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Abattre des avions russes dans le ciel de l'OTAN nous ferait paraître


 
8.5 %
   11 votes
1.  Faibles : nous sommes plus forts que les Russes, nous devons simplement les éconduire en les escortant dehors
 
 
76.2 %
 99 votes
2.  Forts : du point de vue russe, qui ne comprend que la force, la Turquie a descendu un avion russe dans le ciel de l'OTAN en 2015
 
 
15.4 %
 20 votes
3.  Obi Wan nuke Palpoutine
 

Total : 140 votes (10 votes blancs)
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Auteur Sujet :

Guerre en Ukraine - Russie amaigrie d'un kilo supplémentaire /!\ FP

n°62738941
Esiuol
Posté le 23-04-2021 à 14:55:22  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Coucou toi la pierre jaune numéro deux [:simchevelu]  
 

yellowstone2 a écrit :


D'une, je ne vois pas ce qu'il y a de fort. Que ce soit dans la démarche (montrer ses muscles) ou encore dans l'application. c'est pas comme s'il l'avait pas déjà fait.


 
T'en voies souvent des mouvements de troupes de 150 000 bidasses pour impressionner l’ennemi toi? [:sanglier bossu:4]  
 

yellowstone2 a écrit :


De deux...le "si"...Tu t'attendais quoi ? Qu'ils allaient envahir toute l'Ukraine ?
 [:france_insoumise:2]  


 
Ou as tu lu que je m'attendais à une conquête manu militari de l'Ukraine?  
Certains experts s'attendaient à une intervention de la Russie oui, mon avis personnel importe peu AMHA surtout que je n''en avais aucun. Je ne vois pas l'intérêt des russes à partir dans cette aventure perso, mais je suis pas dans la tête du Tsar hein [:clooney19]

mood
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Posté le 23-04-2021 à 14:55:22  profilanswer
 

n°62789259
eurys
Humour noir en IV
Posté le 28-04-2021 à 21:15:09  profilanswer
 

[:fly_66]  [:alertequalitay]  [:fly_66]  
 
Nous sommes toujours sans nouvelles des provocations de l'Europe de l'Est et de l'Ukraine envers la Russie mentionnées par moilol1228. La Fédération de Russie s'est officiellement déclarée très préoccupée par cette absence, en insistant lourdement sur le fait que la Crimée n'est ni occupée ni préoccupée mais bien postoccupée.
Si vous avez des informations, merci de les vérifier via des sources sûres, et non via des médias considérant l'information comme une arme de guerre, et promouvant sa militarisation.
 
 [:fly_66]  [:alertequalitay]  [:fly_66]


---------------
Don't worry, you won't feel anythin' ... but an excruciating pain.
n°62794401
Jpegasus
Winking at the Moon
Posté le 29-04-2021 à 11:30:12  profilanswer
 

Esiuol a écrit :

T'en voies souvent des mouvements de troupes de 150 000 bidasses pour impressionner l’ennemi toi? [:sanglier bossu:4]  

Le plus grand exercice militaire jamais organisé par l'URSS, Zapad-81, visait principalement à intimider la Pologne (oui je sais, les relations intra-bloc de l'Est pendant la Guerre Froide sont intéressantes).

 

Les grands exercices russes ont très souvent, voire avant tout, un objectif politique dépassant de loin les visées "traditionnelles" d'un exercice militaire (mise à l'épreuve de matériels, de concepts etc). Personne de normalement constitué n'a avalé les dernières explications russes comme quoi c'était normal, un simple test de la logistique, aucune inquiétude à avoir. Déplacer 50 bataillons pour un exercice de juste 3 jours c'est du foutage de gueule.

 

La double question qui se pose ensuite à chaque fois sur ces déploiements est:
1 - Est-ce de la communication stratégique, montrer les muscles, intimider, ou est-ce un prépositionnent pendant que le Kremlin se tâte réellement quant à l'emploi de la force pour achever son objectif.
2 - Si c'est de la communication, qui est ainsi visé et testé en premier lieu ? Le voisin immédiat, ici l'Ukraine, les USA, les Européens ? La réponse est souvent tous à la fois mais il est intéressant de voir dans quel ordre d'importance.

 

Et la troisième question qui arrive ensuite est bien sur, dans nos réponses comment s'est-on vautré  ?  :o

Message cité 2 fois
Message édité par Jpegasus le 29-04-2021 à 11:31:04

---------------
Keep calm and kill everyone
n°62794687
hisvin
Posté le 29-04-2021 à 11:50:39  profilanswer
 

Les européens n'étant pas capable d'assembler un bataillon en 1 mois et encore moins capable de le projeter, se sont chier dessus à mon avis. :lol:

n°62794855
Jpegasus
Winking at the Moon
Posté le 29-04-2021 à 12:04:37  profilanswer
 

Le consensus général est qu'encore une fois "l'Europe de la Défense" est un mythe opérationnel et que les USA demeurent la clé de voute de l'architecture de sécurité du continent.


---------------
Keep calm and kill everyone
n°62794951
yellowston​e2
Posté le 29-04-2021 à 12:13:01  profilanswer
 

Esiuol a écrit :

T'en voies souvent des mouvements de troupes de 150 000 bidasses pour impressionner l’ennemi toi? [:sanglier bossu:4]


C'est la Russie hein, pas le Liechtenstein...
 

Citation :

« Vostok 2018 » va rassembler 300 000 soldats, qui vont s'entraîner avec 36 000 blindés, un millier d'aéronefs et 80 navires de guerre.


 
Et en 2014 ils avaient déjà massé 100 000 soldats à la frontière Ukrainienne.
 
Donc bon, si ça te surprend, c'est que t'es un nouveau né.
 [:yellowstone2]


Message édité par yellowstone2 le 29-04-2021 à 12:59:11
n°62799952
Esiuol
Posté le 29-04-2021 à 20:04:01  profilanswer
 

Jpegasus a écrit :

Le plus grand exercice militaire jamais organisé par l'URSS, Zapad-81, visait principalement à intimider la Pologne (oui je sais, les relations intra-bloc de l'Est pendant la Guerre Froide sont intéressantes).
 
Les grands exercices russes ont très souvent, voire avant tout, un objectif politique dépassant de loin les visées "traditionnelles" d'un exercice militaire (mise à l'épreuve de matériels, de concepts etc). Personne de normalement constitué n'a avalé les dernières explications russes comme quoi c'était normal, un simple test de la logistique, aucune inquiétude à avoir. Déplacer 50 bataillons pour un exercice de juste 3 jours c'est du foutage de gueule.  
 
La double question qui se pose ensuite à chaque fois sur ces déploiements est:
1 - Est-ce de la communication stratégique, montrer les muscles, intimider, ou est-ce un prépositionnent pendant que le Kremlin se tâte réellement quant à l'emploi de la force pour achever son objectif.
2 - Si c'est de la communication, qui est ainsi visé et testé en premier lieu ? Le voisin immédiat, ici l'Ukraine, les USA, les Européens ? La réponse est souvent tous à la fois mais il est intéressant de voir dans quel ordre d'importance.
 
Et la troisième question qui arrive ensuite est bien sur, dans nos réponses comment s'est-on vautré  ?  :o


 
Le plus intriguant est la quantité de matériel laissé sur place après le repli des troupes.  
 
C'est juste au cas où, ou alors il y a une vrai intention de guerre? [:donkeyshoot:4]

Message cité 2 fois
Message édité par Esiuol le 29-04-2021 à 20:19:27
n°62799969
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 29-04-2021 à 20:06:30  profilanswer
 

Esiuol a écrit :

Le plus intriguant est la quantité de matériel laissé sur place après le replis des troupes.  
 
C'est juste au cas où, ou alors il y a une vrai intention de guerre?


Ptêt que c'est aussi un message à l'intention de Kiev, au cas où le gvt serait tenté de relancer une offensive sur le Donbass - ce qui se serait déjà vu ailleurs.

n°62800021
Esiuol
Posté le 29-04-2021 à 20:13:20  profilanswer
 

Hypothèse tout à fait crédible en effet :jap:


Message édité par Esiuol le 29-04-2021 à 20:13:39
n°62800189
Moreweed
Posté le 29-04-2021 à 20:33:53  profilanswer
 

Jpegasus a écrit :

Le plus grand exercice militaire jamais organisé par l'URSS, Zapad-81, visait principalement à intimider la Pologne (oui je sais, les relations intra-bloc de l'Est pendant la Guerre Froide sont intéressantes).
 
Les grands exercices russes ont très souvent, voire avant tout, un objectif politique dépassant de loin les visées "traditionnelles" d'un exercice militaire (mise à l'épreuve de matériels, de concepts etc). Personne de normalement constitué n'a avalé les dernières explications russes comme quoi c'était normal, un simple test de la logistique, aucune inquiétude à avoir. Déplacer 50 bataillons pour un exercice de juste 3 jours c'est du foutage de gueule.  
 
La double question qui se pose ensuite à chaque fois sur ces déploiements est:
1 - Est-ce de la communication stratégique, montrer les muscles, intimider, ou est-ce un prépositionnent pendant que le Kremlin se tâte réellement quant à l'emploi de la force pour achever son objectif.
2 - Si c'est de la communication, qui est ainsi visé et testé en premier lieu ? Le voisin immédiat, ici l'Ukraine, les USA, les Européens ? La réponse est souvent tous à la fois mais il est intéressant de voir dans quel ordre d'importance.
 
Et la troisième question qui arrive ensuite est bien sur, dans nos réponses comment s'est-on vautré  ?  :o


 
Juste après l'élection de Biden, on peut raisonnablement penser qu'ils en aient profité pour tester la réaction de cette administration.  
 
 


---------------
Comprend pas les gens
mood
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Posté le 29-04-2021 à 20:33:53  profilanswer
 

n°62808887
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 30-04-2021 à 19:28:05  profilanswer
 

Un article intéressant qui éclaire un peu sur l'ambiance régionale (russe, mais pas forcément proche du Kremlin ; c'est dur à dire d'après ce qu'ils en disent dans CI) :
https://www.courrierinternational.c [...] t-zelensky

Citation :


Le président ukrainien voudrait évoquer la situation dans la région séparatiste avec son homologue russe avant que celui-ci ne rencontre Joe Biden. Mais d’après ce quotidien russe, Moscou espère exactement l’inverse. Car si, pour Kiev, c’est Moscou qui dirige le Donbass, pour le Kremlin, c’est Washington qui contrôle la situation en Ukraine.


Citation :


Quatre “détails”, au moins, nécessitent quelques éclaircissements. Premièrement, le lieu de la rencontre. Zelensky a beau dire “n’importe où et n’importe quand”, les négociations autour de l’endroit où la réunion se tiendra semblent compliquées. Il est évident que Poutine ne se rendra pas en Ukraine. Moscou n’a pas vraiment besoin d’un défilé en règle de nationalistes ukrainiens bloquant le cortège présidentiel ou de jets de projectiles devant les caméras – des œufs dans le meilleur des cas, mais possiblement des grenades. Les autorités ukrainiennes ne sont en effet pas en mesure de garantir une rencontre sécurisée dans leur pays.


Citation :


Le président ukrainien voudrait évoquer la situation dans la région séparatiste avec son homologue russe avant que celui-ci ne rencontre Joe Biden. Mais d’après ce quotidien russe, Moscou espère exactement l’inverse. Car si, pour Kiev, c’est Moscou qui dirige le Donbass, pour le Kremlin, c’est Washington qui contrôle la situation en Ukraine.
 
Rappelons que Volodymyr Zelensky a pris l’initiative de proposer à Vladimir Poutine une rencontre “à n’importe quel endroit du Donbass ukrainien”. Le président russe a répondu que le président ukrainien était le bienvenu à Moscou dès qu’il le souhaitait. Zelensky a renchéri en affirmant “être prêt à une rencontre n’importe où et n’importe quand”. Maintenant, Kiev et Moscou déclarent que l’étude des détails d’une éventuelle rencontre est en cours.
 
Quatre “détails”, au moins, nécessitent quelques éclaircissements. Premièrement, le lieu de la rencontre. Zelensky a beau dire “n’importe où et n’importe quand”, les négociations autour de l’endroit où la réunion se tiendra semblent compliquées. Il est évident que Poutine ne se rendra pas en Ukraine. Moscou n’a pas vraiment besoin d’un défilé en règle de nationalistes ukrainiens bloquant le cortège présidentiel ou de jets de projectiles devant les caméras – des œufs dans le meilleur des cas, mais possiblement des grenades. Les autorités ukrainiennes ne sont en effet pas en mesure de garantir une rencontre sécurisée dans leur pays.
 
De son côté, Zelensky ne souhaitera sans doute pas se rendre à Moscou. Non pas qu’il craigne pour sa sécurité en Russie, mais le danger l’attendra plutôt à son retour. Les radicaux ukrainiens ne pourraient lui pardonner une “visite de courtoisie à Moscou” qu’à condition qu’il en revienne avec la Crimée dans une main et le Donbass dans l’autre, ce qui n’est pas près d’arriver.


Citation :


Deuxièmement, l’ordre du jour. Zelensky propose à Poutine d’étudier la situation dans le Donbass. Poutine suggère à Zelensky de discuter des discriminations à l’encontre des russophones en Ukraine. Zelensky se dit prêt à évoquer les deux questions ; Poutine, non. Car le président russe sait très bien que son homologue ukrainien veut parler du Donbass non pas pour obtenir quoi que ce soit, mais pour démontrer que c’est bien la Russie qui contrôle le Donbass et que c’est bien avec Moscou qu’il faut négocier pour décider du sort des républiques autoproclamées de Lougansk et Donetsk.
La position du Kremlin est parfaitement inverse : tout ce qui se passe en Ukraine relève d’un conflit interne, il s’agit d’une guerre civile et Kiev doit mener les négociations autour de ce conflit non pas avec la Russie mais bien avec Donetsk et Lougansk.


Citation :


Or, ces résultats ne seront pas atteints. Et c’est notre troisième point. Non pas que Zelensky refuserait de signer, mais sa signature, malheureusement, n’a que peu de valeur. Le président ukrainien ne jouit pas de prérogatives réelles ; il n’a ni l’autorité ni la volonté politique de mettre en œuvre les accords conclus. Toute sa courte carrière politique en témoigne : arrivé au pouvoir en promettant de débarrasser le pays de la corruption, d’y établir l’ordre et d’améliorer les relations avec les “concitoyens” de Donetsk et de Lougansk, Zelensky n’a pas avancé d’un iota dans la direction indiquée.
 
De plus, il a montré à plusieurs reprises combien le gouvernement ukrainien était soumis aux ordres de l’ambassade des États-Unis (voir l’épisode de la vaccination : l’annonce du refus de Kiev d’acheter des vaccins russes a été faite sur la page Facebook de l’ambassade des États-Unis à Kiev). Par ailleurs, chacun sait qu’il ne fera rien contre l’opinion et la volonté des nationalistes ukrainiens. C’est pourquoi Moscou et Kiev ne pourront pas s’entendre sur quoi que ce soit de substantiel, et il est donc vain de sacrifier ses atouts pour le simple fait de se rencontrer.

n°62837271
Esiuol
Posté le 03-05-2021 à 22:13:21  profilanswer
 

Sur qui peut compter l'Ukraine ?
 

Citation :

Alors que les troupes russes se sont retirées de la frontière ukrainienne, Volodymyr Zelensky fait preuve d'un activisme diplomatique qui interroge : Pologne, Turquie, tous les interlocuteurs sensibles à la cause ukrainienne sont sollicités. Entretien avec la chercheuse Alexandra Goujon.
 
Volodymyr Zelensky sera en Pologne ce lundi, pour participer aux célébrations du 230e anniversaire de la Constitution polonaise - c’est la raison officielle avancée pour cette visite à son très anti-russe homologue polonais. Il était récemment en Turquie pour rencontrer Recep Tayip Erdogan qui lui a assuré son soutien face à la "menace russe"... Menace russe moins évidente depuis que les troupes de Vladimir Poutine ont quitté la frontière ukrainienne et la Crimée il y a dix jours, mais le président ukrainien est plus que jamais sur ses gardes.
 
Volodymyr Zelensky essaye de rallier tous ceux qui se méfient de la Russie et sont favorables à l'Ukraine. Ainsi de la Pologne, qui défend l'idée d'un rapprochement entre l'Ukraine et l'UE, voire l'OTAN, et s'est opposée au projet Nordstream 2.    Alexandra Goujon
 
Quand le président ukrainien est arrivé au pouvoir en 2019, il a essayé de relancer le processus Normandie de résolution du conflit dans l'est de l'Ukraine. Et voyant que la Russie n'avance pas sur ce dossier, et par peur d'être lâché par ses partenaires occidentaux, il essaye maintenant de rallier à lui tous les soutiens. La Turquie en est un parmi d'autres. Un soutien important ceci dit, parce que la Turquie borde aussi la mer Noire et est aussi préoccupée par le fait que la Russie puisse gagner du terrain militaire sur les bords de la mer Noire. Et puis, la Turquie n'a jamais reconnu l'annexion de la Crimée par la Russie, et soutient les Tatars de Crimée, fortement discriminés et réprimés, et qui sont musulmans.     Alexandra Goujon


 
Émission intéressante diffusée ce matin concernant les soutiens possibles du côté ukrainien.


Message édité par Esiuol le 03-05-2021 à 22:13:59
n°62837566
v87
Posté le 03-05-2021 à 22:30:23  profilanswer
 

scOulOu a écrit :

Un article intéressant qui éclaire un peu sur l'ambiance régionale (russe, mais pas forcément proche du Kremlin ; c'est dur à dire d'après ce qu'ils en disent dans CI) :
https://www.courrierinternational.c [...] t-zelensky


Pourquoi pas Yalta ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_de_Yalta

n°62893664
the gaston​ lagaffe
Posté le 09-05-2021 à 22:29:14  profilanswer
 

Esiuol a écrit :

 

Le plus intriguant est la quantité de matériel laissé sur place après le repli des troupes.

 

C'est juste au cas où, ou alors il y a une vrai intention de guerre? [:donkeyshoot:4]


Ou le matos est tellement hors d'age qu'il était à utilisation unique.  [:itm]


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Le topic du département de la Creuse -Viendez !
n°62901351
blackmanth​a
Fuck Boeing
Posté le 10-05-2021 à 20:36:42  profilanswer
 

the gaston lagaffe a écrit :


Ou le matos est tellement hors d'age qu'il était à utilisation unique.  [:itm]


 
Un char avec un canon qui fonctionne encore peut être une plateforme de tire idéal  :(  
 
Il faut regarder ou ils les ont laisser pour savoir si il Ya un intérêt tactique ou stratégique.  :jap:  


---------------
Je me souviens
n°63050428
Baggers
Posté le 28-05-2021 à 09:40:04  profilanswer
 

Je viens de me mater un reportage (en 2 parties, une 3e a venir) sur les opérations de la 93e brigade mécanisée ukrainienne lors de la guerre du Donbass:
 
https://www.youtube.com/watch?v=1cMBPN3rjXU
 
La version en français ici pour ceux qui préfèrent, mais entre les erreurs de traductions et la voix monocorde...
https://www.youtube.com/watch?v=h7g98muAzG0
 
(nota bene et disclaimer perso: c'est bien un reportage sur les opérations d'une brigade ukrainienne: vous n'aurez le point de vue que de cet acteur du conflit. N'y cherchez pas une objectivité idéologique ou quoi :D Mais des témoignages néanmoins sincères sur ce qu'on vécu ces hommes, et sur l'aspect militaire de cette guerre, les préparations, les opérations, le combat)
 
Très intéressant en tout cas. Mais surtout, ce qui m'a sauté aux yeux, c'est: Sur le papier, une brigade entière. Mais réduite avant même les combats à un seul bataillon réellement entrainé, à peu près équipé et capable d'effectuer un combat. Et encore, ce seul bataillon mécanisé, c'est: 120 hommes, 4-5 chars et une douzaine de BMP. (et une poignée de mortiers pour l'artillerie) En gros les 2/3 de l'effectif théorique d'un unique bataillon pour toute une brigade et je suis gentil.  :(  
 
Les effectifs des autres "brigades" ne sont pas mieux si j'en crois wiki, par exemple la 92e brigade avait 4 chars, une dizaine de BMP et 3 pièces d'artillerie autopropulsée.  
 
Pour les autres bataillons, c'était du conscrit, avec rien de prêt en équipement au début: pas de radios, même pas de talkie, à la débrouille pour ne serait-ce que trouver des bottes, des couvertures, la bouffe, ect...
 
Je vous spoile pas plus  [:casediscute]


---------------
C'était une petite provocation de ma part, bien sur ┌n┐(^_^')  
n°63736048
Profil sup​primé
Posté le 09-08-2021 à 16:13:37  answer
 

Salut,
 
J'ai discuté avec un mec de la sécurité d'un chantier où je travaille. Selon lui, l'insécurité a explosé depuis quelques années. (Vols, violences)
 
Vous confirmez ?

n°63736108
Esiuol
Posté le 09-08-2021 à 16:21:36  profilanswer
 


 
 En Ukraine en général ou seulement au Donbass?

n°63736365
Profil sup​primé
Posté le 09-08-2021 à 16:50:32  answer
 

En général.
 
Si j'emménage là-bas, ça serait dans une grande ville. Une des grandes raisons pourquoi j'ai envie de quitter la France, c'est son insécurité. Je me retrouve à nouveau comme quand j'étais au collège à me faire insulter de français ou de sale blanc depuis un an ...  
 
Je sens que certaines tensions montent et je n'ai pas envie d'être là quand ça pétera (c'est même plus "si" ça pète dans mon esprit).
 
Par contre pas envie de me retrouver dans un pays où d'autres tensions du genre risquent de me péter à la gueule sans raison.
 
Autre point non négligeable, c'est le niveau de vie. L'Ukraine a l'avantage d'avoir des salaires bas quand je conserverai le mien qui est très correct pour un français du fait que je puisse télétravailler à 100% (la démographie aidant et les ukrainiennes étant jolies je vois d'autres avantages aussi)  
 
Sinon, des pays comme la Pologne (d'où je suis originaire), la République Tchèque (Prague), la Slovénie peuvent me tenter.  
 
La Thaïlande aussi mais le fait d'être proche de ma famille et venir en avion ou en voiture quand j'en ai envie c'est aussi un plus non négligeable.

n°63736441
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 09-08-2021 à 16:58:47  profilanswer
 

Si tu fuis l'insécurité française, je dirais que l'Ukraine n'est pas vraiment l'idéal. Entre la guerre à l'est, une situation économique déplorable générant pauvreté et délinquance, et des groupes néo-nazis qui se permettent certains débordements, c'est un des pires pays du continent européen où aller chercher la tranquillité. En outre je ne suis pas certain que les Polonais y soient très bien vus partout ; il y a eu de petites tensions entre les deux pays récemment.
En gros, en Europe géographique, j'éviterais avant tout Ukraine, Biélorussie et Caucase.


Message édité par scOulOu le 09-08-2021 à 16:59:21
n°63736446
hisvin
Posté le 09-08-2021 à 16:59:27  profilanswer
 

Hmm...Je crois que l'Ukraine est beaucoup plus proche de la guerre civile totale que la France. :o

n°63736638
Esiuol
Posté le 09-08-2021 à 17:17:11  profilanswer
 


 
Si tu veux de la tranquillité je te conseillerais plutôt l’Europe du Nord comme Danemark, Suède, Norvège ou Finlande plutôt que l’Ukraine.  
 
Après si ton seul critère c’est l’insécurité, Prague est un bon choix en effet, même si je trouve que depuis la crise du Covid ça s’est un peu tendu quand même. J’y vis si jamais tu as des questions je suis prêt à y répondre en MP.

n°63736668
yellowston​e2
Posté le 09-08-2021 à 17:20:50  profilanswer
 

Esiuol a écrit :

Si tu veux de la tranquillité je te conseillerais plutôt l’Europe du Nord comme Danemark, Suède, Norvège ou Finlande plutôt que l’Ukraine.  
Après si ton seul critère c’est l’insécurité, Prague est un bon choix en effet, même si je trouve que depuis la crise du Covid ça s’est un peu tendu quand même. J’y vis si jamais tu as des questions je suis prêt à y répondre en MP.


 
 [:mme michu:4]  
Si son critère c'est l'insécurité ou la sécurité selon le bout qu'on prend...on ne sait pas trop comment ça va se finir en Suède...
Alors certes ils construisent des prisons, certes ils embauchent énormément de policiers pour tenter de reprendre la main.
 
Mais c'est absolument pas sûr qu'ils y arrivent.


Message édité par yellowstone2 le 09-08-2021 à 17:24:29
n°63736979
Esiuol
Posté le 09-08-2021 à 17:59:17  profilanswer
 

Oui enfin faut pas se leurrer, les perspectives d’avenir sont plus roses en Suède qu’en Ukraine hein.

n°63737901
yellowston​e2
Posté le 09-08-2021 à 20:14:19  profilanswer
 

Euh...C'est pas avec l'Ukraine qu'il faut comparer...mais au moins avec la France. Il veut quitter la France pour un pays plus tranquille question insécurité. Pas un pays plus tranquille que l'Ukraine...
Un pays qui vient de connaître une révolution, qui est en guerre larvée avec un pays voisin, qui n'a pas réglé des questions internes et qui semble avoir un niveau de corruption assez élevé et touchant sans doute pas mal de strates de la société...je ne suis pas sûr du projet.
Parce que là, autant rester en France je dirais...
 
Tu n'utilises pas le bon référentiel.
 
Il y a 20 ans ou même dix ans, j'aurais choisi la Suède les yeux fermés.
 
Aujourd'hui je me dis que la France a peut-être un avenir plus rose que la Suède. Même si on est sur la pente descendante, la pente est plus douce,  on profitera du rose plus longtemps...


Message édité par yellowstone2 le 11-08-2021 à 06:54:00
n°63850135
Esiuol
Posté le 25-08-2021 à 16:48:31  profilanswer
 

Trente années d'indépendance pour l'Ukraine, mais quelle indépendance réelle vis-à-vis de la Russie ?
 

Citation :

Depuis le 24 août 1991, Moscou maintient sa pression sur sa voisine. Avec une Crimée qui reste occupée, annexée depuis sept ans. En Argentine, les médias se passionnent pour les déboires d'un quartier très huppé de Buenos Aires envahi par le plus gros rongeur de la création : le grand Cabiaï.
 
La fête nationale ukrainienne a lieu le 24 août, en souvenir du même jour de l'année 1991 où la République soviétique d'Ukraine, la plus importante après la Russie sous l'URSS, avait déclaré son indépendance. C'était donc il y a trente ans aujourd'hui, et le moins que l'on puisse dire c'est que ces trois décennies ont montré une chose : la Russie n'a jamais voulu de cette indépendance, et elle fait tout depuis pour garder dans son giron ce pays qu'elle a toujours considéré comme sa petite soeur; turbulente certes, mais jamais vraiment une entité en soi.
 
Pour s'en convaincre, avec Le Temps, de Genève, on commencera par s'intéresser à l'un moyens par lesquels Moscou fait pression sur Kiev : l'annexion par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée, sur la Mer Noire. C'était il y a sept ans, et ce lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky organisait un sommet international pour rappeler au monde que cette situation est illégale et inacceptable, en regard du droit international. Il s'agit d'une "occupation", selon les mots repris par le quotidien en ligne Ukrayinska Pravda, et il faut donc que la communauté internationale s'implique pour obtenir des Russes une "désoccupation" de la Crimée.
 
A bien y regarder, comme le note ironiquement Kommersant à Moscou, Zelensky avait beau se vanter d'avoir réuni 46 délégations étrangères à son sommet de Kiev, il ne s'agissait là que de ses alliés de l'OTAN et aucun de ceux qui peuvent vraiment peser sur Vladimir Poutine ne s'était déplacé en personne : pas d'Emmanuel Macron ni de Justin Trudeau, de Recep Tayyip Erdogan ou encore moins de Joe Biden. Chacun avait envoyé des seconds couteaux pour le représenté, et pire encore : Angela Merkel était de passage à Kiev dimanche mais elle n'a pas jugé bon de prolonger son séjour pour donner du poids à l'initiative Zelensky sur la Crimée.
 
On notera tout de même le président du Conseil européen Charles Michel. Avec le président ukrainien, il a plaidé, insiste le Kyv Post, pour que la question brûlante de la Crimée "ne retombe pas dans l'oubli international pour les sept prochaines années".
 
Reste à savoir comment faire réellement céder Moscou, au-delà des injonctions diplomatiques qui n'ont rien donné ces sept dernières années.
 
C'est toute la question posée par Politico qui constate, difficile de faire autrement, l'impuissance de cette même communauté internationale à faire cesser cette violation du droit international depuis 2014. L'absence de Merkel et Macron n'augure rien de bon pour l'Ukraine, confirme David Herzenhorm qui voit aussi comme un très mauvais signe l'achèvement imminent des travaux de construction du gazoduc NordStream-2 en Mer Baltique. Il va permettre à la Russie d'exporter encore plus de son gaz sans passer par l'Ukraine, ce qui va priver Kiev d'un revenu très important pour son budget et d'un de ses rares moyens de pression sur Moscou.
 
Et qui plus est, enfonce Die Welt à Berlin, NordStream-2, construit par une joint-venture germano-russe, va renforcer la dépendance de l'Allemagne au gaz russe, et cela devrait peser lourd sur les relations diplomatiques entre les deux pays. Dès lors, il ne va pas trop falloir que Kiev compte sur Berlin pour tordre le bras de Moscou, sur la question de la Crimée comme sur celle de la guerre au Donbass et de tous les moyens par lesquels la Russie continue, trente ans après l'indépendance, de garder le grappin sur la jeune république d'Ukraine.

n°63850330
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 25-08-2021 à 17:05:38  profilanswer
 

Ils sont mignons les journalistes à faire semblant de croire qu'il y a moyen de "tordre le bras de la Russie" pour qu'elle lâche la Crimée… Il faut vraiment réaliser que NS2 ou pas, la Crimée est russe dans la tête des Russes ainsi que dans celle de la grande majorité des Criméens. Dès lors, bon courage pour faire lâcher à la Russie ce territoire (qui plus est stratégique). Même le pire pays de clodos refuserait de céder comme ça une partie de ce qu'il considère comme son territoire, sans au moins une guerre civile séparatiste, alors la Russie…
Pour le Donbass ça se discute déjà plus ; il y a au moins moyen de faire évoluer la situation. Mais il ne faut pas rêver, il ne retournera pas facilement dans le giron ukrainien.

n°63850419
hisvin
Posté le 25-08-2021 à 17:16:12  profilanswer
 

Vue le nettoyage ethnique qu'il y a eu et qu'il y a actuellement, tu m'étonnes que la Crimée se croit russe. :lol:

n°63850456
Esiuol
Posté le 25-08-2021 à 17:20:05  profilanswer
 

Assez d’accord là-dessus, c’est trop tard désormais pour que la Crimée redevienne ukrainienne AMHA.

n°63850470
hisvin
Posté le 25-08-2021 à 17:21:19  profilanswer
 

C'était trop tard dès l'instant ou la Russie l'a prise.  
C'est la vie et la vie appartient aux puissants.

n°63850605
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 25-08-2021 à 17:34:05  profilanswer
 

hisvin a écrit :

Vue le nettoyage ethnique qu'il y a eu et qu'il y a actuellement, tu m'étonnes que la Crimée se croit russe.


Je ne sais pas de quand tu parles mais elle se considérait déjà russe à l'indépendance de l'Ukraine il y a 30 ans. Ensuite oui, il y a eu du nettoyage ethnique auparavant, mais vues les actions passées des Tatars de Crimée en Russie, on va dire que ce qui leur est arrivé lors de la conquête russe relève du karma [:spamafote]

n°63850672
moilol1228
Posté le 25-08-2021 à 17:44:01  profilanswer
 

hisvin a écrit :

Vue le nettoyage ethnique qu'il y a eu et qu'il y a actuellement, tu m'étonnes que la Crimée se croit russe. :lol:


 
 
Est ce que c'est pire que dans les anciens pays de Yougoslavie?  L'Ukraine est une carte utile pour emmerder la Russie, mais maintenant que l'ennemi numéro 1 des tétas unis est la chine et que les occidentaux ont besoins de la Russie sur plusieurs dossier brulant dont l'afganistant, les problèmes de l'Ukraine ça n'intéresse plus personne. l'Ukraine fera mieux de se concentrer sur le développement économique, le jour ou le PIB ukrainien  par habitant sera le double de celui de Crimée, il y aura de chance que la Crimée revote pour retourner à l'Ukraine.


---------------
Coronavirus lockdown:  God damn it,  when did this shit become the default!?@#
n°63850974
hisvin
Posté le 25-08-2021 à 18:41:57  profilanswer
 

Disons l'Ukraine va avoir du mal à se développer après avoir perdu une région industrielle, une région touristique majeure, s'être fait couper son accès au gaz et a perdu en même temps sa rente.  
Au niveau du Donbass, ce n'est pas la joie non plus et la Crimée, j'ai des doutes aussi...Hausse drastique du cout de la vie, pensions retraites pas si terribles que cela sans parler du fait que les réformes ont sérieusement repoussé le départ, le cout de la vie a sérieusement monté vu que la Russie a poussé à aller en Crimée avec des problèmes de surpopulation amplifié par la coupure des approvisionnements en eau du fait de l'Ukraine (et cela a fortement flingué l'agriculture criméenne).

n°63852084
markesz
Destination danger
Posté le 25-08-2021 à 21:41:50  profilanswer
 

L'Ukraine perd son temps et fait le temps aux autres à faire croire que l'Ukraine doit reprendre la Crimée, la Crimée est un territoire russe "prêté" quelques temps à la république socialiste soviétique d'Ukraine. Avec la fin de l'URSS, la Crimée est revenu à la Russie. Fin de l'histoire pour moi.


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Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°63862169
Zeplusoif
Posté le 27-08-2021 à 09:53:57  profilanswer
 

Excellente vidéo
 

Citation :

Solo Through War-Torn Donbass


 
https://www.youtube.com/watch?v=2bNzjBJF_G0


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If fate doesn't make you laugh, then you don't get the joke
n°63862667
Zeplusoif
Posté le 27-08-2021 à 10:47:04  profilanswer
 

Bien plus dérangeant, les méthodes stalinienne toujours bien présente côté Russe.
 
Une "confession" d'un prisonnier ukrainien brisé psychologiquement, les dents de devant manquantes, qui avoue avoir vu la lumière depuis qu'il est prisonnier à Donetsk.
 
https://www.youtube.com/watch?v=IH9YhsHFu2E
 
Une vidéo très officielle, longues interview du commandant russe, extrêmement fier de lui, expliquant comment il a remis cette brebis égarée dans le droit chemin.
 
 
 


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If fate doesn't make you laugh, then you don't get the joke
n°64267353
hisvin
Posté le 18-10-2021 à 18:10:20  profilanswer
 

https://www.lemonde.fr/internationa [...] _3210.html
Le goulag est ailleurs.  
Désolé pour les puceaux japonisants. :lol:

n°64267851
arthoung
Posté le 18-10-2021 à 19:26:51  profilanswer
 

Dommage pour le recrutement des fanboys pro-russe, c'était la mascotte idéale

n°64447963
Esiuol
Posté le 13-11-2021 à 09:36:37  profilanswer
 

U.S. Warns EU That Russia Could Be Planning to Invade Ukraine
 

Citation :

The U.S. is raising the alarm with European Union allies that Russia may be weighing a potential invasion of Ukraine as tensions flare between Moscow and the bloc over migrants and energy supplies. With Washington closely monitoring a buildup of Russian forces near the Ukrainian border, U.S. officials have briefed EU counterparts on their concerns over a possible military operation, according to multiple people familiar with the matter.
 
The assessments are believed to be based on information the U.S. hasn’t yet shared with European governments, which would have to happen before any decision is made on a collective response, the people said. They’re backed up by publicly-available evidence, according to officials familiar with the administration’s thinking. A White House official said Thursday evening that the U.S. was consulting with allies over the buildup, considered Ukraine a partner and denounced any and all aggressive acts by Russia.
 
[...]
 
Russia doesn’t intend to start a war with Ukraine now, though Moscow should show it’s ready to use force if necessary, one person close to the Kremlin said. An offensive is unlikely as Russian troops would face public resistance in Kyiv and other cities, but there is a plan to respond to provocations from Ukraine, another official said.
 
U.S. concerns about Russian intentions are based on accumulated evidence and trends that carry echoes of the run-up to Putin’s 2014 annexation of Crimea from Ukraine, another administration official said.
 
[...]
 
The information U.S. officials shared on Russia at the recent meetings in Brussels was unsettling, said one of the people familiar. Another person emphasized that there’s no way of knowing Moscow’s true intentions, and what its next move might be or when.
 
[...]
 
The U.S. doesn’t “have clarity over Moscow’s intentions” toward Ukraine, Blinken told reporters. “Our concern is that Russia may make the serious mistake of attempting to rehash what it undertook in 2014.”
 
[...]
 
Some analysts argue that Putin may believe now is the time to halt Ukraine’s closer embrace with the West before it progresses any further.
 
“What seems to have changed is Russia’s assessment of where things are going,” said Samuel Charap, a senior political scientist at the RAND Corporation. “They seem to have concluded that unless they do something, the trend lines are heading to Russia losing Ukraine.”

 
According to defense-intelligence firm Janes, the recent Russian deployment has been covert, often taking place at night and carried out by elite ground units, in contrast to the fairly open buildup in the spring.European Commission President Ursula von der Leyen, who was also in Washington on Wednesday, said that she and Biden discussed Ukraine and their full support for its territorial integrity.
 
[...]


 
Mouvements de troupes de nuit plus la crise migratoire au Belarus, ca sent pas très bon tout ça.

n°64448132
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 13-11-2021 à 10:06:51  profilanswer
 

Les Russes n'ont clairement pas les moyens d'occuper un pays de cette taille, dont la moitié de la population les hait cordialement (plus même, maintenant que Crimée et Donbass n'en font plus partie). Et comme l'Ukraine est très très loin de pouvoir intégrer l'UE ou l'OTAN, je ne vois vraiment pas pourquoi ils se lanceraient dans une telle entreprise. A la limite, p-e qu'ils comptent envoyer des troupes sécuriser le Donbass qui leur est acquis, mais aller plus loin ne leur apporterait que des emmerdes.

n°64448425
Esiuol
Posté le 13-11-2021 à 11:00:06  profilanswer
 

C’est intriguant ces mouvements de troupes de nuit, j’ai lu récemment qu’il y avait maintenant environ 80 000 soldats à la frontière ukrainienne.  
 
Peut-être qu’il teste les nerfs de ses adversaires, peut-être qu’il y a de d’infos que l’on a pas et qu’ils veulent saisir une fenêtre de tir.
 
Après je suis d’accord que sans le soutien massif de la population ukrainienne, je vois pas trop l’intérêt d’une telle attaque sauf pour consolider le Donbass à sa cause à la rigueur.

mood
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