verbaux, imageants ou émotionnels) forment les pièces d'un pont mobile entre l'inconscient, comme tel directement inaccessible, et la conscience, sphère de la réalité rationnelle qui, d'une part, ne perçoit que les échos affaiblis du pré-conscient, et qui, d'autre part, est complètement sourde aux appels de l'inconscient.
 
A cette première théorisation de la sphère du psychisme fait suite une seconde topique, consignée en 1932 dans les Nouvelles conférences de psychanalyse. Freud nous y présente trois nouveaux personnages, le " ça ", formé des pulsions déterminant l'individu dès sa naissance, le " moi ", formé à partir des relations entre le " ça " et le monde extérieur, et le " surmoi ", formé au cours de l'enfance notamment par l'intériorisation des interdits parentaux. Ces trois instances jouent ensemble le drame résultant du conflit à l'oeuvre entre le " principe de plaisir " (incarné par le ça) et le " principe de réalité " (représenté par le surmoi), le moi se présentant comme le médiateur des intérêts conflictuels du ça et du surmoi. Mais le principe de réalité n'est qu'un aménagement du principe de plaisir, car les frustrations, les conflits internes et la répétition compulsive d'expériences pénibles ne sont pas incompatibles avec ce dernier.
 
En réalité, l'élaboration de la deuxième topique procède de la prise de conscience par Freud, au gré de sa pratique thérapeutique, de la résistance qu'opposent les patients à la compréhension de ce qui leur arrive : le psychisme est un jeu de forces opposées, et l'inconscient se manifeste tout en se voilant ; il est donc de nature conflictuelle. C'est ce conflit interne à l'inconscient dont Freud tente de rendre compte avec cette seconde topique. Aussi, tout en maintenant la première différenciation du psychisme en conscient, pré-conscient et inconscient, il déplace le centre de gravité de la topique du côté de l'inconscient. En effet, le ça, inconscient, correspond aux désirs du sujet, ainsi qu'aux pulsions sexuelles et d'auto-conservation ; le surmoi, lui aussi inconscient, se forme par intériorisation des interdits parentaux et sociaux : il incarne la censure et permet le refoulement des tendances pénibles ou dangereuses pour l'intégrité du sujet ; le moi, enfin, résulte d'une série d'identifications inconscientes, à la Mère, au Père, à l'Autre, ce qui le situe à la charnière des trois systèmes Inconscient/Préconscient/Conscient.
 
Si l’on met de côté l’échafaudage théorique de la psychanalyse freudienne, on se retrouve confronté alors à la réalité la plus immédiate et la plus abrupte d’un sujet confronté au quotidien à ce que Freud nomme ses pulsions (triebe). " Pulsion " vient du latin pulsare, de même que Trieb, qui signifie " pousser ". Le sujet freudien est un sujet pulsionnel, et la pulsionnalité relève d’un déterminisme où l'homme se trouve aux prises avec une force qui le dépasse, jouet impuissant de la toute-puissance de cette dernière. Par ses pulsions, l'homme se trouve confronté à une passivité radicale, et ce d'autant plus que cet inconscient pulsionnel lui demeure totalement inaccessible, noyau d'opacité qui ne peut faire l'objet d'aucune prise de conscience directe ni a fortiori complète.
 
Or, à côté d'une telle tendance déterministe se fait jour une compréhension moins mécanisante, c'est-à-dire plus éthique de la pulsion. S'il y a un travail possible de l'homme sur celle-ci, ce dont témoigne la réalité concrète de la cure analytique, c'est que l'on est en droit d'espérer un affranchissement, même partiel, par rapport à la pulsionnalité qui nous habite en tant que sujet. Cette part de liberté en l'homme fait signe vers la capacité de transformation de soi que rend possible la thérapie analytique.


Message édité par l'Antichrist le 26-02-2005 à 08:48:53
n°4937743
Scrypt
Cuistre
Posté le 25-02-2005 à 20:12:58  profilanswer
 


 
clair, surtout qu'en L c'est la matière décisive au bac :/

n°4937834
moonboots
Posté le 25-02-2005 à 20:22:49  profilanswer
 

apprendre à se connaître, surtout pour déméler ses problèmes.

n°4945516
polyplu
Posté le 26-02-2005 à 23:58:36  profilanswer
 

Bénéfices cachés de la psychanalyse  
 
Un article intéressant sur la psychanalyse et Freud par un psychanalyste.

n°4945544
patrick57s
idiophile repenti
Posté le 27-02-2005 à 00:01:09  profilanswer
 

Etudier et observer un sujet afin d'en tirer les éléments clés utiles à la comprehension de celui ci.
 
[:romf]


Message édité par patrick57s le 27-02-2005 à 00:30:14

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Bienvenue sur le topic de l'idiophilie
mood
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Posté le   profilanswer
 


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