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Six jihadistes français condamnés à la prison à perpétuité en Irak
La justice irakienne a condamné mardi sept Français pour leur appartenance au groupe État islamique (EI), dont six à la réclusion à perpétuité, rapportent nos confrères de l’AFP. Il s’agit des premiers verdicts rendus dans le procès de 47 djihadistes français transférés de Syrie vers l’Irak l’an dernier.
Les six hommes ont été reconnus coupables d’« appartenance au groupe terroriste Daech » et d’avoir contribué, avec d’autres membres de l’organisation, à « répandre la terreur ». En droit irakien, la réclusion à perpétuité correspond à une peine de 20 ans. Le juge a expliqué avoir commué la peine de mort en prison à vie en raison de leur jeune âge, afin de leur laisser une possibilité de « redresser le cours de [leur] vie ».
Un septième Français, âgé de 24 ans, a été condamné à 15 ans de prison. Il avait été emmené en Syrie par sa mère, qui avait rejoint l’EI il y a plus de dix ans. Depuis 2014, des centaines de personnes, dont de nombreux étrangers, ont été condamnées à mort ou emprisonnées en Irak pour leur implication présumée dans les crimes commis par l’organisation en Irak et en Syrie.
(fil d'actu du point, pas d'article dédié)
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Devant la cour criminelle d’Al-Karkh, six djihadistes ont été condamnés à la prison à perpétuité, et un septième à quinze ans, pour leur appartenance à l’État islamique.
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Après un report le 20 septembre, les djihadistes français détenus en Irak depuis l’été 2025 ont été jugés ce mardi à Bagdad. La cour criminelle d’Al-Karkh a prononcé des peines de prison à perpétuité contre six Français et une peine de quinze ans de prison contre un septième ressortissant, mineur lorsqu’il a été emmené par ses parents en zone irako-syrienne. Tous sont accusés d’avoir appartenu à l’État islamique, qui contrôlait à son apogée 40% du territoire irakien. Trois familles d’accusés étaient présentes aux audiences à la durée variable - 5 minutes pour l’une d’entre elles. Leurs avocats français, Me Matthieu Bagard et Marie Dosé se sont en revanche vu refuser l’accès au territoire pour avoir dénoncé, selon eux, les conditions de détention et les tortures que leurs clients auraient subies. Ces derniers ont donc été représentés par des avocats irakiens commis d’office.
Ils font partie des 47 ressortissants français qui avaient été discrètement transférés depuis le nord-est syrien en…
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