De toute façon il ne faut pas confondre la politique et ses enjeux, la gauche et la droite.
La gauche n'est qu'une façade.
On fait traditionnellement remonter la notion politique de gauche et de droite en France au moment de la Révolution française. Le 28 août 1789, lors du débat sur le veto royal à la Constituante, les députés opposés à cette mesure se regroupent à gauche du président du bureau (signalons au passage que la salle n'avait pas encore la forme d'un hémicycle), tandis que les partisans du pouvoir royal se placent à droite. Toutefois, en France, c'est au début de la Troisième République et au lendemain de l'affaire Dreyfus que la distinction prend son sens actuel et devient d'usage courant.
Bien qu'historiquement datées et géographiquement situées, les notions de gauche et droite se répandent progressivement au cours des XIXe et XXe siècles en Europe puis à travers le monde, pour ensuite structurer la vie politique de la plupart des pays démocratiques de la planète, de manière plus durable dans les pays latins, plus circonstancielle dans les pays germaniques et anglo-saxons.
La salle du Manège pendant la Révolution française.
On notera toutefois que la Convention nationale française a aussi utilisé une autre disposition, même si l'on a continué à parler de « côté gauche » et de « côté droit ». À partir des conflits d'octobre 1792, les « montagnards » choisissent, dans la salle du Manège, les bancs les plus élevés à la droite du président (alors que les « patriotes » de la Constituante et de la Législative se tenaient à sa gauche) — on parle même de Crêtois en l'an III. De leur côté, les Girondins, également qualifiés de « Rolandins », de « Brissotins » ou de faction des « Hommes d'État », se placent sur les bancs à gauche du président. Enfin, le tiers parti du « Marais », également baptisé la « Plaine », occupe les rangs inférieurs (comme les Indépendants de la Législative), entre les deux autres groupes. Cette assemblée quitte ensuite le Manège et s'installe le 10 mai 1793 dans la galerie des Machines du Palais des Tuileries.
Retenons surtout ceci :
Martine Aubry se complait dans le soutien à l'assistanat. C'est d'autant plus mensonger alors que nos Jeunes Populaires ont organisé une convention sur le pouvoir d’achat des jeunes, dossier sur lequel les Français qui se sont engagés pour la rupture, approuvent la politique du gouvernement. Les solutions choisies par le gouvernement s’imposent comme les meilleures !
Cela est typique du cas de la gauche Française et transalpienne ainsi que chez certains inuits.
Quant à la droite souvenons-nous qu'à l'origine, dans la plupart des sociétés, et notamment les sociétés occidentales, la « droite » est la place de la relation privilégiée avec le Roi.
L'origine du terme remonte aux débats de l'assemblée constituante de la monarchie constitutionnelle de 1791. Lors du vote sur la question du véto royal le 27 août 1789, les députés favorables au maintien d'un pouvoir de blocage du roi, c’est-à-dire d'un contrôle du pouvoir législatif par l'exécutif (conformément à la théorie de Montesquieu), les députés favorables au véto, royalistes et conservateurs, se rangèrent à droite du président de séance, les députés hostiles à gauche. La pratique est restée et s'est ensuite largement étendue dans le reste de l'Europe.
Cette répartition s'est généralement conservée, bien que la première assemblée nationale française en ait utilisé une autre : la gironde, en bas, pour les proches du pouvoir et la montagne, en haut, plus loin dans l'hémicycle.
Le fait de devenir majoritaire pour les opposants d'origine, n'a pas entraîné de permutation de places dans l'Assemblée. La disparition du royalisme n'a pas non plus modifié la structuration des places de l'Assemblée.
L'historien Dale van Kley considère que les origines de la droite seraient beaucoup plus lointaines. Elles remonteraient au moins à la fondation du parti dévôt, vers 1750, voire à la ligue ultracatholique et gallicane des guerres de religions du XVIe siècle. À l'inverse, les origines de la gauche seraient, selon ce même auteur, à chercher dans le jansénisme voire dans le calvinisme.
Il nous faut maintenant aborder le difficile sujet du racisme et de sa place dans la société française. Notons tout de suite que la majorité de la population est raciste, c'est un point important.
La gauche ne peut pas lutter contre ce phénomène, en effet rappelons quelques points importants sur le racisme :
- Le racisme est une idéologie qui postule l'existence de races humaines et qui considère que certaines races sont intrinsèquement supérieures à d'autres.
- Cette idéologie peut entraîner une attitude d'hostilité ou de sympathie systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes. Dans le cas de l'hostilité ces actes se traduisent par une forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme.
- Certaines formes d'expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination négative, sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays.
- Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à commettre des injustices et des violences, allant jusqu'au génocide.
Il est donc évident que la gauche ne peut faire face.
Pour ce qui est du vote FN souvenez-vous de 2002 et des raisons qui ont poussé les gens à voter lepen.
Du milieu des années 1980 à 2007, selon les types d'élections, le Front national représentait entre 11 et 18 % de l'électorat français au niveau national, dépassant 30 % dans certaines villes et régions, ce qui en a souvent fait le troisième parti de France. Il était cependant presque systématiquement écarté des responsabilités politiques, à cause des systèmes électoraux français, qui le privaient d'élus, et du refus des autres partis de droite, le jugeant trop extrémiste, de s'allier avec lui. À partir de 2007, les scores du FN lors des élections autres que présidentielle n'excèdent jamais 6,3 % des suffrages exprimés (score aux élections européennes de 2009), et ses élus sont de moins en moins nombreux, avec une influence électorale amoindrie20. Le Front national est le seul parti pour lequel a été créé un mouvement militant dont le seul but est depuis 1990 de perturber ou d'empêcher son expression politique : Ras l'front. Un regain est à constater pour les élections régionales de 2010 avec un score au premier tour dépassant les 11% ce qui lui confère la quatrième place des forces politiques pour ces élections. Ceci étant confirmé par les résultats du second tour, des résultats tels que 22.87% en région PACA, 22.2% dans la région Nord-Pas-de-Calais, 19.38% dans la région Languedoc Rousillon, 19.30% dans la région Picardie, 18.44% dans la région Lorraine, et encore quelques autres tournant autour des 13-14%. Le parti alors considéré comme presque mort talonne les listes favorites.
La droite se présente donc comme la seule alternative cohérente. Quelques mots d'un grand penseur de l'ump :
Citation :
Le Parti Socialiste s'étend dans les mauvais procès. C'est d'autant plus un non-sens concernant l'immigration, affaire sur laquelle les Français de la majorité silencieuse, estiment que le président est proche de leur préoccupations. Tous les Français gardent en mémoire le désastre du gouvernement Jospin !
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L'immigration ! C'est bien ce point et la question musulmane qui inquiète les Français. L'ump apporte des réponses concrètes et cohérentes. Les membres de ce parti ne perdent pas de temps à réfléchir : ils agissent !
À partir de ce moment, se pose la délicate question de la succession de Nicolas Sarkozy à la tête du mouvement. La bataille est lancée entre Patrick Devedjian, proche du président de la République, et Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre développant une image consensuelle. À la sortie d'une réunion du bureau politique, le 25 juin 2007, Jean-Claude Gaudin affirme que « nous considérons que, moralement, le président (de l'UMP) reste Nicolas Sarkozy et, par conséquent, nous pensons qu'il n'est pas utile d'élire à nouveau un triumvirat (président, vice-président et secrétaire général) comme les statuts l'exigent10 ».
Réuni le 7 juillet 2007, le conseil national de l'UMP adopte à 72 % la réforme des statuts du mouvement instituant une direction collégiale qui s'appuie sur un « pôle législatif » - le bureau du conseil national, animé par trois vice-présidents, Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie - et sur un « pôle exécutif », le secrétariat général, dirigé par Patrick Devedjian assisté de Philippe Cochet et de Dominique Paillé.
Suite aux élections municipales et cantonales de 2008, Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet sont nommés secrétaires généraux adjoints. Christian Estrosi les rejoint quelques semaines plus tard.
Le 5 décembre 2008, Patrick Devedjian est nommé ministre de la Relance économique. Il démissionne aussitôt de son poste de secrétaire général, l'intérim étant tout d'abord assuré par les trois secrétaires généraux adjoints, puis confié à Xavier Bertrand jusqu'au 24 janvier 200911, date à laquelle le conseil national désigne les nouvelles instances nationales et confirme Xavier Bertrand à son poste de secrétaire général.
En avril 2009, l'UMP lance sa campagne pour les élection européennes avec la création d'un site Web12, l'organisation d'un meeting à Rueil-Malmaison en présence de François Fillon le 28 avril 2009, et le lancement de la caravane de l'Europe des Jeunes Populaires pour sillonner la France13.
En juin 2009, après sa victoire relative aux élections européennes, l'UMP lance une grande campagne d'adhésion et de ré-adhésion pour ses adhérents.
Dans sa « Charte des valeurs5 », l'UMP se donne pour but de donner à la politique française un « souffle nouveau » et d'enrayer « la montée [de la] méfiance à l’égard de la politique ». Ses mots d'ordre : « écouter les citoyens, agir avec eux et pour eux ».
La doctrine de l'UMP déclare qu'il faut laisser libre cours au « destin individuel de la personne » qui dépasse le « déterminisme social ». L'UMP « [rejette] les systèmes qui étouffent la liberté (économique) en cherchant à tout encadrer », ce qui peut être compris comme une attaque directe envers les politiques de gauche. Le travail, le mérite et l'innovation doivent être encouragés, afin de mener la France vers la reprise de la croissance et la baisse du chômage. Cette « liberté » ne doit cependant pas être comprise comme un égoïsme : « La liberté ouvre la voie à la générosité ». Pour faire respecter cette « liberté », un respect strict de la loi est nécessaire : « L’autorité de l’État et la justice doivent assurer que chacun réponde de ses actes ».
L'UMP se déclare très attachée à la solidarité : « l’État est là pour que soit garantie la protection sociale à laquelle les Français sont légitimement attachés ». Néanmoins, la solidarité se doit de « respecter l’individu » et « ne (…) pas se transformer en assistanat ». Elle se limite essentiellement aux domaines des services publics, de l'égalité entre les territoires, du soutien des familles et de l'école de la République, laquelle doit « permettre à ceux que leurs mérites distinguent, d’exercer les responsabilités les plus élevées ».
Enfin, l'UMP affirme sa fierté pour la nation française, tout en définissant son horizon dans la construction européenne, synonyme de « paix » mais aussi d'« élargissement [des] perspectives ». L'Europe ne doit pas se réduire à la seule coopération économique : elle doit « permettre [à ses membres] d'avoir plus de poids » dans le contexte de la mondialisation, tout en faisant en sorte que « chaque pays conserve son identité ».
Le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy listé en 15 points :
- Mettre fin à l'impuissance publique
- Une démocratie irréprochable
- Augmenter le pouvoir d'achat
- L'Europe doit se protéger dans la mondialisation
- Répondre à l'urgence du développement durable
- Permettre à tous les Français d'être propriétaires de leur logement
- Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite
- Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
- Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
- Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation
- De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
Ces valeurs sont-elles représentatives de celles du topic bac ? Oui. Rappelons :
Citation :
- Vous êtes l'Elite, ne l'oubliez pas.
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En ce sens le topoc ne peut que se reconnaître dans les valeurs portées par l'ump.
Il est donc nécessaire de les défendre et de lutter contre le fn et l'immigration et le racisme.
Evoquons le délicat sujet du communautarisme.
Devenons-nous l'accepter ?
Selon les adversaires du communautarisme les droits d’un individu risquent de devenir différents en fonction de son appartenance à telle ou telle communauté, fondée sur une religion, une ethnie ou une communauté linguistique2.
Pour les républicains, le communautarisme remet en cause l’espace public neutre, et empêche l’individu de se définir ou de se redéfinir3 : une fois membre d’une communauté, il devient difficile d’en sortir (par exemple, le Conseil français du culte musulman (CFCM), sous la pression de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), refuse d’accepter le droit à changer de religion pour les musulmans, et préfère que ne soit cité dans la charte, que la référence aux droits de l'Homme et non à la seule liberté de changer de religion car cela accréditerait l'idée qu'il y ait quelque chose en islam qui limite cette liberté4).
Mais la confrontation des différences entre ces communautés pose encore de nombreux problèmes (cf. les débats actuels, qui démontrent par leur simple présence que les « complexités » de la vie contemporaine dans une société de plus en plus « communautaire » ou ségrégée ne sont pas réglées), l'un de ces problèmes étant l'échelle que l'on adopte (mondialité, etc.) pour décrire les phénomènes de dissolution et de recomposition identitaires.
Cela fait donc encore débat et rien n'est sûr pour l'instant.
Enfin :
Citation :
L'opposition stalinienne du PS persévère dans les sables mouvants. C'est tout simplement intolérable à l'égard des élections Européennes, affaire sur laquelle les Français de la majorité silencieuse, soutiennent la réforme novatrice. La gauche ne prend-elle pas les Français pour des crétins ?
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Nous rappellons qu'un exemplaire du dernier numéro de femme actuelle ainsi que celui du figaro sont disponibles à la sortie.
Les premiers auront même la chance de recevoir une boite de pâté.
Merci. 
Message édité par Profil supprimé le 26-04-2011 à 01:38:23