Profil supprimé | radio comptoir a écrit :
La qualité de vie ne repose pas exclusivement sur le confort matériel et encore moins exclusivement sur l’argent.
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Oui, elle repose aussi sur la sécurité, et quand on regarde un peu ce qu'il se passe dans le département français préfigurant la France de demain, c’est à dire communautarisée, c'est assez effrayant
Citation :
(...)Le chef-lieu de Mayotte est secoué depuis une dizaine de jours par des conflits inter-quartiers qui ont fait un mort le 12 novembre, un jeune de 20 ans tué à la machette, et plusieurs blessés.
Le quartier de Kawéni, d'où était originaire la victime, s'est embrasé mercredi et jeudi derniers après l'attaque d'un bus scolaire. Samedi, 200 à 250 jeunes issus de ce quartier se sont réunis pour en découdre avec ceux du quartier de Doujani, plus au sud, selon la police.
Dimanche, un automobiliste a été poignardé à Mtsapéré Bonovo, un autre quartier de Mamoudzou, selon une source policière. "Son pronostic vital est engagé", a précisé une autre source policière.
(...)
Entre eux, il y a sûrement des blessés, voire des morts mais on ne peut pas le savoir, ils ne viennent pas nous voir pour nous le signaler", dit-il.
"C'est ingérable, ce n'est plus possible de subir comme ça. On n'est plus dans des violences urbaines mais dans de la guérilla", poursuit le syndicaliste, qui réclame le déploiement permanent d'une compagnie de CRS sur le territoire. Une "dizaine de policiers" du Raid, l'unité d'intervention d'élite de la police, va être déployé d'ici à mardi à Mayotte, selon le ministère de l'Intérieur.
Le député Mansour Kamardine a déploré que l'archipel de l'océan Indien "bascule dans la guerre civile" et demandé au gouvernement de "franchir un saut quantitatif et qualitatif en matière de lutte contre l’insécurité".
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https://www.clicanoo.re/article/fai [...] te-du-raid
Citation :
Je connais personnellement Denis Herman, le rédacteur en chef des Nouvelles de Mayotte. Il n'a rien d'un va-t-en guerre. C'est pourquoi j'ai été interpellé en lisant son éditorial vendredi dernier dans lequel il dressait un tableau plus qu'alarmant de la situation dans l'archipel. Mayotte s'enfonce dans une sorte de "haïtisation" où des gangs font régner le terreur et il réclamait de Paris l'intervention de la Légion étrangère basée sur Petite Terre, avec autorisation de tirer sur les émeutiers.
C'est vrai que je lis tous les jours les informations en provenance de l'ile aux Parfums. Je constate moi aussi la montée de la violence exercée par des hordes de jeunes. Mais de là à tirer à balles réelles sur les émeutiers, il y a un pas... A l'origine, ceux qui volaient et faisaient régner la terreur à Mayotte étaient de jeunes migrants clandestins en provenance des Comores. Des mineurs qui soit ont débarqué seuls, soit étaient accompagnés mais dont les parents ont été expulsés et renvoyés dans leur ile d'origine. La législation française est ainsi faite qu'on ne peut pas expulser des mineurs mais qu'on peut le faire pour leurs parents. Voilà comment on crée un problème qui tend chaque jour qui passe à devenir plus insoluble car si les mineurs deviennent un jour majeurs, après plusieurs années de méfaits, leurs bandes ont entre-temps été rejointes et gonflées de nouveaux très nombreux arrivants.
Je lisais il y a quelques jours la réaction d'un responsable mahorais qui disait : "Auparavant ils caillassaient les bus, maintenant ils les attaquent à coups de chombos". Tandis que la députée Estelle Youssouffa déclarait de son côté : "Moins il y a de sécurité, plus la population prendra le sujet en main et se fera justice elle-même. On est dans une situation à Mayotte où on va basculer dans la guerre civile". (...)
Devant l'ampleur de ce phénomène, il serait bon que Paris se réveille et prenne la réelle mesure de ce qui se passe ici et mette "le paquet" en dépêchant sur place plusieurs dizaines d'escadrons de gendarmes mobiles, si, si ! et qu'avec l'appui de l'armée, notamment la Légion, soit décrété l'Etat d'Urgence et le couvre feu à Mayotte avec ce que ces mesures d'exception imposent : Interdiction à quiconque de sortir sous peine d'interpellation immédiate ou au pire de se faire tirer dessus à balles réelles.
La réponse à apporter face à ces bandes de voyous déterminés à en découdre quitte à tuer comme elles le font déjà sans problème, doit être désormais proportionnée et pour cela, seul l'Etat d'urgence peut régler le problème.
Cette situation extrême a déjà été mise en oeuvre lors des émeutes de Papeete en octobre 1987 lorsque l'Etat d'urgence a été décrété et que la Légion étrangère arrivée de Moruroa, a débarqué en pleine nuit dans la capitale de Tahiti en proie aux violences les plus extrêmes et aux incendies qui ont détruit un quart de la ville. Le déclenchement de cet Etat d'urgence a permis de ramener le calme en Polynésie en 48 heures, d'autant que la justice a frappé fort tous les réfractaires à ces mesures drastiques. Pour l'avoir vécu, les consignes étaient claires pour les légionnaires qui avaient pris position sur le port de Motu Uta avec ordre de le garder et au besoin de tirer à balles réelles en cas de problème. (...)
Le gouvernement est complice des bandes voyous car visiblement il n'a pas saisi l'importance du danger qui plane sur l'ensemble de la population en proie à cette invasion qui ne dit pas son nom.
Le préfet a semble-t-il beau alerter Paris sur cette situation insurrectionnelle, il n'est pas entendu. Combien de morts et de blessés estropiés, amputés et bus attaqués, faudra-t-il encore pour qu'enfin le Gouvernement prenne la pleine mesure de la gravité de ce qui se passe sur cette île française?
Le problème c'est que Paris ne sait plus où ponctionner des forces de l'ordre à envoyer à Mayotte, car elle n'a pas de réserves suffisantes, c'est clair. (...)
Les agitations parlementaires ne suffisent plus. Les discours rassurants non plus car plus personne n'est dupe de la gravité de ce qui se passe ici. Il faut maintenant passer à la vitesse supérieure pour que l'Etat de droit républicain soit réinstauré dans ce département qui sombre de plus en plus dans un chaos indescriptible, car ces attaques quotidiennes sont bien entendu télécommandées et planifiées ailleurs que sur notre territoire.
Il faut arrêter de se voiler la face. Mayotte vit actuellement une période insurrectionnelle qui ne dit pas (encore) son nom car Paris refuse de voir les choses en face. (...)
Mayotte n'en peut plus d'être aux prises avec ces hordes sauvages qui ne respectent rien et menacent ouvertement sans aucune retenue les institutions. L'Etat ne peut pas laisser faire. A moins que ce laxisme de l'Etat devant cette situation, ne soit le premier signe d'un largage progressif de Mayotte aux Comores...
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https://www.zinfos974.com/Mayotte-v [...] 89537.html
Merci Sarkozy
Bravo Darmanain |