Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Shadow666 Citoyen du Monde | Reprise du message précédent :
adel teiki a écrit :
Remis en cause, ça l'est déjà (par la BdF et les banques de détail).
Après, je ne suis pas sûr que ce soit légalement faisable, voire souhaitable.
Comme ça a déjà été souligné, les banques râlent beaucoup moins quand un produit ou une loi leur est largement favorable.
En l'occurrence, le PEL n'a pas toujours été un produit aussi bénéfique. Les banques ne disent pas non plus que leurs "conseillers" passent peut-être leur temps à profiter de l'ignorance des clients pour clôturer leur PEL avec ou sans leur consentement.
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S'ils me filent 10 ans d'intérêts j'y réfléchirai
Comme pour un licenciement quoi, c'est contractuel et sans indemnisation ils n'ont qu'à se brosser...
harold_finch a écrit :
J'ai fait Crédit Agricole -> Boursorama en 2017 de mémoire, une galère pas possible sur plusieurs mois.
Le CA trainait d'un côté (du coup c'est moi qui ai généré moi-même l'IBAN du PEL grâce à des infos sur le net pour le transmettre à Bourso, genre http://mon-convertisseur.fr/conver [...] -iban.php), le SC client Boursorama répondait une fois tous les 36 du mois par mail avec des messages sans queue ni tête, au téléphone pareil.
Au bout de 6 ou 7 mois, les fonds étaient bien sur Boursorama, et ils ont été réglo sur les modalités du PEL (PEL de 2009 à durée "illimité qui apparait bien ainsi, bonne date d'ouverture du contrat, bon calcul des intérêts entre d'un côté le CA et de l'autre Bourso après le transfert).
D'autres ont sans doute eu des expériences plus rapides, j'étais pas serein, mais je ne regrette pas car dans la foulée j'ai pu lourder le CA
nb : mon PEL est maintenant échu mais entre temps j'ai eu le temps de le blinder alors que j'avais fait le transfert avec 8k, ils ont pas fait une grosse opération Bourso
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pour ce RETEX, j'ai encore mon PEL "Epic" à la SG (seul produit chez eux) car je ne paie rien en frais, mais vu que Bourso est ma banque principale je n'ai toujours pas sauté le pas par peur des soucis potentiels évoqués. Je verrai si je transfert ou pas, il vient d'avoir 10 ans en 2020. ---------------
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glandoll | Hidalgo04 a écrit :
Bonjour la team HFR !
Je vous souhaite à toutes et à tous mes meilleurs voeux pour 2021 !
Comme tous les ans, le moment est venu de faire le point sur notre épargne mais aussi de solliciter votre avis éclairé :
Nous sommes proches du myon d'€ de patrimoine net, réparti comme suit :
-40% actions (principalement ETFs au sein de PEA et AVIEs, PEE, PERCOs).
-25% fonds € (netissima, eurossima, suravenir opp, suravenir rendement, et HSBC)
-20% immobilier (maison en France louée nue au micro foncier, reste ~150k€ sur 10 ans à rembourser)
-10% liquidités (LA, LDDS...)
-5% Or
Budget : épargne de ~40-50k€ par an, soit un taux d'épargne de ~50%. Nous habitons et travaillons dans une grande ville riche et dynamique en Allemagne (top 2-3) et pensons y rester encore quelques années (5-10?) avant un retour en France ou un départ vers un autre pays. A l'approche des 40 ans on se pose la question d'utiliser le levier du crédit sur 15-20 ans, pour financer un investissement immobilier, et ainsi partir à la retraite sans dettes à l'approche des 60 ans.
Mais dans quoi investir ?
1- Résidence principale en Allemagne (800k€-1M€ pour avoir qqchose de bien)
2- Immobilier locatif en France ? (300k€-1M€) Où ? Dans quelle ville, quel type de bien ? Quel régime fiscale ? LMNP, logement étudiant, coloc, tourisme, immeuble de rapport ?
3- Résidence secondaire en France où nous prendrions notre retraite ? (500k€-1M€)
4- SCPI à crédit (150-200k€)? 5-Immobilier locatif en Allemagne ? Dans quelles villes ? Quid de la fiscalité et de la gestion une fois rentrés en France à la retraite ?
Quelle solution vous paraît la plus pertinente ?
Au plaisir de vous lire ;-)
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réponse 1, si cela vous permet d'avoir un bien qui vous convient.
Munich ? |
LooKooM | ferdi mcneal a écrit :
Admettons pour la vaste majorité des épargnants français qui n'aura ni le temps ni la patience de se former à autre chose ; mais pour le public HFR, qu'est-ce que tu conseillerais ?
Poursuite/renforcement de la stratégie en actions (via ETF) + exotique (métaux, cryptos, HY autres produits HFR compliant) + récupération et stockage de liquidités ?
Disons le temps que les taux remontent et que l'achat de dette soit de nouveau porteur (si ça arrive un jour).
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Pour un public HFR, la réponse ne sera pas très différente selon moi : 1/ Tenter de réunir les conditions qui permettent d'augmenter son horizon d'investissement
2/ Tenter de réunir les conditions qui permettent d'augmenter sereinement son budget de risque
3/ Une fois 1/ & 2/ calé, SI on est à l'aise avec la classe d'actif, ajouter un peu de HY dans le mix afin de minimiser l'exposition au fonds euros
4/ Si on a le gout et l'envie de le faire, éventuellement faire du locatif immobilier en direct, même si à titre personnel j'en sors et je n'aime pas du tout la prise de temps/energie que cela represente.
Dans ma situation, je vais garder du fonds euros au moins pour 35/40% de mon patrimoine financier restant après mon acquisition immobilière en cours. Malgré les rendements que je considère quasi nuls. Pourquoi ?
1/ Parce que je me connais et je sais que je ne serais pas à l'aise psychologiquement avec d'énormes variations de patrimoine en cas de secousses de marché. Et ce, malgré mes années d'experience.
2/ Parce que j'aime avoir des marges de manoeuvres claires si je souhaite pouvoir aider financièrement autour de moi
3/ Parce que je sais que je prendrai peut être encore des risques professionnels, de nature entrepreneuriale pour divers projets
Bref, c'est le pendant d'une vie de non salarié, les marges de sécurité doivent être supérieures. Et passer à 80-90% actions par défaut, parce que le fonds euros est ininteressant, est la meilleure façon de viser trop haut par rapport à sa propre résilience et ensuite très mal vivre un mauvais épisode de marché.
boisse a écrit :
certes les actions vont également se concentrer dans les familles aisées, mais l'immo est bien souvent investit en RP et a une valeur d'usage.
Il faut se loger, se loger convenablement avec des salaires qui fournissent un pouvoir d'achat immo médiocre donne un gros avantage aux possédants qui peuvent se permettre de rester la ou il faut etre grace a leur patrimoine familial même quand les revenus du travail ne le permettent presque plus.
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Je parlais plutôt de locatif, malgré les risques, la fiscalité et les embetements frequents c'est largement préféré aux actions chez la majorité de la population. Toute la classe moyenne supérieure et aisée va continuer de faire beaucoup de locatif à l'avenir. Autant quand le fonds euros était à 2-3% j'étais le premier à écrire que les rendements locatifs nets d'impots et des vacances locatives etc... était très similaire en zone tendue, autant à présent ce n'est vraiment plus le cas : un locatif même à Paris a un rendement bien supérieur à présent et un locatif en zone moins tendue, très largement. Pour la RP c'est un autre sujet, hors zone tendue c'est toujours très accessible. En zone tendue effectivement ça va continuer de pousser la population à l'exterieur des centres villes et la course entre l'infrastructure TEC vs. temps de trajet voiture va continuer avec beaucoup de friction et de frustrations selon moi. Le travail salarié n'est qu'une location de son temps hors très belles carrières en grand groupe qui concerne peu de monde : on assistera à un essor de l'entrepreneuriat, au freelancing à tous les étages chez ceux qui auront des ambitions plus importantes. Le temps où 100% d'une promotion d'école d'ingénieur est salariée en CDI 3 ans après le diplôme est revolue selon moi. |
coucouriste | zeroz a écrit :
A part un krack à venir, existe-t-il un moyen de mesurer sa propre résilience et ainsi doser corectement sa poche risquée ?
Un QCM, une formule mathématique, une cartomancienne réputée,...
J'ai l'impression que c'est comme le feu pour un enfant, il faut avoir mis sa main trop prêt une fois sinon on comprend pas le risque.
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Perso je ne vois aucune autre façon que le vivre ouais.
J'avais pas mal en actions durant la crise de 2008 et c'est la que j'ai clairement compris à quel point j'avais un Tu as beau connaitre la théorie, les bonnes "pratique", savoir qu'il ne faut pas paniquer, etc, quand tu vois -25% face à tes lignes, il faut encaisser.
A cette époque j'ai fait des conneries monumentales, vente d'actions à perte de Google, Hermes, LVMH, etc, après j'avais 22 ans sans aucune éducation financière vu mon milieu...
Si tu veux t'essayer à l'exerce rapidement, achète un peu de crypto et enjoy  |
LooKooM | boisse a écrit :
Je rebondis la dessus d'ailleurs puisque cela fait plusieurs fois que je remarque que les SCPI n'ont pas d'attrait a tes yeux et je suis curieux de comprendre pourquoi. Moi qui souhaite mettre une partie de mon cash en immo, qui a été échaudé par des histoires de squatt inexpugnables, et imaginant tout a fait les contraintes de l'investissement en direct:
- manque de diversification
- gestion lourde et fastidieuse
- aucune liquidité du placement
- rendement aléatoire en fonction des vacances, defauts de paiements, squatts...
- emmerdements pour les héritiers en cas de déces
J'ai du mal a saisir pourquoi tu sembles condammner les SCPI qui a mes yeux corrigent tous ces defauts ( sauf un mais qui peut se gérer par le choix des supports, a savoir l'exposition au marché de l'immo de bureau a l'avenir incertain)
- c'est relativement liquide ( d'autant plus en AV ou l'assureur assure la reprise des parts.) - les rendements sont comparables a ce que tu peux avoir en direct voire meilleurs.
- on diversifie a un niveau inatteignable en direct
- on oublie tous les tracas de gestion
- on peut rentrer progressivement et sur des montants faibles en comparaison d'un achat direct.
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zeroz a écrit :
A part un krack à venir, existe-t-il un moyen de mesurer sa propre résilience et ainsi doser corectement sa poche risquée ?
Un QCM, une formule mathématique, une cartomancienne réputée,...
J'ai l'impression que c'est comme le feu pour un enfant, il faut avoir mis sa main trop prêt une fois sinon on comprend pas le risque.
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Une regle simple c'est d'essayer de se mettre dans la situation psychologique suivante :
1/ Mon épargne atteint environ x années de salaire ou y années d'épargne, avec x et y suffisamment importants pour que ça veuille dire quelque chose, par exemple 5 et 10.
2/ En l'espace de quelques semaines/mois, la portion action chute de 50%, avec aucun signe d'accalmie, que des mauvaises nouvelles macro économiques, crise geopolitique, catastrophe climatique/pandemie, au choix Quand ton épargne mensuelle se fait engloutir en UNE journée de bourse je peux te dire que ça ne fait pas plaisir
3/ TOUS les medias nationaux, les réseaux sociaux parlent de fin d'une ère économique, de catastrophe financière durable, des articles larmoyants sur les petits porteurs rincés, des articles moqueurs de la part de ceux qui ont de la pierre et des forêts, 50 articles sur l'or et le bitcoin, des posts sur HFR de gens qui ont shorté le marché et fait de l'argent, des posts de gens qui étaient sortis des marchés par chance/talent qui viennent expliquer qu'il faut sortir à tout prix, etc... 4/ Une violence psychologique qui peut durer des mois voire plus d'un an. Tu ne peux pas y échapper, de la notification lemonde.fr au reveil quand tu allumes ton téléphone, aux mails de gens de ta famille, aux discussions dans le taxi, aux discussions de la table d'à côté dans le métro, aux posts sur HFR, aux discussions au boulot, même ton copain, ton épouse, ta mère t'en parle souvent.
Mis bout à bout, beaucoup de gens cèdent et vendent au pire moment, tout ou partiellement. Ou bien ils arretent d'épargner en Actions, ce qui coute très cher à long terme.
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ferdi mcneal | LooKooM a écrit :
3/ TOUS les medias nationaux, les réseaux sociaux parlent de fin d'une ère économique, de catastrophe financière durable, des articles larmoyants sur les petits porteurs rincés, des articles moqueurs de la part de ceux qui ont de la pierre et des forêts, 50 articles sur l'or et le bitcoin, des posts sur HFR de gens qui ont shorté le marché et fait de l'argent, des posts de gens qui étaient sortis des marchés par chance/talent qui viennent expliquer qu'il faut sortir à tout prix, etc... 4/ Une violence psychologique qui peut durer des mois voire plus d'un an. Tu ne peux pas y échapper, de la notification lemonde.fr au reveil quand tu allumes ton téléphone, aux mails de gens de ta famille, aux discussions dans le taxi, aux discussions de la table d'à côté dans le métro, aux posts sur HFR, aux discussions au boulot, même ton copain, ton épouse, ta mère t'en parle souvent.
Mis bout à bout, beaucoup de gens cèdent et vendent au pire moment, tout ou partiellement. Ou bien ils arretent d'épargner en Actions, ce qui coute très cher à long terme.
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C'est précisément la grande force de la stratégie en ETF World, non ?
Si j'ai pris 20 titres différents, certains montent, certains baissent, certains s'effondrent totalement et ne remonteront jamais ; équilibrer la situation est pour ainsi dire impossible avec ma rationalité limitée d'individu seul face au marché, à plus forte raison si je ne suis pas un investisseur chevronné avec un mental d'acier et des compétences analytiques pointues. Pour le petit porteur lambda, c'est un coup à y laisser sa santé.
Alors que si j'ai tout sur un ETF World, à part serrer les dents et remettre une louche le mois suivant, il n'y a rien à faire. Quelque part, c'est psychologiquement rassérénant. |