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Auteur Sujet :

[sac à dos & lunettes de soleil] Le topic des backpackers

n°41712033
zeleyou
Posté le 20-04-2015 à 01:05:57  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
On est d'accord, c'est un nom bien ridicule :D

mood
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Posté le 20-04-2015 à 01:05:57  profilanswer
 

n°41712192
pota
Posté le 20-04-2015 à 04:16:59  profilanswer
 

Et sinon ça consiste en quoi ?
Prendre son sac à dos quand on est voyage d'affaire ?

n°41712198
Sylver---
Not a geek. Just a human 2.0
Posté le 20-04-2015 à 04:34:25  profilanswer
 

Faire du freelance du bout du monde je dirais :D

n°41712199
pota
Posté le 20-04-2015 à 04:36:02  profilanswer
 

Sylver--- a écrit :

Faire du freelance du bout du monde je dirais :D


Je vois, branleur autoproclamé photographe qui passe sa vingtaine à faire le tour du monde avec l'argent de papa maman [:garypresident:2]

n°41712359
palos_de_l​a_frontera
Posté le 20-04-2015 à 08:01:45  profilanswer
 

Je verrais plutôt le fondateur de sa startup qui bosse depuis la plage à Bali avec son laptop sur les genoux  :o

n°41712551
thatslexi
Just The Sous-Dip
Posté le 20-04-2015 à 08:54:13  profilanswer
 

Globalement, toute personne en télétravail qui voyage un minimum quand elle est pas au bureau. Tu peux être digital nomad en étant comptable et en voyageant de la Creuse à la Picardie :o


---------------
Établir un planning de révisions simple et efficace
n°41715593
zeleyou
Posté le 20-04-2015 à 13:29:48  profilanswer
 

pota a écrit :


Je vois, branleur autoproclamé photographe qui passe sa vingtaine à faire le tour du monde avec l'argent de papa maman [:garypresident:2]

Mais qu'est-ce tu racontes [:ananit:2] T'as rien compris.
 
La definition de thatslexi est pas mal. Ensuite dans le details ca peut etre un mec qui se fait 500e par mois via des adwords et qui vit dans un pays du tier-monde, ou l'inverse qui se fait 3000e/mois et qui migre d'un airbnb à un autre tous les quelques mois. Y a pas un profil unique.
 
Apres pas besoin de faire ca a l'autre bout du monde. Beaucoup font ca en asie du sud-est ou en amerique du sud pour le cout de la vie, mais perso c'est pas trop mon kiff.


Message édité par zeleyou le 20-04-2015 à 13:35:18
n°41716419
eihcew
Posté le 20-04-2015 à 14:29:02  profilanswer
 

Bon, je connaissais pas ce topic, drap.
 
En juin, trois semaines entre Cracovie et Helsinki, en backpacking urbain :o
Je vais ptet remettre a jour mon profil CS, tiens [:ocolor]

n°41719123
andre1980
futur patron pauvre
Posté le 20-04-2015 à 17:32:21  profilanswer
 

eihcew a écrit :

Bon, je connaissais pas ce topic, drap.
 
En juin, trois semaines entre Cracovie et Helsinki, en backpacking urbain :o
Je vais ptet remettre a jour mon profil CS, tiens [:ocolor]


C'est quoi ?
Avoir un sac à dos à la place d'une valise  entre deux hôtel ?  


---------------
Aller sans retour, 4250km sur le Pacific Crest Trail (mon livre, 125 exemplaire vendus). Vente sur Amazon aussi
n°41720037
eihcew
Posté le 20-04-2015 à 19:06:14  profilanswer
 

Voila. Mais hostel de pauvre, stop ou bus entre deux villes :o

mood
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Posté le 20-04-2015 à 19:06:14  profilanswer
 

n°41720108
andre1980
futur patron pauvre
Posté le 20-04-2015 à 19:15:23  profilanswer
 

S'il y a du stop, c'est [:daneel17fr]
 
 :D


---------------
Aller sans retour, 4250km sur le Pacific Crest Trail (mon livre, 125 exemplaire vendus). Vente sur Amazon aussi
n°41723006
palos_de_l​a_frontera
Posté le 21-04-2015 à 00:03:28  profilanswer
 

Et si tu dors dehors c'est +2 points :o

n°43398126
lytos
Je chante pour les transistors
Posté le 30-09-2015 à 18:00:01  profilanswer
 

Je tombe sur ce topic alors que l'envie de repartir sac au dos me démange.
 
Deux expériences.
La première au Portugal en 2010, une semaine à trois gars, une semaine avec deux nanas en plus.
première semaine sans planning, en mode auberge de jeunesse et camping sauvage (avec une arrivée à 4h du matin en car à Faro).
Seconde semaine moins avanturière pour permettrent aux filles de conserver un minimum de confort (lit et douche chaude compliant).
 
Deuxième expérience d'une semaine en Ecosse il y a deux ans mi décembre. Rien de plannifié, les même trois gars, le pur bonheur.
Pour ceux qui n'ont pas peur du vent et de la pluie c'est une expérience au top.
Les youth hostel sont quasi vide en dehors des grandes villes et on y rencontre que des backpackers longue durée avec beaucoup d'expérience à partager.
J'ai revu deux de mes rencontres à Paris plus tard à leur passage dans notre capital.
Pour info leur budget par mois était de 1500€ en moyenne en Europe.


---------------
Fuji XT-1, Fujinon 12F2 35F14 50-230
n°43883100
eihcew
Posté le 15-11-2015 à 21:03:30  profilanswer
 

Tiens, j'ai zappé de faire des CRs :o
 
En Juin, je me suis fait un peu plus de 3 semaines, entre Cracovie et Helsinki, seul, avec juste un sac a dos de 30L, sans rien prévoir a plus d'un jour d'avance.
 
C'était fun  :whistle:  
 
Vrai CR à venir sur le topic à couettes.

n°43886991
XaTriX
Now we are all sons of bitches
Posté le 16-11-2015 à 04:27:40  profilanswer
 

[:huit]


---------------
eargasm § • Topics JV Rage Nostalgie • Discu Expatriés Toulouse Ryanair
n°44449085
eihcew
Posté le 10-01-2016 à 14:45:27  profilanswer
 

J'ai envie de repartir  [:d4rka:5]

n°44450340
palos_de_l​a_frontera
Posté le 10-01-2016 à 17:41:05  profilanswer
 

J'avais oublié ce topic aussi  :o

n°50366320
Lompoc
Posté le 17-07-2017 à 13:42:49  profilanswer
 

Le routard, un touriste qui s'ignore, sur Le Monde. Par "routard", entendre "backpackeur".
 
Article dans sa totalité :
 

Citation :

Le routard, un touriste qui s’ignore
 
Ils honnissent le Club Med et les circuits organisés, mais à force de vouloir se distinguer, les backpackers finissent par tous se ressembler. L’itinéraire bis est devenu un tourisme de masse.
 
Moi aussi j’ai voulu voir l’Asie, « faire » l’Asie, comme ils disent. A 18 ans, sur les bancs de la fac, mon voisin de partiels était beau et parlait fort. Pour valider son inscription, il fallait présenter une pièce d’identité, pas l’ennuyeux morceau de plastique, non, le passeport, usé, aux coins fatigués par sa poche de baroudeur. A l’intérieur, un festival de visas ; du tampon mal imprimé par un douanier au timbre coloré, en passant par celui qui prenait une pleine page de son exotisme.
Comme on faisait la guerre, il avait « fait » l’Asie – l’Indonésie, les Philippines, le Vietnam, le Cambodge. Je suis sortie six mois avec lui. Alors moi aussi, j’ai rempli mon passeport avec les passages de frontières. J’ai acheté à chaque voyage un bracelet, ou un pendentif qui me rappelaient mon périple – une perle du Cambodge, une médaille de ­Bolivie, une corde rouge autour du poignet, offerte dans un temple en Inde. J’ai entassé dans ma bibliothèque les éditions du Lonely Planet, commencé mes phrases par « Tu vois, moi quand j’étais au Cambodge à longer le Mékong à moto… »
 
Il aime la compétition
 
Je me suis aperçue que je n’étais pas la seule. Que ces symptômes avaient un nom, le backpacking – littéralement, « le voyage avec un immense sac à dos », par opposition au touriste avec sa valise à roulettes. Drapeaux accrochés au sac comme autant de trophées, magnets collés sur les frigos, pays cochés sur le planisphère, le backpacker – ou routard – apprécie la compétition.
 
Comme Sunny Amin, 35 ans et plus de cheveux. Ingénieur à Montréal, il est actuellement à Bichkek, au Kirghizistan, en train de visiter sa 426e ville, après avoir franchi sa 77e frontière – il les compte. « Vous savez si quand on est en France, et qu’on va au Luxembourg ou en Andorre, on a un tampon sur le passeport ? », demande-t-il.
 
Qu’en est-il du voyage lorsqu’il s’agit de cocher autant de cases que sur une to-do list professionnelle ? « Quand je pars en vacances, j’achète un guide, et puis je m’organise comme au boulot, pour voir un à un les lieux recommandés. Le matin, le ­temple, l’après-midi, la forêt avec les animaux, le soir, la plage, et, à la fin, je suis contente, je peux dire que j’ai fait un pays », s’enthousiasme Julie, cadre commerciale de 30 ans.
 
Jocelyn Lachance, socio-anthropologue enseignant à l’université de Pau, a lui aussi été routard. Il en a tiré un terrain de recherche et explique qu’il est ­désormais plus humble par rapport à ce qu’apporte vraiment un voyage. « Le backpacking ne change pas les comportements. En rentrant, vous pouvez avoir été sensibilisé à la pauvreté, vous dire “je vais moins gaspiller” et être plus écolo, mais ça s’oublie vite. »
 
Le backpacker, cet être aux vêtements flottants, aime à trouver des pizzas, du Wi-Fi et la dernière chanson pop dans un petit village de montagne du Sri Lanka ou dans un hameau de ­pêcheurs en Colombie.
 
Ce qui compte, c’est l’expérience
 
En réalité, les lieux ne sont pas importants. Ils sont même parfois interchangeables. Ce qui compte, c’est l’expérience. « Le backpacker utilise le monde comme son jardin personnel d’expérimentations. Il part à la découverte de son monde, pas du monde », analyse Jocelyn Lachance.
 
A l’origine, il y a Jack Kerouac, les beatniks, l’asphalte que l’on foule à s’en user les semelles, les hippies, l’idée de sortir des sentiers trop battus. L’ennemi honni, le touriste chinois dans son bus, « qui n’a aucune autonomie », selon Julie. Le touriste de masse, de clubs de vacances ou d’hôtels, bref, le touriste qui s’assume. « Le backpacker n’est pas un touriste, c’est un voyageur ! », affirme encore Sunny Amin, notre recordman du passage de frontières. Et pourtant, les sciences sociales, qui étudient le phénomène depuis des années, développent l’idée inverse.
 
Erik Cohen, sociologue israélien, s’intéresse de longue date aux routards dans son pays où la jeunesse, assommée par le service militaire obligatoire, s’empressait de prendre la route. Il a écrit son premier article sur le sujet en 1972 avant de devenir spécialiste des « tourism studies ». Il nous répond de Chiang Mai, en Thaïlande, ce haut lieu du tourisme sac à dos où il donne un séminaire. Là-bas, cours de cuisine, de yoga, balade avec les éléphants et autres visites de temples ­attendent les routards.
 
« Il y a une ironie inhérente à la quête de liberté des backpackers : alors qu’ils ont tous l’impression de réaliser leur propre parcours, ils se ­retrouvent à faire tous la même chose, comme les touristes de masse, desquels ils veulent absolument se distinguer. Ils ­reproduisent des habitudes caractéristiques de leur culture d’origine, suivent les mêmes itinéraires, restent dans les mêmes enclaves populaires, visitent et font la fête aux mêmes endroits. »
 
Enclave de baroudeurs
 
A Siem Reap, au Cambodge, la ville voisine des temples d’Angkor, une rue leur est consacrée. Comme une ­enclave de baroudeurs, avec ses guest­houses, ses bières à 50 cents et ses marcels floqués Angkor Beer. Nicolas, un Français expatrié qui travaille dans le tourisme, les observe depuis un moment. « Il y a bien quelques étudiants qui jouent le jeu de ­s’intéresser vraiment. Mais les autres… Sur une semaine à Siem Reap, ils vont passer une journée dans le temple, faire trois ­selfies, sinon rien. Le reste du temps, ils ­regardent des films occidentaux et chatent sur Facebook. Je ne vois plus trop la différence avec les cars de Chinois. »
 
Les commerçants sont contents, cela leur apporte une clientèle toute l’année, un backpacker dépensant en moyenne 3 000 dollars pour cinquante jours de voyage.
 
Les habitants, eux, sont parfois déstabilisés. Angkor est un haut lieu de la spiritualité khmère, pourtant, des jeunes déambulent là en maillot de bain, alors qu’il n’y a ni mer ni piscine. A tel point qu’un code de conduite a été instauré.
Quid alors des rapports avec les habitants des pays visités ? De cette authenticité du voyage rabâchée à longueur de posts de blogs et de récits de voyages ? Laura vit à Cannes, voyage avec son sac à dos depuis l’âge de 16 ans – elle en a 49. Tous les week-ends, elle part en camping-car, et tous les ans, à l’autre bout du monde. « Pour moi, c’est comme vivre dans un épisode de “Rendez-vous en terre inconnue”. En Mongolie, j’ai passé quatorze jours à cheval, de famille en famille. Ils vivent à la dure, mais en pleine nature. Maintenant, quand je n’ai plus d’eau chaude chez moi, je pense à eux qui se lavent dans des rivières. »
 
Si elle est allée loin dans l’immersion, d’autres voyageurs ne connaissent des « locaux » que le chauffeur de taxi, le veilleur de nuit ou le serveur de la paillote sur la plage. « On n’est jamais très loin du mythe du bon sauvage, rappelle Matthias Debureaux, auteur de l’hilarant De l’art d’ennuyer les gens en racontant ses voyages (Allary, 2015). Le jugement sur les autochtones est indexé sur l’expérience personnelle : vous vous faites voler votre téléphone, et c’est foutu pour le peuple tout entier. »
 
Les mendiants voyageurs
 
Et l’écrivain de raconter l’histoire de ce blog sur une traversée de l’Afrique à vélo. Des pages de photos de villages avec des cases, un post où l’auteur fait la ­morale à un habitant qui avait construit une partie de sa maison en ciment et non en torchis séculaire. « C’est comme si un Africain venait dans le Cantal gueuler ­contre un paysan car son sol n’est plus en terre battue. On ne voit jamais le monde moderne dans ces photos. »
Olivier Homs, intérimaire en jardinage, neuf mois de boulot et trois mois de voyage par an, a vu apparaître il y a deux ans un phénomène qui prend de l’ampleur, le begpacker (beg veut dire « mendier »). A l’époque, il est en Thaïlande, dans l’artère bondée d’une ville touristique. Il remarque deux Australiens assis par terre, un panneau planté devant eux : « Aidez-nous à continuer ­notre voyage. » « Ça m’a choqué, ces Blancs qui faisaient la manche ! Tu pars en voyage, tu te débrouilles pour te financer, c’est insultant vis-à-vis des populations ­locales. »
 
Thierry, begpacker assumé, se défend : « Les troubadours, ils faisaient quoi ? Je vis dehors depuis si longtemps, j’ai fait la manche presque partout en France. Là, je suis en Norvège, et j’y suis allé à pied, en faisant la manche avec ma guitare à chaque fois que j’en avais besoin. »
 
Si les backpackers se targuent de fuir les sentiers battus, d’autres touristes fuient aujourd’hui la route des backpackers. Comme Jules Giraudat, 30 ans, parti quatre mois au Nicaragua. Pas d’auberge de jeunesse, mais une petite maison louée dans un village au bord de l’océan. Des journées à surfer, des soirées à faire des barbecues de poisson sur la plage, l’impression de partager un quotidien. « On était émus quand on est partis, mais on ne gardera pas le contact. Un Blanc dans un pays en voie de développement, ça restera toujours un touriste. » Quant à moi, mon nouveau passeport n’a que trois visas. Et je pars tous les ans en Grèce.


 
J'aime bien cet article, surtout la fin. On voit bien s'amorcer la transition avec le nouveau vocable "Slow travel/Slow traveller" qui sera à n'en pas douter la tendance ces prochaines années.


Message édité par Lompoc le 17-07-2017 à 13:44:22
n°50366403
ollie_le_c​lodo
Yeah, but that TruCoat--
Posté le 17-07-2017 à 13:52:29  profilanswer
 

Bah de toute façon tout le monde peut tomber dans une case et être caricatural à un moment où un autre.
Le seul truc horripilant c'est les gens qui se la racontent comme si eux avaient vécu le vrai sens du voyage.
Et on en trouve beaucoup plus chez les backpackers que chez les Josiane en all inclusive :o


---------------
"Grampa killed Indians, Pa killed snakes for the land. Maybe we can kill banks—they’re worse than Indians and snakes."
n°50373836
palos_de_l​a_frontera
Posté le 18-07-2017 à 05:20:16  profilanswer
 

Beaucoup de choses intéressantes et vraies dans cet article.
 
C'est bien résumé avec cette phrase :

Citation :

à force de vouloir se distinguer, les backpackers finissent par tous se ressembler. L’itinéraire bis est devenu un tourisme de masse.


 
C'est comme certaine expression que je ne peux plus encadrer du genre "hors des sentiers battus"  [:cerveau dawa psycho]  
 

n°50376535
eihcew
Posté le 18-07-2017 à 12:32:38  profilanswer
 

Sans dire que le phénomène existe pas (et puis on colle tous ici à certains aspects de la description), y'a un léger biais de perception à prendre en compte.

 

Parce que il est logique que les backpackers que tu vois et entende le plus, c'est ceux qui font du bruit et qui se massent en masse au même endroit.

 

Et ceux qui sont vraiment hors des sentiers battus, ben tu les croises pas.

 

Bref le mec généralise une population à partir de ce qu'il voit, ce qu'il critique dans son article :o


---------------
Flickr  | Photographe de mariage
n°50376562
eihcew
Posté le 18-07-2017 à 12:36:18  profilanswer
 

Hum, pour le dernier paragraphe j'ai du confondre avec un autre article que j'ai lu hier oubliez :o


---------------
Flickr  | Photographe de mariage
n°50377097
andre1980
futur patron pauvre
Posté le 18-07-2017 à 13:38:58  profilanswer
 

palos_de_la_frontera a écrit :

C'est comme certaine expression que je ne peux plus encadrer du genre "hors des sentiers battus"  [:cerveau dawa psycho]  
 


Moi, c'est "je connais tel pays, j'y ai passé 2 semaines en vacance."  [:prozac]


---------------
Aller sans retour, 4250km sur le Pacific Crest Trail (mon livre, 125 exemplaire vendus). Vente sur Amazon aussi
n°50383087
palos_de_l​a_frontera
Posté le 19-07-2017 à 05:06:27  profilanswer
 

andre1980 a écrit :


Moi, c'est "je connais tel pays, j'y ai passé 2 semaines en vacance."  [:prozac]


 
On pourrait en lister un paquet des expressions àlakon qu'on entend tous les jours [:cerveau dawa psycho]

n°50383256
pota
Posté le 19-07-2017 à 07:50:16  profilanswer
 

palos_de_la_frontera a écrit :

 

On pourrait en lister un paquet des expressions àlakon qu'on entend tous les jours [:cerveau dawa psycho]


Y a même un topic :o

n°50388327
palos_de_l​a_frontera
Posté le 19-07-2017 à 15:02:35  profilanswer
 

pota a écrit :


Y a même un topic :o


?

n°50396199
Lompoc
Posté le 20-07-2017 à 10:44:08  profilanswer
 
n°50555375
Erel
Posté le 06-08-2017 à 15:18:18  profilanswer
 

C'est à la mode : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue [...] -sien.html
 
Je le trouve assez pourri.

n°50598311
palos_de_l​a_frontera
Posté le 10-08-2017 à 15:08:40  profilanswer
 

Même pas le courage de lire ces articles de backpacker bashing, c'est à la mode en ce moment  :o

mood
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Posté le   profilanswer
 

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