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    - [TU] Michel Sardou.
 

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Auteur Sujet :

[Politique LR ] 1er parti des municipales 2026 - Deal with it

n°8608559
Profil sup​primé
Posté le 06-06-2006 à 22:59:41  answer
 

Reprise du message précédent :

jimmythebrave a écrit :

Surtout que la plupart des sans-papiers sont des gens qui ont eu des papiers qui n'ont pas été renouvelés. Ils les déchirent et se plaignent d'etre des clandestins et de ne pas avoir de papiers. La France n'a pas à se mettre à la disposition des desiderata des immigrés. Si on ne confirme pas leur droit à rester sur le territoire c'est qu'il y a une raison.

Mais bon, c'est tellement plus hype, de braver les lois et de se dire victime de la "société"


 
 
vas-y, donne des exemple et étale ta méconnaissance crasse de la question :D

mood
Publicité
Posté le 06-06-2006 à 22:59:41  profilanswer
 

n°8608590
jimmythebr​ave
Posté le 06-06-2006 à 23:03:13  profilanswer
 


 
Je n'ai rien à démontrer du tout. Si ils ne sont pas renouvelés c'est que tout simplement, la France s'engageait à les accueillir un certain temps. Maintenant, le temps est passé donc au revoir.
 
Et je ne parle meme pas des illégaux totaux (entrée illégale sur le territoire). Ceux-là, expulsion immédiate automatique.

n°8608610
Bollareck
Posté le 06-06-2006 à 23:05:31  profilanswer
 

jimmythebrave a écrit :

Je n'ai rien à démontrer du tout. Si ils ne sont pas renouvelés c'est que tout simplement, la France s'engageait à les accueillir un certain temps. Maintenant, le temps est passé donc au revoir.
 
Et je ne parle meme pas des illégaux totaux (entrée illégale sur le territoire). Ceux-là, expulsion immédiate automatique.


 
 
Mais c'est affreux ! Tu es en train de dire qu'il y'a des lois et que pour un minimum de cohérence et d'honnêteté vis à vis des électeurs il faut les appliquer ???  
 
Monstre va !  :o

n°8608620
Profil sup​primé
Posté le 06-06-2006 à 23:06:37  answer
 


bon, sinon copié colé d'un autre post sur un autre topic :o
 
 
C'est une blague, c'est du vent :D
 
 
C'est comme la soi-disant circulaire du 31 octobre 2005 qui "interdit" l'exécution des reconduites des familles d'enfants scolarisés en période scolaire.
 
Tout d'abord, c'est une phrase d'une ligne et demi dans une circulaire de 15 pages, et qui dit au préfet d'"viter cela.
 
Mais une circulaire, ça n'a pas de valeur réglementaire, c'est un ministre qui donne des  indications à l'administration sur la façon d'appliquer la loi.
 
Un préfet peut très bien faire exécuter une reconduite, légalement, sans risque d'annulation, pour des parents d'enfants scolarisés en période scolaire.
 
Et ils ne s'en privent pas. Ils ont des objectifs chiffrés à respecter.
 
Tout ce que demande le ministre de l'intérieur, c'est que des arrêtés de reconduite soient pris et exécutés, pour avoir un beau bilan à afficher en fin d'année 2006, et en attendant il fait quelques annonces médiatiques (et prend une circulaire qui n'engage que ceux qui y croit, encore une fois, sauf en matière fiscale, les circulaires ne lient pasl'administration) pour faire joli.
 
Et ça marche :D
 
A tel point que j'ai vu des étrangers en situatiosn irrégulière tout surpris de faire l'objet d'une reconduite, avec tout ce que disent les journalistes, ils pensaient réellement être à l'abri.
 
Ici, c'est la même chose. On promet une circulaire dans laquelle on "attirera l'attention" des Préfets sur les "situations particulièrement dignes d'intérêt" et notamment celles des parents d'enfants scolarisés nés en France. En plus, qui ne parlent pas la langue de leur parents :D
 
ça veut dire quoi ? Si ils savent dirent "papa" dans la langue de leur père, ils ne sont pas dans les critères ?
 
Et les gens des associations qui prétendent, pour dire que Sarkozy n'accorde rien, que les familles composées de parents entrés en France irrégulièrement depuis 5 ou 6 ans, dont le ou les enfants sont nés et scolarisés en France ont droit à un titre de séjour au terme de la loi se trompe à moitié.
 
Oui selon les termes actuels du CESEDA, si on adopte une interprétation normale à mon sens.
 
Mais non selon l'interprétation administrtive actuelle et celle des juridictions administratives.
 

Actuellement, la norme, c'est ça :

 
 

Citation :

Cour Administrative d'Appel de Paris, 7 mars 2006, N° 05PA04286
Inédit au Recueil Lebon
 
REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
Vu la requête, enregistrée le 4 novembre 2005, présentée pour M. Ali X, élisant domicile ..., par Me Gassoch ; M. X demande à la cour :
 
1°) d'annuler le jugement n° 0513993/8 en date du 6 octobre 2005 par lequel le magistrat délégué par le président du tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 18 août 2005 décidant sa reconduite à la frontière, à l'injonction au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement sous astreinte de 100 euros par jour de retard et à la condamnation de l'Etat à lui verser la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
 
2°) d'annuler ledit arrêté ;
 
3°) d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour vie privée et familiale sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter de la décision à intervenir ;
 
4°) de condamner l'Etat à lui verser la somme de 3.000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et aux dépens ;
 
---------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
Vu les autres pièces du dossier ;
 
Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
 
Vu la convention internationale sur les droits de l'enfant signée à New-York le 26 janvier 1990 ;
 
Vu l'accord franco-tunisien en matière de séjour et de travail du 17 mars 1988 modifié ;
 
Vu le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
 
Vu le code de justice administrative ;
 
Vu la décision du 2 janvier 2006 par laquelle le président de la Cour a délégué les pouvoirs qui lui sont attribués par l'article R. 222-33 du code de justice administrative à Mme Vettraino ;
 
Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience :
 
Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 28 février 2006 :
 
- le rapport de Mme Vettraino, magistrat délégué,
 
- les conclusions de Mme Giraudon, commissaire du gouvernement ;
 
Considérant qu'aux termes de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : « l'autorité administrative compétente peut, par arrêté motivé, décider qu'un étranger sera reconduit à la frontière dans les cas suivants : (...) 3° Si l'étranger auquel la délivrance ou le renouvellement d'un titre de séjour a été refusé ou dont le titre de séjour a été retiré, s'est maintenu sur le territoire au-delà du délai d'un mois à compter de la date de notification du refus ou du retrait (...) » ;
 
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. X, de nationalité tunisienne, s'est maintenu sur le territoire français plus d'un mois après la notification, le 4 mai 2005, de la décision du préfet de police du même jour lui refusant la délivrance d'un titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire ; qu'il entrait ainsi dans le champ d'application de la disposition précitée ;
 
Sur les conclusions aux fins d'annulation :
 
Sur la légalité externe de l'arrêté de reconduite à la frontière :
 
Considérant que si M. X soutient que l'arrêté de reconduite à la frontière pris à son encontre par le préfet de police était entaché d'illégalité en ce qu'il ne visait pas l'accord franco tunisien du 17 mars 1988 modifié qui lui est applicable et en ce qu'il n'est pas sérieusement motivé , il ressort des pièces du dossier que ces moyens procèdent d'une cause juridique nouvelle invoquée pour la première fois en appel et qu'il sont par suite irrecevables ;
 
Sur la légalité interne de l'arrêté de reconduite à la frontière :
 
Considérant en premier lieu qu'aux termes de l'article 7 ter d de l'accord franco-tunisien susvisé : « Reçoivent de plein droit un titre de séjour renouvelable valable un an et donnant droit à l'exercice d'une activité professionnelle dans les conditions fixées à l'article 7 : les ressortissants tunisiens qui justifient par tous moyens résider habituellement en France depuis plus de dix ans , le séjour en qualité d'étudiant n'étant pas pris en compte dans la limite de cinq ans ; ( ) » ;
 
Considérant que si M. X soutient qu'il ne pouvait faire l'objet d'une mesure de reconduite en ce qu'il doit bénéficier de plein droit d'un titre de séjour eu égard à l'ancienneté de sa résidence en France, il ressort toutefois des pièces du dossier que la mesure de reconduite à la frontière a été prise à son encontre le 18 août 2005 et qu'il a déclaré être entré en France le 18 décembre 1995 ; que, par suite, il ne pouvait bénéficier de plein droit d'un titre de séjour à cette date faute de justifier de dix années de résidence sur le territoire ; que, dès lors, le préfet de police n'a ni commis d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle ni méconnu les stipulations de l'article 7 ter d précité ;
 
Considérant en deuxième lieu que l'article L.313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien susvisé disposent que le titre de séjour « vie privée et familiale » est délivré de plein droit à l'étranger dont les liens personnels et familiaux en France sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus, et qu'aux termes de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : « 1° Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance ; 2° Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale ou à la protection des droits et libertés d'autrui. » ;
 
Considérant que si M. X fait valoir qu'il réside en France depuis près de dix ans, qu'il est marié et père de trois enfants, que l'ensemble de sa famille réside sur le territoire français, que deux de ses enfants sont nés en France et deux y sont scolarisés et qu'il bénéficie d'une promesse d'embauche, il ressort toutefois des pièces du dossier que son épouse est une compatriote qui est elle-même en situation irrégulière et que lui-même ne fait état d'aucun élément de nature à faire obstacle à un retour de sa famille dans son pays d'origine ; que, de plus, M. X est entré en France à l'âge de trente ans et n'est pas dépourvu d'attaches familiales en Tunisie où résident ses parents et l'ensemble de sa fratrie ; qu'il suit de là que le préfet de police en prenant à son encontre l'arrêté de reconduite à la frontière attaqué n'a méconnu ni les dispositions de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; que, par suite le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale doit être écarté ;
 
Considérant en troisième lieu qu'aux termes de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant du 26 janvier 1990, publiée par décret du 8 octobre 1990 : « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait d'institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale » ; qu'il résulte de ces stipulations, qui peuvent être utilement invoquées à l'appui d'un recours pour excès de pouvoir, que, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, l'autorité administrative doit accorder une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants dans toutes les décisions les concernant ;
 
Considérant que la circonstance que deux des enfants de M. X sont scolarisés en France et que deux d'entre eux y sont nés ne suffit pas à établir que l'intérêt supérieur des enfants n'ait pas été pris en compte dans la décision du 18 août 2005 ordonnant la reconduite à la frontière de l'intéressé ; qu'il suit de là que le moyen tiré de la violation de l'article 3-1 de la convention des droits de l'enfant sus-visée doit être écarté ;
 
Considérant enfin que M. X ne peut en tout état de cause se prévaloir des dispositions de la circulaire du ministre de l'intérieur du 31 novembre 2005, qui est dépourvue de valeur réglementaire ;
 
Considérant qu'il résulte de ce qui précède que M. X n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le magistrat délégué par le président du Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté du 18 août 1995 par lequel le préfet de police a décidé sa reconduite à la frontière ;
 
Sur les conclusions à fin de régularisation de la situation administrative de l'intéressée :
 
Considérant que la présente décision qui rejette la requête de M. X n'appelle aucune mesure d'exécution ; que, par suite, les conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de délivrer à M. X un titre de séjour doivent être rejetées ;
 
Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
 
Considérant que les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Etat, qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, la somme que M. X demande au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens ;
 
D E C I D E
 
Article 1er : La requête de M. X est rejetée.
 
N° 05PA04286 3


 
 
 
Des jugements de TA, des arrêts de CAA comme ça pour des situations comparables, il y en a des dizaines.
 
 
 
ou ça :
 
 

Citation :

Conseil d'Etat, 23 octobre 2002, N° 226960
 
 
 
REPUBLIQUE FRANCAISE  AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
Vu la requête, enregistrée le 8 novembre 2000 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS ; le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS demande au Conseil d'Etat :
 
1°) d'annuler le jugement du 6 octobre 2000, par lequel le conseiller délégué par le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé son arrêté du 3 octobre 2000 ordonnant la reconduite à la frontière de M. Oleksandr X... ;
 
2°) de rejeter la demande présentée par M. X... devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise ;Vu les autres pièces du dossier ;
 
Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
 
Vu l'ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945 modifiée relative aux conditions d'entrée et de séjour des étrangers en France ;
 
Vu le code de justice administrative ;
 
Après avoir entendu en séance publique :
 
- le rapport de Mme Guilhemsans, Maître des Requêtes ;
 
- les conclusions de M. Vallée, Commissaire du gouvernement ;
 
Considérant qu'aux termes du I de l'article 22 de l'ordonnance du 2 novembre 1945 modifiée : "Le représentant de l'Etat dans le département et, à Paris, le préfet de police peuvent, par arrêté motivé, décider qu'un étranger sera reconduit à la frontière dans les cas suivants : ... 3°) Si l'étranger auquel la délivrance ou le renouvellement d'un titre de séjour a été refusé ou dont le titre de séjour a été retiré, s'est maintenu sur le territoire au-delà du délai d'un mois à compter de la date de notification du refus ou du retrait ( ...)" ;
 
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. X..., de nationalité ukrainienne, s'est maintenu sur le territoire français dans de telles conditions ; qu'il se trouvait ainsi dans le cas où, en application du 3° du I de l'article 22 de l'ordonnance du 2 novembre 1945, le préfet peut décider la reconduite d'un étranger à la frontière ;
 
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. X... est entré en France en août 1996, sous couvert d'un visa touristique ; qu'il y a été rejoint par sa femme et ses deux enfants ; que deux autres enfants sont nés en France ; que sa demande d'asile territorial a été rejetée par une décision notifiée le 16 février 2000, de même que la décision de refus de séjour ; que sa nouvelle demande de titre de séjour, fondée notamment sur le 7° de l'article 12 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945, a été rejetée par une décision du 2 août 2000, qui a fait l'objet, le 29 septembre 2000, d'un recours hiérarchique ; qu'un arrêté de reconduite à la frontière a été pris, le 3 octobre 2000, à l'encontre de M. X... ; que, par le jugement attaqué, le conseiller délégué par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé, d'une part, la décision de reconduire M. X... à la frontière, comme prise en méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, d'autre part, la décision fixant l'Ukraine comme pays de renvoi, comme prise en méconnaissance de l'article 3 de la même convention ;
 
En ce qui concerne l'arrêté de reconduite à la frontière :
 
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que l'épouse de M. X... est elle-même en situation irrégulière ; que, si l'intéressé fait valoir qu'elle souffre d'anémie, à la suite de l'accident de Tchernobyl et que trois de ses enfants sont scolarisés en France et ne parlent que le français, ces circonstances ne suffisent pas à établir qu'il serait dans l'impossibilité d'emmener sa famille avec lui ; qu'ainsi, compte tenu notamment de la durée et des conditions de séjour en France de M. X..., et nonobstant les relations amicales de la famille en France, celui-ci n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté attaqué aurait porté au respect de son droit à une vie privée et familiale, une atteinte disproportionnée ; que le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS est, dès lors, fondé à soutenir que c'est à tort que le conseiller délégué par le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est fondé sur ce motif pour annuler l'arrêté par lequel il a ordonné la reconduite de l'intéressé à la frontière ;
 
Considérant, toutefois, qu'il appartient au Conseil d'Etat, saisi par l'effet dévolutif de l'appel, d'examiner les autres moyens de M. X... devant le tribunal administratif ;
 
Considérant que, par un arrêté du 28 mai 1999, régulièrement publié, le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS a donné à M. Yves Y..., sous-préfet de l'arrondissement de Bobigny, délégation pour signer les arrêtés de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière ; que, dès lors, le moyen tiré de ce que celui-ci n'aurait pas été compétent pour signer l'arrêté attaqué, manque en fait ;
 
Considérant que l'arrêté attaqué énonce les considérations de droit et de fait sur lesquelles il se fonde ; qu'il est, par suite, suffisamment motivé ;
 
Considérant que M. X... n'est pas recevable à exciper de l'illégalité du refus d'asile territorial et de la décision de refus de séjour notifiés le 16 février 2000, qui étaient devenus définitifs à la date d'enregistrement de sa demande au tribunal administratif de Cergy-Pontoise ; qu'il est, par contre, recevable à exciper de l'illégalité du refus opposé le 2 août 2000 par le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS à sa demande de titre de séjour fondée notamment sur les dispositions du 7° de l'article 12 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945 ;
 
Considérant que, pour les motifs exposés plus haut, M. X... n'est pas fondé à soutenir que le refus de titre de séjour porterait atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale ;
 
Considérant que M. X..., qui est ingénieur mécanicien, fait également valoir qu'il bénéficie en France d'une bonne intégration, qu'il a toujours travaillé, qu'il bénéficie d'une promesse d'embauche, que ses enfants sont scolarisés ; que ces circonstances ne sont toutefois pas de nature à établir que le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS aurait commis une erreur manifeste d'appréciation en ordonnant sa reconduite à la frontière ;
 
Considérant que le moyen tiré des risques que l'intéressé encourt en cas de retour dans son pays d'origine est inopérant à l'encontre de l'arrêté attaqué, en tant que celui-ci décide la reconduite à la frontière de M. X... ;
 
Sur la décision distincte fixant le pays de reconduite :
 
Considérant qu'aux termes de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, "nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants" ; qu'à supposer même établies les agressions et menaces dont M. X... soutient avoir fait l'objet en Ukraine, en raison de son origine ethnique russe, de la part de militants d'un mouvement nationaliste, il ne ressort pas des pièces du dossier que M. X... serait personnellement exposé à des traitements inhumains ou dégradants du fait de son retour dans son pays d'origine ; que, dès lors, le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS est fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le conseiller délégué par le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision distincte, figurant dans l'arrêté attaqué du 3 octobre 2000, fixant le pays vers lequel M. X... doit être reconduit ;
 
Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que le PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS est fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le conseiller délégué par le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé sa décision de reconduire M. X... à la frontière, ainsi que la décision distincte fixant le pays de renvoi de l'intéressé ;
 
Considérant que les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que l'Etat qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante, soit condamné à payer M. X... la somme qu'il demande au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens ;
 
DECIDE :
 
Article 1er : Le jugement du 6 octobre 2000 du conseiller délégué par le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise est annulé.
Article 2 : La demande de M. X... devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise et ses conclusions devant le Conseil d'Etat sont rejetées.
Article 3 : La présente décision sera notifiée au PREFET DE LA SEINE-SAINT-DENIS, à M. Oleksandr X... et au ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales.


 

n°8608630
jimmythebr​ave
Posté le 06-06-2006 à 23:07:36  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

Mais c'est affreux ! Tu es en train de dire qu'il y'a des lois et que pour un minimum de cohérence et d'honnêteté vis à vis des électeurs il faut les appliquer ???  
 
Monstre va !  :o


 
Oui on est des fachos :o

n°8608661
Profil sup​primé
Posté le 06-06-2006 à 23:11:51  answer
 

Nidnogar a écrit :

C'est un non-dit.
Il faut comprendre : qui parlent français.


Quand la citation indique "et ne parlent pas la langue de leur pays d'origine", cela veut bien dire que les familles dont les enfants parleraient très bien le français, mais pouvant aussi parler la langue du pays d'origine, ne seront pas du tout régularisés (et seront expulsés). Ca me semble même très clair. S'il avait voulu dire autre chose, il l'aurait fait.
 
Et ce critère me fait considérer cette mesure comme hypocrite, et cynique (en plus d'être tardive, etc...). Ca risque fort d'inciter à des mensonges de gamins, pour passer le critère... Cf. aussi ce que vient d'écrire -tac- sur la valeur juridique de cette déclaration.
 
 

Bollareck a écrit :

lorelei a écrit :

Super. Vive l'assimilation et la perte de culture :jap:


 
Je ne pense pas que le fait de régulariser des étrangers qui maîtrisent leur langue d'origine ( souvent au détriment du Français ) fournisse un quelconque apport culturel à la France.


Quand Lorelei parle de "perte de culture", je pense qu'elle parle de la perte de culture pour les gens en question, plus que de ce que cela représente pour la France (quoique... une certaine ouverture d'esprit ne ferait vraiment pas de mal à certains).
 
Note que je connais des tas de Français de n-ième génération, très bien intégrés, et qui n'en continuent pas moins de maîtriser leur langue d'origine, bref qui ont une double culture. Car on peut avoir une double-culture, hein, c'est pas un truc unique du style "soit assimilation complète soit complètement exclus"....
 

Citation :

Les immigrés sont en général des gens issus de milieux modestes, fort peu scolarisés, et ils ne peuvent généralement pas apporter à autrui une culture à laquelle ils n'ont en général eux mêmes pas eu accés.


Là, tu généralises à outrance et tu sors un gros préjugé. Tu aurais écrit "les immigrés en situation irrégulière", ce serait moins faux, vu que culture et moyens financier sont souvent liés. Mais même là, il y a un gros tas d'exceptions.
 

Citation :

Et puis il faudrait savoir ce qu'on veut. Veut on faire des étrangers en France des Français à part entière, ( ce qui impose parfois des changements de mentalités et de culture ) ou bien souhaite t'on à tout prix préserver leur authenticité culturelle dans une démarche ethnologique et en faire à tout jamais des Francais à part ?  [:spamafote]


Cf. plus haut, la double culture, ça existe (qu'elle se dissolve ensuite petit à petit, ou qu'elle reste maintenue). Et ça n'a strictement rien à voir avec de l'"ethnologie" (arf...). 'fin bon, je suppose que ce genre de chose dépasse un certain électorat.

n°8608672
corsicaper​sempre
Posté le 06-06-2006 à 23:12:53  profilanswer
 

Nan mais par définition, la loi est faite pour être bravée. Sinon, spa drôle :o
 
En tout cas, heu-reu-se-ment qu'il n'y a pas McQueen ! Car lui agit Au nom de la Loi :o


Message édité par corsicapersempre le 06-06-2006 à 23:14:21
n°8609017
Bollareck
Posté le 06-06-2006 à 23:43:30  profilanswer
 


 
Ben non désolé. La trés grande majorité des immigrés qui viennent en France ne peuvent pas nous apporter une "culture " à laquelle eux mêmes n'ont pas eu accés dans leur pays . Je maintiens :  
 
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/chifcle [...] &souspop=4
 
Plus de la moitié des immigrés en France (54 %) ont un niveau d'étude égal ou inférieur au BEPC.  
 
De plus :  
 
-1 On ne sait pas à 500 000 prés le nombre d'étrangers qu'il y'a en France, car l'unique source officielle est le recensement sur déclaration volontaire dont les chiffres ne collent pas du tout avec ceux des naturalisations au Journal Officiel , et que nous n'avons pas de registre d'entrée et de sortie des étrangers. Je l'ai déja dit et répété ici. Donc déja , chiffres trés minimisés.  
 
 
-2 On peut être immigré sans être étranger : ces chiffres englobent aussi les immigrés devenus Francais ( naturalisation, acquisition automatique ... )  
 
 
-3 Va t'en trouver une équivalence sérieuse entre les diplômes supérieurs de certains pays et les diplomes Francais...  
 
 
 :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par Bollareck le 06-06-2006 à 23:46:52
n°8609059
corsicaper​sempre
Posté le 06-06-2006 à 23:48:15  profilanswer
 

Bollareck, il me semble que les chiffres sont connus, peut-être pas à la centaine près. On sait néanmoins ces chiffres qui sont amha bien trop explosifs pour être rendus publics [:smiley du roger à la clope accoudé au comptoir]

Message cité 2 fois
Message édité par corsicapersempre le 06-06-2006 à 23:49:06
n°8609542
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2006 à 01:32:55  answer
 

Bollareck a écrit :

Ben non désolé. La trés grande majorité des immigrés qui viennent en France ne peuvent pas nous apporter une "culture " à laquelle eux mêmes n'ont pas eu accés dans leur pays .


Relis ce que j'avais écrit à ce propos, et sur ce qu'écrivait Lorelei. Le mot "culture", dans ce contexte, n'est pas à prendre au sens "accès aux musées etc..." mais au sens civilisationnel. Or, il suffit généralement d'avoir fait partie d'une culture, pour en connaître un certain nombre d'aspects. 'fin bon, si tu n'arrives pas (ou, plutôt, ne veux pas) faire la distinction entre ces deux sens, et utilise l'un pour justifier l'autre...
 

Citation :

Je maintiens :  
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/chifcle [...] &souspop=4
 
Plus de la moitié des immigrés en France (54 %) ont un niveau d'étude égal ou inférieur au BEPC.


... mais chiffre à rapporter, aussi, à la définition prise par l'INSEE ( http://www.insee.fr/fr/nom_def_met [...] mmigre.htm ), à savoir un étranger, né à l'étranger, et vivant désormais en France. Les enfants d'immigrés, nés en France, ne seront donc pas comptabilisés.
 
Or, le terme "immigré", au niveau du politique, regroupe aussi les générations suivantes (enfants nés de parents immigrés), d'ailleurs ces enfants étaient ceux concernés par les expulsions / non-expulsions.
 
 
Maintenant, si ta phrase se rapportait aux immigrés selon la notion INSEE, et uniquement sur le niveau d'études (diplômes obtenus), ta phrase était exacte. Et n'a strictement rien d'étonnant, puisqu'on sait qu'il y a beaucoup d'immigrés pour raisons socio-économiques (et parfois politiques, aussi), et que le taux de scolarisation moyen des pays en question est faible.
 
 
Par contre, l'utilisation que tu fais avec le mot "culture" est contestable. D'une part, parce que quand ce mot a une valeur civilisationnelle, ton discours (leur niant toute culture) est faux (mais effectivement, leur connaissances littéraires, etc... seront assez faibles, c'est l'autre sens du mot, qui est éducationnel). Et le premier amalgame rapidement fait est de parler de la faiblesse de l'une (logique, car leur niveau éducationnel est faible) pour nier l'autre (alors que ce n'est pas parce qu'ils sont pauvres, qu'ils en seraient aculturés), et c'est une attitude très dangereuse (mais peut-être voulue, et revendiquée ?). Tu parlais ensuite de "changements de culture" liés à une assimilation totale, ce qui était bien au sens civilisationnel (et non au sens éducationnel) du terme.
 
Le second amalgame (esquissé avec des mots comme "chiffres explosifs" (pas de toi, certes), par exemple... ou par l'expression "apporter à autrui" ), plus sournois, ce serait de rapprocher inconsciemment cela avec un niveau intellectuel qui serait faible... alors que ça dénote surtout  un manque d'égalité des chances et de faibles opportunités à l'éducation dans le pays d'origine - manquements qui, justement, sont la cause première de l'immigration. Là aussi, ça n'a rien de surprenant. Et d'ailleurs, les liens entre milieu socio-professionnel d'origine, et réussite scolaire, sont connus... y compris pour la population non-immigrée.
 
 
Enfin, un aspect intéressant des chiffres, c'est la proportion à Bac+2 et plus, qui est supérieure à celle de la population non-immigrée...
 
 

Citation :

De plus :  
 
-1 On ne sait pas à 500 000 prés le nombre d'étrangers qu'il y'a en France, car l'unique source officielle est le recensement sur déclaration volontaire dont les chiffres ne collent pas du tout avec ceux des naturalisations au Journal Officiel , et que nous n'avons pas de registre d'entrée et de sortie des étrangers. Je l'ai déja dit et répété ici. Donc déja , chiffres trés minimisés.


Minimisés en nombre, seulement. Après, je sais bien que les clandestins, étant encore plus défavorisés, auront un niveau scolaire plus faible.
 
 

Citation :

-2 On peut être immigré sans être étranger : ces chiffres englobent aussi les immigrés devenus Francais ( naturalisation, acquisition automatique ... )


Avec la définition INSEE, il s'agira forcément de naturalisations; je ne connais pas de méthode d'acquisition automatique de nationalité pour des personnes nées étrangères, et à l'étranger - mais c'est à vérifier. Si la vérification est correcte, elle est à rapprocher de ce que je disais de la définition politique de l'immigré (cf. plus haut).
 
 

Citation :

-3 Va t'en trouver une équivalence sérieuse entre les diplômes supérieurs de certains pays et les diplomes Francais...


Je ne sais pas celle que l'INSEE a pris. Elle n'est pas forcément favorable au pays d'origine, d'ailleurs.
 
 
 
Et pour conclure tout ça: OK pour les chiffres, si on prend les définitions strictes et les données brutes (ce qui n'était pas forcément le cas, et ce de part et d'autre). La question, c'est où tu veux en venir. Et comme dit plus haut (désolé de répéter :D), utiliser le faible niveau éducationnel, pour parler d'un faible niveau de culture au sens éducationnel, ça passe, vu que c'est vrai. Mais faire l'amalgame avec la culture au sens civilisationnel, non. Or, tu l'as fait, et très consciemment puisque tu utilises le niveau d'éducation INSEE (et les chiffres), pour zapper immédiatement sur la culture au sens civilisationnel (tu parles d'intégration et de changement de culture, donc tu ne peux pas nier que tu étais conscient du sens que donnait Lorelei à sa phrase).

mood
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Posté le 07-06-2006 à 01:32:55  profilanswer
 

n°8609548
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2006 à 01:34:50  answer
 

corsicapersempre a écrit :

Bollareck, il me semble que les chiffres sont connus, peut-être pas à la centaine près. On sait néanmoins ces chiffres qui sont amha bien trop explosifs pour être rendus publics [:smiley du roger à la clope accoudé au comptoir]


Ils n'ont rien d'explosif, et ne sont en fait pas étonnants (surtout en se référant aux définitions réelles). Par contre, les analyses qui en seront tirées, et surtout les conclusions, peuvent être divergentes, et avec certains amalgames on peut tout faire dire aux chiffres. Cf. plus haut.

n°8609792
Quesque
Posté le 07-06-2006 à 07:14:25  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

Non. Immigration bien gérée, tenue d'un registre d'entree et de sortie des immigrés, reconduites à la frontières effectuées, nationalité attribuée selon des critères CLAIRS sur démarche volontaire de l'interessé et à l'issue d'une cérémonie solennelle. Refus de tout compromis.
 
= 90% de travail clando en moins  :D


Est-ce qu'ils vont devoir mettre un signe distinctif au revers de leur veste ? Est-ce qu'ils vont devoir abjurer leur religion ? Est-ce qu'ils vont devoir changer de nom pour un nom plus facile à prononcer ?  

n°8609883
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 08:22:41  profilanswer
 

Quesque a écrit :

Est-ce qu'ils vont devoir mettre un signe distinctif au revers de leur veste ? Est-ce qu'ils vont devoir abjurer leur religion ? Est-ce qu'ils vont devoir changer de nom pour un nom plus facile à prononcer ?


 
Ce n'est pas tellement aux étrangers de faire un effort dans cette histoire. C'est au gouvernement Francais d'adopter une politique claire.


---------------
Mais je peux me tromper.      
n°8609910
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 07-06-2006 à 08:33:35  profilanswer
 

Goret, bravo [:bien]
Moi je me serais limitée à un "parce que pour toi, la culture, c'est exclusivement le niveau d'éducation? [:mlc]" :D


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°8609949
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 08:53:09  profilanswer
 


 
 
La culture c'est quoi ?  
 
C'est selon le petit Larousse,  l'ensemble des connaissances techniques, scientifiques artistiques philosophiques littéraires et religieuses d'une civilisation. Auxquelles tout le monde n'a pas accés, hélas. Y compris en France. Ayant fait quelques études supérieures dans mon pays , ayant lu quelques uns de nos grands poetes et philosophes ...  Si je partais par exemple au Brésil je pense que je ne serais moi même qu'un médiocre ambassadeur de la culture Française à l'étranger. Et qu'en tout cas les Brésiliens n'auraient pas besoin de l'immigration Francaise pour découvrir et apprécier le foie gras, la baguette, la tour Eiffel ou autres petites choses typiques de chez nous...  
 
La pizza, les nems, le couscous, les kébabs le rai  ca n'est pas ce que j'appele de la culture, ce sont au mieux des coutumes ou des spécialités locales. Bref, de l'exotisme... Et ca , tout le monde aime, moi le premier, et je ne pense pas avoir eu besoin de l'immigration Japonaise en France pour me délecter de sushis, sashimis, makis et autres teppanyakis ...  :jap:  
 
Et les élites étrangeres sont formées depuis des années dans les facs Européennes et Américaines.  
 
Je suis désolé mais je ne crois pas à l'apport culturel de l'immigration en France. Quoi qu'en dise Bernard Stasi ( Voir son livre culte : L'immigration, une chance pour la France )  


---------------
Mais je peux me tromper.      
n°8610027
itg
Posté le 07-06-2006 à 09:16:09  profilanswer
 

Avec cette histoire de sans papiers, j'ai du mal à comprendre la stratégie de Sarko. Un coup il essaye de prendre des voix à Lepen, un coup non ....

n°8610036
itg
Posté le 07-06-2006 à 09:18:53  profilanswer
 

Bollareck a écrit :


Je suis désolé mais je ne crois pas à l'apport culturel de l'immigration en France. Quoi qu'en dise Bernard Stasi ( Voir son livre culte : L'immigration, une chance pour la France )


 
+1, et pas qu'en France. Aucun pays n'a véritablement réussi l'immigration.

n°8610145
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 07-06-2006 à 09:50:10  profilanswer
 

itg a écrit :

Avec cette histoire de sans papiers, j'ai du mal à comprendre la stratégie de Sarko. Un coup il essaye de prendre des voix à Lepen, un coup non ...


Ca s'appelle ratisser large [:aloy]
Il veut à la fois les voix de Lepen et celles de Bayrou. La campagne a même pas encore officiellt commencé que la bataille démagogique fait rage. Plus ça va, plus ça me ferait marrer que ça soit Bayrou qui finisse au second tour (et dc président) :D

n°8610151
Thordax
Shop smart. Shop S-Mart !
Posté le 07-06-2006 à 09:52:31  profilanswer
 

itg a écrit :

réussi l'immigration.


 
sur quels points réussit-on une immigration ? Cette tournure de phrase me parait bizarre  :??:


---------------
Atari 520 ST 256 Ko
n°8610216
itg
Posté le 07-06-2006 à 10:05:45  profilanswer
 

Thordax a écrit :

sur quels points réussit-on une immigration ? Cette tournure de phrase me parait bizarre  :??:


 
Plein de choses, mais on peut résumer en disant que le pays d'avant immigration ressemble au pays d'après immigration, que l'immigration ne change pas le pays, que l'intégration soit parfaite, pas de communautarisme créé par l'immigration surtout, enfin aucun pays n'a réussi ca et aucun n'y arrivera, l'homme est ainsi fait ...

n°8610298
itg
Posté le 07-06-2006 à 10:15:25  profilanswer
 


 
Euh ... faudrait être simplet pour penser que l'immigration d'hier est la même qu'aujourd'hui ... :sarcastic:

n°8610709
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2006 à 11:09:51  answer
 

scOulOu a écrit :

Ca s'appelle ratisser large [:aloy]
Il veut à la fois les voix de Lepen et celles de Bayrou. La campagne a même pas encore officiellt commencé que la bataille démagogique fait rage. Plus ça va, plus ça me ferait marrer que ça soit Bayrou qui finisse au second tour (et dc président) :D


 
Pourquoi marrer? tu trouves qu'il mérite moins d'être président qu'un sarko?

n°8610738
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 11:13:10  profilanswer
 

itg a écrit :

Euh ... faudrait être simplet pour penser que l'immigration d'hier est la même qu'aujourd'hui ... :sarcastic:


 
 
Il est vrai que 70% de l'immigration actuelle en France provient d'Afrique du Nord et Subsaharienne. C'est bien plus que dans des pays comme l'Allemagne la GB et l'Espagne. Et que cette immigration n'a rien à voir avec celles, Italiennes Espagnoles, Polonaises et Portuguaises des années 20 à 50.
 
Cela dit, attention !  :non: Il ne s'agit pas de dire que telle immigration, de telle provenance est de meilleure qualité qu'une autre venant d'ailleurs. Ca , c'est au mieux des préjugés , au pire du racisme.  
 
Non, la principale différence entre l'immigration actuelle et celle d'il y'a 30 ou 40 ans, c'est la difficulté d'intégration qui tient tout simplement au fait que nous avons des immigrés issus de cultures extra européennes et plus éloignées de la notre que par le passé. Et ce pour une immigration officielle ET clandestine plus importante.

n°8610778
zarkdav
Posté le 07-06-2006 à 11:20:06  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

Non, la principale différence entre l'immigration actuelle et celle d'il y'a 30 ou 40 ans, c'est la difficulté d'intégration qui tient tout simplement au fait que nous avons des immigrés issus de cultures extra européennes et plus éloignées de la notre que par le passé. Et ce pour une immigration officielle ET clandestine plus importante.


 
Note que le discours anti-immigré se justifiait exactement de la même manière (différence de culture blah blah blah) pour les vagues du début et du milieu du siècle dernier...  :o

n°8610790
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 07-06-2006 à 11:21:55  profilanswer
 


Non, ça me ferait marrer de voir la tronche à Sarko et à Ségo. Ca en serait même jouissif :D

n°8610929
Glouba Car​amba
Posté le 07-06-2006 à 11:37:02  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

(...) la principale différence entre l'immigration actuelle et celle d'il y'a 30 ou 40 ans, c'est la difficulté d'intégration qui tient tout simplement au fait que nous avons des immigrés issus de cultures extra européennes et plus éloignées de la notre que par le passé. Et ce pour une immigration officielle ET clandestine plus importante.


Ce qui change surtout, c'est que meme apres 3 generations, les petits enfants d'immigres nord-africains sont toujours assimiles a des envahisseurs a cause de leur (delit de sale) gueule, alors que les petits enfants d'immigres italiens ont un bon teint blanc-de-blanc.
 
Parce que lorsque les electeurs de LePen et Sarko parlent des immigres, ils englobent en fait une majorite de Francais. Francais point barre, la Republique ne faisant pas la distinction entre le berrichon blanc catholique et le banlieusard bronze musulman.
 
Lors des emeutes de banlieue, la proportion d'etrangers etait ridicule, ca n'a empeche aucun des populistes de droite de remettre sur le tapis l'immigration toussa.
 
Mais bon, rien de nouveau sous le soleil, ces grand defenseurs de l'ordre ont une vision tres elastique de la Republique...

n°8611602
kryptos
Smokin'
Posté le 07-06-2006 à 12:53:39  profilanswer
 

Glouba Caramba a écrit :

Ce qui change surtout, c'est que meme apres 3 generations, les petits enfants d'immigres nord-africains sont toujours assimiles a des envahisseurs a cause de leur (delit de sale) gueule, alors que les petits enfants d'immigres italiens ont un bon teint blanc-de-blanc.
 
Parce que lorsque les electeurs de LePen et Sarko parlent des immigres, ils englobent en fait une majorite de Francais. Francais point barre, la Republique ne faisant pas la distinction entre le berrichon blanc catholique et le banlieusard bronze musulman.
 
Lors des emeutes de banlieue, la proportion d'etrangers etait ridicule, ca n'a empeche aucun des populistes de droite de remettre sur le tapis l'immigration toussa.
 
Mais bon, rien de nouveau sous le soleil, ces grand defenseurs de l'ordre ont une vision tres elastique de la Republique...


 
+4 (1 par paragraphe) :jap:
 
 

n°8611866
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 13:28:54  profilanswer
 


 

corsicapersempre a écrit :

Bollareck, il me semble que les chiffres sont connus, peut-être pas à la centaine près. On sait néanmoins ces chiffres qui sont amha bien trop explosifs pour être rendus publics [:smiley du roger à la clope accoudé au comptoir]


 
Non. Le nombre d'étrangers en France est un secret plus secret qu'un secret d'état.  
 
Ne me traitez pas de paranoiaque, je m'explique :  
 
Nous sommes le seul pays industrialisé ( du g8) à n'avoir aucun registre d'entrée et de sortie des étrangers .
La seule source officielle est le recensement. Sur déclaration volontaire. Qui indique pour 1999 : 3 263 186 étrangers. 5.58 % de la population en 1999.
 
Chiffres totalement bidons et ce le plus officiellement du monde :  
 
Je me suis livré à un petit calcul. ( Oui je sais, je suis chiant  [:itm] )  
Selon ce même recensement il y'avait :  
en 1990 : 1 777 955 naturalisés en France.
en 1999 : 2 355 293 naturalisés.  
Soit une augmentation nette de 577 338.  
Or il se trouve que nous avons les chiffres officiels du nombre de naturalisations, qui passent toutes chaque année au Journal Officiel.  
Attention ca se complique : En effet, les chiffres du ministère de la Justice et celui des affaire sociales varient  :D  
Prenons les chiffres les plus faibles : ceux du ministère des affaires sociales :  
il y'a eu de 1990 à 1999 exactement 764 331 naturalisations. Et non 577 337 comme le dit le recensement. Enorme différence.  
Or 32% des étrangers naturalisés entre 1990 et 1999 ne sont pas décédés, bien évidemment. Il meurt chaque année selon l'INSEE environ 530 000 personnes en France. Soit une mortalité de 0.86 %.
 
Admettons que les naturalisés aient une légère surmortalité ( je m'avance ) et fixons le taux à 1% annuels.  
Cela fait au maximum 70 000 décés entre 1990 et 1999 pour les naturalisés.  
Et donc nous avons officiellement environ 764 331 - 70 000 = 694 331 étrangers NETS de plus en 1999 qu'en 1990.
Par rapport aux chiffres du recensement (577 337) c'est une erreur de 20%.  
Minorons cette erreur  à 18% et appliquons la au fameux chiffre officiel des étrangers en 1999. Je suis vraiment gentil car si il y'a déja 20% d'erreurs rien que pour le chiffre des étrangers naturalisés, qu'est ce ce ca doit être pour les étrangers pur et simples ...  
Cela nous donne dans le meilleur des cas en 1999 non pas 3 263 186 étrangers officiels mais 3 850 559. Soit non pas 5.6 % mais 6.4 % de la population de 1999. Dans le meilleur des cas et en minorant systématiquement tous les chiffres.  
Evidemment nous ne pouvons pas estimer précisément le nombre de clandestins comme nos voisins européens puisque sans registre d'entrée et de sortie des étrangers on n'a pas les moyens de vérifier le nombre d'étrangers qui restent en France pour un séjour de longue durée en étant entrés avec un visa touristique ou pour études, ce qui est le cas de la majorité d'étrangers en situation irrégulière.  
 
Mission impossible donc...  [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par Bollareck le 07-06-2006 à 13:29:26
n°8612428
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 14:27:38  profilanswer
 


 
 
Les immigrés de la 1ere partie du XXeme siècle (Italiens, Polonais, Portuguais )  ont été victimes de racisme, de discrimination, et de la sottise de certains de nos compatriotes . Il en a été de même des pieds-noirs rapatriés , qui pendant longtemps ont été considérés dans certaines régions de France comme des spécimens exotiques.  
 
Cependant il faut affirmer tout de même que la France n'est pas un pays raciste, c'est même un des pays les moins racistes au monde : depuis toujours il y'a eu des citoyens Francais de toutes origines,venant de tous les continents . La Martinique a été Française avant Nice. Et la France a été le pays occupé par l'Allemagne nazie ou il y'a eu proportionnellement le moins de déportations de juifs.
 
 Parce que nos compatriotes en grande majorité ne sont pas des racistes et ont dans le coeur certaines valeurs fondamentales qui leur permettent de dépasser les différences et de ne pas voir un Arabe, un Juif, un Noir , ou un Asiatique , mais simplement un citoyen Francais, et s'il s'agit d'un étranger, un être humain. Il suffit par exemple de savoir qu'il arrive à Marine Le Pen (avocate au barreau de Paris de son état) de défendre devant la 22eme chambre correctionnelle  des étrangers en situation irrégulière et de leur éviter l'expulsion, pour comprendre que derrière certaines apparences , et  malgré certaines politiques réellement malheureuses ( la situation des harkis et de la différence d'indemnisation des tirailleurs Sénégalais , la non reconnaissance de la nationalité Française pour le sang versé sont de véritables hontes nationales ) la France est un pays ouvert, tolérant,  ou l'intégration puis l'assimilation sont possibles pour tous.  
 
Il suffit de voir les centaines de milliers d'enfants d'immigrés Polonais, Italiens, Russes ou Portuguais accéder aux fonctions de direction et aux professions intellectuelles supérieure au bout d'une seule génération. Si c'est plus dur aujourd'hui je rester PERSUADE que c'est plus parce que nous avons voulu faire les choses trop vite - trop d'immigration , mal gérée mal encadrée, sans aucune limites, naturalisations à la va vite  et immigrés issus de cultures plus éloignées qu'autrefois - qu'a cause du racisme et de la xénophobie des Français.

n°8612498
LooSHA
D'abord !
Posté le 07-06-2006 à 14:33:43  profilanswer
 

corsicapersempre a écrit :

:jap: Et j'ajouterais quasi-disparition des extrêmes politiques.


 
Je ne vois pas trop le rapport (et en plus, lezstremcékaka)


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°8612640
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2006 à 14:48:49  answer
 

Glouba Caramba a écrit :

Ce qui change surtout(...) ...


 
-4 ....  :o

n°8612998
zarkdav
Posté le 07-06-2006 à 15:27:25  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

Et la France a été le pays occupé par l'Allemagne nazie ou il y'a eu proportionnellement le moins de déportations de juifs.


 
Faux, c'est la Bulgarie.

n°8613121
napoleon v
Posté le 07-06-2006 à 15:41:46  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

Non. Le nombre d'étrangers en France est un secret plus secret qu'un secret d'état.  
 
Ne me traitez pas de paranoiaque, je m'explique :  
 
Nous sommes le seul pays industrialisé ( du g8) à n'avoir aucun registre d'entrée et de sortie des étrangers .(...)
 
Mission impossible donc...  [:spamafote]


 
c'est une idée ou par définition, les immigrés clandestins ne peuvent être enregistrés sur un registre d'entrée parce qu'ils sont clandestins justement ? :D  
 
ce qui limite par définition la collecte des données, non ? et ce quel que soit le pays...  [:canaille]  [:aras qui rit]  
 
Par ailleurs, même dans les autres pays, je doutes qu'il y ait une brigade des douanes ou de police des frontières à chaque route ou autres points d'entrée d'un pays... où alors bonjour les embouteillages !  "c 'est pourquoi ce bourdel ???" "c'est pour remplir le registre ma p'tite dame ! " :lol:

Message cité 1 fois
Message édité par napoleon v le 07-06-2006 à 15:42:58
n°8613177
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 15:47:47  profilanswer
 


 
Je parlais des pays occupés. La Bulgarie s'était alliée à l'Allemagne et a signé des accords, la France elle, a été vaincue et occupée. Ce n'est pas la même situation.  
 
Cela dit, magnifique histoire.  :cry:

n°8613446
Bollareck
Posté le 07-06-2006 à 16:12:15  profilanswer
 

napoleon v a écrit :

c'est une idée ou par définition, les immigrés clandestins ne peuvent être enregistrés sur un registre d'entrée parce qu'ils sont clandestins justement ? :D  
 
ce qui limite par définition la collecte des données, non ? et ce quel que soit le pays...  [:canaille]  [:aras qui rit]  
 
Par ailleurs, même dans les autres pays, je doutes qu'il y ait une brigade des douanes ou de police des frontières à chaque route ou autres points d'entrée d'un pays... où alors bonjour les embouteillages !  "c 'est pourquoi ce bourdel ???" "c'est pour remplir le registre ma p'tite dame ! " :lol:


 
 
Tous les autres pays industrialisés ont un registre d'entrée et de sortie des étrangers, savent exactement combien de personnes entrent et sortent chaque année avec un visa touristique , pour les études, pour un contrat de travail à durée limitée, pour affaires familiales, sauf nous. C'est un fait, point barre
 
Or 90% des  clandestins entrent en France pour ces raisons , légales et transforment leur séjour provisoire en résidence permanente. La tenue d'un registre permettrait de mieux être informé de  la situation et donc de mieux la gérer
 
 

n°8614221
napoleon v
Posté le 07-06-2006 à 17:23:07  profilanswer
 

Bollareck a écrit :

Tous les autres pays industrialisés ont un registre d'entrée et de sortie des étrangers, savent exactement combien de personnes entrent et sortent chaque année avec un visa touristique , pour les études, pour un contrat de travail à durée limitée, pour affaires familiales, sauf nous. C'est un fait, point barre
Or 90% des  clandestins entrent en France pour ces raisons , légales et transforment leur séjour provisoire en résidence permanente.


 
c'est la notion d'exactitude qui me fait rire justement.  
Cela ajoutée aux clandestins-clandestins dès le départ... ( dont on ne peut connaître le nombre sauf à posteriori mais là encore de manière non exacte car cela impliquerait de pouvoir les rattacher à une année déterminée... ce qui rend là aussi sujet à caution le chiffre des 10%...) [:aras qui rit]  
 
il ne faut pas sacraliser les indicateurs, ce ne sont que des constructions humaines : la construction d'un indicateur quel qu'il soit ( et ici le nombre d'étrangers dans un pays) doit faire face à deux biais : la collecte des informations qui ne peut jamais être exhaustive et les hypothèses de base de construction d'un indicateur qui sont le fruit de compromis ( ex : une personne naturalisée doit elle être encore comptabilisée comme étrangère ? ...)
 

Bollareck a écrit :

La tenue d'un registre permettrait de mieux être informé de  la situation et donc de mieux la gérer


 
Voilà, avec cette phrase alliée au fait qu'il ne faut pas sacraliser les indicateurs  :D , on est d'accord.


Message édité par napoleon v le 07-06-2006 à 17:24:10
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