Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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benoi31 |
Agmoh a écrit :
J'ai quitté pour ça aussi. J'ai jamais compris, car ils se font chantre de la gestion passive sur leur blog, pour au final faire des arbitrages à la mord moi le nœud a chaque micro événement politique ou economique.
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On est bien d'accord.
Quand on investit sur ce type d'outil en se disant "ils vont tout gérer en mode passif", on ne s'attend pas vraiment à voir des gros paris sectoriels, géographiques (Etats Unis pondérés à 22% du portfolio...) ou spéculatif (j'avais du pétrole et or dans mon portefeuille P7...)
J'ai plus de 10 arbitrages sur une période de 7 mois...
Je rejoins un peu l'explication ci dessus : multiplier les ETF ça rend le truc compliqué et complexe, faut montrer qu'on bosse pour justifier les frais de 1.6% qui sont proches voire supérieurs à des fonds actifs classiques.
Tout ça pour au final faire moins bien qu'un bête MSCI World (comparaison avec P8) :
2016 : 10,66% vs 7,2%
2017 : 7,44% vs 7,8%
2018 : -4,18% vs -7,9%
2019 : 23,16% vs 10,8% en YTD
...
C'est vraiment dommage car il nous manque les approches de ce type qu'on voit aux US genre Betterment (0,25% de frais...) ou Sarwa (0,7% de frais)
Peut être un problème d'enveloppe disponible (AV on paye 0,6%, CTO = impots à chaque arbitrage, PEA : limité aux actions...), de marché trop petit en France ou bien d'éducation financière ? |
_-Sky-_ Sérieux, mais pas toujours... | Pierro_le_fou a écrit :
Bonjour à tous, Souhaitant bénéficier des évolutions de la loi pacte sur mon PEA ouvert depuis plus de 6 ans (chez BD), j'ai effectué ce 15-Octobre un virement sortant partiel. De ma compréhension, suite à la mise en application de la loi pacte, seuls les prélèvements sociaux (de 17,2% à date) ne devaient s'appliquer pour les PEA ouvert depuis plus de 5 ans. Or, en relisant l'avis d'opéré, j'observe les lignes suivantes : 15/10/2019 REGULARISATION PEA CSG 8.2 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA FG CSG 9.2 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA RDS 0.5 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA FG RDS 0.5 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA FG NPS 7.5 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA PS 4.5 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA CAPS 0.3 % 15/10/2019 REGULARISATION PEA PSOL 2 % Soit un total de 32.7% Qu'est-ce que je loupe dans l'équation ? Merci d'avance pour votre aide Ps: pour répondre à la question récurente d'Ashkaran, je confirme que le montant d'apport en capital dans le plan n'a pas été retranché du montant du virement partiel. Il semble donc entendu (côté BD tout du moins), que les virements partiels ne viennent pas en déduction du capital injecté dans le plan
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En même temps, ça me semble compliqué de savoir quelle somme déduire : comment déterminer des sommes retirées ce qui relève du capital, des dividendes, des PV, etc...
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La sagesse n'est pas la femme du sage...
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LooKooM | benoi31 a écrit :
On est bien d'accord. Quand on investit sur ce type d'outil en se disant "ils vont tout gérer en mode passif", on ne s'attend pas vraiment à voir des gros paris sectoriels, géographiques (Etats Unis pondérés à 22% du portfolio...) ou spéculatif (j'avais du pétrole et or dans mon portefeuille P7...) J'ai plus de 10 arbitrages sur une période de 7 mois... Je rejoins un peu l'explication ci dessus : multiplier les ETF ça rend le truc compliqué et complexe, faut montrer qu'on bosse pour justifier les frais de 1.6% qui sont proches voire supérieurs à des fonds actifs classiques. Tout ça pour au final faire moins bien qu'un bête MSCI World (comparaison avec P8) : 2016 : 10,66% vs 7,2% 2017 : 7,44% vs 7,8% 2018 : -4,18% vs -7,9% 2019 : 23,16% vs 10,8% en YTD ... C'est vraiment dommage car il nous manque les approches de ce type qu'on voit aux US genre Betterment (0,25% de frais...) ou Sarwa (0,7% de frais) Peut être un problème d'enveloppe disponible (AV on paye 0,6%, CTO = impots à chaque arbitrage, PEA : limité aux actions...), de marché trop petit en France ou bien d'éducation financière ?
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Même si sincèrement betterment et wealth front sont décriés également la bas ou la culture financière est bien meilleure... Les gens vont tous sur des fonds 0 frais en direct.
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MightyEyeball | Je reviens sur la question du forumeur ayant sa cogip lui proposant des obligations de sa boîte en PEE. La mienne fait ça aussi. D'ailleurs service aux entreprises et bonnes perspectives, si ça se trouve c'est la même.
Pour faire simple, la maturité du placement est de 5 ans, ce qui correspond au déblocage du PEE. Mais mon employeur assure la liquidité pour les cas de déblocage anticipés. A noter que seules 80% des sommes sont investies en "obligations" de la boîte, les 20% restants étant investis en monétaire pour permettre aux sorties anticipées de le faire.
L'autre point important, c'est que s'agissant d'une grosse ETI internationale et non cotée, les "obligations" ne sont pas négociables en bourse. Il s'agit d'une émission réservée aux salariés dans un fcpe dédié, par laquelle ils prêtent des thunes à l'employeur en échange d'un rendement attractif. D'ailleurs, le rendement servi change chaque année et dépend d'une formule basée sur les résultats de l'entreprise en année fiscale n-1. Plus les résultats sont bons, plus le coupon pour l'année à venir est élevé. Par ailleurs, en cas de déblocage, principal et intérêts sont remboursés complètement. Le placement n'est pas exposé au risque de taux, seulement de crédit si la boîte en vient à avoir des difficultés. Je dis "obligations", parce que ça ne se comporte pas vraiment comme une obligation. C'est un prêt à l'employeur, remboursable avant l'échéance dans les cas de déblocage anticipé, avec un taux intéressant pour les salariés. Globalelent, si pas trop mal à l'aise avec le fait de prêter des thunes à son employeur, c'est relativement intéressant pour une partie de son patrimoine, puisque 1) c'est autour de 5% cette année, 2) avec la fiscalité du PEE, et 3) sauf cogip en difficultés financières, le capital est garanti. J'ai d'ailleurs pas mal de collègues qui voient ça comme le placement du siècle et mettent toute leur épargne dedans. En ce qui me concerne je mets ce qu'il faut pour avoir abondement max, et pas plus. |
stephaneF | MightyEyeball a écrit :
Je reviens sur la question du forumeur ayant sa cogip lui proposant des obligations de sa boîte en PEE. La mienne fait ça aussi. D'ailleurs service aux entreprises et bonnes perspectives, si ça se trouve c'est la même.
Pour faire simple, la maturité du placement est de 5 ans, ce qui correspond au déblocage du PEE. Mais mon employeur assure la liquidité pour les cas de déblocage anticipés. A noter que seules 80% des sommes sont investies en "obligations" de la boîte, les 20% restants étant investis en monétaire pour permettre aux sorties anticipées de le faire.
L'autre point important, c'est que s'agissant d'une grosse ETI internationale et non cotée, les "obligations" ne sont pas négociables en bourse. Il s'agit d'une émission réservée aux salariés dans un fcpe dédié, par laquelle ils prêtent des thunes à l'employeur en échange d'un rendement attractif. D'ailleurs, le rendement servi change chaque année et dépend d'une formule basée sur les résultats de l'entreprise en année fiscale n-1. Plus les résultats sont bons, plus le coupon pour l'année à venir est élevé. Par ailleurs, en cas de déblocage, principal et intérêts sont remboursés complètement. Le placement n'est pas exposé au risque de taux, seulement de crédit si la boîte en vient à avoir des difficultés. Je dis "obligations", parce que ça ne se comporte pas vraiment comme une obligation. C'est un prêt à l'employeur, remboursable avant l'échéance dans les cas de déblocage anticipé, avec un taux intéressant pour les salariés. Globalelent, si pas trop mal à l'aise avec le fait de prêter des thunes à son employeur, c'est relativement intéressant pour une partie de son patrimoine, puisque 1) c'est autour de 5% cette année, 2) avec la fiscalité du PEE, et 3) sauf cogip en difficultés financières, le capital est garanti. J'ai d'ailleurs pas mal de collègues qui voient ça comme le placement du siècle et mettent toute leur épargne dedans. En ce qui me concerne je mets ce qu'il faut pour avoir abondement max, et pas plus.
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Abus du mot "ailleurs". ---------------
Mon interview financière : https://avenuedesinvestisseurs.fr/i [...] azy-malin/
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