Attention, je n'ai pas dit que WC2 était mauvais hein
Disons qu'il n'y a plus l'effet de surprise du premier. Et entre-temps, on a pas mal bouffé de torture-porn donc on devient d'office plus exigeant.
Bon, en fouillant un peu j'ai retrouvé un compte rendu du BIFFF 2012 et 2013.
Le texte était destiné a qq amis qui ne s'y étaient pas rendus.
Les avis sont à chaud juste après le festival et en me relisant je me rend compte que les notes ont pas mal évolués depuis (dans tous les sens). Mais je laisse le texte tel quel.
Ca vaut ce que ca vaut donc
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Le BIFFF 2013 commence pour nous le vendredi à 20h avec un film de Cronenberg junior : ANTIVIRAL. Des fans s’inoculent les maladies de leurs idoles pour vivre totalement leur fanatisme. Le héro, qui bosse dans une clinique spécialisée en ce genre de pratique, mène une double vie en revendant de son coté des maladies inédites au black.
Antiviral est très sobre visuellement, très hermétique et froid. Perso j’aime bien ce genre de cinéma. Malgré quelques bavardages inutiles, le tout tient la route. 7/10
Le BIFFF a déménagé cette année des Tours & Taxis au Bozar, haut lieu culturel et prout-prout de Bruxelles. Un lieu propre, trop propre. De nombreux couloirs et pièces rendent le tout assez labyrinthe. Il faut encore s’habituer ! Commençons donc par explorer le bar et le stand hamburger !
Impasse sur le film coréen de 22h pour mieux se consacrer à la projection de 01h : FRANKENSTEIN’S ARMY. Né des cendres du projet mort-né ‘Worst Case Scénario’, ce film hollandais raconte l’histoire d’un savant fou nazi, terré dans un bunker au milieu de nulle part, qui fabrique des zombies avec les restes des soldats morts. Une section russe découvre le bunker et c’est la que les choses commencent. Tourné à la façon ‘found footage’, le film est un peu ennuyeux en première partie pour ensuite exploser dans un festival inventif zombie-esque. Mention spéciale pour les créatures toutes différentes ainsi que les décors du laboratoire vraiment très réussis. Dommage que le film ne soit pas plus gore et le scénario moins "téléphoné". 7/10.
En tout cas, l’ambiance bifff, malgré le nouveau lieu, reste intact et son public tout aussi chahuteur qu’avant !
Bon, il est 3h du matin, il est grand temps de rentrer faire un gros dodo.
Le week-end est traditionnellement plus chargé en terme de fréquentation. C’est aussi le jour de la Zombifff, un cortège de gars maquillé et déguisé en zombies qui déambulent dans le centre de Bruxelles. On n’a rien vu de tout ça, RAB, on préfère mater des films ! Et ca commence fort avec un film russe : ZOMBIE FEVER ! Un scénario tout simple : une équipe improbable tente de survivre en plein Moscou infesté de zombies. On a eu droit à tout : effets pourris, bombasses en mini jupe qui se font bouffer, éclatements de cervelles en tout genre, des judokas invincibles, humour bourrin et en plus ca charcute non stop. Du pur Z, mais totalement assumé et vraiment très généreux et inventif. Le public était déchainé du début à la fin, l’ambiance était dantesque. Un vrai film de festival ! 8/10
Le film de 20h ne nous intéressant pas trop, nous en profitons pour casser la croute et se remplir la panse avec un bon ‘boulette sauce tomate frites’. Mouahahaha.
AFTERPARTY, diffusé à 22h, raconte l’histoire d’un groupe de jeunes enfermés dans une maison le lendemain d’une soirée arrosée. Mais voilà que rode à l’intérieur un méchant monsieur qui veut tuer tout le monde. C’est classique, ca court partout, les groupes se divisent au lieu de rester ensemble, et (presque) tous meurent un à un. C’est pas ennuyeux mais pas top non plus. Le film a quand même eu le mérite de nous offrir nos premières scènes gores du festival. 5/10
Dimanche. Ayant reçus des échos positifs de THE LIABILITY, nous décidons donc d’aller voir ce polar britannique avec Tim Roth dans le rôle principal : un tueur à gages est affublé pour l’occasion d’un jeune petit con qui n’y connaît rien et réussi à tout faire foirer. La première partie du film est agréable avec son humour british et ses scènes de meurtres dans la foret. Malheureusement, la surenchère de rebondissements en fin de film rend le tout ‘too much’. 4/10
Tant pis, continuons avec THE COMMUNITY, un film irlandais à mi chemin entre le film classique et le found footage. Deux étudiants décident d’explorer une cité ou les habitants sont réputés ‘dégénérés’. Malgré que ce soit bien réalisé, le tout est quand même assez prévisible. Ca se laisse regarder mais ne laisse pas un souvenir impérisable. Je donne quand même un 6/10.
Terminons notre dimanche à 23h avec STITCHES et son clown tueur. Un slasher éfficace avec des mises à mort bien sympatoches et originales. Gore bien présent sauf que entre les scènes c’est un peu le calme plat. L’inventivité hémoglobinesque sauve le tout. Sprotch. 6/10
Le lundi, nous avons hésité à voir Rat King, finalement nous avons préféré nous ballader dans Bruxelles. A entendre les échos, nous avons bien fait !
Nous commençons donc la journée avec CHAINED de mademoiselle Lynch junior. Un film glauque racontant l’histoire d’un ado enfermé depuis 10 ans et réduit à l’état d’esclave auprès d’un chauffeur de taxi un peu dérangé du cerveau. Les deux premiers tiers du film sont une franche réussite, malheureusement la fin est bien trop neuneu, et ca a gaché un peu ma vision du film. 6/10
Arrive 23h avec un film très attendu pour ma part : AMERICAN MARY. Un pitch alléchant : une étudiante en chirurgie réalise des interventions de chirurgie esthétique et de modifications corporelles au black histoire d’arrondir les fins de mois. Le film est très stylisé, l’actrice sexy mais glaciale. Et pour une fois, pas de rebondissements à la 6-4-2 en fin de film ! Finalement pas si gore que ca (rien de pire que dans la bande annonce – enfin, tout est relatif), ce film se classe sur mon podium du BIFFF 2013 ! 8/10
Le mardi s’annonce comme une journée tournant autour de la grosse avant première du festival : OBLIVION. N’étant pas fan de Tom Cruise, on zappe totalement cette séance destinée aux touristes d’un jour. Ca débute donc à 18h avec un thriller fantastique (le style, pas le qualificatif) : TRAP FOR CINDERELLA. Pas grand chose à dire à part que le twist final était deviné après 10 minutes et que la fin du film était un festival de ‘je vais vous expliquer’ à grand renfort de flash backs et de ‘je vais encore une fois vous expliquer’. Stylisé visuellement mais totalement ennuyeux. 3/10
Purée, pourquoi n’avons nous pas choisi le film de l’autre salle avec des zombies gays ??? Pourquoi ??? On a vraiment foiré sur ce coup…
A 20h, au lieu de mater Cruise nous nous sommes donc vautrés dans la salle 2 pour voir le film coréen THE PEACH TREE. Une jolie fable toute gentille, racontant l’histoire de frères siamois qui tombent tous deux amoureux de la même fille. Malheureusement, un des deux ne peut pas survivre…
Film joyeux et triste à la fois, la fin a réussi à arracher des larmes à une bonne partie du public présent. Un peu long (2h, comme quasi chaque film coréen), mais quand même un bon 6.5/10.
Continuons avec un film à 23h, et qui dit 23h, dit gore ! Youpie ! Dans INHUMAN RESOURCES, huit personnes sont enlevées, enchainés à un bureau et sont obligés de travailler. Si le patron est mécontent il distribue un avertissement. Au bout de cinq avertissements, la punition sera… je vous laisse deviner
Bonne mise en scène, un peu classique mais le suspense est présent, les scènes gores généreuses, bref tout ce qu’il faut pour faire gueuler le public ! Allez, je donne 7/10 à l’échelle du BIFFF.
ABDUCTEE (mercredi 18h) figurait parmi mes films les plus attendus du festival. Quel pitch ! Un japonais se réveille dans un container, ne sais pas ou il est ni pourquoi il est la. Malheureusement, le film ne fait allusion que pendant la première demi-heure avant de tourner en rond et d’offrir une fin assez ridicule. Déception ! 3/10
Heureusement, MAY I KILL YOU viendra sauver la journée ! Un film cynique à l’humour noir corrosif, parfois un rien choquant (pour certains) mettant en scène un flic à vélo voulant jouer le justicier du peuple en tuant les personnes qu’il juge de façon totalement subjectives inutiles. Public en salle en délire ! Parfait pour le festival : 8/10.
Le film de 23h était très attendu du public, la salle quasi comble. Mais… après 5 minutes tout le monde avait compris le twist de ce AFTER. Le film se prend trop au sérieux, est trop classique, est trop ennuyeux. Heureusement, l’ambiance en salle (pas pour la qualité du film mais bien pour tuer l’ennui) a fait que nous sommes restés jusqu’à la fin. Navrant. 2/10
Le vendredi débute avec un thriller fantastique indonésien : BELENGGU. Un mec a des visions de meurtres, il ouvre les yeux et il n’y a plus rien. Une vieille s’approche de lui et hurle que le diable est en lui. Il referme les yeux et il a des visions. Et puis on a quitté la salle. Ce genre de film aurait peut-être marché il y a 15 ans mais plus maintenant…
A peine le temps d’enfiler un sandwish vite fait qu’il faut faire la file pour voir UPSIDE DOWN, semi blockbuster racontant une histoire d’amour sur fond de SF (deux mondes, en haut et en bas, se touchent, mais interdiction de passer de l’un a l’autre). Visuellement pas trop mal, mais qu’est ce que c’est chiant ! Ultra téléphoné et mielleux à souhait. Pfffff. 2/10 pour les effets. Et je suis généreux.
Il ne restait donc plus que le film de 23h pour sauver notre journée : THE HUMAN RACE. 80 personnes se retrouvent sans savoir pourquoi dans une mini ville ou une course est organisée. Le survivant gagne... ou pas. Simple, efficace et rythmé. Les têtes explosent partout et on ne s’ennuie pas. Salve d’applaudissements et cris du public (de joie) à chaque mort… 7/10, bonne note due à la médiocrité des autres films du jour.
Arrive le dernier jour, snif…
Un peu en retard, nous n’avons guère le temps de boire un pot avant la séance. Direct en salle donc pour PIETA, le film qui a fait scandale au festival de Venise. Et on comprend pourquoi : scènes d’inceste et meutres en tout genre. Violant mais également très subtil et troublant. Difficile d’accès et de se faire une opinion à chaud. 7.5/10
AU NOM DU FILS est un film belge parlant de pédophilie au sein de l’église. Humour très très très noir, corrosif, aggressif même et parfois dérangéant. L’église en prend pour son grade. Plusieurs personnes ont quitté la salle. Malgré une baisse de régime en seconde partie de film, Au Nom Du Fils est un film de bonne facture. Très peu ‘grand public’ et interdit aux croyants et catholiques convaincus ! 7/10
Notre dernier film du festival est en même temps le plus 'trash' : EXCISION. Le film accumule les scènes gore-trash parfois écoeurantes (surtout pour les femmes enceintes). Et pourtant, le film fascine par son histoire simple (une ado mal dans sa peau a des rêves plutôt morbides) et sa mise en scène efficace. En prime, une foule de têtes connues peuple le film. Top ! 9/10
Au final pas le meilleur ni le plus mauvais BIFFF que j’ai fais. Dans la moyenne !
Plus que 350 fois dormir…
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Et c’est partit pour le BIFFF 2012, 30ième édition.
Nous débutons vendredi à 18h avec SHUFFLE, un film américain ou un gars se réveille chaque matin à un autre moment de sa vie. Un jour il a 18 ans, le lendemain 84 et le jour d’après 32. Filmé en noir & blanc, le scénario est intéressant et le puzzle se reconstruit au fur et à mesure. Malheureusement, les 10 dernières minutes exagérément larmoyantes font passer le film de ‘très bon’ à ‘bon’. 6.5/10
A 22h débute THE DIVIDE, nouveau film du réalisateur de Frontières Xavier Gens. Malgré les critiques négatives de la presse, ce film était clairement le meilleur du jour. Dans un futur plus ou moins proche, une guerre nucléaire anéantie plus ou moins tout. Une dizaine d’hommes et femmes se sont réfugiés dans une cave ou ils tentent de survivre. Au final nous retrouvons un très bon survival à la tension bien présente, avec quelques scènes sanglantes en bonus. Mention aux acteurs qui avaient l’air de réellement déguster durant le tournage ! 7.5/10
ZOMBIE 108 est le premier film de zombies de cette édition. Interdiction de rater ce film Taïwanais. Tout ce que je peux dire, c’est que le gars qui a monté la bande annonce est plus doué que celui qui a monté le film ! A part 3-4 idées et passages sympas, c’est quand même très moyen. 4/10
Le samedi avait lieu la Zombie Parade, mais j’en a un peu rien à battre de ce rassemblement de touristes d’un jour (tout comme le Bal Des Vampires). Disons que c’est distrayant de regarder les maquillages entre deux films.
Début de la journée à 15h30 pour HIMIZU, film japonais d’une durée de 2h15. Pas grand-chose à raconter à part le fait que j’ai quitté la salle après 1h. En gros, ça raconte l’histoire d’un jeune qui veut se suicider, ou bien c’est sa copine de classe qui veut se suicider. Ou bien c’est son père qui veut le tuer. Ou bien j’ai rien compris. Bref, c’était surjoué et irritant à force de les entendre hurler (ils ne peuvent pas parler normalement ?).
BUTTERFLY ROOM marque le retour de Barbara Steele. Ce sympathique film d’horreur, de facture très classique et très 80s, se laisse regarder sans ennuyer ni surprendre. La plupart des spectateurs ont aimés, moi j’ai pas accroché à 100%. 6/10
A 20h était diffusé LOCK OUT. Une production Luc Besson. On zappe donc !
Juste avant la Nuit Du Fantastique était diffusé en première mondiale TRUTH OR DARE. Des slashers, j’en ai déjà bouffé des tonnes. Celui-ci n’est pas mauvais, mais ne se démarque pas des autres non plus. Des jeunes font tourner la bouteille, jouent à action ou vérité et bien sûr, ca dégénère. 6/10
La journée commence avec PIG, film prometteur ou un type se réveille en plein désert, les mains nouées et avec comme unique indice de sa présence un nom gribouillé sur un bout de papier. Le dénouement est, sans être original, très sympa. C’est bien foutu et malgré quelques longueurs, le film est suffisamment intéressant et fait partie des bonnes surprises de ce festival. 7/10
A 18h débute THE ROAD, en présence du réalisateur venu spécialement des Philippines et à ses propre frais dévoiler son film. Il commence sa présentation quand intervient le premier drame : panne de courant. Après 10 minutes tout est arrangé et la, second drame : rien à l’écran. Le projectionniste court dans tout les sens, le réalisateur du film panique, l’organisation discute… Au final, la projection est annulée. La clé qui doit être introduite afin de pouvoir lire le film a mal été encodée aux Philippines. Déception de la salle… et du réalisateur. Finalement le film sera diffusé le lendemain à midi. Dommage.
A 22h débute un des films les plus attendus du festival, le nouveau Lucky McKee : THE WOMAN. Bénéficiant d’une bonne réputation, la salle était comble pour ce film qui raconte l’histoire d’une femme sauvage recueilli par une famille apparemment paisible qui va tenter d’en faire une femme ‘civilisée’. Le climat est assez malsain sans vraiment déranger et l’humour est très noir. Parfait pour le public qui réagit à chaque scène gore. Un bon film sans être un chef-d’œuvre. 7.5/10
Le lundi de Pâques démarre fort avec la comédie fantastique suisse SANDMAN. Un homme perd spontanément du sable par ses manches de chemise et son pantalon sans en connaître la raison. Ca peut paraitre stupide, mais toute l’histoire tient bien la route et l’humour est très présent. Un film que je conseille à tous, même les non-fans de cinéma fantastique. 8/10
WHISTLEBLOWER débute à 20h, un semi-blockbuster qui parle de prostitution durant la guerre en Yougoslavie. C’est bien foutu mais le film ne surprend guère. 5.5/10
Tsukamoto a sortis par le passé le cultissime et violent TETSUO. Son nouveau film KOTOKO était donc attendu au tournant. La déception était à la hauteur des attentes. Je tiens à préciser que je n’ai pas quitté la salle, le public étant en pleine forme et très inspiré par le néant à l’écran. 2/10 pour le film, 10/10 pour l’ambiance en salle.
CARRE BLANC, diffusé le mardi, raconte.. une histoire. Je ne sais pas réellement ce que racontait ce film d’anticipation. C’est un véritable OVNI dans le paysage cinématographique français. Curieux et étrange. L’image est très soignée, l’ambiance très froide et mécanique, seul manquait un petit quelque chose pour en faire un vrai bon film. 7/10
Nous retrouvons à 22h ELIMINATE ARCHIE COOKSON, un film d’espionnage britannique divertissant. Sans plus. C’est mou sans être réellement mauvais non plus. 5/10
Passons pour parler du film de minuit : FATHERS DAY ! Le nouveau Troma a été présenté par monsieur Loyd Kaufmann en personne ! Comme on pouvait s’y attendre, super ambiance en salle. Coté écran, du Troma comme on aime : gore, déjanté, de mauvais gout, parfois vulgaire et à l’humour potache. Rien à reprocher à part peut-être le final un peu tiré en longueur. Le meilleur film de minuit de 2012 ! 8/10
GAME OF WEREWOLVES est un film espagnol qui a très bien marché la bas. Vu le succès il débarque dans le reste de l’Europe. Le film est une bonne comédie fantastique sans prétentions. Un village a subi une malédiction et doit trouver une solution pour contrer des loups-garous. La salle était blindée et le public survolté. J’en demandais pas plus pour ce genre de film taillé sur mesure pour les festivals et soirées entre potes. 7/10
Le pitch de BLOODWORK était alléchant : un groupe de volontaires grassement rémunérés se rend dans une clinique pour y subir des tests pharmaceutiques. La première demi-heure est très prometteuse mais on tombe malheureusement dans le film américain de base, prévisible et avec son quota de rebondissements bon marché. 4/10
Entre-temps nous sommes déjà jeudi. The Temptation Of St Tony était un de mes films préférés de 2011, j’attendais donc LETTERS TO ANGEL, le nouveau film estonien, de pieds fermes. Le film est bon, mais j’étais un peu déçu, la surprise n’y était plus. Pourtant c’est délicieusement absurde, bien filmé et totalement surréaliste, mais il manquait ce petit quelque chose… La projection a été moyennement appréciée par le public. 6.5/10
Le nouveau Friedkin (L’Excorciste…), KILLER JOE, était diffusé à 20h, mais trop de monde, faim, soif etc. Nous avons zappés, il sera quand même dispo illégalement d’ici 2-3 mois hahaha. Les échos à la sortie de la salle étaient majoritairement positifs.
Arrive 22h et l’un des grands moments de cette édition : JUAN OF THE DEAD ! Des zombies cubains ! Rien de bien original dans le scénario, mais le casting en pleine forme et les petites trouvailles en ont fait un excellent film projeté devant une audience survoltée. L’humour était bien présent (plein d’allusions au ‘conflit’ USA-Cuba) et les scènes fun se succèdent. Un film idéal pour une soirée bière/pizza ! 8/10
BAG OF BONES est une adaptation du roman de Stephen King. Malheureusement, le retard accumulé et la durée du film (quasiment trois heures) nous a démotivé. J’ai appris le lendemain que ca s’est terminé a 4h…
THE INCIDENT était pour ma part le film le plus attendu du festival. Nous suivons trois cuistots bossant dans un asile psychiatrique et confrontés à une meute de personnages ‘dérangés’ libérés de leurs cellules suite à une panne de courant. C’est vraiment bien filmé mais la tension chute un peu en seconde partie de film. Néanmoins, The Incident se situe au dessus de la moyenne actuelle des films de ce genre malgré un scénario assez classique. 7.5/10
Je suis par contre complètement passé à coté du film suivant, EXTRATERRESTRE. Ici, la SF n’est qu’une toile de fond. L’histoire est intelligente mais je ne suis pas rentré dedans. 5/10
ZENITRAM, un film de super héro argentin était diffusé à minuit. Malheureusement, et pour une raison inconnue, la projection s’est déroulé en VO non sous titrée. Mon espagnol n’étant pas top, j’ai laissé tomber et préféré boire une bière.
Le samedi débute pour nous avec THE RETREAT, un huis clos classique et prévisible où un couple se voit pris en otage par un fou furieux affirmant qu’un virus mortel circule à l’extérieur. Pas de surprises mais un film correct, sans plus. 6/10
Arrive enfin 20h et le film tant attendu, déjà sold out depuis mardi : IRON SKY ! Le pitch le plus bandant de ces dernières années : des nazis basés sur la face cachée de la lune veulent envahir la terre. Rien que ca ! Bon, je dois être honnête, le scénario et finalement assez prévisible, voir même ringard par moment. Mais les effets spéciaux tiennent largement la route (des zeppelins spatiaux qui lancent des rochers lunaires sur les grandes villes par exemple) et l’humour à différents niveaux est souvent très corrosif (foutage de gueule non stop des USA et de l’OTAN). Un excellent film de festival qui n’est pas destiné qu’aux geeks ! 8.5/10 (ambiance du festival aidant, mais si je le revois chez moi, la note sera très certainement revue à la baisse).
PANIC BUTTON clôture notre festival (faut bosser le lundi). Ce film d’horreur britannique dans la lignée des SAW ne brille pas par son originalité, mais est assez efficace. Je n’en attendais pas grand-chose, mais j’ai finalement passé un bon moment. 7/10
Zapping complet du dernier dimanche et lundi par manque de babysitting. Du coup, j’ai raté le premier prix du festival : The Awakening.
Par contre, j’avais pris soin d’acheter mon ticket du film de clôture bien à l’avance car la séance était également sold out : Cabin In The Woods. Film à budget (probablement autant de budget dans ce film que dans l’addition des budgets d’une journée de projection complète au BIFFF), CITW est assez malin. La film débute de façon hyper classique, à la limite ennuyeux, pour se terminer en…. Difficile d’en parler sans spoiler, je dirai simplement de ne pas regarder la bande annonce ! 8/10
(bon, je sais que j'ai également fait ca pour les éditions 2011 et 2010 (ptet 2009 aussi?), mais je ne sais pas si je peux retrouver)