Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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-Patrick- | Citation :
Pas d'activation de la loi Sapin II à l'ordre du jour
Jean Malhomme, directeur d’Axa France Epargne et Prévoyance, a tout d’abord rappelé que les fonds euros n’étaient pas touchés par la forte baisse des marchés, et que les UC avaient fait l’objet, a contrario, de fortes hausses en 2019. Il a notamment avancé que « les gérants des gestion pilotées avaient pris de bonnes décisions d’allocation », permettant par exemple au profil « équilibré » de perdre seulement 10% depuis le début de l’année, alors qu’il en avait gagné 12% en 2019. « Pour une très grande majorité, vous avez choisi l’assurance vie avec un objectif de long terme. Si vous n’avez pas de besoin immédiats, je vous conseille de conserver votre contrat », a-t-il conclu. Guillaume Borie, DG délégué d’Axa France et DG d’Axa particuliers et IARD entreprises, a résumé le rôle des conseillers à mots soigneusement pesés : « Parfois, en période de crise, nous avons des réactions irrationnelles. Nous pouvons vous accompagner dans vos décisions. »
Il semblerait néanmoins que, pour l’instant, aucun signal alarmant ne soit parvenu aux autorités. Interrogé par l’Argus de l’assurance à la suite de la réunion du HCSF le 18 mars, le ministre de l’Economie a indiqué que le Haut conseil de stabilité financière ne s’inquiétait pas de la possibilité de rachats massifs en assurance vie. Depuis la loi Sapin II, Le HCSF est habilité à suspendre temporairement les rachats en cas de menace sur le système financier.
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www.argusdelassurance.com RAPHAËLE KARAYAN ---------------
Ma Chaine YouTobe
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Lolo_hfr | -Patrick- a écrit :
Citation :
Pas d'activation de la loi Sapin II à l'ordre du jour
Jean Malhomme, directeur d’Axa France Epargne et Prévoyance, a tout d’abord rappelé que les fonds euros n’étaient pas touchés par la forte baisse des marchés, et que les UC avaient fait l’objet, a contrario, de fortes hausses en 2019. Il a notamment avancé que « les gérants des gestion pilotées avaient pris de bonnes décisions d’allocation », permettant par exemple au profil « équilibré » de perdre seulement 10% depuis le début de l’année, alors qu’il en avait gagné 12% en 2019. « Pour une très grande majorité, vous avez choisi l’assurance vie avec un objectif de long terme. Si vous n’avez pas de besoin immédiats, je vous conseille de conserver votre contrat », a-t-il conclu. Guillaume Borie, DG délégué d’Axa France et DG d’Axa particuliers et IARD entreprises, a résumé le rôle des conseillers à mots soigneusement pesés : « Parfois, en période de crise, nous avons des réactions irrationnelles. Nous pouvons vous accompagner dans vos décisions. »
Il semblerait néanmoins que, pour l’instant, aucun signal alarmant ne soit parvenu aux autorités. Interrogé par l’Argus de l’assurance à la suite de la réunion du HCSF le 18 mars, le ministre de l’Economie a indiqué que le Haut conseil de stabilité financière ne s’inquiétait pas de la possibilité de rachats massifs en assurance vie. Depuis la loi Sapin II, Le HCSF est habilité à suspendre temporairement les rachats en cas de menace sur le système financier.
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Ca sent mauvais, s'ils commencent à dire publiquement qu'il n'y a pas besoin de sapin 2.
Si sapin 2 est appliqué un jour, évidemment jusqu'à la veille ils vont jurer le contraire. Et plus ils le diront, plus son application deviendra probale. |
fab150 | -Patrick- a écrit :
Citation :
Pas d'activation de la loi Sapin II à l'ordre du jour
Jean Malhomme, directeur d’Axa France Epargne et Prévoyance, a tout d’abord rappelé que les fonds euros n’étaient pas touchés par la forte baisse des marchés, et que les UC avaient fait l’objet, a contrario, de fortes hausses en 2019. Il a notamment avancé que « les gérants des gestion pilotées avaient pris de bonnes décisions d’allocation », permettant par exemple au profil « équilibré » de perdre seulement 10% depuis le début de l’année, alors qu’il en avait gagné 12% en 2019. « Pour une très grande majorité, vous avez choisi l’assurance vie avec un objectif de long terme. Si vous n’avez pas de besoin immédiats, je vous conseille de conserver votre contrat », a-t-il conclu. Guillaume Borie, DG délégué d’Axa France et DG d’Axa particuliers et IARD entreprises, a résumé le rôle des conseillers à mots soigneusement pesés : « Parfois, en période de crise, nous avons des réactions irrationnelles. Nous pouvons vous accompagner dans vos décisions. »
Il semblerait néanmoins que, pour l’instant, aucun signal alarmant ne soit parvenu aux autorités. Interrogé par l’Argus de l’assurance à la suite de la réunion du HCSF le 18 mars, le ministre de l’Economie a indiqué que le Haut conseil de stabilité financière ne s’inquiétait pas de la possibilité de rachats massifs en assurance vie. Depuis la loi Sapin II, Le HCSF est habilité à suspendre temporairement les rachats en cas de menace sur le système financier.
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« On ne peut pas parler d’UC aujourd’hui, pendant quelques temps il faut oublier »
En gros, les gens achètent des UC quand elles sont au + haut car ils ont confiance...
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MightyEyeball | fab150 a écrit :
Je suis d’un naturel pessimiste et pourtant je n’y crois pas trop non plus.
Risque de « panique » or pour tondre le mouton tranquillement, encore faut t’il qu’il ne bouge pas trop.
Je crois + à une évolution de l’AV du type « maintenant on intègre ca à la succession », augmentation des PS,.., la les gens ne bougeront pas trop et continueront à faire confiance au système amha.
Après rien n’est impossible biensûr.
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La Loi Sapin 2 n'a pas pour objectif de tondre les épargnants ou de leur piquer leur pognon. Son principal objectif est de protéger les compagnies d'assurance (et donc le système financier dans son ensemble) contre les rachats massifs qui mettraient en péril leur solvabilité. Le scénario principal envisagé et dont la disposition de la Loi Sapin 2 en question cherche à nous prémunir est celle d'une remontée importante des taux, qui aurait le double effet d'inciter les épargnants à retirer leurs billes pour aller chercher du rendement ailleurs que dans les F€ chargées en obligations souveraines de l'époque où les taux étaient bas, et de faire baisser fortement la valeur de l'actif obligataire de l'assureur, et donc à limiter la capacité de l'assureur à liquider de l'actif pour absorber des rachats massifs tout en assurant la garantie en capital. La Loi Sapin 2 permet donc au Haut Conseil de Stabilité Financière de geler tout ou partie des opérations pendant une période limitée pour empêcher que ça parte en sucette. Croyez le ou non, la Loi Sapin 2 a surtout vocation à protéger les épargnants, les assureurs, et donc tout le système financier. Ce n'est pas une conspiration pour nous faire les poches.
Si vraiment ça vous fait peur, ayez 6 mois de dépenses en cash sur compte courant ou livret (ce qu'on appelle de l'épargne de précaution en fait).
Par ailleurs, il est peut-être utile de rappeler qu'une disposition semblable à celle de la Loi Sapin 2 existait déjà avant la loi, dans l'article L. 612-33 du Code Monétaire et Financier, qui permettait à l'ACPR (et non l'HCSF) d'appliquer des mesures semblables au niveau de la compagnie d'assurance (et non du marché dans son ensemble) en cas de problème grave de solvabilité ou de liquidité. Donc dans le fond, c'est juste l'évolution et le renforcement d'un cadre existant.
Lolo_hfr a écrit :
Ca sent mauvais, s'ils commencent à dire publiquement qu'il n'y a pas besoin de sapin 2.
Si sapin 2 est appliqué un jour, évidemment jusqu'à la veille ils vont jurer le contraire. Et plus ils le diront, plus son application deviendra probale.
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L'interview est celle d'un assureur, et non du HCSF ou d'un responsable politique familier du dossier.
Honnêtement, je comprends les doutes par rapport à ce sujet en ce moment, car on a affaire à un événement rare et jamais vu auparavant, et effectivement on peut penser qu'il va y avoir des tensions sur les dettes d'Etats tôt ou tard. Pour autant, je trouve quand même qu'il y a pas mal de biais de confirmation dans tes messages (tu lis ce que tu as envie de lire, y compris entre les lignes).
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