K-Surf undercover |
Juste pousser un coup de geule, grave "Le Matin" est vraiment devenu un journal de merde qui fout sa merde !!! ils sont réellement grave entrain deriver presse à scandale Vous vous rappellez du jeu Puteland , jeu sur internet, nous permettant de jouer V I R T U E L L E M E N T aux apprentis proxénetes à prendre au 36ème degré Devant le succès fou de ce jeu, un journaliste a décidé de rédiger un article dessus dans le matin dimanche, il ne s'est pas contenté d'expliquer et de critquer le site et son fondateur, il est aller faire sa petite enquête jusqu'a dévoiler le nom, prénom du créateur de puteland.com ainsi que son lieu travail, bien sur le tout, sans l'accord du fondateur du site...
conséquences:
- Harcèlement téléphonique, Chienne de Garde qui crient sur tous les toits
- Menaçe de piratage
- et le bouquet finale en guise de cadeau: il a été licencier Je vous dis pas comment ça doit foutre le moral à -1000, sa vie détruit à cause d'un sale journaliste à scandale, tout ce que j'espère c'est qu'il gagnera un gros gros gros pactole à la fin de son procès Vive le matin
Si vous voulez soutenir lapinbleu(créateur du site), être informer de sa situation, etc. :
Forum de puteland: www.lapinbleu.ch/forum/viewforum.php?f=10 (inscription necessaire )
1er Article du Matin Dimanche 05/09 : www.lematin.ch/.../actu_suisse/prostituees_battues.html
2ème Article: www.lematin.ch/.../actu_suisse/puteland.com_ferme.html
Dépèche d'aujourd'hui: www.lematin.ch/newsaction=detailsubcateg&idnews=ats.ch%3A20040907%3Abrf108
Topique Unique Fermé d'HFR: forum.hardware.fr/forum2.php?config=hardwarefr.inc&post=33438&cat=1
P.S.: J'archive les articles au cas où:
[b]Prostituées battues sur le Net
Un nouveau site propose des «putes» virtuelles à exploiter, frapper, tuer...[/b] Son concepteur se défend des attaques en prétendant lutter pour la liberté d'expression
YVES LASSUEUR
04 septembre 2004
Dans le genre odieux, difficile de faire mieux. Mais il paraît que c'est de l'humour.
Le site se présente comme un jeu, accessible gratuitement, sur Internet. Un jeu qui vous met dans la peau d'un proxénète. Vous achetez des «putes» et les mettez sur le trottoir. A partir de là, vous gérez leur vie et leurs passes de façon à ce qu'elles vous rapportent le maximum.
Si vos «putes» - comme dit systématiquement le site - ne gagnent pas assez, vous pouvez les frapper, par exemple à coups de batte de base-ball. Vous pouvez aussi les expédier en clinique pour leur faire subir une opération de chirurgie esthétique. «J'ai poussé le vice, dit le concepteur de ce jeu avec son humour très personnel, à mettre en oeuvre des chirurgiens plutôt malhabiles.» Résultat: sous les coups de trique ou de bistouri, les filles meurent souvent, ce qui fait perdre des points aux joueurs.
Toutes ces victimes aboutissent dans un «cimetière de putes» qu'on peut ouvrir d'un seul clic. On y trouve déjà des centaines de noms de prostituées virtuelles qui ont fini là parce que leur joueur-propriétaire n'a pas su y faire.
[b]Messages hostiles[/b]
L'inventeur et concepteur de ce site consternant, mais qui a déjà rameuté des milliers de joueurs, est un jeune informaticien lausannois, Pierre-Dominique Vienne, 25 ans, Français d'origine arrivé en Suisse il y a une quinzaine d'années.
Ces jours, il a les traits tirés et l'air fatigué. Depuis que le courrier des lecteurs d'un journal français a dénoncé la perversion de son site, il reçoit plein de messages hostiles; il a en particulier le mouvement féministe Les Chiennes de garde sur le dos. Elles lui promettent de paralyser son site par piratage électronique.
Pierre-Dominique est ébranlé, mais il n'en démord pas: «Ce n'est qu'un jeu, à prendre au deuxième, au troisième ou au cinquième degré. Je comprends très bien qu'il puisse choquer, mais personne n'est obligé d'y participer. A chacun sa forme d'humour.»
Et qu'on ne vienne pas lui dire que son site est le reflet d'une société décadente. Lui y voit au contraire «une lucarne de liberté dans un monde de plus en plus policé». «Je me battrai pour défendre cette forme politiquement non correcte de l'humour, et personne ne réussira à me formater.»
Ironie de l'histoire: Pierre-Dominique Vienne travaille au CHUV (Centre hospitalier universitaire vaudois). Pas en division de chirurgie esthétique, qu'on se rassure, mais au service informatique. D'après lui, ses chefs trouveraient son site très bien. Sa petite amie aussi: «Elle joue régulièrement. Elle trouve ça très drôle.» Car n'allez pas croire que M. Vienne est un désaxé: sa vie de couple, assure-t-il, est «parfaitement normale».
Sur ce site hébergé par Infomaniak, à Genève, on trouve donc des rubriques telles que «Bourse à la pute» et «Frapper sa pute». Mais d'autres, comme «Magasin d'armes» et «achat de drogue» sont en cours de construction. Près de 8000 joueurs sont déjà enregistrés et se livrent à des parties effrénées depuis la France, la Belgique, la Suisse, l'Amérique, la Nouvelle-Zélande et même le Japon...
[b]Ignoble mais légal[/b]
Consulté par «Le Matin dimanche», le juge lausannois Jean Treccani, spécialiste d'Internet, qualifie ce site d'«ignoble» et avoue se trouver pour la première fois devant un tel jeu. Pourtant, reconnaît-il, on chercherait en vain dans le Code pénal suisse un article susceptible de le sanctionner. Le code ne vise en effet que les représentations illustrées de violence. Or le site lausannois, hormis quelques silhouettes stylisées de prostituées, ne s'en tient qu'au texte.
«L'exemple est intéressant, dit Jean Treccani. Il montre que notre code actuel n'a pas du tout prévu les développements qu'allait prendre Internet.»
Ce n'est donc pas les foudres de la justice que Pierre-Dominique Vienne redoute depuis quelques jours. Plutôt celles de féministes, qui se seraient montrées particulièrement virulentes, voire menaçantes, dans leurs messages.
On lui demande: «Vous avez peur qu'elles vous fassent subir ce que vos joueurs font subir à leurs putes?» Il ne répond pas. Ça ne le fait pas rire. A chacun sa forme d'humour. |
[b]Puteland.com fermé[/b]
Le concepteur de ce jeu contesté a momentanément bouclé son site. Scandalisé par le contenu, son employeur, le CHUV, prend la chose très au sérieux
JEAN-FRANÇOIS KRÄHENBÜHL
06 septembre 2004
Le jeu online Puteland.com, qui consiste à exploiter des prostituées virtuelles sur Internet (lire «Le Matin dimanche» du 5 septembre), n'est plus accessible depuis hier matin. Son concepteur a décidé de le fermer «momentanément». Dans un message sur sa homepage, le créateur de ce divertissement d'un goût douteux incite les internautes à réagir «afin de faire valoir notre liberté de penser». Les réactions - très contrastées - fusent sur le forum du site, de même qu'à la rédaction du «Matin». Informaticien au CHUV, le concepteur du jeu s'estime en «très grandes difficultés».
[b]Menaces de piratage[/b]
Son employeur, en tout cas, a peu apprécié d'apprendre qu'un membre de son personnel animait un tel site. La direction générale de l'établissement hospitalier s'est d'ailleurs réunie hier pour réfléchir aux suites à donner à cette affaire. Chargé de communication du CHUV, Fabien Dunand estime qu'«un tel comportement est à l'exact opposé de tout ce que l'institution Hospices-CHUV accomplit chaque jour pour le respect et la dignité de la personne, et en particulier contre toutes les formes de violence, sans exception». Une décision est annoncée pour ces prochains jours.
Malgré nos tentatives, le père de ce site n'a pas pu être joint. Infomaniak Network, la firme genevoise qui héberge Puteland.com, s'est montrée plus loquace. Administrateur de cette société d'hébergement, Fabian Lucchi a pris note des nombreuses réactions qui affluent sur le forum du site: «Il doit être pris au second degré», relève-t-il.
Pour autant, il se dit conscient que ce divertissement se trouve «à la frontière» de ce qui peut être toléré. Ce qui l'inquiète davantage, ce sont les menaces de piratage parvenues sur le site, lesquelles pourraient porter préjudice aux autres clients d'Infomaniak. «Au vu de ces réactions, ce site n'est pas forcément bienvenu», concède Fabian Lucchi. La société statuera sur la question avant jeudi.
© Le Matin Online |
07 septembre 2004 17:49
[b]Jeu douteux sur internet: le CHUV licencie un de ses employés [/b]
- LAUSANNE - Le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) a licencié un de ses employés responsable d'un site internet douteux. Cet informaticien avait créé sur le net un jeu qui proposait des prostituées virtuelles à battre ou à exploiter.
Informé de l'affaire par "Le Matin dimanche", le CHUV a décidé de se séparer immédiatement de ce collaborateur. "Il a été licencié avec un préavis de trois mois et a été libéré de l'obligation de travailler", a expliqué Bernard Decrauzat, directeur général.
Ce collaborateur avait réalisé ce site internet à titre privé et en dehors de ses activités professionnelles. Mais le CHUV estime que cette affaire a porté atteinte à sa réputation d'établissement hospitalier. "Ce jeu ignoble va à l'encontre de tout ce que nous prônons en matière de non-violence", a relevé le directeur du CHUV.
L'établissement considère que l'intéressé n'a pas mesuré les responsabilités liées à son statut de collaborateur du CHUV. Le collaborateur licencié a le droit de recourir auprès du Tribunal des prud'hommes. Le site a été fermé "momentanément" lundi. |
Message édité par K-Surf le 08-09-2004 à 15:13:39
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