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    - [TU] Michel Sardou.
 

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Auteur Sujet :

[Politique LR ] 1er parti des municipales 2026 - Deal with it

n°23405794
Ibo_Simon
Posté le 24-07-2010 à 18:17:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

alamanda a écrit :


 
 
on peut raisonnablement penser qu'il est mort :/ . c'est qui lui au fait?


 
difficile à dire, ça commence à faire pas mal de types dans ce genre qu se font attraper à l'étranger. M'étonnerait pas que ce soit un autre mec qui aie fait une pige.


Message édité par Ibo_Simon le 24-07-2010 à 18:17:43
mood
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Posté le 24-07-2010 à 18:17:31  profilanswer
 

n°23405908
ph75
Posté le 24-07-2010 à 18:39:03  profilanswer
 

http://d.yimg.com/i/ng/ne/delize/20100724/15/970872561-le-distributeur-qui-n-est-pas-relie-tracfin.jpg

n°23405922
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 24-07-2010 à 18:43:20  profilanswer
 

[quotemsg=23405736,,100391]Si tout ce passe "comme prévu", avant 3 semaines Sarko doit annoncer la vente des Rafales aux brésiliens (transfert de techo + baisse des prix + chaine de montage au brésil + rétrocommissions à l'UMP [:dawa]) et de Rafales (aussi, avec les missiles qui vont bien) à la Lybie.  
[/quotemsg]


---------------
Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°23405967
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 24-07-2010 à 18:51:20  profilanswer
 

[quotemsg=23404518,100391]Et si par malheur l'otage est executé et que cela est filmé ? [/quotemsg]
Ca sera la faute aux médias trotsko-fascistes. [:frederic lefebvre]


Message édité par el muchacho le 25-07-2010 à 02:46:54

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Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°23406627
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 20:37:53  profilanswer
 


 

Mona Soyoc a écrit :


 
Non ,non, j'ai bien suivi. Ecoute, ton post était très bien, y a juste la séquestration qui n'est pas à sa place, car, oui, la retenue d'un patron dans son bureau, et l'empêchement de sortir, entravant de fait sa liberté d'aller et venir, s'appelle une séquestration.
 
C'est toi qui t'évertues à défendre l'indéfendable :spamafote:

Alors tu nies la réalité du patron qui colle un avertissement à l'employé/ée qu'il veut virer parce qu'il a soi-disant dépassé le temps de pause réglementaire, n'a pas respecté le code de conduite de l'entreprise selon une faute inventée, s'est présenté dans une tenue incorrecte, etc.
 
Tu nies la pression, le chantage, les menaces exercés sur les salariés réduits à l'état d'esclaves, et tu n'acceptes pas le retour de bâton exercé sur les scélérats qui exercent cette pression sans la moindre gêne. Tu nies les suicides chez Renault Technopole, chez France-Telecom, etc... Tu nies l'assassinat de Pierre Overney, tu nies les persécutions contre les salariés au sein des entreprises, tu nies l'existence des milices patronales.  
Fais le ménage dans ta conception des rapports employé/employeur dans leur plus sordide réalité.  
 
Rideau, y a rien à rajouter. La France dans toute sa splendeur.
 
 


---------------
Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°23406653
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 24-07-2010 à 20:41:09  profilanswer
 

C'est pas parce que certains patrons sont des escrocs / connards fini que tous le sont. Comme il y a des fonctionnaires connards fini, tous ne le sont pas. Comme il y a des supporters de foot connards finis tous ne le sont pas. La généraltisation, c'est mal. Mais cela permet de simplifier les choses, cela evite d'avoir a faire le tri.
 
A côté de cela, les commissions de sur-endettement comment a voir arriver de plus en plus de gens a cause des jeux & paris en ligne.


---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°23406684
alamanda
Posté le 24-07-2010 à 20:45:44  profilanswer
 

Dantiste a écrit :


 
Alors tu nies la réalité du patron qui colle un avertissement à l'employé/ée qu'il veut virer parce qu'il a soi-disant dépassé le temps de pause réglementaire, n'a pas respecté le code de conduite de l'entreprise selon une faute inventée, s'est présenté dans une tenue incorrecte, etc.
 
Tu nies la pression, le chantage, les menaces exercés sur les salariés réduits à l'état d'esclaves, et tu n'acceptes pas le retour de bâton exercé sur les scélérats qui exercent cette pression sans la moindre gêne. Tu nies les suicides chez Renault Technopole, chez France-Telecom, etc... Tu nies l'assassinat de Pierre Overney, tu nies les persécutions contre les salariés au sein des entreprises, tu nies l'existence des milices patronales.  
Fais le ménage dans ta conception des rapports employé/employeur dans leur plus sordide réalité.  
 
Rideau, y a rien à rajouter. La France dans toute sa splendeur.
 
 


mais c'est justement parce que les rapports sont remplis de violence que les salariés en sont à séquestrer leur patron pour reussir à discuter.  
 


---------------
M. Steinbrück : "si d'aucuns prétendent voir de la lumière au bout du tunnel, ils devraient envisager la possibilité que cette lumière soit simplement celle des phares du train qui arrive en sens inverse".
n°23406702
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 20:48:49  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

C'est pas parce que certains patrons sont des escrocs / connards fini que tous le sont. Comme il y a des fonctionnaires connards fini, tous ne le sont pas. Comme il y a des supporters de foot connards finis tous ne le sont pas. La généraltisation, c'est mal. Mais cela permet de simplifier les choses, cela evite d'avoir a faire le tri.
 
A côté de cela, les commissions de sur-endettement comment a voir arriver de plus en plus de gens a cause des jeux & paris en ligne.

Méwé, camarade démissionnaire  :lol:  
 
Sur l'air de : les seconds excusent les premiers qui ne sont tout compte fait qu'une infime exception.
Ou encore : la répression existera toujours, on est soi-même, qu'on le veuille ou non, l'oppresseur de quelqu'un d'autre, il vaut mieux au final être l'oppresseur que l'oppressé  :jap:  
 
bis :  
 
Rideau, y a rien à rajouter. La France à 53 % dans toute sa splendeur.
 
 


Message édité par Dantiste le 24-07-2010 à 20:49:02

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Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°23406726
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 24-07-2010 à 20:52:05  profilanswer
 

Citation :

   * SÉQUESTRATION, subst. fém.
 
SÉQUESTRATION, subst. fém.
A. − Action de séquestrer; état de ce qui est séquestré.
 
 2. MÉD. VÉTÉR. Mesure sanitaire par laquelle on enferme des animaux affectés ou suspects de maladie contagieuse pour les isoler des autres animaux. La préservation d'une étable, théoriquement possible, est en fait difficilement obtenue; souvent intervient un mode de contagion indirecte que le propriétaire n'a pas su prévoir. La séquestration stricte des animaux et l'interdiction des étables constituent les principales indications préventives (Nocard, Leclainche, Mal. microb. animaux, 1896, p. 342).

n°23406735
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 20:53:46  profilanswer
 


 
A voir ou à revoir, pour mieux comprendre d'où sort et ce qu'est la Sarkozie :
 
La conquête de Clichy, un film documentaire de Christophe Otzenberger
 


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Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
mood
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Posté le 24-07-2010 à 20:53:46  profilanswer
 

n°23406743
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 20:54:44  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Citation :

   * SÉQUESTRATION, subst. fém.
 
SÉQUESTRATION, subst. fém.
A. − Action de séquestrer; état de ce qui est séquestré.
 
 2. MÉD. VÉTÉR. Mesure sanitaire par laquelle on enferme des animaux affectés ou suspects de maladie contagieuse pour les isoler des autres animaux. La préservation d'une étable, théoriquement possible, est en fait difficilement obtenue; souvent intervient un mode de contagion indirecte que le propriétaire n'a pas su prévoir. La séquestration stricte des animaux et l'interdiction des étables constituent les principales indications préventives (Nocard, Leclainche, Mal. microb. animaux, 1896, p. 342).


La quarantaine ? :D
 
 


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n°23406758
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 24-07-2010 à 20:57:32  profilanswer
 

 
Dantiste a écrit :

Méwé, camarade démissionnaire  :lol:

 

Sur l'air de : les seconds excusent les premiers qui ne sont tout compte fait qu'une infime exception.
Ou encore : la répression existera toujours, on est soi-même, qu'on le veuille ou non, l'oppresseur de quelqu'un d'autre, il vaut mieux au final être l'oppresseur que l'oppressé  :jap:

 

bis :

 

Rideau, y a rien à rajouter. La France à 53 % dans toute sa splendeur.

 



 

Ok moi aussi je vais généraliser alors .... Putain, c'est beau ... j'ai bossé en prefecture, j'ai connu des ARCHI glandeurs. Donc toute la préfectorale c'est des glandos. Vivement leur fonction passé au privé, au moins les glandeurs seront plus payés par mes impots.

 

Allez, zou, au revoir. Marine a de beaux jours devant elle avec la généralisation.

Message cité 1 fois
Message édité par Gottorp le 24-07-2010 à 20:57:43

---------------
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°23406776
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 21:00:11  profilanswer
 


 

Gottorp a écrit :


 
Ok moi aussi je vais généraliser alors .... Putain, c'est beau ... j'ai bossé en prefecture, j'ai connu des ARCHI glandeurs. Donc toute la préfectorale c'est des glandos. Vivement leur fonction passé au privé, au moins les glandeurs seront plus payés par mes impots.  
 
Allez, zou, au revoir. Marine a de beaux jours devant elle avec la généralisation.  

Tu parles des ARCHI en tant qu'employeurs ou employés ? Rapport de force avec la choucroute ?   :pt1cable:
 
 


Message édité par Dantiste le 24-07-2010 à 21:00:28

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Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°23406788
luvidoc
Posté le 24-07-2010 à 21:02:31  profilanswer
 

[quotemsg=23406627,,369230]
 
[/quotemsg]
 
[quotemsg=23406627,,369230]Alors tu nies la réalité du patron qui colle un avertissement à l'employé/ée qu'il veut virer parce qu'il a soi-disant dépassé le temps de pause réglementaire, n'a pas respecté le code de conduite de l'entreprise selon une faute inventée, s'est présenté dans une tenue incorrecte, etc.
 
Tu nies la pression, le chantage, les menaces exercés sur les salariés réduits à l'état d'esclaves, et tu n'acceptes pas le retour de bâton exercé sur les scélérats qui exercent cette pression sans la moindre gêne. Tu nies les suicides chez Renault Technopole, chez France-Telecom, etc... Tu nies l'assassinat de Pierre Overney, tu nies les persécutions contre les salariés au sein des entreprises, tu nies l'existence des milices patronales.  
Fais le ménage dans ta conception des rapports employé/employeur dans leur plus sordide réalité.  
 
Rideau, y a rien à rajouter. La France dans toute sa splendeur.
 
 
[/quotemsg]
faut pas généraliser.
si t'aimes pas ta boite, change la ! ça m'enerve le gars qui ça fait 15ans qui est a la même boite et qui est toujours au smic et qui rale que l'ambiance est mauvaise ect et qui se bouge pas son cul pour voir comment c'est ailleurs... ayez des couilles! on n'a qu'une vie! ce n'est quand même pas ce qui manque, du boulot!  
quand au suicides ça me fait doucement rigoler, selon les sondages, les taux de suicide sont les mêmes qu'en dehors de ces boites ! 150000 salariés et 25 qui se suicide par an, c'est un taux "normal".  
Bref merci les médias d'amplifier les phénomenes, de désinformer, de manipuler.

n°23406795
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 24-07-2010 à 21:03:31  profilanswer
 

T'es lourd ! Je parle de généralisation. TOUT les patrons ne sont pas des escrocs exploiteurs machin truc comme TOUT les fonctionnaires ne sont pas des glandeurs comme TOUT les salaries ne sont pas des fanas de leur boite etc etc ...  
 
La généralisation c'est l'arme ultime du FN.  
 
Mais bon, si tu veux généraliser, libre à toi.  
 
Moi je me casse.


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°23406813
luvidoc
Posté le 24-07-2010 à 21:06:13  profilanswer
 

pfff et cette news de TF1 sur le FN et sont tatouage si c'est pas nawak....

n°23406980
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 21:34:21  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

T'es lourd ! Je parle de généralisation. TOUT les patrons ne sont pas des escrocs exploiteurs machin truc comme TOUT les fonctionnaires ne sont pas des glandeurs comme TOUT les salaries ne sont pas des fanas de leur boite etc etc ...  
 
La généralisation c'est l'arme ultime du FN.  
 
Mais bon, si tu veux généraliser, libre à toi.
 
Moi je me casse.

Je suis très loin de généraliser pour éviter de tomber dans la banalisation, puisque j'essaie de réveiller cette culture de la liberté et de la dignité qui s'est définitivement éteinte avec les socialistes grabataires, comme ce Le Foll, qui apparaît bizarrement comme palpeur de fric dans le carnet de de Maistre plus haut (à moins que ce soit un homonyme ?)  
 
Médite ca, c'est le fondement de la révolution de 1789  :lol:  
 

Citation :

Voltaire était le champion de l'intolérance. Il ne tolérait pas l'intolérance.


 
 
 
Sur ce, "Danse avec les loups"  :love:  :love:  :love:


Message édité par Dantiste le 24-07-2010 à 21:34:35

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n°23407013
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 24-07-2010 à 21:40:25  profilanswer
 

Logique. On pour réveiller les socialistes faut considérer tout les patrons comme des connards avillisseurs du peuple, etc. J'en parlerai à mon boulanger, patron de 5 ou 6 mecs. Marine a donc bel et bien de beaux jour avec les mêmes methodes sur les etrangers, les hommes politiques, etc etc.  
 
Allez de-dréap, y'a des gens avec qui ont peut parler et y'a ceux qui font le lit du FN et des extremes. Peut-être que cela aidera a péter. Vae Victis.


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°23407034
Innolis_Je​vede
70
Posté le 24-07-2010 à 21:45:02  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

C'est pas parce que certains patrons sont des escrocs / connards fini que tous le sont. Comme il y a des fonctionnaires connards fini, tous ne le sont pas. Comme il y a des supporters de foot connards finis tous ne le sont pas. La généraltisation, c'est mal. Mais cela permet de simplifier les choses, cela evite d'avoir a faire le tri.

 

A côté de cela, les commissions de sur-endettement comment a voir arriver de plus en plus de gens a cause des jeux & paris en ligne.

 

Tu penses que le problème, nous le situons à un niveau patronal ?
Je penses que c'est un problème systémique. C'est économique...Pas patronal.

Message cité 1 fois
Message édité par Innolis_Jevede le 24-07-2010 à 22:14:21

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7666
n°23407068
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 24-07-2010 à 21:52:58  profilanswer
 

A lire, oui. On parle du symptôme. Parce que c'est bien visible. Soigner sans couper c'est mieux. Mais couper cela semble faire du bien. Tous dans le même sac. CAC = PME = stock option. Bien sur que si l'economie et la répartission des richesses vont mieux un bon paquets de problèmes de la société seront réglés. Mais pour cela, généralisions, les patrons sont des cons, quelque soit la taille de la boite, vive le non respect des lois (de tous les côtés) bref, le langage simpliste.  
 
 [:teepodavignon:1]  
 
Je suis pas forcement clair, mais je me comprend.  
 
Allez  :hello:


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°23407181
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 24-07-2010 à 22:14:05  profilanswer
 

Au cas où on se revoit pas profites de ton temps libre pour jeter un oeil sur Proudhon.
 

n°23407187
luvidoc
Posté le 24-07-2010 à 22:14:54  profilanswer
 

[quotemsg=23407034,,510460][/quotemsg]
 
[quotemsg=23407034,,510460]
 
Tu penses que le problème, nous le situons à un niveau patronal ?  
Je penses que c'est un problème systémique. C'est économique...Pas patronal. [/quotemsg]
+1
quand t'es dans le seul pays au monde où il y a autant de charges/taxes, ça fait réfléchir plus d'un patron d'une grosse entreprise.  
et l'employé qui se plaint des patrons, sont peu être les 1ers a acheter made in india ou china...(bon chut je fais souvent aussi  :sweat: )
 
si on faisait comme les anglais viennent de faire, taxer les importations (et nous en supprimant un peu les charges), on consomerait plus localement, ce qui favoriserait nos boites françaises.
c'est n'est qu'une idée, mais en tout cas, il ne faut pas jeter la pierre à tous les patrons, c'est l'état qui doit tout faire pour que les entreprises restent en france.  
bon avec le pétrole qui se rarefie, et tous les problèmes de délais, de qualité, ... ça délocalise moins qu'avant et c'est même en train de revenir.

n°23407222
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 24-07-2010 à 22:23:59  profilanswer
 

Au bout d'un moment faut faire la différence entre un commerce, une PME et une multinationale surtout....et un petit patron et ses outils qui se libère de l'esclavage salarial par la propriété et un PDG qui touche du blé malgré un bilan négatif ou qui fait du chantage à la masse salariée en abusant de sa propriété sur les moyens de production.
 
 

n°23407234
Dam468
E=mc²
Posté le 24-07-2010 à 22:26:46  profilanswer
 

http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t23404859
 

Citation :

Pas besoin de le recréer, Mr le Président fait déjà partie du passé, et ça permettra de gagner 0.2% de charge serveur    


  :cry: ...  :D

n°23407249
Gottorp
Burn, burn, yes ya gonna burn
Posté le 24-07-2010 à 22:28:24  profilanswer
 


 

Serpico7 a écrit :

Au cas où on se revoit pas profites de ton temps libre pour jeter un oeil sur Proudhon.
 


 
Pas le temps. Quoi que sans HFR ... (la propriété, c'est la liberté). De toute façon j'ai du Schumpeter à lire.  
 
 

Serpico7 a écrit :

Au bout d'un moment faut faire la différence entre un commerce, une PME et une multinationale surtout....et un petit patron et ses outils qui se libère de l'esclavage salarial par la propriété et un PDG qui touche du blé malgré un bilan négatif ou qui fait du chantage à la masse salariée en abusant de sa propriété sur les moyens de production.
 
 


 
non c'est la même chose. C'est des patrons, avec 50 ou 5000 employés c'est pareil.
 
Sur ce, amusez vous bien, je n'ai jamais été pro sarko, mais si cela peut faire plaisir, je suis un FN qui s'ignore.


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Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges
n°23407256
zad38
Posté le 24-07-2010 à 22:29:45  profilanswer
 

Altarius a écrit :

Ça ne me dérange pas le terme de séquestration, il y a des jours où je trouve cela beaucoup trop doux comme façon pour les néo-esclavagistes.


Dantiste a écrit :

Tu nies la pression, le chantage, les menaces exercés sur les salariés réduits à l'état d'esclaves [...]


Serpico7 a écrit :

Au bout d'un moment faut faire la différence entre un commerce, une PME et une multinationale surtout....et un petit patron et ses outils qui se libère de l'esclavage salarial [...]


Dites les gars faudrait arrêter un peu la fumette :/

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 24-07-2010 à 22:29:59
n°23407376
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 22:52:15  profilanswer
 

Gottorp a écrit :

Logique. On pour réveiller les socialistes faut considérer tout les patrons comme des connards avillisseurs du peuple, etc. J'en parlerai à mon boulanger, patron de 5 ou 6 mecs. Marine a donc bel et bien de beaux jour avec les mêmes methodes sur les etrangers, les hommes politiques, etc etc.  
 
Allez de-dréap, y'a des gens avec qui ont peut parler et y'a ceux qui font le lit du FN et des extremes. Peut-être que cela aidera a péter. Vae Victis.

Ben montre l'exemple, va discuter avec le FN, c'était bien l'objectif inavoué de Mitterrand l'ancien, tu n'as pas de remords à avoir. Quoique que le nouveau n'est pas en reste, si ce qui se passerait place du Palais Royal s'avère exact :jap:  
 
Et sur les bonnes habitudes du PS patron, j'ai cette sucette patronale que tu vas sûrement apprécier :
 
 

Citation :


(Le Figaro)
 
POLITIQUE
35 heures en boomerang
 
AZIZ ZEMOURI
[19 février 2005]
 
Travail au noir, harcèlement moral et discrimination raciale. Salarié du PS, Karim Rhaouti, 36 ans et 17 années de militantisme, ne mâche pas ses attaques contre le parti qu'il vient d'assigner devant les prud'hommes. Motif ? Non-respect de la réglementation sur les... 35 heures, et non-application des lois Aubry sur les heures supplémentaires. Au PS, on a vu rouge : Rhaouti, ex-trésorier du MJS (Mouvement des jeunes socialistes), s'est retrouvé à la porte du jour au lendemain. François Hollande, le premier secrétaire, l'a reçu pour confirmer le licenciement et lui proposer un arrangement. En vain. Car Karim Rhaouti a longtemps cru au PS. Il avait adhéré après les manifs lycéennes de 1986. Bientôt le voilà salarié du parti, en CDD pour la campagne de Lionel Jospin en 2002, puis dans l'équipe du premier secrétaire. Ces contrats sont renouvelés. A temps partiel, Karim Rhaouti ne compte pas ses heures. Lorsqu'il demande un plein temps, son chef de service appuie sa demande. Ne voyant rien venir, il demande l'application du droit du travail sur les heures supplémentaires. Alors le climat se détériore. Vexations, voire soupçons quand un ordinateur portable disparaît avant d'être retrouvé. «Il est plutôt parano», suggère-t-on à la direction du PS après la polémique qui a suivi la rencontre entre Karim Rhaouti et Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet de François Hollande. Qui lui aurait dit : «On en a marre de toi. Retourne dans ta banlieue !» Ce que, parole contre parole, Le Foll dément. Aujourd'hui, Jean-Pierre Mignard, l'avocat du PS, assure : «M. Rhaouti n'a pas accompli correctement les missions qui lui avaient été confiées.» Seulement, dans sa fiche individuelle d'évaluation professionnelle, sa responsable hiérarchique a écrit : «Karim s'implique pleinement et donne satisfaction au sein du service de presse.» Du coup, l'avocat du PS estime que si les prud'hommes suivent la demande de Karim Rhaouti, cela reviendra à interdire à l'employeur de rompre unilatéralement un contrat de travail. «Si les prud'hommes suivent la direction du parti, tous les salariés de France devront s'inquiéter», estime le délégué CGT des employés du PS.


 
Vas-y, suce :lol:  


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Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°23407397
Dantiste
Posté le 24-07-2010 à 22:56:41  profilanswer
 


 

Innolis_Jevede a écrit :


 
Tu penses que le problème, nous le situons à un niveau patronal ?  
Je penses que c'est un problème systémique. C'est économique...Pas patronal.

Peut-être que ceux qui voudraient être maîtres de leurs destins ont une âme de valets ? Va savoir..... Ca finira par constituer un grand pays, avec une histoire exportable à l'internationalE   :pt1cable:  
 
:D
 
 


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Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°23407500
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 24-07-2010 à 23:13:03  profilanswer
 

Gottorp a écrit :


 
Pas le temps. Quoi que sans HFR ... (la propriété, c'est la liberté). De toute façon j'ai du Schumpeter à lire.  
 
 


 
...Et la propriété c'est le vol....exactement, il met pas mal de gens d'accord, c'est pour ça que je te conseillais de réviser.
 
 

Gottorp a écrit :


 
non c'est la même chose. C'est des patrons, avec 50 ou 5000 employés c'est pareil.
 
Sur ce, amusez vous bien, je n'ai jamais été pro sarko, mais si cela peut faire plaisir, je suis un FN qui s'ignore.


 
L'égalité ce n'est pas donner autant à celui qui en a trop qu'à celui qui manque....ni comparer la situation de celui qui perd tout si il échoue et celui qui part avec un parachute doré....tu n'as donc rien compris...  
 
Quant à tes amoures frontales...un relent de nostalgie pré-62 encore ?...ça te regarde...


Message édité par Serpico7 le 24-07-2010 à 23:20:36
n°23407507
Olivie
SUUUUUUUUUUUUUU
Posté le 24-07-2010 à 23:14:22  profilanswer
 

sérieux, faites l'effort d'effacer le premier quote et de mettre un chiffre entre les deux virgules :/


---------------

n°23407539
Mona Soyoc
Acrobate ridé
Posté le 24-07-2010 à 23:18:47  profilanswer
 

Dantiste a écrit :


 
Alors tu nies la réalité du patron qui colle un avertissement à l'employé/ée qu'il veut virer parce qu'il a soi-disant dépassé le temps de pause réglementaire, n'a pas respecté le code de conduite de l'entreprise selon une faute inventée, s'est présenté dans une tenue incorrecte, etc.
 
Tu nies la pression, le chantage, les menaces exercés sur les salariés réduits à l'état d'esclaves, et tu n'acceptes pas le retour de bâton exercé sur les scélérats qui exercent cette pression sans la moindre gêne. Tu nies les suicides chez Renault Technopole, chez France-Telecom, etc... Tu nies l'assassinat de Pierre Overney, tu nies les persécutions contre les salariés au sein des entreprises, tu nies l'existence des milices patronales.  
Fais le ménage dans ta conception des rapports employé/employeur dans leur plus sordide réalité.  
 
Rideau, y a rien à rajouter. La France dans toute sa splendeur.
 
 


 
Je vais partir du principe que tu m'as lu en diagonale, et que c'est pas exprès que tu as répondu complètement à côté de la plaque.

n°23407544
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 24-07-2010 à 23:19:45  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Dites les gars faudrait arrêter un peu la fumette :/


 
J'y penserais, quand t'auras cuvé ton litron.
 
 
 
http://fra.anarchopedia.org/Esclavage_salari%C3%A9
 

Citation :

L'esclavage salarié est un terme employé pour désigner la situation des salarié-e-s qui ont légalement (de jure) accepté un emploi et se sont ainsi soumis à l'autorité de l'employeur, mais qui, dans la pratique (de facto) sont des esclaves (par exemple : avoir le choix entre travailler pour un patron ou mourir de faim, ne constitue pas un choix libre). La notion d'esclavage est donc étendue à un-e individu qui travaille pour à peine survivre dans une société industrielle capitaliste.
 
Cette expression est employée pour exprimer la désapprobation d'une situation où une personne se sent contraint-e de travailler pour un salaire. L'esclavage salarié désigne donc la situation où une personne doit vendre sa force de travail, se soumettant à l'autorité de l'employeur, simplement pour subsister.
 
L'esclavage salarié peut être décrit comme un manque de droits. Les seuls droits qu'une personne a sont ceux que le marché du travail lui confère. Si une personne a des enfants et qu'elle n'arrive pas à gagner suffisamment d'argent, ils/elles vont tou-te-s mourir de faim. L'accès au soin de cette personne est également limitée par son argent ; si elle n'en a pas assez, elle ne peut se faire soigner. Les capitalistes détiennent les moyens de production et font du profit simplement en accordant la permission à un individu d'utiliser ces moyens de production. Cela, ils le font en échange de salaires. La possession privée des moyens de production engendre donc l'abus, et les travailleur-euse-s constituant la majeure partie de la population, l'élite capitaliste maintient l'esclavage salarié à travers le contrôle des média et des institutions éducatives, des lois sévères, et la violence d'État (la police arrête systématiquement les travailleurs qui essayent de diriger démocratiquement une entreprise appartenant à un capitaliste[1])
 
La première description articulée de l'esclavagisme salarié fut faite par Simon Linguet[2] en 1763.
 
    « L'esclave était précieux pour son maître en raison de l'argent qu'il lui avait coûté. [...] Le sang des hommes a un certain prix de nos jours d'esclavagisme. Ils valaient au moins autant que ce pourquoi ils pouvaient être vendus sur le marché. [...] C'est l'impossibilité de vivre par un quelconque autre moyen qui contraint nos fermiers à cultiver le sol dont ils ne mangeront pas les fruits, et nos maçons à construire des immeubles dans lesquels ils ne vivront pas. C'est ce qui les entraine vers ces marchés où ils attendent des maîtres qui leur feront la gentillesse de les acheter. C'est le besoin qui les contrait à se mettre à genoux face au riche, au lieu de lui demander la permission pour l'enrichir. [...] Quel avantage [lui a] apporté la suppression de l'esclavage ? Il est libre vous dites. Ah, mais c'est son malheur. [...] Ces hommes, dit-on, n'ont pas de maître ; ils en ont un, et le plus terrible qui soit, le plus impérieux des maîtres, et c'est le besoin. C'est ce qui les réduit à la plus cruelle dépendance. Ils ne vivent qu'en louant leurs bras. Ils doivent donc trouver quelqu'un pour les louer, ou mourir de faim. Est-ce ça être libre ? »[3]
 
L'esclavage salarié dans la société capitaliste, un point de vue marxiste
 
L'esclavage salarié en tant que concept est une critique du capitalisme — lorsque une minorité de personnes contrôlent tous les moyens de production (le capital) que les travailleurs utilisent pour produire des biens.
 
Certains libéraux comme Thomas Jefferson, Henry George [4], Silvio Gesell et Thomas Paine [5] ont également critiqué l'esclavage salarié.
 
Une différence notoire entre l'esclavage salarié et « l'esclavage classique » est soulignée par Karl Marx, c'est que les travailleur-euse-s individuel-le-s peuvent en certains cas refuser de travailler pour un employeur spécifique et ne peuvent pas (légalement) subir de châtiments corporels[6] de la part de l'employeur. Pour Marx, l'esclavage salarié est une condition de classe, pas une situation individuelle. Cette situation de classe repose sur :
 
   1. La concentration de la propriété entre les mains d'une poignée d'individus.
   2. Le manque d'accès direct pour les travailleurs aux moyens de production et aux biens de consommation.
   3. L'existence d'une « armée de réserve » de travailleur-euse-s au chômage (= chômage de masse)
[7].  
 
De plus, pour Marx, cette situation n'était en fin de compte due qu'à l'existence de la propriété privée et de l'État.
 
Marx reconnaît que certains travailleurs peuvent échapper à l'esclavage salarié en devenant capitalistes, mais seulement quelques un-e-s d'entre eux/elles. Mais pour lui, les profits reçus par les capitalistes étaient dépendants du travail effectué par la classe laborieuse, si bien qu'une augmentation trop importante de la classe capitaliste amènerait à la chute du capitalisme, à moins que cette augmentation soit contre-balancée par une diminution de la classe capitaliste, afin de maintenir le ratio capitalistes/employé-e-s. Ainsi, même si les visages des esclaves salarié-e-s changent, cette catégorie de personne elle, reste. Il en était de même par exemple dans l'Empire Romain, où un esclave pouvait gagner sa liberté, sans pour autant que cela entraine la fin de l'esclavage, ce dernier lui, existant toujours en tant qu'institution.
 
L'esclavage salarié ne se limite malheureusement pas au domaine économique ; l'employeur, puisqu'il est « maître » de ses employé-e-s, peut décider de licencier une personne sur des motifs non-professionnels : convictions politiques, mœurs, ou sur des motifs touchant certes le monde du travail, mais relevant des droits individuels, comme le fait par exemple d'être syndiqué-e. En système libéral, l'employeur a tout le pouvoir qu'il veut sur son employé-e ; néanmoins, la plupart des démocraties bourgeoises libérales mettent sur pied des lois afin que les employé-e-s ne soient pas complètement exploité-e-s [sic], avec des dispositifs anti-discrimination (consolation pour le moins minime).


 
 
Et aujourd'hui on peut meme virer des gens alors qu'ils génèrent des bénéfices....Mais continues donc de tapoter ... mais gare à l'esprit frappeur...ça n'arrive pas qu'aux autres.
 
 
Fais de beaux reves...

Message cité 2 fois
Message édité par Serpico7 le 24-07-2010 à 23:20:49
n°23407634
Olivie
SUUUUUUUUUUUUUU
Posté le 24-07-2010 à 23:33:32  profilanswer
 

La pression sur Courroye  :love:  :love:  :love:  :love:  :love:  :love:  
 

Citation :

Affaire Bettencourt : Bilger juge inéluctable l'ouverture d'une information judiciaire
 
L'avocat général près la cour d'appel de Paris estime "inconcevable" que le parquet de Nanterre n'ouvre pas à terme une information judiciaire dans l'affaire Bettencourt.

 
Le magistrat Philippe Bilger, avocat général près la cour d'appel de Paris, a estimé vendredi 23 juillet dans un entretien à l'AFP "inconcevable" que le parquet de Nanterre n'ouvre pas à terme une information judiciaire dans l'affaire Bettencourt.
Sur le même sujet
 
    * Liliane Bettencourt sera bien entendue "la semaine prochaine"
    * La banque Dexia a refusé un retrait de 500.000 euros à Bettencourt
    * Enregistrements : Bettencourt et De Maistre déboutés en appel
    * Liliane Bettencourt soulagée par le rejet de sa mise sous tutelle
 
"Il ne s'agit pas de faire de procès d'intention à Philippe Courroye. Je ne doute pas de la sincérité de sa réponse, ni de la bonne foi qu'il met en oeuvre dans ses investigations. Mais il serait inconcevable qu'il n'ouvre pas une information judiciaire lorsque les enquêtes reviendront au parquet", a dit Philippe Bilger.
 
 
"L'action de la justice" en doute
 
"M. Courroye a ouvert trois enquêtes préliminaires dans ce dossier. Il faut attendre de voir ce qu'il va faire mais il me semble évident que si une de ces enquêtes ne débouchait pas sur l'ouverture d'une information judiciaire, le doute sera jeté sur l'action de la justice", a ajouté le magistrat.
 
S'exprimant sur la rivalité qui oppose le procureur de la République à la juge Isabelle Prévost-Desprez, en charge d'une enquête concurrente sur les enregistrements clandestins, Philippe Bilger a estimé que cette situation "ne donne pas de la justice une image raisonnable".
 
"Lorsque des inimitiés personnelles prennent le pas sur les questions de justice, on ne peut être que déboussolé", a estimé le magistrat. "On a l'impression dans cette affaire qu'il n'y a plus de pilote dans l'avion judiciaire", a-t-il ajouté.
 
De nombreuses voix se sont élevées ces derniers jours au sein de la magistrature pour demander la nomination d'un juge d'instruction indépendant dans l'affaire Bettencourt. Un "appel pour une justice indépendante et impartiale", lancé par Mediapart, avait recueilli vendredi quelque 30.000 signatures.
 
(Nouvelobs.com avec AFP)
 


---------------

n°23407834
Dantiste
Posté le 25-07-2010 à 00:08:58  profilanswer
 


 

Serpico7 a écrit :


 
J'y penserais, quand t'auras cuvé ton litron.
 


 
Rire sardonique  :lol:  
 

Serpico7 a écrit :


http://fra.anarchopedia.org/Esclavage_salari%C3%A9
 

Citation :

L'esclavage salarié est un terme employé pour désigner la situation des salarié-e-s qui ont légalement (de jure) accepté un emploi et se sont ainsi soumis à l'autorité de l'employeur, mais qui, dans la pratique (de facto) sont des esclaves (par exemple : avoir le choix entre travailler pour un patron ou mourir de faim, ne constitue pas un choix libre). La notion d'esclavage est donc étendue à un-e individu qui travaille pour à peine survivre dans une société industrielle capitaliste.
 
Cette expression est employée pour exprimer la désapprobation d'une situation où une personne se sent contraint-e de travailler pour un salaire. L'esclavage salarié désigne donc la situation où une personne doit vendre sa force de travail, se soumettant à l'autorité de l'employeur, simplement pour subsister.
 
L'esclavage salarié peut être décrit comme un manque de droits. Les seuls droits qu'une personne a sont ceux que le marché du travail lui confère. Si une personne a des enfants et qu'elle n'arrive pas à gagner suffisamment d'argent, ils/elles vont tou-te-s mourir de faim. L'accès au soin de cette personne est également limitée par son argent ; si elle n'en a pas assez, elle ne peut se faire soigner. Les capitalistes détiennent les moyens de production et font du profit simplement en accordant la permission à un individu d'utiliser ces moyens de production. Cela, ils le font en échange de salaires. La possession privée des moyens de production engendre donc l'abus, et les travailleur-euse-s constituant la majeure partie de la population, l'élite capitaliste maintient l'esclavage salarié à travers le contrôle des média et des institutions éducatives, des lois sévères, et la violence d'État (la police arrête systématiquement les travailleurs qui essayent de diriger démocratiquement une entreprise appartenant à un capitaliste[1])
 
La première description articulée de l'esclavagisme salarié fut faite par Simon Linguet[2] en 1763.
 
    « L'esclave était précieux pour son maître en raison de l'argent qu'il lui avait coûté. [...] Le sang des hommes a un certain prix de nos jours d'esclavagisme. Ils valaient au moins autant que ce pourquoi ils pouvaient être vendus sur le marché. [...] C'est l'impossibilité de vivre par un quelconque autre moyen qui contraint nos fermiers à cultiver le sol dont ils ne mangeront pas les fruits, et nos maçons à construire des immeubles dans lesquels ils ne vivront pas. C'est ce qui les entraine vers ces marchés où ils attendent des maîtres qui leur feront la gentillesse de les acheter. C'est le besoin qui les contrait à se mettre à genoux face au riche, au lieu de lui demander la permission pour l'enrichir. [...] Quel avantage [lui a] apporté la suppression de l'esclavage ? Il est libre vous dites. Ah, mais c'est son malheur. [...] Ces hommes, dit-on, n'ont pas de maître ; ils en ont un, et le plus terrible qui soit, le plus impérieux des maîtres, et c'est le besoin. C'est ce qui les réduit à la plus cruelle dépendance. Ils ne vivent qu'en louant leurs bras. Ils doivent donc trouver quelqu'un pour les louer, ou mourir de faim. Est-ce ça être libre ? »[3]
 
L'esclavage salarié dans la société capitaliste, un point de vue marxiste
 
L'esclavage salarié en tant que concept est une critique du capitalisme — lorsque une minorité de personnes contrôlent tous les moyens de production (le capital) que les travailleurs utilisent pour produire des biens.
 
Certains libéraux comme Thomas Jefferson, Henry George [4], Silvio Gesell et Thomas Paine [5] ont également critiqué l'esclavage salarié.
 
Une différence notoire entre l'esclavage salarié et « l'esclavage classique » est soulignée par Karl Marx, c'est que les travailleur-euse-s individuel-le-s peuvent en certains cas refuser de travailler pour un employeur spécifique et ne peuvent pas (légalement) subir de châtiments corporels[6] de la part de l'employeur. Pour Marx, l'esclavage salarié est une condition de classe, pas une situation individuelle. Cette situation de classe repose sur :
 
   1. La concentration de la propriété entre les mains d'une poignée d'individus.
   2. Le manque d'accès direct pour les travailleurs aux moyens de production et aux biens de consommation.
   3. L'existence d'une « armée de réserve » de travailleur-euse-s au chômage (= chômage de masse)
[7].  
 
De plus, pour Marx, cette situation n'était en fin de compte due qu'à l'existence de la propriété privée et de l'État.
 
Marx reconnaît que certains travailleurs peuvent échapper à l'esclavage salarié en devenant capitalistes, mais seulement quelques un-e-s d'entre eux/elles. Mais pour lui, les profits reçus par les capitalistes étaient dépendants du travail effectué par la classe laborieuse, si bien qu'une augmentation trop importante de la classe capitaliste amènerait à la chute du capitalisme, à moins que cette augmentation soit contre-balancée par une diminution de la classe capitaliste, afin de maintenir le ratio capitalistes/employé-e-s. Ainsi, même si les visages des esclaves salarié-e-s changent, cette catégorie de personne elle, reste. Il en était de même par exemple dans l'Empire Romain, où un esclave pouvait gagner sa liberté, sans pour autant que cela entraine la fin de l'esclavage, ce dernier lui, existant toujours en tant qu'institution.
 
L'esclavage salarié ne se limite malheureusement pas au domaine économique ; l'employeur, puisqu'il est « maître » de ses employé-e-s, peut décider de licencier une personne sur des motifs non-professionnels : convictions politiques, mœurs, ou sur des motifs touchant certes le monde du travail, mais relevant des droits individuels, comme le fait par exemple d'être syndiqué-e. En système libéral, l'employeur a tout le pouvoir qu'il veut sur son employé-e ; néanmoins, la plupart des démocraties bourgeoises libérales mettent sur pied des lois afin que les employé-e-s ne soient pas complètement exploité-e-s [sic], avec des dispositifs anti-discrimination (consolation pour le moins minime).


 
 
Et aujourd'hui on peut meme virer des gens alors qu'ils génèrent des bénéfices....Mais continues donc de tapoter ... mais gare à l'esprit frappeur...ça n'arrive pas qu'aux autres.
 
 
Fais de beaux reves...

Imagine le type qui se répand partout que c'est beau la vie, mais qui ne s'est pas encore rendu compte que le PIB qu'il génère (avec sa sueur et sa cervelle) pour son patron,, va servir à payer un DRH pour le faire chier, et un conseiller juridique pour l'envoyer à la benne, lui, sa femme, ses gosses, son plasma en stéréo et à crédit  :lol:  
 
Formidable, non ? Mais c'est pas tout ! Le type, là, ouiii, celui-là... il trouve ca normal ! C'est kon'm ça, c'est ca la vie rêvée des anges, point barre et circulez.
 
Poussées d'exotismes et de sauvages fêtards....
 
 


---------------
Mariupol, heroes forever. - Zelensky, Dudaev. - Boum !
n°23407835
zad38
Posté le 25-07-2010 à 00:09:14  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

J'y penserais, quand t'auras cuvé ton litron.

  

http://fra.anarchopedia.org/Esclavage_salari%C3%A9

 
Citation :

...

 


Et aujourd'hui on peut meme virer des gens alors qu'ils génèrent des bénéfices....Mais continues donc de tapoter ... mais gare à l'esprit frappeur...ça n'arrive pas qu'aux autres.

 


Fais de beaux reves...


Désolé d'être attaché au sens des mots  [:cosmoschtroumpf]
Tu peux parler d'exploitation si tu veux, mais d'esclavage sûrement pas. C'est de la manipulation linguistique grossière à peine digne de l'UMP.
Et puis sortir une page d'anarchopedia bien joué franchement, la prochaine fois je répliquerai avec du wikibéral  [:implosion du tibia]

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 25-07-2010 à 00:09:46
n°23407862
zad38
Posté le 25-07-2010 à 00:12:38  profilanswer
 

Dantiste a écrit :

Rire sardonique  :lol:


Dantiste a écrit :

Imagine le type qui se répand partout que c'est beau la vie, mais qui ne s'est pas encore rendu compte que le PIB qu'il génère (avec sa sueur et sa cervelle) pour son patron,, va servir à payer un DRH pour le faire chier, et un conseiller juridique pour l'envoyer à la benne, lui, sa femme, ses gosses, son plasma en stéréo et à crédit  :lol:  
 
Formidable, non ? Mais c'est pas tout ! Le type, là, ouiii, celui-là... il trouve ca normal ! C'est kon'm ça, c'est ca la vie rêvée des anges, point barre et circulez.
 
Poussées d'exotismes et de sauvages fêtards....


Mais qu'est-ce que tu nous baves toi encore ?  [:sud_conscient:3]

n°23408739
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 25-07-2010 à 02:40:59  profilanswer
 

Superbe argumentaire....
 

zad38 a écrit :


Désolé d'être attaché au sens des mots  [:cosmoschtroumpf]  
Tu peux parler d'exploitation si tu veux, mais d'esclavage sûrement pas. C'est de la manipulation linguistique grossière à peine digne de l'UMP.
Et puis sortir une page d'anarchopedia bien joué franchement, la prochaine fois je répliquerai avec du wikibéral  [:implosion du tibia]


 
ça aura peut etre plus de gueule que tes slaloms...je t'en prie fais donc !
 
Tu es attaché au sens des mots ...pas sur... tu es attaché et soumis à ta condition....surement.
 La différence avec l'UMP c'est que les gens qui écrivent ça le font d'après un vécu prolétaire réel et un ras le bol concret et pas pour nous gratter nos deniers et notre sueur en imposant un sens des mots et des lois bourgeoises, derrière un théâtre d'ombres qu'ils appellent démocratie....mais où seul le capital décide des directions du pouvoir.
 
Les jeunesse "populaires"....quelle blague...mais devant autant de bovinité ils peuvent se frotter les mains à l'avance.

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 25-07-2010 à 03:11:37
n°23408774
zad38
Posté le 25-07-2010 à 03:20:33  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

ça aura peut etre plus de gueule que tes slaloms...je t'en prie fais donc !

 

Tu es attaché au sens des mots ...pas sur... tu es attaché et soumis à ta condition....surement.
 La différence avec l'UMP c'est que les gens qui écrivent ça le font d'après un vécu prolétaire réel et un ras le bol concret et pas pour nous gratter nos deniers et notre sueur en imposant un sens des mots et des lois bourgeoises, derrière un théâtre d'ombres qu'ils appellent démocratie....mais où seul le capital décide des directions du pouvoir.

 

es jeunesse "populaires"....quelle blague...mais devant autant de bovinité ils peuvent se frotter les mains à l'avance.


 [:violon] et  [:botman] pour la partie en gras. Quant à la dernière phrase elle est censée me concerner ?  :D
Et sinon argumentation pour quoi faire ? C'est une question de définition, je t'informe qu'un salarié n'est pas un esclave, point, c'est pas une histoire de point de vue ou d'argument. A défaut il est encore temps pour toi d'ouvrir un dictionnaire pour apprendre ce que c'est que l'esclavage. Le vrai. Ras-le-cul des concours de manipulation sémantique entre militants bornés.

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 25-07-2010 à 03:20:53
n°23408806
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 25-07-2010 à 05:07:21  profilanswer
 

zad38 a écrit :


 [:violon] et  [:botman] pour la partie en gras. Quant à la dernière phrase elle est censée me concerner ?  :D  
Et sinon argumentation pour quoi faire ? C'est une question de définition, je t'informe qu'un salarié n'est pas un esclave, point, c'est pas une histoire de point de vue ou d'argument. A défaut il est encore temps pour toi d'ouvrir un dictionnaire pour apprendre ce que c'est que l'esclavage. Le vrai. Ras-le-cul des concours de manipulation sémantique entre militants bornés.


 
Tu m'informes de queudalle, t'as surtout aucun argument. Ppoint ....à la ligne :
 
ton charabia et tes "lolz" ne pèsent pas lourd devant les thèses de Marx. Et si t'en a ras le cul t'as qu'à te remettre devant ta télé tu ne sras pas dérangé... [:iteza:2]  
 
Aussi creux qu'un lipdub des J.P.
 
Allez je t'en remets une couche pour mon bon plaisir !
 

Citation :

« Ce pouvoir d’État est, en fait, la création de la bourgeoisie ; il fut l’instrument qui servit d’abord à briser le féodalisme, puis à écraser les aspirations des producteurs, de la classe ouvrière, vers leur émancipation. Toutes les réactions et toutes les révolutions n’avaient servi qu’à transférer ce pouvoir organisé – cette force organisée pour maintenir en esclavage le travail – d’une main à une autre, d’une fraction des classes dominantes à une autre. Il avait été pour les classes dominantes un moyen d’asservissement et de lucre. Il avait puisé des forces nouvelles dans chaque changement nouveau. Il avait servi d’instrument pour briser tout soulèvement populaire, pour écraser les classes laborieuses après qu’elles eurent combattu et reçu l’ordre d’assurer le transfert de ce pouvoir d’un groupe de ses oppresseurs à un autre groupe. Ce ne fut donc pas une révolution contre telle ou telle forme de pouvoir d’État, légitimiste, constitutionnelle, républicaine ou impériale. Ce fut une révolution contre l’État lui-même, cet avorton surnaturel de la société ; ce fut la reprise par le peuple et pour le peuple de sa propre vie sociale. Ce ne fut pas une révolution faite pour transférer ce pouvoir d’une fraction des classes dominantes à une autre, mais une révolution pour briser cet horrible appareil même de la domination de classe. »


 
Tu crois que c'est du militantisme ...non c'est carrément une vision du monde complètement opposé à la tienne, qui est soutenue par des anarchistes, mais également des libéraux et meme des catholiques dis donc...Mais aussi surtout, tout travailleur pris dans le carcan du consumérisme et de la "crise" l'a déjà ressenti.
 
Tu hurles quand on te parle d'esclavage salarial mais tes interventions ne se résument en général qu'à une critique de l'esclavage fiscal....bien sur comme tous tes amis droiteux sans aucune conscience des réalités de la misère et de la vraie survie....une vision virtuelle uniquement basée sur l'addiction à l'argent.
 
Lis ça et revient donner des définitions : http://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_salari%C3%A9 ...  
 
Comme tu me demandais du "dictionnaire" je te donne du Wiki pour commencer...tu devrais y arriver.  [:utopie]  [:utopie]  [:utopie]  
 

Citation :

au XIXe siècle la grande masse des travailleurs étaient qualifiée de « brassiers » (qui louent leurs bras), « manouvriers » (qui louent leurs mains). On employait aussi très couramment le terme de « journalier » (bien connu des généalogistes) : ce terme a l'extrême mérite de bien faire comprendre qu'un homme loue sa force de travail jour après jour. Cela signifie très concrètement que s'il n'est pas salarié pendant 10 jours (en langage courant, s'il ne trouve pas d'employeur ou s'il « chôme »), alors il n'est absolument pas payé pendant ces 10 jours, mettant ainsi réellement en péril sa propre survie. N'ayant par ailleurs aucune possibilité d'épargner (toute sa faible paye passant dans ses besoins vitaux), comment en effet manger pendant 10 jours sans le sou ? Cette sémantique vise donc à étendre la notion de l'esclavage à qui travaillerait pour survivre à peine dans une société industrielle capitaliste.

L'esclavage salarié en tant que concept est une critique du capitalisme, lorsque une minorité de personnes contrôlent tous les moyens de production
(le capital).
 
Cette critique provient souvent de la critique socialiste du capitalisme, mais elle est également parfois exprimée par une branche du libéralisme représentée par Thomas Jefferson ([1]), Henry George ([2]), Silvio Gesell et Thomas Paine ([3]), ainsi que l'école de pensée du Distributisme au sein de l'église catholique romaine. Ces critiques ont en commun l'idée que l'homme devrait avoir la liberté de travailler sans être aux ordres d'une tierce personne.
 
L'utilisation du terme « esclavage salarié » est aussi un moyen rhétorique pour faire un parallèle entre le travail dans l'époque actuelle et l'esclavagisme historique, notamment lorsque celui-ci était caractérisé par la possession des esclaves, ainsi que les droits de les acheter ou les vendre. Le concept de l'esclavage salarié repose sur le fait que certains travailleurs salariés ont des conditions de vie finalement peu éloignées de ces esclaves.
 
Une différence clé entre l'esclavage salarié et l'esclavage tout court a été identifiée par Karl Marx : les travailleurs peuvent parfois refuser de travailler pour un employeur spécifique, sans être (légalement) sujet à un châtiment corporel. Pour Marx, l'esclavage salarié est une condition de classe avant d'être une situation individuelle.
 
Pour Marx, cette situation de classe repose sur :
 
    * une concentration de la propriété entre quelques mains ;
    * l'absence, pour les travailleurs, d'accès direct aux moyens de production et aux biens de consommation ;
    * l'existence d'un chômage de masse.

Marx a toutefois reconnu que certains esclaves salariés pouvaient parfois échapper à leur situation. Mais historiquement, même si certains esclaves (au sens historique) pouvaient également gagner leur liberté (c'était parfois possible, chez les Romains, par exemple), cela ne justifie pas l'esclavage.
 
Le problème prend une allure différente en cas de crise économique : même quand son "maître" n'a pas de travail à lui donner, un esclave doit en effet continuer à être logé et nourri. Ce n'est plus nécessaire avec un salarié, qui peut être tout simplement licencié.
 
L'esclavage salarié est de nos jours une réalité dans certains pays, les salariés réduits à l'esclavage se voient privés de leurs papiers et passeports, de leurs droits, empêchés ainsi de retourner dans leurs pays et étant de fait réduits à la volonté de l'employeur.
 
A Londres, et même maintenant à Paris, il devient fréquent de voir des travailleurs dits « pauvres » (intérimaires, rmistes, smicards, etc.) dormir dans leur voiture au lieu de payer un loyer exorbitant, ou bien encore « biffer », c'est-à-dire fouiller dans les poubelles à la recherche de quelque résidu réutilisable ou alimentaire... Tel semble être une des conséquences plus ou moins indirecte de l'application d'un consensus des plus grandes puissances économiques mondiales autour d'un libéralisme exacerbé (ou néolibéralisme), dit parfois et au regard de telles situations de misère, « libéralisme sauvage ».
 
Bien évidemment, ces situations assimilables à un esclavage salarié n'épargnent en rien certains États totalitaires apparemment situés hors de ce consensus mondial (Corée du Nord, certains pays africains, etc.). La seule donnée changeant revient à la nature de l'employeur : l'État et ses ramifications, au lieu de sociétés privées cotées en bourse et de leurs filiales. Mais le concept d'esclavagisme salarié demeure bien applicable à toutes ces situations, tant que le destin vital des uns ne leur est pas entièrement restitué (c'est-à-dire tant que chacun n'est pas dans une position de choix réel donc libre), mais demeure suspendu aux bons vouloirs des autres (les « puissants », ou les « plus » puissants).


 
Ce concept couvre donc de façon impeccable les dossiers actuels que sont les délocalisation ou le chantage à la délocalisation fait aux travailleurs par les spéculateurs, ou le fait qu'une minorité peut à tout moment retirer les moyens de production à ceux qui y sont attachés et qui sont les moteurs réels de la production. Un équivalent du pouvoir de vie et de mort.
 
a moins que tu ne penses que vivre aujourd'hui ce n'est que survivre...et que c'est bien suffisant pour la minorité qui n'est pas servie, qui ne possède pas le "capital" et qui est donc "asservie".
 
D'autre part on voit bien que Marx décrit ce qu'on découvre concrètement aujourd'hui....le pouvoir est donné au représentants par les grandes fortunes. Enorme déception de la démocratie représentative.
 
Essayons donc de participer un peu plus.
 
=======================
 
Tiens après ça parle de tes tracas :
 

Citation :


A ce titre, et sans aucune commune mesure avec les situations de misère décrites plus haut, les dits employeurs dans les sociétés industrialisées se trouveraient aussi, d'un point de vue théorique et tout relatif, en position d'esclavage. Seulement, il ne s'agirait plus d'esclavage salarié mais
d'esclavage fiscal, toute activité économique étant redevable d'un pourcentage plus ou moins grand aux autorités étatiques des territoires dont elle dépend administrativement. Cet esclavagisme fiscal - bien que n'entraînant aucune « misère » de ses esclaves - demeure extraordinairement plus exposé médiatiquement que l'esclavagisme salarié (exemple : bouclier fiscal, moins d'impôts, exonérations de charges sociales, taxes flottantes, délocalisations, émigrations des gros salaires, attrait des paradis fiscaux, etc.). C'est d'ailleurs clairement le positionnement politique de l'écrasante majorité des droites, et le cœur même de toutes les politiques modernes se revendiquant libérales. Cela se fait aux détriments des dimensions « sociales » inhérentes à toute réflexion autour de l'esclavage salarié, pourtant sans doute et de loin le plus réel et le plus insupportable.


 
 
Que ce soit clair, ces concepts ne s'appliquent pas aux patrons de commerces à taille humaine, qui forment leurs employés, les associent et les intéressent au projet, à la production et aux profits.


Message édité par Serpico7 le 25-07-2010 à 05:24:54
n°23408928
zad38
Posté le 25-07-2010 à 09:14:00  profilanswer
 

Citation :

A Londres, et même maintenant à Paris, il devient fréquent de voir des travailleurs dits « pauvres » (intérimaires, rmistes, smicards, etc.) dormir dans leur voiture au lieu de payer un loyer exorbitant, ou bien encore « biffer », c'est-à-dire fouiller dans les poubelles à la recherche de quelque résidu réutilisable ou alimentaire... Tel semble être une des conséquences plus ou moins indirecte de l'application d'un consensus des plus grandes puissances économiques mondiales autour d'un libéralisme exacerbé (ou néolibéralisme), dit parfois et au regard de telles situations de misère, « libéralisme sauvage ».
 
Bien évidemment, ces situations assimilables à un esclavage salarié n'épargnent en rien certains États totalitaires apparemment situés hors de ce consensus mondial (Corée du Nord, certains pays africains, etc.). La seule donnée changeant revient à la nature de l'employeur : l'État et ses ramifications, au lieu de sociétés privées cotées en bourse et de leurs filiales. Mais le concept d'esclavagisme salarié demeure bien applicable à toutes ces situations, tant que le destin vital des uns ne leur est pas entièrement restitué (c'est-à-dire tant que chacun n'est pas dans une position de choix réel donc libre), mais demeure suspendu aux bons vouloirs des autres (les « puissants », ou les « plus » puissants).


Putain mais le truc pas orienté déjà, les militants et wikipedia, quelle catastrophe  [:neokill@h]  
 
Et pour mettre un terme à tout ça :

Citation :

Selon l'Académie française, l'esclave est une « personne qui n'est pas de condition libre, qui appartient à un maître exerçant sur elle un pouvoir absolu.


Un salarié est-il libre ? Oui, il peut se barrer quand il veut de l'entreprise.
Le patron exerce-t-il sur le salarié un pouvoir absolu ? Non, le salarié est payé, et ne vend que son travail. Si son patron essaye de contrôler d'autres aspects (vie personnelle, opinions...), c'est lui qui prend des risques au niveau juridique.
Point.
 
Et si tu nommes esclaves les salariés (alors qu'ils n'en sont pas), comment nommes-tu du coup les vrais esclaves comme il en reste dans le monde ? Les vrais esclaves donc ? Les sur-esclaves ?

n°23408944
Olivie
SUUUUUUUUUUUUUU
Posté le 25-07-2010 à 09:19:51  profilanswer
 

Ce dialogue de sourds  :D


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